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Critique de Monique Pantel dans Europe 1
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4,0
Publiée le 7 juin 2014
Alors c'est un film (c'est facile à dire, hein) goûteux, parce que Catherine Frot, qui est géniale (que j'adore tout le temps), elle joue une cuisinière qui travaille à l'Elysée au service d'un président, qui est Mitterrand, à ce moment-là. Enfin on suppose que c'est Mitterrand. On suppose que c'est lui. Elle est délicieuse autant qu'une tarte au citron relevée de cannelle et de deux gouttes de sucre glace C'est une histoire, en même temps, épique. Oui ! Parce qu'elle est mal vue par les autres, les gens de la grande cuisine du Palais de l'Elysée. Elle est mal vue, la pauvre. Ah j'ai beaucoup aimé. Et elle rencontre, évidemment, Jean d'Ormesson qui s'en tire très bien. Il joue avec poésie, je trouve.
les saveurs du palais, titre à double sens, le palais ou le Palais de l'Elysée? car au niveau du palais, ce film parait bien insipide ! avec la "joconde du cinéma français": catherine frot qui semble, à chaque fois, être là par hasard, on ne compte plus le nombre de films fades et niais qu'elle a tournés, elle s'en est fait une spécialité ! déjà le film est mal construit, ce mélange de cuisines présidentielles et de cuisines "antarctiques" passent mal; on se demande pourquoi avoir voulu montrer l'avant, à l'Elysée et le présent dans cette base polaire, on aurait aimé voir l'histoire peu banale de cette femme qui "cuisinait" spécialement pour le président de la république, montrer les aspects insolites, un peu les coulisses du palais, ici on nous sert quelques affrontements avec les cuistots attitrés, sans plus et on "rafraîchit" le tout avec un coup de cantine cent pour cent mecs avec la seule femme "à bord".....
Un film tout en simplicité, plaisant et divertissant. Catherine Frot, égale à elle-même apporte beaucoup à cette découverte. L'idée est originale et méritait d'être mise à l'écran
Tiré d'une histoire vraie, le film nous propose un véritable voyage du goût, bercé par le savoir faire d'une cuisinière Périgourdine (jouée par la délicate Catherine Frot). Le film se voulant être une comédie apparaît être relativement assez plat, créant le paradoxe entre une scénarisation sans grand intérêt et des images plus sublimement goutteuses les unes que les autres ... Christian Vincent aura d'ailleurs eu dans ce film le mérite de parler des "travailleurs de l'ombre" du 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré, faisant apparaître l'Elysée sous un autre angle que celui tant médiatisé d'un lieu politisé, où le réalisateur se plaît parfois à tourner cette dernière en dérision (le président -joué par Jean d'Ormesson- semble plus porter d’intérêt aux menus concoctés par sa cuisinière qu'à la politique elle même). Bref, Les Saveurs du palais ne valent peut être le détour que pour les fines papilles constituant ainsi le divertissement du samedi soir.
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2,5
Publiée le 28 juin 2019
Inspirè des carnets de cuisine d'une chef cuisinière exceptionnelle, ce sont avant tout les souvenirs de Danièle Mazet-Delpeuch, la première femme chargèe de cuisiner les plats de François Miterrand, qui sont au menu dans "Les saveurs du palais". Un film qui offre un règal visuel de recettes de terroir tout en dècrivant très subtilement les coulisses d'un lieu de pouvoir emblèmatique dont on ne sait finalement pas grand chose! Tournè dans plusieurs châteaux de la règion parisienne afin de rendre au plus juste les cuisines èlysèennes, l'èquipe de tournage a eu quand même la chance de pouvoir tourner dans des situations inèdites! Nicolas Sarkozy donna même l'accord au rèalisateur Christian Vincent pour tourner quelques jours durant le sommet du G20 qui se dèroulait à Cannes! L'effet de rèalisme est donc saisissant et il est impossible de na pas s'attacher au destin de cette cuisinière pugnace qui s'impose dans un monde d'hommes à la force de ses casseroles comme une dèclaration d'amour à notre patrimoine culinaire! Les nombreuses recettes de cuisine sont donc le coeur du film mais il y a surtout une Catherine Frot èpatante qui fait chavirer le palais prèsidentiel! Avec la participation inattendue deJean d'Ormesson qui joue ni plus ni moins le prèsident de la Rèpublique...
