Il était une fois en Amérique
Note moyenne
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 janvier 2017
Chef d'oeuvre. Magnifique. Une émotion incroyable.Puis cette musique... Malgré une certaine longueur il est vrai.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 novembre 2016
Un des mes films préférés, dans mon top 10
De Niro dans son meilleur rôle
Et un univers que j adore
Nicothrash

464 abonnés 3 292 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 octobre 2016
Ultime métrage du génial Sergio Leone et dernier morceau de son triptyque sur l'Amérique, "Il était une fois en Amérique" est une fresque grandiose qui s'étale sur 4 générations et nous narre l'existence d'un groupe d'amis devenus gangsters à travers les âges. Il aura fallu à Leone pas moins de 12 ans pour préparer son bijou et 1 an de tournage, un travail considérable et qu se fera envers et contre tous, notamment à sa sortie aux Etats-Unis où il sera amputé de près de 2 heures et remonté dans l'ordre chronologique des faits, une hérésie ! L'oeuvre de Leone dure plus de 4 heures et la version la plus répandue est celle de 3h40, si il a décidé que son film durerait autant, c'est qu'il y a une raison et c'est bien ce qu'il fallait pour relater cette histoire hors du commun. On suit en fil rouge un De Niro vieilli et d'une incroyable justesse qui se remémore ses années passées au sein de la pègre New-Yorkaise. S'il n'est pas évident au début de saisir tous les enjeux, chemin faisant le scénario s'éclaircit au fur et à mesure et il devient bien difficile de décrocher par la suite. Malgré un faux rythme lancinant, Leone nous accroche sans vergogne grâce notamment à un casting de premier choix d'où ressortent indéniablement l'excellent De Niro et l'inoubliable James Wood dans ce qui est sans doute son plus grand rôle sans oublier une bande originale magnifique du légendaire Ennio Morricone. La mise en scène est un modèle du genre ainsi que les décors somptueux représentant parfaitement la reconstitution d'époque au millimètre du réalisateur. C'est seulement à mon second visionnage, bien après le premier, que j'ai enfin pris conscience de ce que je regardais et de toute la substance qui fait ce film. C'est un quasi sans faute de la part de Sergio Leone et certaines scènes marquent à jamais et même si je dois reconnaître que la longueur du métrage et le manque de rythme régulier me font tiquer à chaque fois, je ne doute pas que plus je le verrai et plus il me plaira. Il me serait en outre difficile de donner moins de 5 étoiles à ce chef d'oeuvre en puissance, considéré par beaucoup comme le plus grand film de l'histoire du cinéma, un point de vue très tranché sachant le nombre de chefs d'oeuvre que le cinéma est capable de nous offrir mais un point de vue que je peux amplement comprendre ... Même si ma préférence va à l'incroyable "Il était une fois dans l'Ouest", ce dernier segment du triptyque de Leone et dernier film tout court représente un véritable testament et presque même l'oeuvre de toute une vie, un film majeur de l'histoire.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 septembre 2016
Un excellent film qui nous montre la vie de ce truand Noodles du début à la fin, son parcourt sous différentes époques, on pourrait d’ailleurs affirmer que le film se compose en 3 parties : l'enfance de ces truands (leurs jeunesses), l’âge adulte avec la poursuite des délits entre amis, la prison pour Noodles, les retrouvailles et les trahisons. La dernière partie plus ciblé sur la vieillesse, la mémoire de chacun et plus particulièrement de Noodles. Je trouve d’ailleurs que cette dernière partie est plus entremêlée, on l'on peut s'y perdre.
Dès le début on assiste à un décors d'une Amérique en pleine construction des années 1920 à New York et par la suite du film avec le changement d'époque a un décor plus moderne, somptueux. Une reconstitution minutieuse et chronologique de cette histoire parfois croisant les différentes époques en même temps tel est le cas au début ce qui rend le film intéressant. Une BO d'Ennio Morricone magique et la mise en scène est très soignée. Un Robert De Niro qui montre encore une fois son talent.
Un deuxième visionnage sera idéale pour tout comprendre.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 12 septembre 2016
Au risque d'en blesser certains au vue des critiques, je viens de regarder le film pour la première fois de ma vie à 21ans, et je suis énormément déçu je m'attendais à beaucoup mieux que ce que j'ai dû endurer durant 3h49.
Des scènes inutilement longue, une fin avec un dénouement assez intéressant, mais pour ma part gâchée. Je me dis que je n'ai peut être rien compris mais au final j'ai trouvé tout cela très décevant. Alors évidemment je ne suis pas un expert ciné. Pour comparer, "Le Parrain"(que j'adore) est un film un peu plus vieux, quasi aussi long et pourtant rien à voir, chaque scène a son importance on ne s'ennuie pas, là c'est tout le contraire. Bref, déception totale çà reste un bon film mais sans plus, je suis un peu sévère sur la note mais bon j'estime qu'avec toutes ces note de 5/5 qui ne sont pas méritées ça rééquilibrera un peu.
Chevalier du cinéma
Chevalier du cinéma

