3938 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
321 critiques spectateurs
5
24 critiques
4
45 critiques
3
77 critiques
2
98 critiques
1
62 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
SAINT CLAR
14 abonnés
69 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 30 novembre 2021
Avec tout le respect envers ce grand monsieur qu'est Clint Eastwood (qui nous a donné tant de bonheur devant et derrière la caméra), ce film est sans doute le film de trop. Trop de scènes sont improbables.
Depuis quelques temps, Clint Eastwood oriente ses f films dans des directions de moins en moins attrayantes, tellement différentes de ce que l'on connaissait. Ces thèmes ne sont plus la criminalité et les flingues qui parlent, le héros en chapeau n'est plus, non l'acteur réalisateur et producteur fait des films humains, où les relations, sentiments et émotions entre hommes sont mis en avant. Clint est maintenant un américain normal, un citoyen lambda et s'embarque malgré lui dans une très courte aventure au Mexique sans quasi aucunes actions, ni intrigue. C'est une histoire bien plate qui présente que peu d’intérêt mais une histoire à taille humaine. Même le (chanceux) garçon qui tourne avec le Dieu vivant du cinéma, ne casse pas des briques et n'apporte pas de magie particulière dans ce duo. Il faut souligner, comme à son habitude, une réalisation impeccable, une photographie magnifique, Clint Eastwood est décidément le meilleur réalisateur de ce siècle malgré des scénarios de plus en plus "basiques".
Une sortie de film d'Eastwood, c'est un petit événement. Alors forcément il y a de l'attente et avec un film aussi plat et insignifiant que Cry Macho, il y a de la déception. La simplicité du scénario ne me dérange pas et habituellement, le grand Clint en fait une force (la mule, Gran torino). Mais ici, aucune émotion, aucune intensité dans les quelques scènes clé, ce qui rend l'histoire complètement lisse et inintéressante. Que dire de la crédibilité des scènes.... un papy inoffensif de 91 ans qui fait tomber d'un coup de poing un gaillard de 50 ans plus jeune ? avant d'aller faire une démo de rodéo sur un cheval sauvage, en souplesse !? Clint Eastwood a vieilli, ne lui en déplaise, et il semble qu'il s'y refuse. Pourquoi ne pas interpréter des rôles adaptés, plus justes, au lieu de vouloir passer pour un homme de main qui fait encore chavirer les cœurs ? Dernier point, le jeune acteur : interprétation médiocre, il ne m'a pas du tout touché et a semblé réciter un texte tout le long du film. En bref, espérons que ce ne soit pas le dernier film de Clint Eastwood car j'attends bien mieux d'un réalisateur de son calibre.
Je mets 5 étoiles pour héhausser ceux qui le descendent et qui n'ont rien compris à l'âme de ce film.
Oui Clint est agé, oui il ne sait plus se battre, oui il veut tout de même séduire et monter à cheval...ET ALORS?
Je prends ce film comme un au revoir et une façon de nous dire (de manière un peu cliché) qu'il faut savoir se recentrer sur des choses simples et savoir donner de sa personne, faire le bien autour de soit...gratuitement, sans attendre un retour.
Pour moi ni le s'agit ni plus ni moins que de ça dans ce film c'est cela qui m'a beaucoup ému.
Bravo à toi Clint, tu es très touchant dans ce film.
Le grand Clint - 91 ans au compteur, réalise-là son 39ème long-métrage. « Cry Macho » peut être vu comme un film testamentaire comme l’a pu être jadis « Gran Torino » ou plus récemment « La Mule ». Une histoire simple, touchante parfois mais sans fanfare, ni éclats non plus.
De Clint Eastwood (2021). Crépusculaire! Presque inconditionnel de ce grand cinéaste (autant acteur que réalisateur). On ne peut être sinon déçu , pour le moins interrogatif sur peut-être le dernier opus de Sir Eastwood. Bien sûr il y a des scènes, des situations presque anecdotiques où l'acteur réalisateur déploie encore son talent. Pour autant, le film est comme le ciel acteur un peu poussif jusqu'à certaines scènes plus intimistes. Quand à Eduardo Minett , carrément presque inexistant ! A noter la belle et tendre interprétation de Natalia Traven jouant une Marta lumineuse et attendrissante. Avec Clint Eastwood, Dwight Yoakam, Daniel V. Graulau.
Jusqu'à son film "La mule" grands films, grand acteur. Des airs de grand torino sans l'histoire ni le grand acteur que fut Clint Eastwood. Grand respect à l'ensemble de sa filmographie sans ce dernier film.
Un superbe film de Clint! J'y suis allé car ça pourrait être son dernier film...l'histoire est prenante, émouvante, drôle...! Je comprends pas les avis négatifs.... Allez le voir c'est le seul conseil !
Adaptation d’un roman pour lequel Clint Eastwood avait présenté de l’intérêt dès 1988, Cry Macho rencontre des critiques globalement mitigées. Cela est sûrement dû au nom de son réalisateur qu’au film en lui-même. En effet, nous sommes face à une œuvre mineure dans sa filmographie qui se situe très en dessous de films comme Impitoyable, Un monde parfait (avec qui elle contient des points communs), Mystic River ou le récent Cas Richard Jewell. Cependant, Cry Macho est un film assez plaisant par son ambiance tranquille (le cinéaste prend clairement son temps) et ses rapports entre les deux personnages principaux car c’est ce qui l’intéresse avant tout (il se fiche totalement de son "suspense" comme le prouve le fait qu’il ne cherche aucunement à éviter des clichés autour de celui-ci et des méchants). En outre, on apprécie le choix de prendre comme héros un nonagénaire, chose extrêmement rare au cinéma pour être saluée. Eastwood cherche à se faire plaisir avant tout (vu son âge, cela peut se comprendre) mais réussit à nous faire partager celui-ci par son ambiance purement américaine.
Il faut encore profiter de Clint qui propose encore un film touchant et simple. Clint est tjs merveilleux à voir à l'ecran et je ne m'en lasse pas. Pourvu que ça dur
EASTWOOD IS BACK . Et a 91 ans il en a encore sous la botte . Cry Macho n'est pas un chef d'œuvre ni même son meilleur film. C'est un road movie avec des personnages attachant , une bonne BO , et des beaux paysages . Un scénario simpliste et peu d'actions avec quelques lenteurs mais toujours dans le style d'un road movie . Il n'en reste pas moins que c'est un vrai plaisir de voir Clint sillonner le Mexique a bord de son 4X4 et son chapeau de cow boy en écoutant de la country .
On croit assister à un épisode de série télévisée, naviguant entre la telenovelas et le nanar, avec un Clint Eastwood certes usé par le temps et touchant dans un énième rôle de cowboy. Malheureusement, le scénario n'est d'aucune originalité et n'offre qu'une succession douloureuse de scènes entre le Texas et le Mexique. Les rôles secondaires sont écrits à la machette et très mal interprétés et incarnés pour qu'on puisse croire à l'histoire que veut nous conter Mr Eastwood.
Certain y verront irrémédiablement un film d’adieu. A plus de 90 ans et plus de 50 ans de cinéma Clint EASTWOOD joue une ancienne star de rodéo, devenu éleveur de chevaux au Texas après une grave blessure. Son ancien patron lui demande de se rendre au Mexique pour ramener son jeune fils Rafael qui vit là-bas avec sa mère alcoolique. Sans chercher à cacher sa viellesse ou à rajeunir, il film avec une certaine lenteur ce road movie à travers le Mexique des années 80-90. Alors oui tous n’est pas parfait, la relation avec le jeune pourrait être plus travaillé, le coq trop mis en avant, les méchants un peu caricaturaux mais Clint EASTWOOD reste encore un monstre sacrée,
Clint Eastwood a 91 ans ! C’est l’heure des bilans et ces 104 minutes sonnent un peu comme le testament au bout d’un long chemin d’acteur et de réalisateur. Mike, star déchue du rodéo, se voit confier une mission a priori impossible : se rendre au Mexique pour y trouver un adolescent turbulent et l’amener jusqu’au Texas. Il lui faudra pour cela affronter la pègre mexicaine, la police et son propre passé. Je sais que l’adjectif « crépusculaire » adossé à un film du vieux fait un tantinet partie des poncifs depuis quelques temps. Alors, j’ose, parce que tout simplement, ça n’a jamais été aussi vrai. L’homme a vieilli, le rythme de ses films aussi, l’introspection prend le pas sur l’action. Mais quand même, quel cinéaste ! Le film est adapté du roman éponyme écrit par le scénariste et dramaturge américain N. Richard Nash, publié en 1975. L’histoire se déroule à la fin des années 1970, époque à laquelle Clint Eastwood alternait entre des westerns et des polars, tout en passant de plus en plus fréquemment derrière la caméra. Le scénario est ici écrit par ceux-là même qui avaient déjà écrit, Gran Torino et La Mule avec le bonheur que l’on sait. Bon, disons-le, on a, cette fois, droit à un road movie mou du genou, comme son héros. Mais que peut-on attendre d’un nonagénaire qui en est à sa 39ème réalisation dont 24 fois dans lequel il officie à la fois devant et derrière la caméra ? Mais peut-on manquer un de ses films ? On se dit que c’est peut-être le dernier. Eastwood, visiblement, le pense aussi. Ce scénario est dans les tuyaux depuis plus de 40 ans puisque Robert Mitchum, Roy Scheider, Burt Lancaster, Pierce Brosnan et Arnold Schwarzenegger ont été envisagés pour le rôle principal. Au bout du bout, c’est notre vieux Clint Eastwood qui a emporté le morceau comme réalisateur et acteur. Interprétation classique de chez classique, mais on ne se lasse pas de ce mélange savant d’humour, de dureté et de fragilité. Face à lui, citons Dwight Yoakam et hélas le jeune Eduardo Minett, dont on doit reconnaître qu’il est très mauvais. Ajoutons, côté casting féminin, Natalia Traven et Fernanda Ujerrola. Un film touchant et mélancolique qui parle de rédemption, de transmission en appelant sans cesse au calme et à la paix intérieure. On est loin de l’Inspecteur Harry. Certes, ça n’atteint pas les sommets, mais le grand Clint a-t-il encore quelque chose à prouver ?
J'ai une affection particulière pour Clint Eastwood. J'ai vu tous ses films en tant qu'acteur et réalisateur. Cependant je suis déçu par son dernier. Scénario plat. Événements convenus. Déroulement à peine crédible. Manque d'émotion . Mais il restera néanmoins pour moi : the King!