Derniers Avis : Il était une fois en Amérique - Page 18
Il était une fois en Amérique
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allocedric
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3,5
Publiée le 30 mai 2015
Bon film. Histoire sympa. Pour ceux qui aime les films de gangsters il y a mieux mais ça vaut quand même le coup. Surtout que c'est un classique qu'il n'est pas mauvais d'avoir vu. C'est un peu un western au temps de la prohibition avec des flash-back qui donne une atmosphère un peu mélancolique. Tout le charme de Sergio LEONE !
Oeuvre magistrale de Sergio Leone, une longue histoire sur l'amitié de jeunes truands juifs, tourmenté dans un espace-temps émouvant et mettant en scène à la fois désirs, violence puis solitude. Souligné par la magnifique composition de Ennio Morricone, les superbes scènes de ce film deviennent une véritable addiction, jusqu'à verser une larme et réfléchir sur le devenir du personnage principal, extrêmement mis en avant pour s'en faire une identité et se mettre dans la peau d'un gangster au passé (et au présent!) très tourmenté. Les séquences défilent, sur quatres heures de film, émotion garantit.
J'ai eu la chance d'aller voir l'ultime version de 4h11 de ce film magnifique : le seul point négatif est la qualité des rajouts des scènes supplémentaires : dommage qu'il n'est pas réussi à trouver un meilleur matériel : malgré cela cela apporte quelques éclaircissement au scénario et ajoute enfin une magnifique scène d'explosion qui aurait mérité de figurer dans la version courte car Leone a toujours filmé une séquence d'explosion dans quasiment tous ses films de façon magnifique En plus bonus pour moi : dans la salle de cinéma qui passait ce chef d’œuvre, j'étais tous seul : c'était presque une séance privé pour moi : par contre je trouve cela dommage que ce type de chef d’œuvre n'est pas attiré plus de monde à part des cinéphiles comme moi car c'est ce genre de film qu'il faut découvrir sur un grand écran de cinéma : il a été conçu pour cela par un grand génie qu'est Sergio Leone ! Si vous allez la chance de voir qu'un cinéma proche de chez vous passe ce film n'hésitez pas allez le voir C'est le chef d’œuvre garantie !
Très grand chef d'oeuvre du cinema. Magnifique épopée, avec tellement d'émotions subtilement amené: la joie, l'envie, l'espièglerie, l'amitié, la tristesse, la honte, les regrets, la haine, la nostalgie, la déception et enfin la trahison. Le tout sur un rythme lent accompagné de la magnifique musique d'Enio Morricone. Tout est absolument parfait. Ce film est l'aboutissement accomplit d'un duo génial du cinéma Sergio Léone et Enio Morricone. Sergio Léone était un spécialiste des moments de silence délicieux. Ce film en a 3 superbes. Un enfant pauvre attendant devant un gateau, un truand buvant son café autour de ses amis en colère et enfin le plus beau, l'actrice se démaquillant avec la honte dégoulinant sur son visage. Magnifique
Quel film ! Quelle claque ! C'est une pure fresque, pleine de mélancolie, de tristesse, de poésie, de violence. La musique est sublissime. Robert De Niro est à un très haut niveau et vampirise tout l'espace. Sergio Leone combine magnifiquement les jeux de lumière et de miroir. Les morceaux de bravoure sont légion. La mise en scène est très maîtrisée, ça en est captivant. On ne s'aperçoit pas des 4h du film. Les décors, les costumes et surtout le maquillage sont bluffants. L'ambition de Leone est parfaitement retranscrite. Une réussite incontestable.
Trop lent pour un film de gangsters. Sergio Leone montre beaucoup trop de décors. Il me semble qu'il n'avait pas à être aussi long, sans compter les nombreuses scènes de viols qui se veulent réalistes et dépeignent la mentalité de ces gangsters intouchables avec peu de valeurs morale, voire pas du tout. Ces scènes, donc, qui n'avaient pas besoin d'être si nombreuses surtout pour un même personnage. Si on lui retire les scènes de longueurs avec des dialogues sans intérêt, ou pas de dialogues du tout et les moments où les personnages ne font que se regarder ou regarder le décors, on obtient une réduction d'une bonne heure et demie. Il manque cruellement de rythme, même si l'histoire est intéressante à défaut d'être passionnante, je n'ai pas du tout aimé, ni la musique, ni les personnages, ni le film. Je m'en veux presque de mettre une telle note pour un Sergio Leone, alors que je suis un fan du "Parrain" qu'il aurait pu réaliser.
