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Un visiteur
3,0
Publiée le 22 février 2013
Le film commence avec une vrai histoire pour finir très dilué, une bonne surprise quand même avec un Luchini sobre, lui que je n'aime pas habituellement. Malheureusement je continue à chercher la fin, celle qui surprend. Ozon (à suivre)
Voilà un film qui prend le spectateur à partie et qui joue avec. On n'est pas sans se rappelé les films de Michael Haneke tels que Caché ou encore Funny games. Luchini est toujours aussi bon dans ces rôles intellectuels o^le verbe est de rigueur. Les autres acteurs ne sont pas en restes de par leur justesse. Néanmoins, un petit bémol sur la fin qui n'est peut être pas assez macabre...mais bon c'est vraiment personnel. A voir
Film intéressant, Luchini est génial, le jeune narrateur est magnifique. On est captivé par cette histoire de voyeurisme , on ne décroche pas. Je le conseille
Dans la maison: Sans mur maître! Pour commencer on va être gentil, y a un tout tout petit côté "le limier", sur le jeu de manipulation et la mécanique narrative; pour le reste, comme souvent chez Ozon, y a beaucoup de fausse provocation et beaucoup de préciosité. Adapté d'un roman espagnol, (ce qui explique son prix au festivl de san sebastien certainement); j'imagine facilement Ozon s'identifier au gamin voyeur et "écrivain". Cet indicible soupçon de perversité. le pouvoir de l'écriture, la fascination de l'incendie, de l'immolation collective dasn un mépris soi-disant sublimé puisque nommé... Mon cul! Luchini, cabot et singe savant, ne sachant que jouer son reflet dans le miroir.. Et comme disait Cocteau "Les miroirs feraient bien de réfléchir un peu avant de renvoyer leur image..."
On peut quand même dire qu'il y a une micro réflexion sur l'art, sa nécessité, sur la lutte des es aussi pendant qu'on y est... Ce dit en passant, ça fait film de petit bourgeois qui veut s'encanailler... La maison au bout du compte n'a aucun mur maître, elle s'écroule sur elle-même...avec ses occupants...
C'est tout le casting qui est à côté de la plaque, l'ado "écrivain" a autant de carrisme qu'Harlem Désir; même Menochet, si bon, est ici, insipide. Ozon a beau prendre des acteurs de premiére division (genre Thomas), il les dirige (encore une fois) comme Harlem désir a de l'autorité au PS.
Originalité du scenario et je n'ai pu m'empêcher de faire un lointain parallèle avec "note on scandal" ou (Chronique d'un scandale) que j'ai revu récemment et que j'ai apprécie. Bref pour en revenir à ce Thriller il y a effectivement une intrigue à la Hitchcock et j'ai eu envie d'aller jusqu'au bout pour voir si le personnage irai lui aussi jusqu'au bout et là bah non. De plus papa Rafa par moment dans son jeu d'acteur est à la limite de nous faire sortir de l'intrigue. la scène où il sort sur le balcon avec sa bière à la main, son jeu est plus que limite. Et je me suis demandé pourquoi un prof s'attardait il autant sur une rédaction somme toute banale. On peut pas dire que le sujet soit accrocheur au point de captiver un prof. bon c'est vrai qu'il nous fait bien remarquer que pour une fois qu'il tiens un bon élève çà vaut le coup d'y prêté attention. d'ailleurs j'ai rigolé à l’énonciation du week-end d'un gamin de 15 ans. Certes caricaturale mais néanmoins assez juste. Heureusement qu'ils ne sont pas tous comme ça.
Bon thriller, un Luchini en grande forme. Le gamin écrivain joue convenablement mais n'est pas parfait un petit côté énervant et nonchalant mais c'est peu être le rôle. Aussi Je trouve la famille Rapha un peu trop "trop" : le père en mode bourrin des années 70 avec sa moustache à la Dewaere, Emmanuelle Segner en "femme de la classe moyenne" (un peu trop milf sophistiquée cette "femme de la classe moyenne") et un fils gay avec un coté et des manières à la limite du débile moyen : crédible le casting et tout ce petit monde vit dans une maison style a l'américaine (proche du style Narco de G. Canet). Pour l'essentiel le film a une bonne intrigue et on le regarde jusqu'au bout. le thème de la cooperation entre le prof et le jeune aurait du etre plus developpé. Effet de style original quand le narrateur et son auditeur rentrent tout 2 dans le plan de l'histoire racontée.
Film long, limite ennuyant. J ai du mal à comprendre comment avec les études l intelligence d un prof , qu il puisse se faire piéger par un jeune homme! Tous les profs ne sont pas intelligents. Détruit par un élève!!
Pas trop mal. Luchini fait du Luchini mais je ne trouve pas que ce soit le film où il est le meilleur. Kristin Scott Thomas joue très bien. C'est un film à revoir.
Quand j'ai regardé ce navet, j'ai pensé avoir oublié de débrancher l'audiodescription ! Il n'en était rien : Ozon a émaillé son récit de monologues inutiles et ennuyeux. Pensant faire original ? Il n'a pourtant rien inventé : certains cinéastes de "la nouvelle vague" employaient déjà cette méthode qui faisait intello de gauche mais qui était infiniment pénible à suivre. Cette histoire est fade, inintéressante, et il n'y a guère que le jeu de Luchini, de sa femme et de l'élève qui soient remarquables: ils ont le mérite de "faire" digérer une histoire soporifique. Bravo à ceux qui parviennent à ne pas s'endormir ! willycopresto
Je n'ai pas compris toutes les bonnes critiques. Je me suis ennuyée. Je n'aime pas les films où se passent dans les rêves. Cela ne peut pas me plaire. A eviter
Voyeurisme, perversion, petite bourgeoisie, naissance du processus de création, frontière entre réalité et fiction, sont quelques uns des nombreux éléments que François Ozon intègre et tente de traiter dans son film. Ces thèmes ne sont pas nouveaux chez lui. Mais en multipliant les éléments et par conséquent les pistes narratives, paradoxalement, le réalisateur finit par appauvrir son récit en restant à la surface des choses. On est finalement ,comme le personnage de Fabrice Luchini, cantonné à la posture de simple voyeur impuissant. De plus, en multipliant les références citées ou implicites (Pasolini, Chabrol, Hitchcock, Lynch ...), le metteur en scène met en relief la minceur de son oeuvre qui reste superficielle et ne brille finalement que par la qualité de son interprétation.