Byzantium
Note moyenne
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DeSaintJean
DeSaintJean

6 abonnés 431 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 avril 2014
Un peu complexe dans sa construction scenaristique mais finalement assez lisible. Un peu long également. En revanche les 2 actrices sont "monstrueuses" et la photo est vraiment envoutante. Pour une fois le gothique semble plausible...
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 septembre 2014
S'il aurait été étonnant que l'irlandais Neil Jordan atteigne avec ce nouveau film de vampires le niveau de son iconique Interview with a vampire, et si je n'attendais rien de particulier de ce Byzantium, je reste persuadé que tout était réuni pour faire mieux. Le sex-appeal démesuré de Gemma Arterton la rend tout d'abord fascinante, même si j'ai par moments mal saisi le dessin de son personnage, oscillant entre mythologie et réalisme sans pour autant atteindre la forme de mystère sans doute recherchée. L'écriture de la "jeune" vampire jouée par Saoirse Ronan est au contraire bien plus orientée et lisible, et c'est ce personnage aux tourments mélancoliques très humains qui attise le plus intérêt et empathie. Très jolie prestation de la jeune actrice, qui s'insère donc à un duo original, déclinaison de la relation mère-fille et porteur d'un message féministe je crois inédit pour le genre. Il faut dire que le procédé n'est pas si bête : mettre en scène des créatures qui a priori cristallisent le dégoût, le rejet, puis au contraire en dévoiler peu à peu les aspects les plus sympathiques, amène inévitablement à une remise en question du ressenti de base vis à vis d'elles. Une force inhérente au genre qui suffit tout juste à compenser des idées amenées trop succinctement et des antagonistes (la Confrérie) dont le scénario se désintéresse quelque peu pour en faire des personnages trop maigres, dont on sent donc le rôle purement utilitaire et qui sont finalement inaptes à se poser en réels réceptacles émotionnels. Mais c'en est un peu tout du long ainsi ; ses bonnes idées, sa relative inspiration scénaristique, son approche souvent intelligente sans doute héritée du très (très) bon Morse, Byzantium ne sait pas les creuser à fond. Il manque aussi nettement plus d'emphase, condition à mes yeux sine qua non dans un genre où la demi-mesure ramène tout de suite le récit à son côté mythologique et son manque de consistance matérielle. Ou alors, quitte à jouer la carte de la sobriété et rejeter le baroque, il faut en abattre d'autres en même temps (mélancolie, poésie, mysticisme, horreur...), et la mise en scène esthétisante de Jordan, qui se propose d'étaler sur la table un peu tout le paquet à la fois, n'a visiblement pas la main gagnante. Son film ne trouve pas de direction véritable, proposant de bons moments hétéroclites qui ne peuvent pas vraiment se faire écho, se réfléchir, se sur-imprimer. Les cadrages dévoilent d'ailleurs très bien les émotions, mais ne les insufflent pas et sentent un peu trop l'artifice. Je ne doute pas que Byzantium puisse en convaincre beaucoup en paraissant jouer sur tous les tableaux, mais en ce moment où j'ai personnellement (et c'est assez frustrant) du mal à m'impliquer à fond dans beaucoup de longs que je vois, j'attend quelque chose d'un peu plus viscéral. Quand même un dernier point pour la narration dont, contrairement à beaucoup, je ne regrette pas les flash-backs, assez bien construits pour nous faire ressentir l'importance du passé et étirer la trame temporelle sans tomber dans des longueurs, faisant assez bien ressentir la dissolution du temps, dont l'écoulement est rendu imperceptible à ces vampires par leur immortalité. Des êtres perdus dans le non-être, dans un néant spirituel qui les condamne à errer sans fin. Même si on a vu ça bien plus (et aussi mieux) mis en avant ailleurs, ça fait toujours son petit effet. En soi agréable, Byzantium est quand même un chouïa bancal, et manque sérieusement de force à mon goût. Mais je trouve quand même malheureux que des films qualitativement très honnêtes tels que ce rejeton de Neil Jordan n'aient pas le droit à une sortie cinéma. Car si le box-office international et ses résultats décevants l'ont condamné à l'oubli en direct to dvd, je suis sûr que Byzantium aurait dans les salles obscures trouvé son public, du moins un public plus large que celui qui l'applaudit aujourd'hui.
bibtar
bibtar

