Only Lovers Left Alive
Note moyenne
3,8
4249 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

403 critiques spectateurs

5
52 critiques
4
132 critiques
3
93 critiques
2
68 critiques
1
37 critiques
0
21 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Paquito Perez
Paquito Perez

43 abonnés 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 février 2014
Seuls les amants survivront à ce film qui tue. En réalité, l'histoire de ces deux vampires (condamnés - quelle inversion des valeurs ! - à l'amour eternel) est totalement secondaire. Tout est dans l'unité parfaite entre les dialogues, les images et la bande-son. Tout. Et un film plus symboliste, plus décadent et punk, plus romantique et plus splendidement esthétisant, là, tu meurs... D'autres mourront bien avant (et ce sera bêtement d'ennui) : les amateurs d'intrigues aussi saignantes qu'un coeur palpitant, les purs intellos qui chercheront en vain le message subliminal caché. En réalité, c'est déjà dit dans le titre, seuls survivront les amants ...du surréalisme. Sublime.
Marine d
Marine d

20 abonnés 82 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2014
Très très perché, cela ne plaira pas à tout le monde c'est sûr. Mais en ce qui me concerne j'ai trouvé ça esthétiquement magnifique, j'ai adoré le jeu d'acteur, Tom est particulièrement renversant et j'ai aussi adoré l'utilisation des vampires comme métaphore pour critiquer la société actuelle.
Seul hic, la première scène, tourne et tourne et tourne encore, à en vomir.
VeganForAnimalRights
VeganForAnimalRights