Comédie très sympathique et légère dans les cuisines d'un certain ancien chef de l'état, un niveau cinématographique modeste mais un scenario qui relève le tout. Mention spéciale à Catherine Frot qui dechire tout en premier role, celui ci lui va d'ailleurs comme un gant. Sans avoir la prétention d'être un chef-d'oeuvre, un film qui se laisse bien regarder et qui n'est pas trop lourd ni trop survolé. Enfin, beau film, plein de poésie et de grâce.
Une ode à l'excellence de la cuisine française et un film sympathique grâce à la complicité qui unit les personnages interprétés par Catherine Frot et Arthur Dupont. En revanche, même si c'est hors de propos, on est abasourdi par l'ambiance monarchique qui règne sous les ors de la République.
A part un Jean d'Ormesson flippant de vieillesse dans le rôle de Mitterrand, Les saveurs du palais est un film tout frais et qui donne faim ! Un angle de vue bien appétissant des coulisses de l'Elysée, avec des acteurs pétillants et convaincants. Catherine Frot dans un de ses meilleurs rôles, assurément.
À l’origine, il y a une histoire vraie, celle de Danièle Delpeuch qui fut la cuisinière attitrée de François Mitterrand pendant deux ans. Étienne Comar (qui a notamment coécrit Des Hommes et des dieux) et Christian Vincent (dont la dernière réalisation, Quatre Étoiles, remonte à 2006) en ont tiré un scénario de facture honnête, centré sur les plaisirs gustatifs et les us et coutumes d’un palais présidentiel aux privilèges quasi royaux. Le résultat à l’écran a le mérite d’être simple et sobre, célébrant l’art culinaire via les images, les mots, les jeux de mots. Le côté gourmand est certainement ce qu’il y a de plus réussi dans ce film. Le reste s’avère malheureusement anecdotique et superficiel. Le portrait d’Hortense n’est pas très approfondi (qui est-elle vraiment ? quelle est son histoire personnelle ? qu’est-ce qui motive ses choix ?). Sa relation avec le président n’est pas non plus très développée. On reste donc un peu sur sa faim, même si l’on ne s’ennuie jamais. Catherine Frot (très bien dans un rôle sur mesure) et Jean d’Ormesson (parfaitement à l’aise pour sa première expérience au cinéma, dans un rôle initialement prévu pour Claude Rich) nous entraînent gentiment dans ce récit sympathique, qui ne décolle cependant jamais vraiment.
Un peu déçu par le film...beaucoup salivé sur les plats préparés par Hortense Catherine Frot, mais je suis resté sur ma faim ...je m'attendais à découvrir un peu plus les arcanes du 55 rue Saint Honoré..on y a droit mais on reste sur le pas de la porte, comme la cuisinière...la relation entre la cuisinière et le président aurait mérité plus d'attention...en Mitterrand Jean d'Ormesson est trop d'Ormesson . L'expérience élyséenne est racontée en flash back à partir de l'expérience antarctique qui fait alors remplissage alors qu'en soit la période élyséenne se suffisait en elle même et aurait mérité l'intégralité du film.
Histoire sympathique d'une cuisinière de Miterrand, sans non plus être vraiment réussi. Le coté humoristique n'est pas assez exploité surtout que l'histoire en elle-même est assez plate. Avec Catherine Frot en tête d'affiche, on s'attend à une interprétation plus souriante et moins réaliste afin de donner un peu de légèreté à cette histoire presque banale sans vrais rebondissements. Dommage, le coté humoristique aurait donné un intérêt à voir ce film alors que là, c'est juste l'histoire d'une cuisinière à l'Elisé, bref, pas assez de matière pour faire un film.