32 abonnés 598 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 novembre 2013
Intéressant dans l'ensemble par l'univers établi, chose que le réalisateur maîtrise plutôt bien puisque l'on reste tout de même très proche de son chef d'œuvre "Entretient avec un vampire", l'atmosphère s'en inspirant et cela jusqu'au détail, comme la manière des vampires de boire le sang par le poignet, ou encore la mise en relief d'un temps passé de plusieurs siècles, permettant une mise en scène plus historique. Mais ici le film tangue entre temps actuel et XIXe siècle, avec un intérêt plus prononcé pour l'ancien temps puisque la mise en scène est plus poignante, les costumes et personnages plus étincelant, et la légende vampirique beaucoup plus intéressante que durant notre époque où seul l'histoire d'amour et la fuite éternelle des héroïnes sont mise en avant, sans grands moments si ce n'est leur façon de survivre dans un monde bien plus lugubre qu'il y a 200 ans, ce qui permet un jeu de lumière et d'ambiance mettant en constante opposition les deux mondes, celui d'aujourd'hui étant le plus sombre et malsain afin de rendre compte du fait que leur existence est un enfer perpétuel, ce qui est assez bien rendu tout du long. Les héroïnes sont plutôt réussies et très bien interprétées, au moins pour G. Arterton très mystérieuse et déterminée dans sa condition, mais la plus jeune est tout de même un peu moins convaincante, se suffisant dans l'incarnation d'une jeune fille rêvant d'une vie normal ce qui tend à tomber dans un certain sentimentalisme certes nécessaire dans ce film, mais un peu trop présent tout de même... Puis leur histoire, racontée par étape afin de conserver un certain suspense, pas très utile étant donné que chaque élément de leur légende est attendu au fur et à mesure que l'on comprend comment elles sont devenues ce qu'elles sont, d'ailleurs toute la mythologie autour de la transformation, de la question de la vie éternelle accordé seulement à quelques uns ou encore la façon dont la jeune utilise la mort auprès des humains donnent un ensemble plutôt convaincant et surtout changeant face aux vieux mythes des vampires assoiffés de sang, mais on se concentre davantage sur leur tentative d'intégration, ambiance très cher au réalisateur sachant que ce dernier à seulement adapté à l'écran une pièce de théâtre, ce qui explique tout le coté très romancé dans un monde en total opposition entre humains et vampires, qui rappelons le ont un intérêt original par la façon dont ils sont traités et non dans les massacres perpétués, même si les accès de violence sont plutôt bien rendus dans ce film. Bien que l'on accroche plutôt bien a l'intrigue dans son ensemble, c'est surtout l'aspect que prennent les relations entre vivants et enveloppes charnelles ainsi que leur histoire personnelle, souvent sombre, les ayant menées à ce qu'ils sont aujourd'hui qui en ressortent le mieux, car l'une des qualités de ce film est surtout de parvenir à être choquant autrement que par des images violentes ou des massacres sanglants, seul le récit de leur passé suffit à faire réagir le plus froid des cœurs...
BlueSkull
BlueSkull