148 abonnés 233 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 septembre 2014
Les vampires plus humains que les humains eux-mêmes ? Certainement, selon Jarmush, qui signe là un chef-d'oeuvre empli de romantisme, de nostalgie pour un temps qui n'avait pas encore désappris la beauté. Oui, l'humanité sombre chaque jour un peu plus dans le néant et la médiocrité. Oui, l'humanité détruit le monde et l'entraîne avec elle dans sa chute. Et, oui, l'espoir est en dehors, au-delà ou en deçà de l'humanité, dans cette poésie qui a cessé d'être son apanage pour devenir celui des créatures sorties de son imagination, parmi lesquelles les vampires, qui s'étoffent ici, acquièrent une humanité rêvée, quand les êtres humains, eux, ne sont plus que des zombies. Adam et Eve, les vampires bien nommés, ce sont les rêves des hommes incarnés, c'est l'art enfin, pour toujours supérieur à ceux qui l'ont engendré.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 février 2014
Le jour et la nuit; entre l'aboutissement de ce nouveau Jarmusch et les dernières aventures de vampires portées au cinéma. Le jour et la nuit tout au long de cette histoire qui s'amuse habilement à marier les contraires.
Cette romance donne d'abord le tournis et met astucieusement en place la distance de la relation. C'est déjà très beau et envoûtant. La ballade nocturne de Tilda Swinton dans le souk de Tanger glace le sang. La musique et le ralenti, très juste, appuient parfaitement le charisme de l'actrice. Les présentations sont bien faites et mettent d'entrée en évidence l'opposition des caractères du couple. La prestance d'Eve face à la fragilité d'Adam. La première distinction concrète et amusante, leur moyen de communication. Elle appelle avec un smartphone on ne peut plus en vogue, lui répond sur une antiquité.
Mise en abîme brillante qui souligne la personnalité des protagonistes. Eve vie avec son temps, Adam survie avec la mélancolie de son époque. L'idée ne s'arrête pas là. Les amoureux veulent se voir. Pas de mal pour la vampire moderne, mais pour le casanier bricoleur non plus. Il enclenche un système sorti de l'univers Gondry pour projeter la communication sur sa vieille TV, et ça marche. Le son sort de partout et la tête de Tilda Swinton est bien dans la boite. L'iPhone donne certes une image bien plus belle et bien plus nette mais devient ridiculement petit. Ce petit rien donne d'entrée un trait de génie et de fun.
Une fois familiarisé avec ces vampires séparés et leur mode de fonctionnement, les amants épris décident de se retrouver. Eve quitte Tanger (tension fabuleuse dans l'avion) pour rejoindre sa moitie à Detroit. Le simple choix de ces villes est encore très subtil. L'architecture marocaine enlève toute temporalité au contraire de la capitale du Michigan tristement bouleversée aujourd'hui. Paradoxalement c'est notre nostalgique qui est installé dans cette ville en faillite symbole de la crise actuelle et sa moderne compagne qui était réfugiée dans les battisses antiques du Maghreb. Il en découle néanmoins une logique implacable du mouvement venant de la plus vivante des deux êtres. Et quelle ville mieux que Detroit pouvait accueillir la passion musicale d'Adam ? Berceau de la musique avec le Label de la Motown et symbole du monde actuel, l'intrigue de Only Lovers est parfaitement à sa place dans cette ville fantôme qu'est devenue Detroit.
Les virées de nuit en voiture montrent très bien le vide impressionnant qui ressort de cette grande cité américaine. Des jeunes qui errent dans les rues sombrent et au loin encore quelques enseignes illuminées. Une ville tenue par sa survie musicale. Fabuleuse scène sur la salle de spectacle devenue parking.
Le jour et la nuit entre vampires et zombies. Cet énième conflit proposé dans Only Lovers Left Alive n'est pas franchement le cœur du propos. On ne sait même pas bien de quoi il s'agit quand ils parlent de zombies. Il semblerait tout de même que ces derniers ne soient simplement que les humains. Intéressante donc l'idée que les vampires voient ces êtres comme des morts-vivants. Quelques clins d’œil amusants sur d'autres mythologies (pleine lune) ou des références culturelles historiques (Hamlet) sont faits avec légèreté. C'est d'ailleurs ce qui caractérise la façon dont Jarmusch s'empare du mythe, il prend les codes (pieu de bois, sang, lumière...) sans les imposer à lui même ou au spectateur. Il fait des choix cohérents dans l'intégration qu'il en fait à sa légende.
Enfin, le jour et la nuit entre le générations. Le conflit entre les époques que traversent notre couple. Adam et Eve ne s'adaptent pas de la même façon à leur temps. Mais leur fonctionnement à clairement évolué au fil des décennies tout de même. "On est au XXIème siècle". Cette petite phrase d'Eve dite à sa petite sœur après que celle-ci est "bue" un homme, le marque très bien. Leur méthode pour ce "nourrir" aussi. Adam semble tout de même resté quelques années en arrière, probablement pas si loin d'ailleurs. Moins d'un siècle pour sûr. Une autre réplique donnée par Tilda Swinton montre à quel point elle a plus la mesure de son époque. A Tom Hiddelston, dont le personnage demande quoi faire du cadavre, elle répond; "on ne peut plus le jeter dans la tamise, comme à l'époque, au milieu des lépreux". Cela situe encore très bien temporellement. La solution qu'ils trouvent ira complètement dans le sens de ce qu'est devenu le monde au XXIème siècle. Et puis il y a le conflit de générations à travers les âges. Le débarquement d'Ava avec sa fougue et sa "jeunesse" va créer un relation triangulaire fabuleuse. Tout de suite une évidence fraternelle ressort des échanges entre Mia Wasikowska et Tilda Swinton, Tom Hiddelston est excellent en beau-frère désabusé. La jeune actrice vue en 2010 chez Burton dans le rôle d'Alice a le sang chaud. Sa soif de vie (et de sang) relance le fun dans ce couple moribond. Cela agace Adam et amuse sa grande sœur, ainsi que nous même. Une fois qu'Ava leur propose de sortir faire un tour, ça prend un tournant brillant. La scène au bar est fascinante. Rapidement on devine le destin funeste du 4eme invité. Le choix scénaristique qui en est fait par la suite est très bien assumé. L’interrogation sur que faire du corps et le retour à Tanger finisse très bien le récit.
Magnifique course face à la survie. Parcours dans une cité aux allures de jungle. Le rythme est ralenti, normal nos protagonistes n'ont plus d'énergie. Et leurs parcours nous laisse sur une dernière scène vraiment pleine de mordant.
Avec des accents arabes dans les passages à Tanger, ou de Rock rétro dans la discographie d'Adam, la musique est très présente. Elle apporte beaucoup de dimension à cette fable contemporaine. Conjuguée à la photographie très inspirée, particulièrement dans les paysages marocains, et à un montage très soigné, le récit original est merveilleusement porté à l'écran.
L'entretien de vampires pour vivre ou survivre avec leur époque. En s'accordant plus ou moins avec le rythme de leur époque, Adam et Eve font traverser leur romance à travers les âges.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 janvier 2014
Le style de Jim Jarmusch imprègne cette histoire de vampires assoiffés d'amour et d'art. Un film très personnel à ne pas mettre entre toutes les dents !
gvnm73
gvnm73

