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Un film coréen (apparemment tourné en 3D) qui souffre de tous les clichés des films de monstre. L'histoire n'est pas très originale, les protagonistes ne sont pas du tout étoffés (les voix françaises ne sont pas convaincantes, la bande son VF manque de profondeur et de relief), l'ambiance rappelle "Abyss", "Alien", le tout mélangé à la sauce asiatique. Ce n'est pas déplaisant à regarder, mais il n'y a guère de surprises, on a une sensation de déjà-vu. La créature a été soignée à l'image, dommage que le scénario ne nous donne pas plus...
Sector 7 est un film coréen pas désagréable, mais dans lequel il semble manquer un rouage pour lui donner une réelle efficacité, l’ensemble virant finalement à un film de monstre d’une trop grande banalité.
Les acteurs et c’est décidément un problème récurrent du cinéma asiatique surjouent pour la majorité. En fait le film se sent obligé de faire de l’humour, et du coup on se retrouve souvent avec des gags à deux francs six sous, des répliques un peu débile, à grand renfort de gesticulations de la part des acteurs, qui s’avère d’un résultat assez médiocre. Le contraste est d’ailleurs terrible avec les acteurs plus sobres du métrage, notamment l’oncle, qui échappe à ce problème, la femme médecin aussi, dont on regrettera qu’elle n’ait pas un rôle plus important, et l’héroïne est elle aussi un peu moins en roue libre que ses comparses. Mais il y en a quelques-uns qui se sont crus chez Stephen Chow, et qui s’agite comme de beaux diables, ce qui dans un film de ce genre aura de quoi déranger quelque peu.
Le scénario n’est pas mauvais, mais bien moins enthousiasmant que prévu. Le début est solide, prometteur, le rythme est bon, il y a quelques séquences spectaculaires, et un final, qui, quoique tirant en longueur, ne manque pas d’allure. En revanche l’histoire est finalement trop peu originale, la créature doit beaucoup à The Host, la seconde partie s’apparente à un film de monstre des plus basiques boulottant des pauvres types, et les explications peinent à tenir. Le coup du pétrole vivant j’ai eu du mal ! L’oncle il est sur la plateforme, mais pourquoi en fait ? C’est un scientifique, c’est un agent spécial, il est membre d’un commando ? En fait le métrage est divertissant, mais il reste très pépère malgré son potentiel, restant sur un confortable matelas, et il ose trop peu.
La réalisation est convaincante. Le réalisateur sait mettre en avant l’environnement de la plateforme pétrolière, il magnifie habilement les quelques scènes sous-marines (très impressionnante scène d’ouverture avec le scaphandrier et la baleine), et rend les apparitions de sa créatures très appréciables. En revanche des abus d’effets de style discutables, qui plombent quelques rares scènes (le passage avec la moto est tout de même assez ridicule). Les décors ne sont pas mauvais du tout, ils ont aussi le mérite d’être originaux, toutefois la photographie est très neutre. Le film du coup manque d’une réelle atmosphère. J’aurai bien vu quelque chose d’un peu poisseux, d’un peu glauque, qui aurait pu prendre quelques éléments chez Yuzna et dans la saga Alien, car là on reste sur un résultat très lisse, qui ne distingue pas tellement le film de bien des DTV monstrueux. Les effets spéciaux sont sinon corrects. La créature est convaincante, et pas mal incrustée, même si ce n’est pas parfait, en revanche il y a quelques scènes (celle de la moto encore) qui font relativement pitié. Là il ne fallait pas abuser. Je note que ce film n’est pas horrifique, il n’y a presque pas de sang, et qu’il est donc plutôt tout public, même si les plus jeunes pourront être impressionnés par deux ou trois scènes. Enfin la musique est une musique d’ambiance classique, sans grande recherche ou originalité, mais pas déplaisante.
Sector 7 est donc un film coréen qui se laisse regarder, mais qui laisse tout de même la sensation qu’il pouvait offrir tellement mieux. Là où The Host avait cherché à dépasser le simple statut de film de monstres, Sector 7, malgré un potentiel supérieur, s’y limite. A cela s’ajoute diverses aspérités, comme des acteurs pas tous à la hauteur, un manque d’atmosphère et d’ambiance, quelques scènes à la limite du ridicule. Je lui donne la moyenne, et c’est dommage car le début avait de quoi ravir.
Les acteurs et c’est décidément un problème récurrent du cinéma asiatique surjouent pour la majorité. En fait le film se sent obligé de faire de l’humour, et du coup on se retrouve souvent avec des gags à deux francs six sous, des répliques un peu débile, à grand renfort de gesticulations de la part des acteurs, qui s’avère d’un résultat assez médiocre. Le contraste est d’ailleurs terrible avec les acteurs plus sobres du métrage, notamment l’oncle, qui échappe à ce problème, la femme médecin aussi, dont on regrettera qu’elle n’ait pas un rôle plus important, et l’héroïne est elle aussi un peu moins en roue libre que ses comparses. Mais il y en a quelques-uns qui se sont crus chez Stephen Chow, et qui s’agite comme de beaux diables, ce qui dans un film de ce genre aura de quoi déranger quelque peu.
Le scénario n’est pas mauvais, mais bien moins enthousiasmant que prévu. Le début est solide, prometteur, le rythme est bon, il y a quelques séquences spectaculaires, et un final, qui, quoique tirant en longueur, ne manque pas d’allure. En revanche l’histoire est finalement trop peu originale, la créature doit beaucoup à The Host, la seconde partie s’apparente à un film de monstre des plus basiques boulottant des pauvres types, et les explications peinent à tenir. Le coup du pétrole vivant j’ai eu du mal ! L’oncle il est sur la plateforme, mais pourquoi en fait ? C’est un scientifique, c’est un agent spécial, il est membre d’un commando ? En fait le métrage est divertissant, mais il reste très pépère malgré son potentiel, restant sur un confortable matelas, et il ose trop peu.
La réalisation est convaincante. Le réalisateur sait mettre en avant l’environnement de la plateforme pétrolière, il magnifie habilement les quelques scènes sous-marines (très impressionnante scène d’ouverture avec le scaphandrier et la baleine), et rend les apparitions de sa créatures très appréciables. En revanche des abus d’effets de style discutables, qui plombent quelques rares scènes (le passage avec la moto est tout de même assez ridicule). Les décors ne sont pas mauvais du tout, ils ont aussi le mérite d’être originaux, toutefois la photographie est très neutre. Le film du coup manque d’une réelle atmosphère. J’aurai bien vu quelque chose d’un peu poisseux, d’un peu glauque, qui aurait pu prendre quelques éléments chez Yuzna et dans la saga Alien, car là on reste sur un résultat très lisse, qui ne distingue pas tellement le film de bien des DTV monstrueux. Les effets spéciaux sont sinon corrects. La créature est convaincante, et pas mal incrustée, même si ce n’est pas parfait, en revanche il y a quelques scènes (celle de la moto encore) qui font relativement pitié. Là il ne fallait pas abuser. Je note que ce film n’est pas horrifique, il n’y a presque pas de sang, et qu’il est donc plutôt tout public, même si les plus jeunes pourront être impressionnés par deux ou trois scènes. Enfin la musique est une musique d’ambiance classique, sans grande recherche ou originalité, mais pas déplaisante.
Sector 7 est donc un film coréen qui se laisse regarder, mais qui laisse tout de même la sensation qu’il pouvait offrir tellement mieux. Là où The Host avait cherché à dépasser le simple statut de film de monstres, Sector 7, malgré un potentiel supérieur, s’y limite. A cela s’ajoute diverses aspérités, comme des acteurs pas tous à la hauteur, un manque d’atmosphère et d’ambiance, quelques scènes à la limite du ridicule. Je lui donne la moyenne, et c’est dommage car le début avait de quoi ravir.
Une production coréenne dans laquelle un monstre sème la terreur au sein d’une plate-forme pétrolière. Souffrant de nombreuses lacunes, dont entre autre des personnages caricaturaux et sans saveurs, une absence totale d’atmosphère et une histoire prévisible en tout point. Malgré tout, pour le spectateur complaisant cela reste un divertissement honorable grâce à de rares bonnes idées de réalisation et un bon sens du rythme.
Malgré quelques effets spéciaux réussis, le film est archi stéréotypé. On ne s'attache pas vraiment aux personnages et la réalisation reste beaucoup trop inégale pour nous plonger vraiment dans l'ambiance. Dommage, car il y avait un certain potentiel ...
on à Vraiment eu l'impression d'avoir vu les animations d'un jeux vidéo mais pour un film. après je l'ai vu en 2022, mais c'est pas crédible dans une vie réelle.
Après vingt minutes de hors-sujet, l'entreprise foire dans tous les sens pour nous amener à un monstre qui ne fera peur à personne sauf au producteur peut-être. Ajoutez à la cata des acteurs qui jouent comme dans les années du muet sur un scénar ratapla, et vous aurez deviné qu'il ne faut pas s'engager dans une telle impasse cinématographique.
Dommage, dommage, Sector 7 est un film qui a vraiment de bonnes idées, déjà le fait que l'action se passe sur une plate forme pétrolière est chouette mais malheureusement pratiquement rien est bon. C'est long, les acteurs sont mauvais et les effets spéciaux sont vraiment tout moche. Le plaisir est même pas la, c'est dommage, une bonne idée gâché.
Flamboyant et sympathique nanard coréen d'exploitation, qui cherche constamment à péter plus haut, que le derrière de son budget. Son crédo : Mélanger avec style et inventivité discutable, les films Alien, Abyss, M.A.L., Leviathan et Un Cri Dans L'océan. Ses outils : D'énormes efforts de mise en scène musclé et vitaminé, pour palier aux décors de studio moisi et super cheap, Aux incrustations fond bleu dégueulasses, et aux CGI digne d'un Resident Evil de PS3. Son résultat : Le label " pizza bière burlesque entre potes ", avec une histoire entendu mais réjouissante. A la fois tordante et au delà du débile. Et à base d'exploitation pétrolière de diversion, pour camoufler des recherches génétiques. D'équipe totale de forage, de moins de 10 personnes. De course de moto sur une plateforme pétrolière de haute mer. Plateforme bien sur équipé, de ce fameux système d’auto-destruction, dont on nous rebat les oreilles, depuis au moins James Bond contre Dr No. Bref, c'est volontairement très généreux. Et involontairement très drôle. Du grand n'importe quoi Z très agréable, à la sauce divertissement asiatique naïf et populaire, qui "veut faire l'américain". Et si tous les The Asylum Production étaient comme ça, j'en boufferais tous les jours avec plaisir.
Lent au démarrage, scénario bâclé et déjà-vu, pointe d'humour malvenue, bref pas terrible exception faite de certains effets spéciaux...
La bande annonce était pas mal. Quelle déception ! Me suis endormi avant la fin
Le pire film que j ai jamais vu,
Acteurs nuls, scénario bidon , le monstre j ai cru un moment que c était Stallone dans Rocky 4 , qui en prend plein la gueule mais se relève toujours Mdr .
Acteurs nuls, scénario bidon , le monstre j ai cru un moment que c était Stallone dans Rocky 4 , qui en prend plein la gueule mais se relève toujours Mdr .
Trop de surjeu de la part de certains acteurs, (je veux bien que ce soit coréen mais qd même, là ça veut plus rien dire), histoire un brin débile, clins d'oeil d'une remarquable subtilité à Alien, des séquences dont on ne sait si elles sont loufoques ou juste absurdes (des courses de moto sur une plateforme pétrolière...) et des dialogues fantastiques du genre "l'océan est merveilleux car il nous offre du pétrole". Pas de doute, c'est bien un navet. Petit capital sympathie pour le côté fun/foufou souvent propre à ces productions asiatiques, mais largement dispensable également.
Sans être un nanar, sector 7 n'apporte rien de neuf dans l'univers du film de monstre, il y a un peu de tout ambiance Abyss, Alien, Léviatant à la sauce asiatique. Les personnages sont caricaturaux et peu développés : en gros on a la jolie héroïne téméraire et pugnace, l'amoureux transit, le capitaine incompétent etc... Le film tourne en rond aussi bien au niveau du scénario que des scènes de poursuite sur cette plateforme pétrolière. Finalement même si le film n'est pas désagréable à suivre et plutôt court 1h30, on fini par s'ennuyer. un direct to dvd vite consommé vite oublié!
Petit film coréen raté avec un monstre pas crédible et des acteurs qui jouent comme dans X-OR.
La plupart des films de monstre, à part les bons, utilisent les mêmes ficelles, au début des idiots sans dialogues et mal doublés qui rigolent et plaisantent pour bien montré que c'est la vie normale et puis ensuite apparaît un monstre et là chacun se fait bouffer à tour de rôle dans l'obscurité et sous les lumières stroboscopiques, le dernier étant toujours le héros.
Tout ça ne vaut pas Godzilla ni Léviathan.
La plupart des films de monstre, à part les bons, utilisent les mêmes ficelles, au début des idiots sans dialogues et mal doublés qui rigolent et plaisantent pour bien montré que c'est la vie normale et puis ensuite apparaît un monstre et là chacun se fait bouffer à tour de rôle dans l'obscurité et sous les lumières stroboscopiques, le dernier étant toujours le héros.
Tout ça ne vaut pas Godzilla ni Léviathan.
Pas terrible comme film, les effets spéciaux sont pas mal mais le monstre ressemble vraiment à un gros étron (à noter qu'il galère pour tuer trois troufions dans un couloir de 1m60 de large)...et quand on apprend ce qu'il fout là on se marre un petit coup, tout comme quand le mec active le système d'auto-destruction...sur une plateforme pétrolière..pourquoi pas après tout, au cas où ^^. Les acteurs sont moyens et certains personnages sont sous-exploités, non en fait tous. Bref si vous aimez le pétrole, les monstres mutants, les femmes fortes (pas grosses hein!) et les courses de motos (si si), ce film est fait pour vous!
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