Sergio Leone achève sa carrière de cinéaste avec un chef d’œuvre incontournable ! Plus qu’un simple film, c’est toute une vie qui s’écoule sous nos yeux (4h10 d’images en même temps). "Il était une fois en Amérique" c'est de véritables moments de vie décrits avec intensité, c'est également une époque retranscrite à merveilles, mais plus que ça, c'est un cinéma qui nous fait voyager. Avec sa réalisation exceptionnelle, ses acteurs monstrueux (De Niro & Woods y sont impressionnants), son excellente composition musicale signée Ennio Morricone, et son scénario d'une richesse hors-norme, Sergio Leone apporte aux films de gangsters, un véritable modèle du genre ! Tout est parfaitement orchestré, jusqu'à ce casting, où les acteurs trouveront une parfaite ressemblance au fil des années. Quant à la petite Jennifer Connely, qui trouvait ici son premier rôle, n’aura pas bougé d'un poil en 30 ans, c'est impressionnant à quel point on la reconnaît parfaitement. "Il était une fois en Amérique" n'a pas seulement l’allure d’un grand classique, c'en est un !
Par son approche scénaristique monumentale (cela a prit de longues années au maitre pour achever le scénario) et sa direction d'acteur irréprochable et stylisé, le dernier film de Leone entreprend la lourde tache de marquer au fer rouge l'histoire du cinéma dans son ensemble, les décors et les acteurs (tous remarquable) contribue à donner une image brutale et sans concession d'une Amérique en proie à la misère sociale des ghettos qu'elle a formé, ici l'ascension se fait sans gloire et taché de sang. Il ne fait aucun doute que ce très grand film est le digne héritier des plus belles épopées littéraires, ni plus ni moins.
Ultime chef d'oeuvre de Sergio Leone, "Il était une fois en Amérique" est un film majestueux, d'une beauté rare et immaculée. Après avoir vu ce film, on pourrait avoir l'impression d'en réalité, avoir vécu toute une vie ; car on ne regarde pas, mais on vit l'histoire de David Aaronson, dit "Noodles", interprété par un De Niro au sommet de son art. Même, on pourrait avoir l'impression que d'une scène à l'autre, l'époque est parfois atemporelle, que De Niro soit jeune, vieux, de par les décors sublimes, qui sont récurrents (le bar de "Fat" Moe, les rues, ...). Car le film matérialise la vie de Noodles en plusieurs périodes ; son enfance, son adolescence, l'âge adulte, et lorsqu'il est vieux. Le personnage de Max interprété par James Wood se rallie parfaitement avec celui de Noodles. Ce sont deux entités, qui forment une symbiose, dans laquelle l'une peut détruire l'autre.
Mais ce n'est ni un simple film, ni une simple histoire ; c'est une leçon de vie, un tableau de l'Amérique déchue des années 20-60, qui est peint par ce personnage qu'est Noodles, un gangster à la vie ratée.
Outre ce pur génie scénaristique et cette histoire, la réalisation de Leone est exceptionnelle : certains plans sont d'une beauté extrême, d'une intelligence subtile ; ils sont d'ailleurs, comme dans la plupart de ses films, accompagnés de la musique magistrale d'Ennio Morricone.
Ce film, à travers les différentes époques, nous fait voyager. Mais pas seulement au niveau temporel ; en effet, le film aborde avec un génie inégalable un grand panel de thèmes, que sont l'amitié, l'amour, la loyauté, la fidélité, la trahison, la vengeance...mais surtout, le rêve (Max qui parle du rêve de quand il était petit, ou l'image du générique). Il nous questionne sur de nombreuses valeurs. Je pense donc qu'"'il était une fois en Amérique" est l'oeuvre de toute une vie ; celle David "Noodles" Aaronson, mais aussi celle de Sergio Leone.
La différence entre le talent et le génie n'est pas seulement dans la grandeur de l'oeuvre que l'un et l'autre sont capables de créer, mais dans leur influence sur les hommes. Sergio Leone et Ennio Morricone joignent leur génie dans cette oeuvre, ils la créent, ils nous influencent. Voir ce film est, pour beaucoup, un événement. On abuse de l'expression, mais elle est ici de rigueur : on ne sort pas indemne, on sort transformé, presque victime, attaché au souffle incroyable qui emporte la sensation, le rêve, l'imagination, l'esprit. Noodles (Robert de Niro), dans le rôle principal, semble regarder le spectateur pour faire impression sur lui de toute la charge d'histoire, d'amour, d'aventure, de tristesse et de volonté que contient ce long-métrage, et pour imprimer cette charge au fond de l'âme. Difficile de comparer ; s'agit-il de l'un des plus beaux films de tous les temps ? S'agit-il du plus beau ? Cette question ne risque-t-elle pas de vulgariser la densité et le sublime de "Once upon a time in America" ? La misère humaine, le mal, la violence, la trahison sont filmées crûment, mais jamais on ne doute que l'être humain, malgré tout, vaut quelque chose. Les deux ingrédients de toute histoire qui touche y sont : l'amour, la mort. Mais ici le mal se glisse entre les deux : Noodles est amoureux de Déborah, qui le lui rend bien ; Noodles rencontre la mort de ses meilleurs amis ; et Noodles est toujours attaché à cette vie dans le crime, qui lui arrache son amour et qui lui arrache ses amis. Belle figure de l'homme lorsqu'il ne parvient pas à échapper aux vieux démons qui lui ôtent le bonheur. Il ne faut pas aller voir ce film n'importe quand, n'importe comment, surtout la première fois. Sergio Leone n'y a rien fait au hasard, on ne doit pas le voir au hasard. Peut-être même que l'oeuvre a dépassé Sergio Leone, lui a échappé par un bout, nous disant des choses que le vieux maître italien n'avait pas prévu.
Après avoir vu tout les films de Sergio Leone, je n'ai aucune hésitation à dire que celui ci est son meilleur. La réalisation de ce film est l'une de celle qui m'a le plus chamboulé et on assiste ici aux meilleurs transitions et ellipse temporelle de l'histoire du cinéma. On passe d'une époque à une autre, avec à chaque fois une idée différente qui nous surprend. Comment peut on parler d'un film de Leone sans en évoquer la musique? Ennio Morricone offre ici, bien qu'un peu inférieur à Il était une fois dans l'ouest, l'une de ses meilleurs composition. J'ajouterai également que je n'ai absolument pas vu les 3h40 passer.
Toute la démarche artistique de Sergio Leone aboutit enfin dans ce grand film, exprimant à la fois sa nostalgie d'une époque, son cynisme et son désenchantement. Son sens du rythme fait encore une fois merveille, pesant ses lenteurs au trébuchet tout en alignant des plans magnifiquement travaillés, avec des interprètes on ne peut plus justes et une partition musicale encore et toujours d'un Ennio Morricone au sommet de son art. Leone démontrait ici qu'il pouvait sortir du confort douillet du western-spaghetti qu'il avait fait naître, en accouchant de ce film-testament à la puissance narrative formidable. De compositions remarquables en reconstitutions minutieuses et flamboyantes, une fresque majuscule sur l'Amérique et la pègre.
scotché sur le fauteuil pendant plus de 3 heures... de niro et les autres au sommet. inégalé. sans doute à jamais. l'atmosphère de l'époque formidablement retranscrite, les retrouvailles finales avec son ancien ami qu'il croyait mort mais qu'il a volé... énorme.
Alors,oui, ce film est long. Très long. Mais le génie et défunt Sergio Leone arrive à nous plonger dans cette ambiance, en trois parties (années 10, années 30 et années 60) dans cette fresque d'une rare qualité qui se fait oublier. La photographie est grandissime, la mise en scène est fascinante et troublante, et que dire de la BO.. Maestro Morricone à la baguette, Leone à la réalisation, De Niro comme personnage principal. Que demande de plus le peuple ? Un sombre et fabuleux chef d'oeuvre !
Un véritable chef d'œuvre pour l'histoire, les détails, le jeu des acteurs. On y trouve beaucoup de violence, de l'amitié, de l'amour, un peu d'humour de la trahison, de l'espoir des surprises... Le tout étalé sur 3 époques l'enfance, l'age mur et le début de la vieillesse. Magistral.