8 abonnés 189 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2014
If you liked Ghost dog, you’re a Jim Jarmush’s fan and you’ll love this movie about two very trendy vampires. Forget twilight and their young precks, here the very (very, very) old guy is the coolest kid around the block. He lives in a crappie Detroit old house, composing music and drinking blood. With his immortal lover visiting from Tangier, played by the breathtaking Telda Swinton, they invite us to a journey through Motown’s underground streets and joints, until, they are thirsty again …
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 juillet 2014
Enfin un film qui remontre ce que peuvent être des vampires, car avec les dernières conneries du moment je commençais à avoir de sérieux doutes (Twilight). C'est l'histoire de Adam et Eve qui incarnent presque le dernier couple romantique sur terre. Adam est un vampire déprimé du monde dans lequel il habite, il méprise les humains (zombies dans le film) qu'ils qualifie de décadents et d'idiots. C'est un fétichiste de guitares et est fan du rock/metal (la bonne musique en gros). Mais il est au bord du suicide et Eve va devoir venir pour le remettre dans le droit chemin. Le film a un rythme assez lent mais qui est parfait pour le film. La bande son est sûrement le gros point fort du film, composé de mélodies rock/métal, elle vous envoûte et donne une atmosphère très agréable au film. En plus de cela le réalisateur a beaucoup travaillé l'esthétique du film, qui se passe seulement la nuit. On a vraiment l'impression d'être dans un autre monde (les balades de Adam et Eve sont magiques). Ce monde est sombre mais quelque part envoûtant et agréable à regarder. Notre monde est vu par des intellectuels possédant un savoir et une culture immense avec des références de personnages connus qui reviennent souvent durant le film. Ce film est une grosse critique envers notre société qui dénoncent des problèmes qui accablent le monde d'aujourd'hui. Presque toute cette critique sort de la bouche d'Adam qui est vraiment dégouté de ce monde. La phrase qui fait sûrement bien mouche est : "Elle chante merveilleusement bien ! j'espère qu'elle aura du succès !
J'espère bien que non. Elle est trop bonne pour cela." Vous avez compris cela attaque Hollywood mais pas seulement, la musique aussi, car oui la musique ultra médiatisé est aujourd'hui souvent mauvaise. Les groupes talentueux qui rencontrent un gros succès sombrent trop vite dans la musique calibré et commerciale. Les groupes qui tiennent plus longtemps sont souvent beaucoup moins médiatisés et ne deviennent pas trop vite victimes de leur succès. Mais bref. Les acteurs jouent très bien, Tilda parfaite comme d'habitude et Tom interprète parfaitement son rôle de vampire perdu et déprimé, cela fait du bien de le voir autre part que dans un Marvel. Le film n'a pas vraiment de scénario révolutionnaire mais en même temps ce n'est pas le but. Le film est la pour nous faire passer un agréable moment et nous faire réfléchir dans le même temps. En bref un excellent film.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 février 2014
Réalisateur capable de s'attaquer à tous les genres, Jim Jarmusch aborde pour la première fois le fantastique avec Only Lovers Left Alive. Une histoire de vampires moderne et gothique qui flirte entre sentiments amoureux et spleen infini. Que cela soit clair nous ne sommes pas ici dans un film d'horreur.

Adam et Eve s'aiment depuis des siècles mais vivent séparément. Lui est un rockeur souhaitant faire sa musique dans le plus grand anonymat à Détroit et elle vit une vie paisible à Tanger plongé dans les livres. Très déprimé par le monde qui l'entoure Adam pense mettre un terme à sa longue vie, Eve vole alors à son secours pour tenter de lui remonter le moral. Ils vont être dérangés dans leurs retrouvailles par Ava, la jeune sœur d'Eve totalement insupportable.

Pour ce nouveau long-métrage, Jim Jarmusch semble s'être largement inspiré de la saga littéraire d'Anne Rice. Ce rockeur désabusé par l'époque dans laquelle il est et qui préfère vivre cloîtré n'est pas loin de la copie parfaite de Lestat, un des personnages principaux de cette saga entamée avec Entretien Avec Un Vampire. Anne Rice elle aussi avait fait traverser les époques et croiser des personnages historiques à ses vampires dans cette série et ses spin of. Tellement de points commun qu'on peut franchement s'étonner que le réalisateur ne cite pas clairement cette influence.

Only Lovers Left Alive respecte à la lettre tous les codes du mythe du vampire, un personnage centenaire qui vit la nuit, a les dents pointues, se nourrit de sang et il est doté de pouvoirs spéciaux comme une rapidité hors normes. Cependant Jim Jarmusch semble n'avoir vouloir retenir que la mélancolie qui nourrit ces vampires qui ont déjà trop vécus. Ils s'ennuient ferment et le spectateur aussi car il ne se passe strictement rien pendant les deux heures que durent ce long-métrage. On attend désespérément le moindre début d'intrigue et lorsqu'on commence à y croire cela retombe immédiatement.

On aurait pourtant voulu y croire, d'autres réalisateurs comme Tomas Alfredson avec Morse et même Matt Reeves avec le remake Laisse-Moi Entrer ont réussis eux à faire des films lents et mélancoliques mais avec ce qu'il fallait de scènes horrifiques pour vraiment être qualifié de films de vampires ! ici on boit le sang dans des petits verres à digestif et ces vampires n'ont strictement rien d'effrayant. On comprend bien pourquoi le réalisateur a eu autant de mal à convaincre des producteurs pour financer son film. Jim Jarmusch se prend désormais pour Lars Von Trier à promettre des films de genre qui au final se moquent totalement des fans du genre qui viennent voir ces films par curiosité et ont très vite envie de quitter la salle.

Le choix de Tilda Swinton et Tom Hiddleston était pourtant une bonne idée. Leur teint blafard et leurs joues creusées en font de très bons vampires centenaires. Inquiétants et dotés du magnétisme nécessaires, ils auraient très bien pu nous faire vraiment flipper si Jim Jarmusch avait pensé à rajouter une véritable histoire à son développement des personnages. Mia Wasikowska joue une petite peste qui apporte un peu d'intérêt au long métrage mais ne reste malheureusement pas assez longtemps. En revanche on a plus de mal à croire à John Hurt en vampire. On aurait bien voulu en savoir plus sur le mystérieux personnage joué par Anton Yelchin méconnaissable avec son look de rockeur.

On s'ennuie tellement devant Only Lovers Left Alive qu'on se demande même si au final la saga Twilight n'est pas mieux que le nouveau film de Jim Jarmusch. A vouloir trop faire dans l'intellectuel, le réalisateur en oublie l'essentiel : l'histoire ! Reste la bande son gothique vraiment bonne et des acteurs principaux bien dans leurs rôles pour éviter le zéro au film mais on ne peut pas cacher une grosse déception en sortant de la salle.
ocelot
ocelot

30 abonnés 927 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2014
Agréablement surpris par le film. C'est autre chose que Twilight les enfants ! A voir !
Elisabeth G.
Elisabeth G.

214 abonnés 1 199 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2014
Un film nonchalant, poétique et beau, porté par deux acteurs magnétiques.
Une critique plus détaillée et d'autres sur
THE-CHECKER
THE-CHECKER

125 abonnés 713 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 décembre 2014
Jim Jarmusch se la joue génie désabusé semi suicidaire, regardant avec amertume notre monde se vautrer dans la décadence généralisée, avec pour seul soutien le petit coup de rouge quotidien propre à lui faire tourner une tête visiblement déjà bien enflée.
Esthétiquement impeccable et emprunt de ces atmosphères de fin de soirée où se murmurent les confidences les plus lasses, Only Lovers Left Alive ne parvient pas à dépasser le stade de la noble intention, la faute paradoxalement à la vacuité du propos de son auteur, persuadé de distiller de la révélation quasi divine mais n'égrenant au final que les plates considérations d'un privilégier du système (l'origine inconnue de l'argent des Vampires) du type n'ayant que trop souvent régurgité le trop plein de caviar, pas si différent que cela à tout bien y réfléchir des oeufs de lump.
Un film raté en somme (et c'est bien dommage), noyé dans la condescendance d'un auteur bien trop suffisant pour susciter l'empathie, sans autre posture que celle de ses deux protagonistes assis dans l'ombre en train de guetter l'apparition du pur pour transmettre le sublime (celui de Jarmusch bien sûr!), avant que par dépit ce dernier ne succombe, ironiquement, en se tapant de la vulgaire piquette, ou plutôt devrais je dire, de la piquette vulgaire...
vinae
vinae

7 abonnés 151 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2014
belle balade romantique dans les nuits des fantomatiques tanger et detroit,belles grattes,bonne bande-son,les vampires de jarmush désabusés dans ce monde de zombis se délectent d'esquimaux à l'hemoglobine et se requinquent à l'O négatif .ils sont magnifiques!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 février 2014
laissez-vous aller et partez pour un voyage sous acide entre Tanger et Détroit avec Jim, Tom et Tilda. Only lovers left alive est un film métaphysique, charnel, sublime et désespéré qui vous collera à la peau et aux neurones longtemps après l'avoir contemplé.
Marla-Jane
Marla-Jane

21 abonnés 97 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2014
Quel film ! Critique détaillée sur Marla's Movies:
Marc  Régis
Marc Régis

52 abonnés 244 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 février 2014
Avoir été tellement branché, qu'il en devient ringard. Jim Jarmusch, comme un Wim Wenders, continue de nous abreuver de sa vacuité. On ne va pas reprocher à un type de vouloir gagner sa vie?
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse