Il était une fois en Amérique
Note moyenne
4,5
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927 critiques spectateurs

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653 critiques
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33 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 mai 2017
Mais quel film, quel scénario, c'est le meilleur de Sergio Leone et c'est le meilleur film de tout les temps
 FreddyNorthman
FreddyNorthman

9 abonnés 30 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 avril 2017
Sans doute le dernier chef-d'œuvre absolu de Sergio Leone!!!
Un casting époustouflant… Avec un De Niro magistral
Kal D.
Kal D.

5 abonnés 49 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2017
Un incontournable de l'épopée de la vie de gangstérismes...
des scènes d'anthologie avec bien évidemment deniro mais tous les personnages qui sont trop bien en place et s'assemble à la perfection...on est totalement aux côtés de leurs vies
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 janvier 2017
Incontournable, haletant, on est scotché du début à la fin. La distribution est parfaite. Il faut vraiment voir ce film en VOSTRF. Je mettrai 6/5 si je pouvais !!!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 25 janvier 2017
J'ai trouvé ce film trèèèès long, non pas du fait de sa reèlle durée ca ne me dérange pas mais car le rhytme est très lent. Il y a énormément de scènes trop longues, de gros plans infinis sur la tête à De-Niro.
Et je suis déçu par la fin aussi.
En fait c'est une romance, un drama sur fond de mafia mais pas un film de Mafia.
Le parrain ou les affranchis sont bien mieux.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 janvier 2017
3h49 ? est-ce qu'il y a un record à battre ? la quantité aurait-elle remplacé la qualité ? ou bien est-ce que ce mec bosse dans les aspirateurs ? parce que pour brasser du vide, il en brasse ! et à ce point-là, c'est la porte ouverte à toutes les fenêtres !

Bon, de toute façon, ce pauvre vieux Sergio a la vue qui baisse et les deux neurones en friche : une sorte de coup de génie hasardeux avec la trilogie spaghetti, puis plus rien... enfin, si, des trucs comme "il était une fois"... Filmé par le Serge, à la troisième syllabe (il-é-tait...) tu pionces déjà. Comme un mammouth.

Et dire qu'ils s'y sont mis à... trois, non quatre, mais non... six pour nous pondre un scénario pareil ! six ! putain, de toute façon je me suis endormi, qu'est-ce qu'on en a à foutre. Mais eh, j'ai reconnu la petite Jennifer Connelly, eh ouais mon gars, j'ai l'oeil ! et Joe Pesci aussi, qu'est-ce que tu crois !

Sinon bah, je vous confirme que même dans les maisons de retraite, on en veut pas de "il-é-tait-une..." : tous nos vieux en crèvent d'ennui. Quant aux "plus jeunes", ils en ressortent liquéfiés de la tête et finissent chez Télérama.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

257 abonnés 2 705 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 janvier 2017
Il était une fois en Amérique est un très bon film de Sergio Leone, bien meilleur qu'Il était une fois la Révolution mais tout de même en dessous d'Il était une fois dans l'Ouest (on n'est pas happé par le film dès les premières secondes).
L'intrigue est vachement intéressante, Sergio Leone faisant le choix de s'intéresser à plusieurs périodes de la vie du personnage principale en passant d'une période à une autre sans suivre l'ordre chronologique. Ce choix marche très bien car il est très pertinent au vu de l'intrigue.
Le casting est de très haut avec un excellent Robert de Niro en tête d'affiche. Il porte très bien le film sur ses épaules. Il est entouré par d'excellents acteurs : Elizabeth McGovern, James Woods, Larry Rapp, Joe Pesci, Burt Young ….
Les maquillages ont un peu vieilli, surtout lorsqu'il s'agit de grimer les acteurs pour leur rajouter trente ans sur leurs visages, mais ça reste tout de même d'une qualité très correcte.
La musique d'Ennio Morricone est très belle elle aussi. Les décors sont extrêmement réussis.
Un excellent film de Sergio Leone.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 janvier 2017
Chef d'oeuvre. Magnifique. Une émotion incroyable.Puis cette musique... Malgré une certaine longueur il est vrai.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 novembre 2016
Un des mes films préférés, dans mon top 10
De Niro dans son meilleur rôle
Et un univers que j adore
Nicothrash

469 abonnés 3 317 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 octobre 2016
Ultime métrage du génial Sergio Leone et dernier morceau de son triptyque sur l'Amérique, "Il était une fois en Amérique" est une fresque grandiose qui s'étale sur 4 générations et nous narre l'existence d'un groupe d'amis devenus gangsters à travers les âges. Il aura fallu à Leone pas moins de 12 ans pour préparer son bijou et 1 an de tournage, un travail considérable et qu se fera envers et contre tous, notamment à sa sortie aux Etats-Unis où il sera amputé de près de 2 heures et remonté dans l'ordre chronologique des faits, une hérésie ! L'oeuvre de Leone dure plus de 4 heures et la version la plus répandue est celle de 3h40, si il a décidé que son film durerait autant, c'est qu'il y a une raison et c'est bien ce qu'il fallait pour relater cette histoire hors du commun. On suit en fil rouge un De Niro vieilli et d'une incroyable justesse qui se remémore ses années passées au sein de la pègre New-Yorkaise. S'il n'est pas évident au début de saisir tous les enjeux, chemin faisant le scénario s'éclaircit au fur et à mesure et il devient bien difficile de décrocher par la suite. Malgré un faux rythme lancinant, Leone nous accroche sans vergogne grâce notamment à un casting de premier choix d'où ressortent indéniablement l'excellent De Niro et l'inoubliable James Wood dans ce qui est sans doute son plus grand rôle sans oublier une bande originale magnifique du légendaire Ennio Morricone. La mise en scène est un modèle du genre ainsi que les décors somptueux représentant parfaitement la reconstitution d'époque au millimètre du réalisateur. C'est seulement à mon second visionnage, bien après le premier, que j'ai enfin pris conscience de ce que je regardais et de toute la substance qui fait ce film. C'est un quasi sans faute de la part de Sergio Leone et certaines scènes marquent à jamais et même si je dois reconnaître que la longueur du métrage et le manque de rythme régulier me font tiquer à chaque fois, je ne doute pas que plus je le verrai et plus il me plaira. Il me serait en outre difficile de donner moins de 5 étoiles à ce chef d'oeuvre en puissance, considéré par beaucoup comme le plus grand film de l'histoire du cinéma, un point de vue très tranché sachant le nombre de chefs d'oeuvre que le cinéma est capable de nous offrir mais un point de vue que je peux amplement comprendre ... Même si ma préférence va à l'incroyable "Il était une fois dans l'Ouest", ce dernier segment du triptyque de Leone et dernier film tout court représente un véritable testament et presque même l'oeuvre de toute une vie, un film majeur de l'histoire.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 septembre 2016
Un excellent film qui nous montre la vie de ce truand Noodles du début à la fin, son parcourt sous différentes époques, on pourrait d’ailleurs affirmer que le film se compose en 3 parties : l'enfance de ces truands (leurs jeunesses), l’âge adulte avec la poursuite des délits entre amis, la prison pour Noodles, les retrouvailles et les trahisons. La dernière partie plus ciblé sur la vieillesse, la mémoire de chacun et plus particulièrement de Noodles. Je trouve d’ailleurs que cette dernière partie est plus entremêlée, on l'on peut s'y perdre.
Dès le début on assiste à un décors d'une Amérique en pleine construction des années 1920 à New York et par la suite du film avec le changement d'époque a un décor plus moderne, somptueux. Une reconstitution minutieuse et chronologique de cette histoire parfois croisant les différentes époques en même temps tel est le cas au début ce qui rend le film intéressant. Une BO d'Ennio Morricone magique et la mise en scène est très soignée. Un Robert De Niro qui montre encore une fois son talent.
Un deuxième visionnage sera idéale pour tout comprendre.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 12 septembre 2016
Au risque d'en blesser certains au vue des critiques, je viens de regarder le film pour la première fois de ma vie à 21ans, et je suis énormément déçu je m'attendais à beaucoup mieux que ce que j'ai dû endurer durant 3h49.
Des scènes inutilement longue, une fin avec un dénouement assez intéressant, mais pour ma part gâchée. Je me dis que je n'ai peut être rien compris mais au final j'ai trouvé tout cela très décevant. Alors évidemment je ne suis pas un expert ciné. Pour comparer, "Le Parrain"(que j'adore) est un film un peu plus vieux, quasi aussi long et pourtant rien à voir, chaque scène a son importance on ne s'ennuie pas, là c'est tout le contraire. Bref, déception totale çà reste un bon film mais sans plus, je suis un peu sévère sur la note mais bon j'estime qu'avec toutes ces note de 5/5 qui ne sont pas méritées ça rééquilibrera un peu.
Chevalier du cinéma
Chevalier du cinéma

284 abonnés 339 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 août 2016
Il y avait peut-être un dernier immense film de gangsters qui m’avait échappé dans mon cycle « cinéma et gangsters » que j’ai mené durant ces vacances d’été pour étendre ma culture cinématographique… Et après avoir visionné Scarface de Brian De Palma (pas un chef-d’œuvre à mon sens mais un bon film), Strictly Criminal de Scott Cooper (excellente surprise), Legend de Brian Helgeland (très très moyen voire ennuyant) mais également les très bon Donnie Brasco de Mike Newell et L’Impasse de Brian De Palma, je me suis donc attaqué à un véritable monument du Septième Art et reconnu comme tel, j’ai nommé … le mythique Il était une fois en Amérique du grand Sergio Leone ! Il était une fois deux truands juifs, Max et Noodles, liés par pacte d’éternelle amitié. Débutant au début du siècle par de fructueux trafics dans le ghetto de New York, ils voient leurs chemins se séparer, lorsque Noodles se retrouve pour de nombreuses années derrière les barreaux. Mais ils finissent par se retrouver en pleine période de la Prohibition, dans les années 1920. Jusqu’au jour où la trahison les sépare de nouveau. Après plusieurs mois passés à prendre la poussière dans ma collection de Blu-Ray, j’ai enfin pu voir Il était une fois en Amérique, l’ultime film du réalisateur italien Sergio Leone sorti en 1984 dans les salles obscures. Cela faisait en effet longtemps que j’avais envie de découvrir ce film considéré comme un monument du cinéma et comme un des chefs-d’œuvre de son réalisateur, et entre le moment où je me suis procurer le Blu-Ray du film (la version de 3h49, eh oui malheureusement je n’ai pas pu voir la version définitive de 4h11 sortie en 2014, mais peu importe le film reste le même) et celui où je l’ai enfin passé dans le lecteur, près de huit mois se sont écoulés. Je ne trouvais tout simplement pas le temps pour visionner Il était une fois en Amérique qui est une grande épopée sur le gangstérisme allant des années 1920 aux années 1960. Un film comme celui-ci, cela se savoure, il faut du temps, de la patience pour pouvoir le voir. Et ça y est c’est fait, je l’ai enfin vu sur la magnifique copie restaurée en Blu-Ray. Et je dois dire que j’ai été très impressionné par ce film magnifique qui vous prend aux tripes du début à la fin et ce malgré son extrême longueur qui frôle les quatre heures (tout dépend de la version que vous avez). De base, je suis très admiratif des œuvres de Sergio Leone et notamment de tout son travail dans le genre du western, ce qui a permis à la fois au genre et au cinéaste lui-même, d’atteindre des sommets. Difficile de ne pas penser au dernier volet de la Trilogie du Dollar quand on parle de Sergio Leone, Le Bon, la Brute et le Truand est certainement un des plus grands westerns du cinéma et aussi un des meilleurs films de son metteur en scène. Mais l’aboutissement de l’œuvre de Leone dans le western arrivera avec ses deux premier opus de sa trilogie Il était une fois… avec d’abord le tout aussi immense Il était une fois dans l’Ouest sorti en 1969 et ensuite le magnifique Il était une fois la Révolution sorti en 1972. Deux grands films sur l’Histoire de l’Amérique avec un épisode qui se centre sur la conquête de l’Ouest, puis un deuxième sur la révolution mexicaine en 1913. Mais il manquait évidemment une partie à cette histoire pour évoquer d’une manière originale l’histoire de l’Amérique par le biais de ces grands évènements, une partie se consacrant totalement au XXème siècle en abordant le gangstérisme, thème encore jamais abordé par Sergio Leone dans sa filmographie. S’inspirant du roman The Hoods d’Harry Grey qui si dit être une autobiographie de ce gangster juif de New York, la conception allant du scénario, à la production jusqu’au casting de ce qui deviendra le plus grand chef-d’œuvre de Sergio Leone va durer douze ans. Douze années passées dans le « développement hell » de l’époque n’auront pas achevé l’ambition du cinéaste qui va accoucher d’un film monumental dont l’ampleur atteint celle des deux premiers volets de la trilogie du Parrain de Francis Ford Coppola et surpasse celle de ses deux westerns Il était une fois... Ce dernier et ultime film de Sergio Leone, considéré comme son œuvre testamentaire, est l’aboutissement de sa carrière, l’apothéose de sa filmographie fascinante constituée presque entièrement de westerns. Comme beaucoup l’ont fait dans les années 1970 et le début des années 1980, le réalisateur s’attaque au genre du film de gangster et y apporte son style reconnaissable entre mille avec ses lenteurs lyriques et livre une œuvre dantesque ponctuée d’une puissante émotion et empreinte d’éclairs de violence marquants. Il était une fois en Amérique est un immense film et il nous offre par exemple une reconstitution minutieuse des années 1920 et 1930 au temps de la Prohibition ainsi qu’une illustration de la naissance du gangstérisme à New York aux travers de la création d’un petit gang de jeunes truands qui se fait une place au sommet. Il était une fois en Amérique c’est aussi une histoire d’amitié saisissante et bouleversante brisée par la trahison mais aussi une histoire d’amour tragique qui se termine d’une manière brutale par une scène de viol terrifiante. Trois époques nous sont racontées par un Sergio Leone en pleine apothéose, les années 1922, 1933 et 1968 s’alternent en subtiles flashbacks, ce qui nous fait penser au monumental Parrain, 2ème Partie de Coppola qui jonglait lui-aussi avec différentes époques. Mais Il était une fois en Amérique ne serait pas aussi grandiose si Sergio Leone n’avait pas rassemblé un aussi beau casting ! Robert De Niro interprète ici le personnage principal de cette longue histoire et livre une performance magistrale dans la peau de Noodles. Après avoir joué dans de nombreux chefs-d’œuvre tels que Taxi Driver de Martin Scorsese, Le Parrain, 2ème Partie de Francis Ford Coppola, Voyage au bout de l’Enfer de Michael Cimino ou encore Raging Bull de Martin Scorsese qui lui a valu un Oscar du Meilleur acteur, Robert De Niro ajoutait ainsi à son impressionnante filmographie, qui en ferait rougir plus d’un, un autre monument du Septième Art. Totalement habité par son rôle, l’acteur est impeccable de justesse et réussit à faire passer une belle émotion grâce à ce personnage complexe tiraillé par l’amour qu’il ressent pour Deborah et même par son amitié puissante envers Max. Une fois de plus au sommet de son talent et de son incontestable charisme, Robert De Niro est définitivement un des plus grands acteurs de tous les temps. Ensuite, Sergio Leone à choisit l’excellent James Woods pour incarner le personnage de Max, meilleur ami de Noodles. Le duo fonctionne particulièrement bien durant tout le film ce qui nous permet de s’attacher à ces deux hommes que tout rassemble et que tout oppose. Et derrière les deux têtes d’affiche masculine que sont De Niro et Woods, nous ne pouvons pas oublier la troisième qui n’est autre que la délicate Elizabeth McGovern dans le rôle de Deborah, l’amour de toujours de Noodles, qui livre une belle prestation pleine d’élégance et de pudeur mais aussi très tragique. Et enfin le metteur en scène a réuni autour de ces trois magnifiques acteurs une belle palette de seconds rôles tels que l’indispensable Joe Pesci qui s’est fait une habitude d’incarner les gangsters au cinéma, Burt Young l’acteur qui incarne Paulie, le beau-frère de Rocky Balboa dans la saga du même nom portée par Sylvester Stallone et enfin n’oublions pas Tuesday Weld (Carol) et Darlanne Fluegel (Eve), véritables « blondes hitchcockiennes » magnifiques qui auraient rendu dingue le maître du suspense ! Et pour terminer, Il était une fois en Amérique ne serait pas l’œuvre que nous connaissons aujourd’hui sans la mythique bande-originale composée par le grand compositeur italien Ennio Morricone qui poursuivait son incroyable collaboration avec Sergio Leone qui lui a permis de livrer ses scores les plus célèbres grâce à la Trilogie du Dollar et cette fameuse trilogie Il était une fois… Le thème musical de Deborah nous reste en tête tout le long du film et plane constamment sur l’œuvre de Leone offrant ainsi un aspect lyrique et nostalgique très émouvant lors de très belles scènes comme le départ de Deborah où Noodles se rend sur le quai de la gare et la regarde partir pour ne sans doute plus jamais la revoir. Cette partition lente et très émouvante signée Ennio Morricone est sans doute une de ses plus belles signatures de sa carrière. Il était une fois en Amérique est donc un très grand film, sans doute l’œuvre la plus complète de son metteur en scène où le scénario parfaitement captivant brasse de nombreux thèmes comme l’enfance, l’amitié, l’amour, le sexe, la violence, la trahison,… bref une épopée américaine grandiose, signée par un maître du Septième Art qui achevait en beauté sa carrière avec ce film dantesque à mettre tout en haut, avec les œuvres les plus inoubliables telles que Le Parrain, Lawrence d’Arabie, Apocalypse Now, Il était une fois dans l’Ouest et j’en passe tant d’autres. Un film à voir au moins une fois dans sa vie !
clint54
clint54

27 abonnés 495 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2016
Revenir sur certains films qui marquent l'histoire du cinéma n'est pas chose aisée. Après plus de 700 critiques sur ce long-métrage...qui porte bien son nom, il semble bien difficile donc de porter un jugement qui pourrait rendre utile et juste le ressenti. Je viens de le regarder à nouveau,sur petit écran. Une magie s'est déclenchée, on rentre de suite dans cette véritable odyssée humaine,le final du triptyque de Sergio Leone. Cet immense artisan qui porte la fierté du 7ème Art,réalise enfin son oeuvre après 15 ans de scénarios laborieux. Sans crier au chef-d'oeuvre, force est de constater que nous sommes devant un film durable,empreint d'une âme et d'une force que seul Leone pouvait insuffler . Je ne fais aucune critique sur le jeu des acteurs, car ici c'est l'histoire et son déroulement qui semble le plus important. Je fais donc volontairement abstraction des acteurs qui sont tous excellents. Malgré la concurrence très forte et présente des films de Gangsters spoiler: (Le Parrain,French Connection,le clan des Siciliens et tant d'autres )
...Celui-ci reste intimement lié au réalisateur. la reconstitution du quartier Juif des années 20 est une véritable carte postale, criante de vérité. Le décor contribue à la profondeur , en quelque sorte un acteur en second plan. Beaucoup de lyrisme, de poésie et presque une pureté naïve se dégage tout le long du film, même si la violence reste présente. C'est d'abord une histoire d'amitié forgée au cours des années sombres, une belle histoire prenante presque autobiographique, un instantanée sur le fil parfois ténu d'une vie.
yannick R.
yannick R.

122 abonnés 966 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 août 2016
Une fresque extraordinaire sur l'Amérique, où l'on reconnaît si bien le style Leone et où la musique de Morricone fait toujours autant de merveilles. Ajoutez donc à ça un De Niro grandiose...
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