Le Bon, la brute et le truand
Note moyenne
4,5
49731 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

1 227 critiques spectateurs

5
906 critiques
4
241 critiques
3
46 critiques
2
15 critiques
1
13 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
FuckingFernand
FuckingFernand

79 abonnés 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juillet 2007
si seulement j'avais pu mettre 5 étoiles ........
que dire de plus sur un monument tel que ce film, un mot : grandiose
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2012
Le meilleur western de l'histoire du cinéma et peut-être aussi la meilleur bande originale.
James Betaman
James Betaman

72 abonnés 238 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2017
Voir le Bon, la Brute et le Truand dans ma chambre avait été une révélation quand j’avais compris à quel point ce film est un chef d’œuvre absolu.
J’allais donc pas rater l’occasion de le voir sur grand écran au festival d’Angers, pas vrai ?
Et je peux vous dire, que voir le Bon, le Brute et le Truand au cinéma… C’EST ENORME !!!
Alors, bon, on va commencer par citer les défauts…
J’en trouve pas. Je pourrai dire que le film dure trois heures et que c’est long mais le film est tellement génial que le temps passe très vite.
Maintenant, nous allons voir en quoi le Bon la Brute et le Truand est un des meilleurs films de tous les temps.
Il y a une chose qui me sidère quand je vois ce film, c’est à quel point Sergio Leone prend tout son temps. Quand un personnage arrive dans une ville, on ne va pas le voir tout de suite dans la ville, on va voir l’horizon, une silhouette, puis le personnage. Et tout ce temps prit, c’est pour une chose : les yeux. Voilà donc ce que j’adore dans ce film, c’est l’importance des regards des personnages. Ces regards sont révélateurs des pensées des personnages et de leur propre nature. Et il fallait des acteurs légendaires pour incarner ces personnages de cette manière. Clint Eastwood, Lee Van Cliff, Eli Wallach, ces trois acteurs sont parfaits dans leurs rôles. Eastwood est froid et on sait peu de choses de lui, et le fait qu’il soit le Bon est carrément paradoxal, Cliff est terrifiant et très énigmatique aussi, et Wallach incarne une véritable crapule auquel on s’attache car c’est de lui qu’on connaît le plus de choses (famille, émotions).
C’est donc ça, le Bon, la Brute et le Truand, trois crapules, tout aussi égoïstes les uns que les autres, témoins de la débilité de la guerre qui fait des ravages pour rien. Les personnages suivent un périple dans les USA en pleine guerre, et se retrouvent embarqués chacun à sa manière dans cette guerre. Le film tourne très clairement autour de la mort et n’hésite pas à être violent pour renforcer la terreur de cette guerre. On pourrait aussi diviser l’intrigue en plusieurs actes où les personnages se retrouvent dans des situations de plus en plus instables, tel un crescendo dans la violence.
Et malgré son ton très sombre qui ne fait parler que de la mort, le film garde un ton très léger qui le rend très divertissant et agréable à regarder. C’est d’ailleurs pour ça qu’on aime tant Wallach dans le rôle de Tuco le Truand, il est drôle, il fait des gaffes, et ça le rend attachant.
Ainsi, le film est excellent sur toute sa durée, malgré ses longs moments de silence. Ce crescendo de la violence, cette quête d’or, ce voyage parmi les morts, ne mènent qu’à un lieu, un seul, un cimetière, la mort. C’est tellement bien trouvé et tellement bien amené que cette séquence finale : « Sad Hill », est probablement l’une des séquences les plus marquantes du cinéma. Le terrain rappel de nombreux endroits dans le film (le cercle au tout début où la Brute vient voir une famille, ou encore les tombes qui rappellent les innombrables cadavres). Et c’est donc là, que le film trouve son paroxysme, dans cette séquence finale. Où la caméra s’emballe, où la musique trouve tout son intensité, où les regards des personnages révèlent leur véritable nature. Ils ont beau être des crapules, c’est trois personnages reste des hommes, des humains. Et le combat final est tout bonnement parfait. Ce sont des hommes qui se regardent, qui se disent des choses par le regard. Ça dure cinq minutes, mais c’est captivant, parce que Leone a cette manière de cadrer ses plans, cette manière de jouer sur les détails, chaque geste, chaque regard qui pourrait être le dernier a une signification particulière : la peur ? La détermination ? La compréhension ?
Soudain, la mort frappe et rideau. Tout s’achève en l’espace d’un coup de feu, celui qui clôt cette effroyable guerre, celle de trois hommes, qui ne se battent que pour l’argent.
La scène finale se réserve le droit de nous faire rire, même si elle reste tout de même assez macabre. Comme l’ensemble du film, en fin de compte. C’est macabre, c’est triste, le monde est poussiéreux, les personnages sont sales, ça ne parle que de morts, mais on s’éclate.
Leone est un génie, le Bon la Brute et le Truand est son chef d’œuvre ultime.
rayonvert
rayonvert