282 abonnés 338 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 août 2016
Il y avait peut-être un dernier immense film de gangsters qui m’avait échappé dans mon cycle « cinéma et gangsters » que j’ai mené durant ces vacances d’été pour étendre ma culture cinématographique… Et après avoir visionné Scarface de Brian De Palma (pas un chef-d’œuvre à mon sens mais un bon film), Strictly Criminal de Scott Cooper (excellente surprise), Legend de Brian Helgeland (très très moyen voire ennuyant) mais également les très bon Donnie Brasco de Mike Newell et L’Impasse de Brian De Palma, je me suis donc attaqué à un véritable monument du Septième Art et reconnu comme tel, j’ai nommé … le mythique Il était une fois en Amérique du grand Sergio Leone ! Il était une fois deux truands juifs, Max et Noodles, liés par pacte d’éternelle amitié. Débutant au début du siècle par de fructueux trafics dans le ghetto de New York, ils voient leurs chemins se séparer, lorsque Noodles se retrouve pour de nombreuses années derrière les barreaux. Mais ils finissent par se retrouver en pleine période de la Prohibition, dans les années 1920. Jusqu’au jour où la trahison les sépare de nouveau. Après plusieurs mois passés à prendre la poussière dans ma collection de Blu-Ray, j’ai enfin pu voir Il était une fois en Amérique, l’ultime film du réalisateur italien Sergio Leone sorti en 1984 dans les salles obscures. Cela faisait en effet longtemps que j’avais envie de découvrir ce film considéré comme un monument du cinéma et comme un des chefs-d’œuvre de son réalisateur, et entre le moment où je me suis procurer le Blu-Ray du film (la version de 3h49, eh oui malheureusement je n’ai pas pu voir la version définitive de 4h11 sortie en 2014, mais peu importe le film reste le même) et celui où je l’ai enfin passé dans le lecteur, près de huit mois se sont écoulés. Je ne trouvais tout simplement pas le temps pour visionner Il était une fois en Amérique qui est une grande épopée sur le gangstérisme allant des années 1920 aux années 1960. Un film comme celui-ci, cela se savoure, il faut du temps, de la patience pour pouvoir le voir. Et ça y est c’est fait, je l’ai enfin vu sur la magnifique copie restaurée en Blu-Ray. Et je dois dire que j’ai été très impressionné par ce film magnifique qui vous prend aux tripes du début à la fin et ce malgré son extrême longueur qui frôle les quatre heures (tout dépend de la version que vous avez). De base, je suis très admiratif des œuvres de Sergio Leone et notamment de tout son travail dans le genre du western, ce qui a permis à la fois au genre et au cinéaste lui-même, d’atteindre des sommets. Difficile de ne pas penser au dernier volet de la Trilogie du Dollar quand on parle de Sergio Leone, Le Bon, la Brute et le Truand est certainement un des plus grands westerns du cinéma et aussi un des meilleurs films de son metteur en scène. Mais l’aboutissement de l’œuvre de Leone dans le western arrivera avec ses deux premier opus de sa trilogie Il était une fois… avec d’abord le tout aussi immense Il était une fois dans l’Ouest sorti en 1969 et ensuite le magnifique Il était une fois la Révolution sorti en 1972. Deux grands films sur l’Histoire de l’Amérique avec un épisode qui se centre sur la conquête de l’Ouest, puis un deuxième sur la révolution mexicaine en 1913. Mais il manquait évidemment une partie à cette histoire pour évoquer d’une manière originale l’histoire de l’Amérique par le biais de ces grands évènements, une partie se consacrant totalement au XXème siècle en abordant le gangstérisme, thème encore jamais abordé par Sergio Leone dans sa filmographie. S’inspirant du roman The Hoods d’Harry Grey qui si dit être une autobiographie de ce gangster juif de New York, la conception allant du scénario, à la production jusqu’au casting de ce qui deviendra le plus grand chef-d’œuvre de Sergio Leone va durer douze ans. Douze années passées dans le « développement hell » de l’époque n’auront pas achevé l’ambition du cinéaste qui va accoucher d’un film monumental dont l’ampleur atteint celle des deux premiers volets de la trilogie du Parrain de Francis Ford Coppola et surpasse celle de ses deux westerns Il était une fois... Ce dernier et ultime film de Sergio Leone, considéré comme son œuvre testamentaire, est l’aboutissement de sa carrière, l’apothéose de sa filmographie fascinante constituée presque entièrement de westerns. Comme beaucoup l’ont fait dans les années 1970 et le début des années 1980, le réalisateur s’attaque au genre du film de gangster et y apporte son style reconnaissable entre mille avec ses lenteurs lyriques et livre une œuvre dantesque ponctuée d’une puissante émotion et empreinte d’éclairs de violence marquants. Il était une fois en Amérique est un immense film et il nous offre par exemple une reconstitution minutieuse des années 1920 et 1930 au temps de la Prohibition ainsi qu’une illustration de la naissance du gangstérisme à New York aux travers de la création d’un petit gang de jeunes truands qui se fait une place au sommet. Il était une fois en Amérique c’est aussi une histoire d’amitié saisissante et bouleversante brisée par la trahison mais aussi une histoire d’amour tragique qui se termine d’une manière brutale par une scène de viol terrifiante. Trois époques nous sont racontées par un Sergio Leone en pleine apothéose, les années 1922, 1933 et 1968 s’alternent en subtiles flashbacks, ce qui nous fait penser au monumental Parrain, 2ème Partie de Coppola qui jonglait lui-aussi avec différentes époques. Mais Il était une fois en Amérique ne serait pas aussi grandiose si Sergio Leone n’avait pas rassemblé un aussi beau casting ! Robert De Niro interprète ici le personnage principal de cette longue histoire et livre une performance magistrale dans la peau de Noodles. Après avoir joué dans de nombreux chefs-d’œuvre tels que Taxi Driver de Martin Scorsese, Le Parrain, 2ème Partie de Francis Ford Coppola, Voyage au bout de l’Enfer de Michael Cimino ou encore Raging Bull de Martin Scorsese qui lui a valu un Oscar du Meilleur acteur, Robert De Niro ajoutait ainsi à son impressionnante filmographie, qui en ferait rougir plus d’un, un autre monument du Septième Art. Totalement habité par son rôle, l’acteur est impeccable de justesse et réussit à faire passer une belle émotion grâce à ce personnage complexe tiraillé par l’amour qu’il ressent pour Deborah et même par son amitié puissante envers Max. Une fois de plus au sommet de son talent et de son incontestable charisme, Robert De Niro est définitivement un des plus grands acteurs de tous les temps. Ensuite, Sergio Leone à choisit l’excellent James Woods pour incarner le personnage de Max, meilleur ami de Noodles. Le duo fonctionne particulièrement bien durant tout le film ce qui nous permet de s’attacher à ces deux hommes que tout rassemble et que tout oppose. Et derrière les deux têtes d’affiche masculine que sont De Niro et Woods, nous ne pouvons pas oublier la troisième qui n’est autre que la délicate Elizabeth McGovern dans le rôle de Deborah, l’amour de toujours de Noodles, qui livre une belle prestation pleine d’élégance et de pudeur mais aussi très tragique. Et enfin le metteur en scène a réuni autour de ces trois magnifiques acteurs une belle palette de seconds rôles tels que l’indispensable Joe Pesci qui s’est fait une habitude d’incarner les gangsters au cinéma, Burt Young l’acteur qui incarne Paulie, le beau-frère de Rocky Balboa dans la saga du même nom portée par Sylvester Stallone et enfin n’oublions pas Tuesday Weld (Carol) et Darlanne Fluegel (Eve), véritables « blondes hitchcockiennes » magnifiques qui auraient rendu dingue le maître du suspense ! Et pour terminer, Il était une fois en Amérique ne serait pas l’œuvre que nous connaissons aujourd’hui sans la mythique bande-originale composée par le grand compositeur italien Ennio Morricone qui poursuivait son incroyable collaboration avec Sergio Leone qui lui a permis de livrer ses scores les plus célèbres grâce à la Trilogie du Dollar et cette fameuse trilogie Il était une fois… Le thème musical de Deborah nous reste en tête tout le long du film et plane constamment sur l’œuvre de Leone offrant ainsi un aspect lyrique et nostalgique très émouvant lors de très belles scènes comme le départ de Deborah où Noodles se rend sur le quai de la gare et la regarde partir pour ne sans doute plus jamais la revoir. Cette partition lente et très émouvante signée Ennio Morricone est sans doute une de ses plus belles signatures de sa carrière. Il était une fois en Amérique est donc un très grand film, sans doute l’œuvre la plus complète de son metteur en scène où le scénario parfaitement captivant brasse de nombreux thèmes comme l’enfance, l’amitié, l’amour, le sexe, la violence, la trahison,… bref une épopée américaine grandiose, signée par un maître du Septième Art qui achevait en beauté sa carrière avec ce film dantesque à mettre tout en haut, avec les œuvres les plus inoubliables telles que Le Parrain, Lawrence d’Arabie, Apocalypse Now, Il était une fois dans l’Ouest et j’en passe tant d’autres. Un film à voir au moins une fois dans sa vie !
clint54
clint54

