C'est drôle, j'ai eu pendant 95 minutes l'impression que « Les Saveurs du palais » résumait à lui seul le cinéma français actuel. Ce n'est pas désagréable, plutôt bien joué, doté de quelques bons moments et on sourit à plusieurs reprises. Pas si mal me diront certains, et ils n'auront probablement pas tort. Oui mais voilà : je ne vais personnellement pas au cinéma pour me contenter de cela. Alors effectivement il est agréable de retrouver en Jean d'Ormesson ce brio « Mitterrandien », et sa relation avec Hortense Laborie est parfois savoureuse, mais globalement, que c'est plat ! Christian Vincent, qui nous avait pourtant habitués à mieux, ne dépasse jamais le niveau de téléfilm correct, d'autant que si ce dernier a l'intelligence de ne jamais tomber dans l'optimisme béat, celui-ci ne va pour autant jamais bien loin dans les sujets qu'il aborde. Je crois en effet que François Mitterrand était une figure autrement plus complexe que celle qui nous est présentée ici, et tout ce petit monde a beau être globalement sympathique, j'avoue que je me demande en 2012 comment on peut s'intéresser à des choses aussi superficielles (désolé, mais c'est vrai!) qu'à une sorte de biopic sur la cuisinière de l'ex « Prince » de l'Elysée. Après, cela nous permet de voir ce lieu « légendaire » sous un autre angle, de s'intéresser à ces « travailleurs de l'ombre » auxquels les journaux ne s'intéressent pas, mais je ne peux m'empêcher en définitive de continuer à trouver l'entreprise vaine, très loin de l'émotion et du plaisir que l'on peut espérer ressentir en pénétrant dans une salle de cinéma. Pas honteux donc, mais totalement dispensable.
Dans les années 80, Danièle Delpeuch fut appelée de son Périgord natal vers l’Elysée pour devenir la cuisinière personnelle du président François Mitterrand. Cette femme de caractère dut apprendre à composer avec le protocole et les rivalités d’alcôve. Christian Vincent (réalisateur, il y a longtemps, d’un unique succès, "La discrète") s’inspire du destin de Delpeuch pour composer une comédie culinaire…
Hélas, malgré son titre, "Les saveurs du palais" se révèle sans saveur et sans substance : l’intrigue s’épuise très vite, Catherine Frot cherche péniblement ses marques en cuisinière périgourdine et l’académicien Jean d’Ormesson incarne un improbable président de la République. C’est son premier et, on l’espère ardemment, son dernier rôle au cinéma : il est exécrable.
Bon film ! Heureusement que Catherine Frot est l'actrice principale car elle joue remarquablement bien dans le rôle de la cuisinière du président. Jean D'ormesson quand à lui, n'est ni bon, ni mauvais. Une histoire sympathique.
Bon film pour les amateurs de la bonne cuisine française, de bon acteur et notamment Catherine Frot un rôle qui lui va à ravir, petit point négatif il y a trop de flash back on peut perdre le fil du fil. Si j'ai été le scénariste je n'aurai pas fait ou peu de flash back qui est plutôt sans intérêt. Omersson pour ce premier film est bon rien à dire, la culture à la française.
mou..,,,,pas drôle.... pas de trame,d intrigue....dommage car de bons acteurs,.par contre donnera faim aux gourmands et cocorico parle de la cuisine du terroir
On passe un moment très agréable grâce à une Catherine Frot excellente comme toujours !!! Par contre il est conseillé d'avoir mangé avant car on a l'eau à la bouche tout le long du film !!! Quel bonheur de la voir avec son second s'affairer dans les fourneaux, il ne manquait plus que les odeurs !!! Je n'ai pas du tout aimé la prestation de d'Ormesson car ça sonnait faux !!! impression de réciter sa leçon. Sinon sans faire de politique, que d'argent dépensé aux frais du contribuable, j'ai franchement été très dérangé.
Si vous aimez la cuisine, Catherine Frot et le pétillant Jean d' Ormesson... Ce film vous fera passer un bon moment! Attention..! En sortant, vous aurez faim!
Comédie gentillette mettant l'excellente Catherine Frot aux fourneaux de l'Elysée, voila qui ravira les adeptes de mets raffinés tout comme les employés du 55 faubourg St Honoré. Un film qui donne faim - mais faim! - tout en nous montrant les coulisses du palais présidentiel et les guéguerres internes s'y déroulant. A point.