32 abonnés 253 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 novembre 2012
Comme toujours chez Leone des scènes absolument magistrales mais qui sont ici atténuées par des longueurs appuyées ainsi qu'un côté farce avec le personnage d' Elli Wallach qui estompe la dimension épique d'un tel film. Reste tout de même un grand plaisir à la vision de ce film.
GodMonsters

1 385 abonnés 2 645 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mai 2010
Bon film malgré les très longues longueurs !!! Les points positifs : Le casting, l'atmosphère, la réalisation. Le point négatif : le rythme... A voir !
Marc H
Marc H

74 abonnés 508 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 octobre 2007
irrésistible de bout en bout, drole, violent, malsain, bien joué et réalisé avec une maetria incomparable par sergio leone.
Louis Morel
Louis Morel

61 abonnés 850 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juillet 2014
Armé de son trio d'acteurs de choc et d'Ennio Morricone, Sergio Leone livre l'un des western les plus palpitant et exaltant de l'histoire du cinéma !
lemiwings
lemiwings

45 abonnés 477 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 août 2007
Ce film répond à l'équation suivante: Sergio Léone+E.Morricone+Western= chef d'oeuvre.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 janvier 2014
Plus qu'un film, Sergio Leone a offert un récital, une œuvre incroyable et parfaite de bout en bout. Il y a tellement à dire... chef d'œuvre suffira!
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2020
Après deux chefs-d’œuvre, le meilleur moyen pour Sergio Leone de réalisé un nouveau western mettant en scène l’Homme sans nom sans se répéter était d’offrir une histoire de plus grande ampleur. Ainsi, Le Bon, la brute et le truand, le dernier volet de cette trilogie, associe la petite histoire à la grande. Dans la première moitié du film, l’Histoire des États-Unis ne reste qu’une toile de fond et la narration s’axe essentiellement autour de Blondin (le bon, pas si bon que ça tout de même) et de Tuco (le truand), laissant en retrait le troisième personnage évoqué par le titre, Sentenza (la brute). Mais la seconde partie offre une plus grande ampleur à cette histoire spoiler: en plongeant nos trois protagonistes en pleine Guerre de Sécession (plus de 1500 figurants)
. Si le cinéaste traite toujours son récit avec l’ironie habituelle et des répliques savoureuses ("Quel ingratitude quand j’pense au nombre de fois où j’t’ai sauvé la vie", "Quand on tire, on raconte pas sa vie", "Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi, tu creuses !"), il ne se moque pas pour autant de la boucherie qu’a représenté la Guerre civile américaine ("J’avais encore jamais vu crever autant de monde").
D’un point de vue narratif, l’histoire est donc plus touffue que les précédentes (on pourrait même lui reprocher quelques raccourcis narratifs parfois complétés par la version longue) et le duo Blondin-Tuco est savoureux. Il est dur de pas sourire devant les trahisons que les deux comparses se font à longueur de film surtout quand la victime en est Tuco. En effet, Eli Wallach est inoubliable dans ce rôle de crapule assez minable mais qui peut se révéler parfois touchante spoiler: (les retrouvailles avec son frère et la description qu’il en fait à Blondin)
et arrive même à voler la vedette à un Clint Eastwood pourtant toujours impeccable dans ce rôle spoiler: (et pas si invulnérable puisqu’il ne doit, à deux reprises, sa survie qu’au hasard)
. Lee Van Cleef est également parfait dans ce rôle à l’opposé de celui du colonel Mortimer mais possède un temps de présence très inférieur à celui des deux autres. Pour ce qui est des interprètes, on peut noter à nouveau la présence de Mario Brega (présent dans toute la trilogie mais aussi dans Il était une fois en Amérique et les quatre productions de Leone que sont Mon nom est Personne, Un génie, deux associés, une cloche, Qui a tué le chat ? et Un jouet dangereux), Luigi Pistilli (un des membres du clan de l’Indien dans Et pour quelques dollars de plus), Antonio Molino Rojo (qui se trouve dans toute le trilogie et Il était une fois dans l’Ouest), Lorenzo Robledo (à l’affiche de toute le trilogie et d’Il était une fois dans l’Ouest), Benito Stefanelli (qui jouait un autre membre du clan de L’Indien dans Et pour quelques dollars de plus et sera dans Il était une fois la révolution et Un génie, deux associés, une cloche) et le jeune Antoñito Ruiz (qui donnait des informations au personnage d’Eastwood dans Et pour quelques dollars de plus et qui joue ici le fils de la première victime de Senteza).
De plus, cette fois, Leone a fait composer la musique avant le tournage, le tournage en muet typique du cinéma italien le permettant. Cette technique permet de créer une plus grande symbiose entre l’image et le son. La musique devient un des éléments de la mise en scène en étant coupée et remontée en fonction des désirs du cinéaste et surtout en étant un des éléments créant l’ambiance désirée au moment du tournage (elle est diffusée par des haut-parleurs) et sur lesquels se base le découpage et le montage. spoiler: Le duel (ou triel) final est en cela parfaitement exemplaire et reste un monument de cinéma (tout comme la découverte du cimetière rythmée par le magnifique The Ecstasy of gold).
Mais si Morricone nous offre ici une plus grande variété de thèmes, Leone a l’intelligence d’utiliser la musique avec parcimonie et de penser le son également en terme de silence. Ainsi, de très nombreuses séquences ne comportent pas de musique et joue sur les sons spoiler: (les éperons qui trahissent le gang de Tuco)
et surtout sur les silences (les deux premières séquences les travaillent beaucoup et préfigure le début d’Il était une fois dans l’Ouest).
Visuellement, Leone arrive à pousser son style encore plus loin spoiler: en atteignant son apogée dans le triel final. Désormais, les très gros plans (sur les yeux et les armes) ne peuvent plus être utilisés sans que l’on pense à ce film et à Sergio Leone même si, au final, ils ne sont véritablement utilisés que dans cette séquence
.
En résumé, Le Bon, la brute et le truand se révèle être un des plus grands westerns que le cinéma mondial ait pu produire et est un film que l’on ne peut pas oublier et qu’il faut courir voir si on ne l’a jamais regardé. D’ailleurs, son importance est telle que même si on se trouve dans ce cas, on en a obligatoirement vu un jour des extraits ou été confronté à une œuvre qu’il a inspiré (même si c’est juste dans un sketch télévisé ou un film d’étudiant).
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 janvier 2011
Un chef d'oeuvre tout simplement à la fois divertissant et parfois mélancolique signé par le maitre Italien Sergio Léone, l'un des plus grands cinéastes du septième art !!! Le film commence à nous présenter les personnages avec du temps, une mise en images sublimes et des regards qui en disent longs remarquablement filmé, Blondin le bon, Sentenza la brute et Tuco le truand. Ce qui les mènent sur le meme chemin, c'est un pactole d'argents dans un cimetière dont un certain Carson confie à Blondin le lieu. Un long voyage attendent les trois ennemis.... Beaucoup de scènes cultes sont à l'actif de ce film, d'abord la magnifique musique d'Ennio Morricone, les séquences de pendaisons qui se multiplient pour une somme de gain, la scène d'abattage pénible de Sentenza sur Tuco caché par la musique, la scène d'explosion du pont sous le regard du général alcoolique mourant assez émouvante et la fin qui est grandiose. Cela fait plusieurs fois que je vois ce film avec ses nombreuses rediffusions télévisées mais un genre de cinéma qu'on aimerait voir plus souvent, la filmographie de Sergio Léone est un modèle. Clint Eastwood, Eli Wallach et Lee Van Cleef sont exceptionnels. Grandiose.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juillet 2014
Ce film ne peut pas se regarder juste comme un western. Parce que ce n'est pas qu'un western. C'est une fresque épique envisagée comme un Péplum à coups en grands angles, C'est un voyage au bout des lunes Leoniennes, une odyssée qui vous refile le virus du cinéma. Et je vais plus loin... S'ajoute au lyrisme baroque des images et de l'inoubliable musique d'Ennio Moricone l'humour et la distance (dont Il était une fois dans l'Ouest était dépourvu par exemple) qui subliment l'ensemble et donnent à ce "plan à 3" de fin des airs de veillée funèbre avec le cynisme qui sied en pareilles circonstances. Sorte de commémoration d'une fratrie douloureusement éclatée et réunie autour d'un funeste festin, dans un cimetière ... C'est dire que le Bon, la Brute et le Truand est aussi une immense parabole sur la famille. les 3 héros n'y incarnent-ils pas 3 personnages aussi dissemblables que 3 rejetons sortis d'un même ventre ? Sergio Leone y est allé de son sublime requiem pour 3 têtes brûlées qui sont aussi ces frères ennemis, fâchés à mort et qui se retrouvent contraints et forcés lors d'un enterrement à s'arracher l'héritage. En la matière, c'est souvent le fils préféré qui tire son épingle du jeu. Limpide métaphore.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 octobre 2014
le meilleur sans doute des westerns spaghetti avec des personnages bien typés, mais parfois moins monoblocs qu'il y parait. L'intrigue est bien menée. Sur fond de guerre de sécession nos 3 héros que leurs titres (Bon, brute et truand) ne distinguent en fait pas tant que ça, déroulent un jeu de piste, où chacun prend successivement l'avantage, où les alliances sont éphémères et basées sur la suspicion, le but étant de récupérer, sans les partager, 200 000$ cachés dans un cimetière. Mais voila, tel une carte au trésor, le secret de l'emplacement est partagé entre eux...C'est violent, c'est même sadique, relevé d'une pointe d'humour et parfois d'humanité chez ces types sans scrupules qui ne sont motivés que par la cupidité. Très bien joué par les trois...avec pour ce qui me concerne, un très gros regret : l'ancienne version (en VO) projetée dans le cadre du festival Lumière à Lyon avait une bande son mauvaise et le projectionniste ne s'est même pas aperçu que le morceau d'Ennio Moriconne qui rythme les grandes phases du film, saturait les enceintes de la salle, sinon j'aurais sans doute mis une étoile supplémentaire
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 janvier 2010
Un Western intemporel, Clint Eastwood, Eli Wallach et Lee Van Cleef derrière la caméra de Sergio Leone, sur une musique incroyable d'Ennio Morricone. Grandiose
Le Guerrier
Le Guerrier

97 abonnés 566 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 avril 2021
On ne présente plus ce film, qui fait partie du panthéon des meilleurs films de tous les temps...Ce film est l'un des meilleurs films appartenant à ce genre qu'est le western et plus précisément les westerns "spaghettis". Ce film figure assurément aux côtés de "Il était une fois dans l'Ouest" dans les meilleurs films du genre. En réalité, ce film nous présente un Ouest américain mythologique, avec ses figures fondatrices que sont les cow-boys. Bien loin de l'image du "vacher" c'est à dire du conducteur de troupeau, on a là des figures iconiques, avec des long plans sur leurs visages burinés et tavelés par les éléments mais aussi par ce qu'on imagine être une longue vie de solitude. Rocailleux, rugueux, ils le sont assurément, à l'image de l'immense décor dans lequel ils évoluent. Le regard se fait perçant, comme pour regarder au loin, vers l''horizon immense de l'Ouest et des Hautes plaines. Le verbe se fait rare, mais précis, économe mais nous gratifiant de répliques cultes. Des thèmes musicaux magnifiques répondent aux longs silences. L'histoire avec un grand H (celle de la guerre de Sécession) rejoint la petite, faite de coups de mains et de vanité humaine. Dans ces rocs inébranlables que sont les cow-boys se devinent des failles qui s'avèrent bien humaines. Ces cow-boys là cherchent la richesse, un objectif bien précis, devenir riches et trouver un trésor, mais finalement on voit bien que seul le voyage compte et que tout s'avère être un éternel recommencement...Donc, au total, un immense, immense, immense (je me répète) film....
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse