Le Bon, la brute et le truand
Note moyenne
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1 227 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 mars 2015
Le bon, la brute et le truand est pour moi le second meilleur western de tous les temps, derrière Il était une fois dans l'ouest ( du même réalisateur ). La mise en scène est comme d'habitude exceptionnelle, avec tout ce style unique qu'a Sergio Leone. Le film en lui-même est, contrairement à Il était une fois dans l'ouest, complètement loufoque et décalé. A part quelques moments tristes, l'ambiance est délirante, certaines situations sont très comiques, surtout du fait que tous les protagonistes ( même le bon ), sont des ordures finies et, comme tout bon film de Leone, les répliques tuent. Le film est lent, mais bizarrement on ne s'ennuie jamais. Le trio d'acteurs est légendaire : Clint Eastwood est hyper charismatique, Lee Van Cleef est plutôt effrayant et Éli Wallach est drôle et survolté. Personne n'a oublié certaines scènes mythiques : le duel final, les fausses pendaisons, ou la scène de la guerre de sécession. Le film est accompagné d'une BO exceptionnel de Morricone : le thème principal est inoubliable et va parfaitement avec le film, tant il est décalé comme lui. Perso mon morceau préféré est l'Extase de l'or, qui a lui seul résume mon amour pour les westerns.
Un film mythique à voir.
Danny Wilde
Danny Wilde

133 abonnés 502 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 janvier 2015
Dernier opus de la trilogie des "dollars", c'est incontestablement le plus réussi ; ici, le western spaghetti est à son apogée de qualité, et peut-être que ce film est meilleur que Il Etait une fois dans l'Ouest, en tout cas pour moi, c'est mon préféré. Dès le début, Sergio Leone fait surgir une tête en très gros plan, qui remplit tout l'écran, c'est un plan typique de Leone, qui dure quelques secondes mais qui semble interminable. La présentation des 3 personnages principaux suit en montrant leurs caractéristiques : pour la scène de la brute, lorsque Van Cleef arrive sur l'air de guitare morriconien "Il Tramonto" et pénètre dans l'hacienda, montre l'habileté technique de Leone et son goût pour les perspectives. Dans ce rôle, Van Cleef est encore plus méchant que dans Et pour quelques $ de plus, c'est un vrai rôle de vicieux brutal, sadique et sans pitié comme il savait si bien l'incarner grâce à son physique inquiétant. Blondin joué par l'ami Clint n'est pas un ange non plus, mais c'est un malin cynique pas foncièrement honnête qui sort son revolver lorsqu'il y est obligé, il prend plaisir à berner Tuco en décochant la fameuse réplique : "Tu vois Tuco, le monde se divise en deux catégories, il y a ceux qui ont un revolver chargé, et il y a ceux qui creusent. Toi tu creuses!". Dans ce trio magnifique joué par des acteurs au sommet, il y a donc Tuco à qui est associé à jamais Eli Wallach, bandit roublard pas vraiment méchant qui a tout de suite été pris en sympathie par le public parce qu'il est authentique et ne cache pas ses défauts ou ses sentiments ; ce rôle carnavalesque domine tout le film par sa truculence et son exagération. Ce film est devenu un immense classique avec le temps que je me repasse en principe une fois par an avec un plaisir toujours renouvelé. Leone offre un scénario relativement simple en mêlant des aventures picaresques au sein d'un contexte historique de guerre de Sécession ; à la limite, on s'en soucie peu parce que l'attention se concentre sur les tribulations du trio vedette qui se retrouve face à face dans ce vieux cimetière militaire circulaire sur "Il Triello", un morceau de Morricone de légende, sorte de musique funèbre produite par des maraccas, castagnettes et trompette mexicaine qui enfle sur un festival de gros plans avec un enchaînement de regards rapprochés... Avec ce duel à 3, Leone bousculait ainsi les conceptions du western où les duels opposent en général 2 protagonistes ; cette scène est véritablement sublime, même si elle n'est pas la seule scène d'anthologie du film. Retenons aussi celle où Tuco arrive chez l'armurier, presque sans dialogue, ou encore celle où il se retrouve dans une baignoire lorsque surgit un type patibulaire venu le descendre qui se met à discourir : "When you shoot, shoot ! don't talk !" répond-il...
Cette façon d'opter pour un ton volontairement lent, l'alternance de gros plans et de plans larges, cette théâtralisation de la violence, les sons amplifiés des coups de feu, cette volonté de calquer les actions sur la musique... Sergio Leone livre ici tout son arsenal de techniques et de gimmicks qui figureront dans tous ses westerns, avec en plus la chance d'avoir un musicien comme Ennio Morricone qui se surpasse avec des morceaux inoubliables, prouvant encore une fois qu'une partition musicale participe pleinement à la narration cinématographique, évitant parfois des dialogues superflus. Tout ceci fait que ce film est indémodable encore presque 50 ans après sa réalisation.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 janvier 2015
Le Bon, la Brute et le Truand est un superbe western germano-hispano-italien (et non spaghetti pour les ignorant du genre) réalisé par Sergio Leone, coécrit par Luciano Vincenzoni (La Grande Guerre de Mario Monicelli, Séduite et abandonnée de Pietro Germi ou Et pour quelques dollars de plus de Sergio Leone), Agenore Incrocci et Furio Scarpelli (Le Pigeon de Mario Monicelli ou La Terrasse d'Ettore Scola) ou on trouve Clint Eastwood (très bien) qui joue Blondin, « le Bon » le chasseur de primes flegmatique et arrogant, Lee Van Cleef (excellent) qui joue Sentenza, « la Brute » le mercenaire sans pitié qui n'hésite pas à éliminer froidement tous ceux qu'il rencontre dans sa course au trésor et bien sur Eli Wallach (excellent) qui joue Tuco Benedicto Pacifico Juan Maria Ramirez, « le Truand »... Mais aussi un capitaine nordiste alcoolique (joué par Aldo Giuffré) qui rêve de détruire le pont ou ses hommes sont envoyés inutilement au massacre... le caporal Wallace (joué par l'imposant Mario Brega) le gardien de prison qui fait un gros badaboum en tombant du train.... et Pablo Ramirez (joué par Luigi Pistilli), un prêtre catholique, mais aussi le frère de Tuco... et sans oublié la superbe musique d'Ennio Morricone (sa troisieme collaboration avec le cinéaste) qui signe l'une de ses plus belle composition... A noter que l'action du film ce passe pendant la Guerre de sécession... Et que dire de plus sur cette grande œuvre sauf qu'elle est considéré comme la quintessence du genre « western Européen et non spaghetti... A noter par ailleurs (pour une mise au point), que Sergio Leone détestai (et avec raison) ce terme qui était une insulte de la part des critiques du genre Cahiers du cinéma ou Positif entre autres qui considéré ce genre comme des sous western (et carrément du sous cinéma) et il a raison car on ne dit pas du Péplum (qui est mot latin emprunté au mot grec ancien péplos signifiant « tunique ») Américain que c'est du cinéma Hamburger... Bon enfin bref, revenons, au film de Sergio Leone qui est reconnu aujourd'hui comme un chef d'oeuvre du genre, même par ceux qui l'ont méprisé a sa sortie... pour en dire qu'il est (pour ma part) Le western Européen ultime souvent copié (dont le plus beau plagia est le Colorado de Sergio Sollima) mais jamais égalé.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 janvier 2015
Les Western se divisent en deux catégories: ceux de Leone, et ceux des autres. En effet, ce film est pour moi le meilleur western jamais sortit. Le réalisateur a su me tenir en haleine pendant un métrage certes long mais exceptionnel : les deux autres volets ("Pour une poignée de dollars" et "Pour quelques dollars de plus") sont, contrairement au "Bon, la Brute et le Truand" spoiler: remplis de longueurs
, mais dans l'ultime aventure de Blondin spoiler: ( on en sait rien, il y aura peut être, un jour, une suite ! )
on ne s'ennuie pas. Rempli de phrases et de scènes cultes, ce western est décidément à voir d'urgence.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 novembre 2014
On ne présente plus ce western qui a fait le tour du monde en clôturant la trilogie du dollar appelée aussi trilogie de l’homme sans nom. Pourtant Sergio Leone n’avait pas en projet de faire encore un western, mais les dirigeants de United Artists lui proposèrent une telle somme d’argent qu’il accepta le projet alors qu’il n’avait aucune idée de ce qu’il allait faire. C’est alors que Luciano Vincenzoni, encore lui, propose l’idée très simple de trois canailles à la recherche de trésors durant la guerre de Sécession. C’est ainsi que Sergio Leone se lança dans cette aventure, en s’appuyant sur les recettes qui avaient fait le succès de "Pour une poignée de dollars" et de "Et pour quelques dollars de plus", tout en prenant soin de démystifier les adjectifs utilisés dans le titre. Comme Sergio Leone l’a déclaré au cours d’une interview, "un assassin peut faire preuve d'un sublime altruisme, alors qu'un bon est capable de tuer avec une indifférence totale, et une personne apparemment mauvaise, lorsqu'on la connait mieux, peut se révéler plus valeureuse qu'elle ne semblait l'être et faire preuve de tendresse". Et il y réussit fort bien, ce qui nous donne un western spaghetti par excellence ! Il est considéré comme étant même l’apogée du genre, avec "Il était une fois dans l’Ouest", et, dans une moindre mesure, "Mon nom est Personne". La conclusion de la trilogie est encore un cran au-dessus des deux autres films pourtant déjà géniaux, emmenant ce genre soit disant bâtard au rang de phénomène et de référence absolue. Donc cette fois, nous avons un protagoniste supplémentaire, en la personne d’Eli Wallach. Clint Eastwood est mis en valeur comme jamais, alors qu’il a revêtu cette fois un long manteau au lieu du poncho qu’on lui connaissait. La scène se déroulant sur fond de guerre de Sécession, nous opérons donc chronologiquement un retour en arrière par rapport aux deux autres films de la trilogie. La boucle sera bouclée en voyant Clint Eastwood revêtir le fameux poncho en fin de film. Eli Wallach est grandiose (sa prestation est juste hallucinante de classe en truand clownesque), et Lee Van Cleef fidèle à lui-même. Si vous n'aimez pas les westerns (si si, il y en a ! le monde se divise en deux catégories, ceux qui aiment, et ceux qui n'aiment pas) vous devez tout de même voir celui-là. Si vous n'aimez pas celui-là, alors c'est que vraiment vous êtes irrécupérables. Sergio Leone, aidé par les moyens financiers considérables qu’on lui a accordé pour l’époque, a pu mettre encore davantage son empreinte sur ce film, présentant tour à tour et de façon distincte les trois personnages principaux que la destinée va prendre soin de réunir. Les premières paroles prononcées n’arrivent qu’à la dixième minute, dégageant ainsi du temps pour implanter l’atmosphère qui habitera tout le film. Eli Wallach apporte du frais, et ses pitreries amènent une touche d’humour et des répliques cultes, et parvient même à voler la vedette aux deux autres acteurs. Quant à la musique d’Ennio Morricone, elle est encore tout simplement parfaite, et va même jusqu’à remplacer par moments les dialogues. Elle avait même été écrite avant le début du tournage, ce qui représentait une amélioration par rapport aux films précédents, où des limitations de budget ne permettaient pas une telle flexibilité. Ainsi, Sergio Leone put faire jouer une partie de la musique sur le plateau de tournage. Cela créait l'atmosphère de la scène et influençait clairement les interprètes, ce qui explique que la partition accompagne si bien le film. En 2003, alors que la réédition du film se fait en DVD, cette œuvre se voit rallonger de quinze minutes environ. Ces scènes, sensées apporter un peu plus de grain à moudre sur le développement de l’histoire et des personnages, n’amènent en réalité pas grand-chose de plus. Pour couronner le tout, dans la version française, les personnages bénéficient dans les scènes rajoutées de nouvelles voix, les doubleurs de l’époque étant tous décédés. Ainsi, ce changement de tonalité vocale dérange plus qu’autre chose et casse un peu le film. Dans la version originale, nos trois protagonistes se sont eux-mêmes doublés, en dépit du vieillissement de leurs timbres vocaux. Je recommande donc la version pas longue (près de 2h40 quand même) que nous avons connue durant quatre décennies.
erunfailon
erunfailon

26 abonnés 50 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 novembre 2014
Le top du western spaghetti ! une référence du genre ! Une grande leçon de cinéma tant au niveau du cadre, de l'interprétation et de la musique !! Du très grand Sergio Leone !
kingbee49
kingbee49

53 abonnés 643 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2014
La culture populaire a beaucoup fait pour la postérité de ce film et tant mieux. "Le Bon, la brute et le truand" signe la quintessence du style Leone en un objet rutilant et jubilatoire, qui démythifie le western (genre originellement américain) par sa rudesse et sa dérision tout en étant devenu lui-même mythique avec les années. Pour autant, le film à juste ce défaut de la générosité : des longueurs, en particulier vers la fin avec l'épisode du pont... Mais c'est le charisme des acteurs qui fait vraiment la différence, en particulier Eli Wallach, génial de roublardise en truand et Lee Van Cleef, qui fout les boules en brute (il n'y a qu'à revoir sa séquence d'introduction dans le film) ; bref, ces deux-là (avec une préférence pour Eli Wallach...) volent littéralement la vedette à Clint Eastwood, pourtant héros ténébreux de cet ultime épisode de la trilogie du dollar.
Zimmerr
Zimmerr

33 abonnés 35 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 novembre 2014
imerais tellement pouvoir vous fredonner cette musique si sublime d’Enrico Morricone qui fait rêver dans le chef d’œuvre de Sergio Leone : Le bon, la brute et le truand. Malheureusement-ou heureusement- par papier c’est impossible.
Film de 1966, restauré en 2014, « le bon, la brute et le truand » est un petit bijou du cinéma. Je n’ai vu que 4 westerns : Rango (oui c’est pour moi un super western), Django (génial), il était une fois dans l’ouest (chef d’œuvre) et True Grit (que je n’ai pas apprécié). Sans hésiter je place Le Bon, la brute et le truand au 1er rang. Les raisons de ce choix spontané si fort, sont très simples : c’est maitrisé à la PERFECTION. Sergio Leone est à mes yeux le meilleur réalisateur sachant autant dépeindre les émotions et l’homme, que les paysages du far West ; paysages si beaux et majestueux.
L’intro du film est incroyable, on est fasciné par ses plans si gracieux et magique, ce n’est que seulement 10 min après le début du film que l’un des perso ce met à parler. On a une mise en scène parfaite, les mouvements de caméra rendant le temps et l’espace indéterminés. Car c’est ça le cinéma de Leone c’est la durée et l’expérience presque superposée à celle des perso. Le film à certaines fois des longueurs mais c’est son cinéma, c’est des séquences longues et bourrées d’informations et d’action pure et dure, rien n’est inutile et rien n’est laissé au hasard. Vraiment c’est tellement jouissif de voir tous ses beaux plans : gros plans, plans d’ensemble, panorama etc. C’est ça le cinéma, c’est filmer l’homme, dépeindre des paysages, une période et pleins d’autres éléments. Avec la HD je pense que le plaisir s’intensifie encore plus.
Revenons au tout début, la musique. Elle est tellement formidable et corrèle parfaitement avec le thème du film (comme sur tous ses films). Elle fait à mon sens près de la moitié de la génialité de ce chef d’œuvre. Les acteurs sont très bon (ce n’est pas le même jeu qu’adj, le débit et l’intonation diffèrent), je n’avais jamais vu Clint Eastwood en dehors de ses néo-films noir mis en scène par ses soins (on se rappel des géniaux « Million dollar » et surtout l’immense « Grand Torino »). Il est très bien dans son rôle mais d’après ce que j’ai entendu son jeu ne dépasse pas une émotion, je pense comprendre pourquoi. Mention très spécial a l’acteur qui joue le truand qui est pour moi le perso le plus empathique et qui est génial, il me fait penser à un Joe Pesci du western.
Je l’avais déjà dit lors de ma critique sur, « il était une fois dans l’ouest », mais Sergio Leone est LE cinéaste qui a influencé le plus de cinéastes, que ce soit Tarantino, Winding Refn, Van Sant et j’en passe. C’est une certitude. Il y a du génie et de l’amour pour raconter des histoires mais surtout il y a une grande histoire d’amour entre lui et le western.
Allez, comme chez le traiteur : « il y en a en rabe, je vous en rajoute : « Tu vois il y a deux types de catégories dans le monde, ceux qui ont un flingue chargé dans la main et ceux qui ont une pelle; toi tu creuses. »
PS : « Breaking Bad » est la meilleure série, je le re-re-re-re (continuez pendant 5 min) confirme car Tuco de le bon, la brute… vient d’Albuquerc de même que notre Tuco dans la saison 1 et 2. Super référence !
lemontagnard
lemontagnard

4 abonnés 60 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 novembre 2014
Après IMPITOYABLE, ce western est mon préféré, le trio est parfait, la mise en scène est phénoménale, quelle précision dans les détails! Mais la palme est attribuée à Wallach qui incarne son meilleur rôle, il est au summum de son art en TRUAND. Les heures défilent sans le moindre ennui, à voir et revoir.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 novembre 2014
Excellent film, on peut le voir une 45eme fois sans peiner.
"Tuco" est juste énorme, c'est peut être même lui qui aurait du être "Le Bon" officiel. N'oublions pas ses deux comparses eux aussi très très bons
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 octobre 2014
Dans ce chef d'oeuvre incontesté du western spaghetti (appellation que Leone détestait), Sergio Leone réalise l'accomplissement de sa trilogie des Dollars. Tous les éléments caractéristiques sont réunis : musique d'Ennio Morricone hallucinante, intrigue centrée autour de l'argent, anti-héros charismatiques et as de la gâchette, punchlines bien dosés, générique original et un final dantesque. Porté par un trio d'acteurs exceptionnel (Wallach, Eastwood, Van Cleef), ce long western est l'expression passionnée d'un grand réalisateur qui le prouvera bien encore par la suite !
Le bon, le brute et le truand est jouissif, bien ficelé et très rythmé.
Un film culte auquel on ne peut pas passer à côté.
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 octobre 2014
Cultissime au possible, ce film clôt la trilogie du dollar qui était déjà géniale, avec 3 acteurs superbes, une musique d'Ennio Morricone mémorable comme d'habitude est une fin épique.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 187 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 octobre 2014
le meilleur sans doute des westerns spaghetti avec des personnages bien typés, mais parfois moins monoblocs qu'il y parait. L'intrigue est bien menée. Sur fond de guerre de sécession nos 3 héros que leurs titres (Bon, brute et truand) ne distinguent en fait pas tant que ça, déroulent un jeu de piste, où chacun prend successivement l'avantage, où les alliances sont éphémères et basées sur la suspicion, le but étant de récupérer, sans les partager, 200 000$ cachés dans un cimetière. Mais voila, tel une carte au trésor, le secret de l'emplacement est partagé entre eux...C'est violent, c'est même sadique, relevé d'une pointe d'humour et parfois d'humanité chez ces types sans scrupules qui ne sont motivés que par la cupidité. Très bien joué par les trois...avec pour ce qui me concerne, un très gros regret : l'ancienne version (en VO) projetée dans le cadre du festival Lumière à Lyon avait une bande son mauvaise et le projectionniste ne s'est même pas aperçu que le morceau d'Ennio Moriconne qui rythme les grandes phases du film, saturait les enceintes de la salle, sinon j'aurais sans doute mis une étoile supplémentaire
Simplicissimus
Simplicissimus

10 abonnés 232 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 août 2023
La dernière version restaurée du chef d'oeuvre de Sergio Leone semble comporter au moins trois scènes supplémentaires par rapport à la version originale, telle qu'on l'a toujours vue jusqu'ici..
Trois crapules se disputent un trésor, sur un amoncellement de cadavres : Sentenza, un tueur froid et sadique, que joue l'excellent Lee van Cleef ; un pistolero laconique joué par Clint Eastwood, "blondin" ambivalent, et le formidable Eli Wallach, qui joue Tuco, une canaille rusée mais attachante.
Sommet du genre du western spaghetti ou picaresque, indissolublement lié à la musique d'Ennio Morricone.
Par rapport à "Et pour quelques dollars de plus", le film a plus d'ampleur, Sergio Leone s'est donné plus d'ambition, immergeant ses héros dans les champs de bataille de la guerre de sécession, tout en gardant la "patte" Leone : cadrages serrés sur les regards ; soucis du détail, répliques qui tuent ( au propre et au figuré); lenteur suivie d'une violence sèche ; la figure de style du duel mexicain que Tarantino reprendra dans ses films ; personnages de fripouilles, enfin, qui conservent néanmoins quelques parcelles d'humanité..
Du grand art et un must..
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 septembre 2014
Avec trois grands acteurs, des musique grandiose et une ambiance western de fou, ce film est et restera mon western préféré.
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