91 abonnés 523 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juillet 2014
Un nouveau film de vampires qui essaye de se démarquer de la vague Twilight, cela promettait d'être intéressant, mais qu'en est-il au final ? Et bien un long métrage assez inégal. Bien que la photographie soit magnifique, l'histoire, quant à elle, a du mal à être captivante. Cela est sans doute dû à des sous-intrigues relativement pauvres et fades, ainsi qu'une palette de personnages particulièrement inutiles ou mal exploités. Byzantium aurait sûrement gagné à développer sa backstory, qui pour le coup, elle, semblait présenter un potentiel alléchant. Au lieu de cela, le film traîne en longueurs dans des scènes sans réel but. On ne voit pas où le film veut en venir, il s'éparpille dans des récits parallèles ne menant nulle part. Outre ses problèmes de script, le film de Neil Jordan offre tout de même de solides performances de la part du casting (Gemma Arterton, Saoirse Ronan, Caleb Landry Jones...) ainsi que des séquences particulièrement réussies. Tout n'est pas à jeter de ce film, loin de là, mais dans la proposition d'une vision différente du mythe des vampires, on est quand même bien loin d'une merveille telle que Morse.
Piwi47
Piwi47

63 abonnés 246 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 août 2013
Un casting alléchant (Gemma Arterton, Saoirse Ronan, Caleb Landry Jones), un réalisateur de talent (Neil Jordan, auteur du chef d'œuvre « Entretien avec un vampire »), une bande-annonce impressionnante … et pourtant, toujours pas de distributeur français pour « Byzantium ». Coincé au beau milieu du carrefour des nombreuses sorties estivales, peu de chance hélas de voir débarquer le long métrage de Neil Jordan durant les prochaines semaines.  

Synopsis Allociné : Une jeune mère vampire mord sa fille. Les deux femmes se sont passer pour des sœurs et forment un duo mortel.

Presque 20 ans après avoir habilement adapté le roman vampirique d'Anne Rice, Neil Jordan replonge dans le mythe des buveurs de sang. Le réalisateur irlandais, à la carrière éclectique, remplace les suceurs de sang Tom Cruise & Brad Pitt par des suceuses, en l'occurence Gemma Arterton & Saoirse Ronan, deux jeunes femmes qui parcourent le monde sans but depuis des siècles, jusqu'au jour où …

Plusieurs bonnes trouvailles dans ce « Byzantium » : tout d'abord, Neil Jordan évite de nous servir l'habituel conflit humains / vampires, et nous offre à la place quelques confrontations vampires / vampires inattendues.

Dans un second temps, il faut saluer l'énorme travail de dépoussiérage de Neil Jordan, qui modifie les « règles » pour mieux se les réapproprier ; ici les vampires n'ont pas de canines proéminentes et ne souffre pas de photophobie, mais, rassurez-vous, l'hémoglobine coule tout de même à flot. Ces éléments donnent d'ailleurs lieu à l'enchaînement de plusieurs scènes graphiques sublimes (la douche de sang de Gemma Arterton), et permettent de restaurer le côté « gothique » des créatures en suscitant une certaine poésie, doublée de dramaturgie. « Byzantium » marque d'ailleurs la première collaboration entre Neil Jordan et Sean Bobbitt (le DP de « The Place Beyond The Pines »), assez fructueuse si l'on en croit la parfaite harmonie régnant entre les images et l'humeur du film.

Le réalisateur de « Ondine » s'éloigne des clichés aseptisés propres au genre (« Twilight » et autres niaiseries ringardes) et explore un thème assez « nouveau » sur ce terrain, celui des liens du sang unissant le créateur et sa progéniture, assimilés à ceux d'un enfant et de sa mère, avec cette réelle difficulté de cette dernière pour « couper le cordon ».

Enfin, Neil Jordan prend le temps – le rythme de « Byantium » est volontairement lent et posé – de reprendre la problématique de l'emprisonnement – éternel – au sein d'un corps ne correspondant pas nécessairement à l'intellect, sujet qu'il avait par ailleurs déjà abordé dans « Entretien avec un vampire » avec le personnage incarné par Kirsten Dunst. Difficile de ne pas évoquer également les questionnements autour de l'euthanasie, que le metteur en scène de « Michael Collins » approfondie en développant les interactions entre la vampire Saoirse Ronan et le malade Caleb Landry Jones.

Pour briller de mille feux, « Byzantium » peut compter sur son casting : outre la formidable Gemma Arterton (bonne et bonne actrice) et la talentueuse Saoirse Ronan (comédienne à la maturité sidérante pour son âge et probablement Oscarisée un jour ou l'autre), saluons la dégaine cadavérique de Caleb Landry Jones, qui compose avec brio un personnage étrange, au comportement ambivalent, entre la proie apeurée et l'homme fasciné ; et celle enfin de Sam Riley, parfait en chasseur aux dents longues.

Parmi les défauts, blâmons la fin consensuelle, bâtarde et bâclée, qui donne un aspect de série B faiblarde. De même, l'introduction très nerveuse – une course-poursuite dynamique entre une déesse Gemma Arterton en tenue légère et un homme énigmatique – crée une sorte de rythme à deux vitesses inadapté avec la suite. Nous pourrons enfin être découragés par les innombrables ruptures de ton de « Byzantium », car Neil Jordan joue, en effet, sur beaucoup de registres et bascule sans cesse entre drame, tragédie et humour noir.

Bilan : Neil Jordan devrait réaliser tous les vampire movies. Mystérieux, sensuel, violent et graphique, « Byzantium », même s'il n'égale pas le niveau d'excellence de « Entretien avec un vampire », redonne ses lettres de noblesse au genre.

Anecdote : la scénariste de « Byzantium », Moira Buffini, n'est autre que la scénariste de « Tamara Drewe », le film de Stephen Frears avec une certaine Gemma Arterton dans le rôle titre.
estcetony1
estcetony1

20 abonnés 660 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 novembre 2013
un film un peu ovni à mi chemin entre drame, fantastique et un brin de thriller.
Les 2 héroïnes sont excellentes, le scénario captivant, revisite encore une fois le mythe du vampire en se focalisant sur les 2 femmes poursuivies par la confrérie.
Le tout dégage une belle mélancolie, un bon film
Tiger V.
Tiger V.

114 abonnés 1 248 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 novembre 2015
Un film de vampires assez irrésistibles mais malheureusement très moyen car je m'y attendais plus. Un scénario bien pensé de façon très simple mais avec quelques lourdeurs. Le casting est pas trop mal avec une magnifique Gemma Arteton qui interprète magnifiquement bien une vampire sexy. Il faut dire que les films romantiques ne sont pas trop ma danse de thé donc je me suis un peu ennuyé mais le film a su me garder éveillé jusqu'à la fin. Le film se montre assez émouvant car on a sœurs très différentes dont une se veut livrer à la vérité et l'autre non, ce qui ajoute un peu piment dans le film. Sans surprises, le film ne vole pas des masses. Il y avait du potentiel mais le film n'en reste pas moins.
Cyril J.
Cyril J.

33 abonnés 625 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 septembre 2018
Perpétuelles nomades et fuyardes, deux jeunes femmes vampires, mère et fille, âgées quand même de deux siècles, atterrissent cette fois à Byzantium, pension de famille fermée dans une ville balnéaire d’Angleterre. La trentenaire (Craquante Gemma Arterton), dominante, pulpeuse et virtuose érotique, organise ses valeurs, ressources, proies et exodes chroniques autour de ce qu’elle savait maitriser déjà de son vivant, la prostitution. Tandis que la post-ado (Saoirse Ronan, jeune actrice de plus en plus convaincante), à l’enfance passée dans un couvent, ne cautionne rien de cela, exècre le mensonge et s’évertue à se sustenter en soulageant les personnes agonisantes. Lorsqu’elle commet l’erreur de révéler sa vie à un jeune homme leucémique (Caleb Landry Jones, une fois de plus prometteur et bouleversant jeune acteur), une impitoyable traque démarre de la part de l’ordre des vampires, des Services Sociaux, et des sombres individus qui causèrent il y a longtemps leurs funestes pérégrinations et qui ne considèrent pas leur ardoise réglée.
L’intrigue quasiment policière permettra aux deux héroïnes de régler leur compte bien singulier, tout en affrontant leurs ennemis dans une mise en scène ponctuée de rétrospectives qui nous éclairent graduellement sur les passés de chacun, et les enjeux et drames en cours. Cette surprenante aventure irlandaise, dramatique, fantastique et sentimentale, loin des clichés spectaculaires et agités de Hollywood, ravira les amateurs de contes vampiriques. Il nous plonge dans l’histoire d’une fuite éperdue et éternelle des deux parias monstrueuses, à la fois victimes et prédatrices, de la conquête insolite de leur paix et de leur amour respectif. Car ne nous y trompons pas, ce spectacle un peu inclassable est surtout une originale et morbide romance.
Tony L'Ambassadeur
Tony L'Ambassadeur

41 abonnés 566 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 février 2014
Quand on sait que Neil Jordan était à la réalisation d'Entretien Avec Un Vampire, on est forcément frustré... Il n'a pas su entretenir, alimenter la mysticité autour de ces personnages fascinants. Le film tombe dans un sentimentalisme mielleux et on finit presque par en oublié le sujet principale, les vampires.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 décembre 2013
Bon film pour passer le temps. Excellent jeux des acteurs.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 novembre 2014
Dès le premier quart d'heure on croit deviner quelle sera la fin, mais le film nous bluffe, puisque c'en est une autre, autrement plus intéressante que celle qu'on prévoyait. Dommage qu'il faille faire avec la lenteur du sujet, le jeu aussi expressif qu'un bout de bois de la fille vampire et la laideur de son "petit copain". Dommage aussi ces petits côtés moralisateurs qui deviennent pesants (même s'ils perdent leur raison d'être à la fin). Quant à la très belle Gemma Aterton elle réalise une véritable prouesse : elle sauve le film à elle toute seule !
Biscwii
Biscwii

12 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 décembre 2013
Une vision des vampire assez différente de ce que l'on a pu voir depuis la dernière cinquantaine d'année. Ici ils sont simplement des êtres immortels se nourrissant de sang, et sont même très rarement désignés pas le terme de vampire. Quoi qu'il en soit, c'est un film profond où la photographie magnifique plonge le spectateur dans une ambiance sombre, mélancolique et nostalgique, très adaptée aux films de vampires. Gemma Arterton et Saoirse Ronan sont comme toujours très convaincantes.
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2015
Un film de vampires différent et surtout une formidable claque esthétique avec un univers gothique sublime et une photo parfaite. Et puis il y a deux actrices exceptionnelles et différentes. La mystérieuse Saoirse Ronan à la beauté discrète, froide et éthérée et la pulpeuses, sensuelle et bouillonnante Gemma Arterton. Une sublime oeuvre de Neil Jordan qui apporte sa pierre au mythe et au film de genre.
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 072 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mars 2014
Ça tricote dure par des allers et venues dans le temps pour donner du poids à un manque significatif d'écriture de cette déviation vampirique. Un regard somnolant de N. Jordan vingt ans après avoir tout dit avec le personnage de Claudia. Byzantium comblera d'évidence les teenagers dans une période qui leur est propice au cinéma.
kleun
kleun

11 abonnés 666 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mars 2014
Depuis quelques années, il n'y a plus grand chose à se mettre sous la dent côté Vampire. Celui-ci arrive à point nommé.
Byzantium n'est pas axé sur l'action ni même sur l'apologie du Vampirisme et encore moins sur la sang (on en voit mais cela n'est pas le centre d’intérêt du réalisateur).
Nous avons plutôt affaire à des vampires avec des sentiments humains. On suit avec assiduité la vie et le tourment de cette famille de sang froid en somme toute ordinaire à quelques exceptions près : la survie.
Les différents brefs flashback ainsi que les récits biographique rendent Byzantium encore plus énigmatique.
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