27 abonnés 495 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2016
Revenir sur certains films qui marquent l'histoire du cinéma n'est pas chose aisée. Après plus de 700 critiques sur ce long-métrage...qui porte bien son nom, il semble bien difficile donc de porter un jugement qui pourrait rendre utile et juste le ressenti. Je viens de le regarder à nouveau,sur petit écran. Une magie s'est déclenchée, on rentre de suite dans cette véritable odyssée humaine,le final du triptyque de Sergio Leone. Cet immense artisan qui porte la fierté du 7ème Art,réalise enfin son oeuvre après 15 ans de scénarios laborieux. Sans crier au chef-d'oeuvre, force est de constater que nous sommes devant un film durable,empreint d'une âme et d'une force que seul Leone pouvait insuffler . Je ne fais aucune critique sur le jeu des acteurs, car ici c'est l'histoire et son déroulement qui semble le plus important. Je fais donc volontairement abstraction des acteurs qui sont tous excellents. Malgré la concurrence très forte et présente des films de Gangsters spoiler: (Le Parrain,French Connection,le clan des Siciliens et tant d'autres )
...Celui-ci reste intimement lié au réalisateur. la reconstitution du quartier Juif des années 20 est une véritable carte postale, criante de vérité. Le décor contribue à la profondeur , en quelque sorte un acteur en second plan. Beaucoup de lyrisme, de poésie et presque une pureté naïve se dégage tout le long du film, même si la violence reste présente. C'est d'abord une histoire d'amitié forgée au cours des années sombres, une belle histoire prenante presque autobiographique, un instantanée sur le fil parfois ténu d'une vie.
yannick R.
yannick R.

119 abonnés 966 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 août 2016
Une fresque extraordinaire sur l'Amérique, où l'on reconnaît si bien le style Leone et où la musique de Morricone fait toujours autant de merveilles. Ajoutez donc à ça un De Niro grandiose...
Romain G.
Romain G.

7 abonnés 106 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juillet 2016
Il était une fois en Amérique est une leçon de cinéma ! Vu en version longue de 4 heures le film se laisse regarder sans difficulté.
Le scénario est magistral, la réalisation est énorme, et la musique fait tout le film. Le casting est vraiment excellent et l'ensemble des acteurs portent le film avec énormément de charme et de charisme.
Une image finale à faire pleurer tant les émotions de ce film son marqué au fer rouge.
Un classique !
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juin 2016
Les films qui construisent la légende du cinéma, les acteurs, les réalisateurs qui s'inscrivent dans cette légende. Ici tout est réuni, le grand, l'immense, le mythe Sergio Leone dirige le monstre sacré, l'acteur absolu de ces 50 dernières années, Robert de Niro, pour une fresque magistrale s'étalant sur près de 40 ans. Une distribution à la hauteur de l'événement. Rien à ajouter, tout est là, tout est dit, la magie du cinéma entretenue par ses classiques, ses chefs d'oeuvres. Ces films qui ne nous donnent qu'une envie, continuer à rêver et à penser, s'émouvoir, avoir peur, s'émerveiller, s'interroger, se divertir en regardant d'autres films.
MaxLaMenace89
MaxLaMenace89

65 abonnés 282 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mai 2016
Rares sont les films que l'on puisse ériger en monument, susceptible de porter le poids du cinéma en son tout, invincible face à l'épreuve des saisons. Once Upon a Time in America fait parti de ceux-là, fresque d'une Amérique transcendée, contemplation d'une vie perdue. Livrant son chef d'oeuvre somme et testamentaire, Sergio Leone épouse dans son ultime film la fragilité du temps et la cathédrale des souvenirs, faisant se croiser un nombre astronomique d'images iconiques dans un subtile récit aller-retour, explosant sans remords l'innocence de fripouilles conquistadors et torturant la mélancolie poignante d'un vieux fou. Ses minutes s'écoulant, insaisissables, chaque scène se perd dans un fleuve aux torrents de larmes, et l'étendue de son écoulement demeure magistrale. Cet exercice suprême nous enlace de sa magie indélébile, déclaration d'amour éternelle au pur cinéma où De Niro trouve son rôle phare et Morricone ses partitions sublimes. Indispensable épopée crépusculaire, Once Upon a Time in America est un bijou sans âge qui emporte le cœur et l'âme on ne sais où, ce vers quoi marche le septième art, immortel, des horizons invisibles où sa présence apaise.
clement T.
clement T.

14 abonnés 67 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 décembre 2017
Une fresque plus que réussi Sergio Leone nous offre une pur merveille. Robert Deniro est excellent .La musique de ennio morricone est juste à couper le souffle,presque .Attention chef d œuvre
Gouchou
Gouchou

30 abonnés 304 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2016
Quand Sergio Leone abandonne les westerns pour réaliser un film sur le New York du début du XXème siècle, on assiste à une fresque magnifique. Ce changement de décor est certes une surprise mais au final on retrouve de nombreux codes des westerns dans ce film. D’ailleurs qu’est-ce que le New York de la prohibition si ce n’est un western urbain.

Il était une fois l’Amérique nous présente non pas le New York glamour que la plupart des films nous présente mais plutôt le port sal et insalubre par lequel passe toute la misère du monde venue chercher une vie meilleure dans le Nouveau Monde. On se retrouve donc au cœur d’un ghetto peuplé par la communauté juive de New York. C’est là que les jeunes garçons s’exercent à la profession de voleur et enchainent les petites combines pour survivre. Noodle est un gamin qui n’a pas froid aux yeux et qui veut tout faire pour y arriver, le jour où il croise Max c’est un coup de foudre amical. De cette rencontre va naitre une amitié indéfectible, mais lorsque Noodle est arrêté et part en prison, l’ascension des deux adolescents est stoppée. En attendant la sortie de son compère, Max fait prospérer le business et garde une part pour son ami en prison. Le jour où Noodle sort, les deux amis inséparables ont beaucoup changé et leur amitié en souffre. Au milieu de tout ça une histoire d’amour impossible entre Noodle et Deborah la petite sœur d’un de ses amis vient compliquer les choses.

Qui d’autre pour jouer les mafieux que l’inoxydable Robert De Niro ? Après Taxi Driver, Raging Bull, la valse des Pantins, l’acteur porte entièrement ce film sur ses épaules. En 1984 Robert de Niro est déjà une grande star et le choix de Sergio Leone paraît des plus logiques. Pour lui donner la réplique James Woods dans le rôle de Max est également excellent, la dynamique de ce duo rend ce film très intéressant.

Il était une fois l’Amérique est un chef d’œuvre de par son histoire mais aussi par la mise en scène. Si le film dure presque 4 heures on ne s’ennuie jamais et on se retrouve en total empathie avec le personnage de Noodle. Il ne fait aucun doute que ce film soit une référence qui a tracé la voie à tous les films traitant des milieux mafieux. C’est aussi un magnifique travail de photographie. Dans ce New York encore construction, les images sont très belles et nous font ressentir cette ville bouillante et pleine de vie. Enfin le scénario est véritablement excellent et la qualité des dialogues alliés à la performance des acteurs permettent de classer ce film dans la catégorie des incontournables.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 février 2016
Véritable monument du cinéma qui redéfinit les codes de temporalité tant par sa durée que par son rythme. La composition picturale est toujours pleine de sens, puissante et efficace. Il fait partie de ce genre de films qui vous dévoile quelque chose de nouveau à chaque visionnage, ce genre de film qu'on aime qualifier de chef-d'oeuvre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 mars 2017
Mon avis---

Ce qui est passionnant dans le film, outre sa maîtrise, et sa réalisation irréprochable, qui rend encore plus vivant et riche une telle réalisation, ce sont aussi ses contradictions : la reconstitution historique et le caractère mythique de l'histoire entre l'abondance des détails d'enfance et le gommage des figures parentales, plus impitoyable milieu du de la rue, servi par un extraordinaire Robert De Niro. Un film à voir ou revoir
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