Derniers Avis : Il était une fois en Amérique - Page 22
Il était une fois en Amérique
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Un visiteur
2,5
Publiée le 23 juin 2014
Alors… Il était une fois en Amérique est un film qui avait une réputation assez incroyable, et dont on m'a plusieurs fois fait l'éloge; et comme j'avais déjà apprécié Il était une fois dans l'Ouest du même Sergio Leone, je me suis lancé dans ces 3h40… Mais 3h40 de quoi ? Et bien de pas grand chose finalement… J'ai commencé à regarder le film à 21h, 2 h plus tard, je regarde ma montre : 21h20. Alors oui, la musique d'Ennio Morricone est sublime, la photographie est très bien, mais qu'est-ce que c'est long… Et l'histoire ne se prête pas forcément à un film aussi long. Du coup, on a beaucoup, BEAUCOUP de scènes en trop, qui trainent le film en longueur encore et encore… Mais bon, un avantage de la longueur du film, c'est qu'au moins ça laisse le temps d'assimiler tous les personnages dans toutes les époques différentes, parce que des flashbacks de 2 heures dans le désordre entrecoupés de retours dans le présent, il fait le temps de comprendre où on en est à chaque fois ! Les acteurs sont biens, essentiellement Robert de Niro, mais par contre les enfants sont insupportable, et je pense que c'est surtout dû à la VF nulle (les membres d'un gang de "caïds" qui se traitent de vieux schnoks, ça décrédibilise un peu le truc). Mais c'est bien filmé, et les décors et la reconstitution nous plonge vraiment dans l'Amérique du début du siècle. Au fur et à mesure, on se laisse quand même prendre par l'histoire, ce qui rend le film un peu moins ennuyeux, et vers la fin, il y a de belles scènes dramatiques. Voilà… Ce film m'a un peu laissé sur ma faim… Si beaucoup le considère comme un chef d'oeuvre, je pense qu'il n'est pas destiné à tout le monde, à réservé aux plus grands (j'ai 15 ans). Peut être qu'en le revoyant adulte, je considérerais ce film excellent..
Pour son dernier film, Sergio Leone a pris tout son temps dans tous les sens du terme. Il a pris le temps de le réaliser, il a pris le temps de poser l'intrigue. On suit trois grandes périodes de la vie du personnage joué par De Niro. C'est d'ailleurs en cela que ce film est très particuliers car on a l'impression de ressentir la nostalgie de Noodles (De Niro) et c'est peu commun dans le cinéma ! On rentre complètement dans son histoire et les presque quatre heures passent sans aucun ennui, un tour de force du en partie à un grand souffle romanesque insufflé à l'œuvre. Car "Il était une fois en Amérique", c'est avant tout "Il était une fois le cinéma", c'est avant tout une magnifique déclaration d'amour au septième art.
Une fresque temporelle magnifique, réalisée de main de maître par le grand Sergio Leone. Les décors sont à couper le souffle, rarement l'Amérique n'a été autant sublimée au cinéma...
Grand film ! Très grand film ! Un classique et un indispensable pour tout les cinéphile ! Acteurs au sommet, musique a tombe par terre et scénario genialissime !
Un film très long , avec une première 1/2 heure incompréhensible . C'est tout l'univers de sergio leone que l'on retrouve dans ce film , un peu lent ..mais c'est du sergio leone ..donc lent ..avec des gros plans accentués , du sang . J'ai aimé mais sans pouange tout de même . Un classique à voir .....
Certains disent qu'ils ont perdu 4h de leur vies, moi en 4h ma vision du cinéma a changé à tout jamais. Ce film est d'une qualité, déjà pour ses acteurs, ensuite par le DIEU des compositeurs ( Ennio Morricone ) et puis par Sergio Leone. Le scénario est complexe mais incroyable, la mise en scène est impressionnante. Ce film restera gravé dans l'Histoire du Cinéma.
Je m'attendais à quelque chose d'exceptionnel mais j'ai été assez déçu du résultat... Le film est assez plat et certains passages tirent en longueur...
quel musique sublime dans ce film encore une fois réalisé par un maître du ciné les acteurs très beau et film sur la mafia dont Robert De Niro connaîtra d'autres rôles(il est d'ailleurs exceptionnels dans le film et les autres).un film qui fait partie de cette catégorie où il ne vous laisse pas indemne.
Du grand art. Mon préféré de la trilogie Il était une fois... Leone nous embarque une épopée Américaine du début du siècle. Je préfère le début à la fin, le début du gang avec les gamins qui commencent à faire des choses pas très correctes pour s'en sortir, jusqu'au grand tournant de l'histoire (spoiler: l'emprisonnement de Noodles ) raconté sous forme de longs flashbacks. On s'accroche à ce groupe de gamin qui va subir maintes contraintes mais qui va réussir grâce à l'amitié qui les lie, et à la grande maturité dont ils font preuve. Tout ça raconté avec des décors sublimes, très réalistes, des scènes marquantes avec le pont en arrière plan comme sur l'affiche du film, des montées de tension, une ambiance de fou, on se croirait vraiment presque 100 ans en arrière... Le film est très long, et pourtant il se regarde sans efforts tant on est intrigués tout le temps. La deuxième partie du film (au bout de presque 2 heures !) nous propulse dans les années 20 pendant une période de Prohibition, avec notre gang devenu adulte et impliqué dans des affaires encore plus sales. Cette fois ci l'intrigue est moins excitante car il s'agit de tensions dans le groupe, mais ça se regarde quand même jusqu’à la fin, la fin magnifique après 3 heures de flashbacks. Robert de Niro y est dans un super ôle, ce qui est impressionnant c'est comment la cohérence entre les persos 20 ans après est parfaite, De Niro gamin ressemble comme deux gouttes d'eau à De Niro adulte, et c'est le cas pour tout le gang. Le changement de décors et d'ambiance entre les époques est également impressionnant, vraiment la photographie de ce film est magnifique. La musique qui nous accompagne est également marquante, c'est du Moriconne... Il est évident que je ne peux pas tout dire tant ce film est immensément riche, une fois arrivés à la fin on ressortira d'une expérience très enrichissante et marquante. C'est du parfait, pas un défaut même la longueur est assez bien exploitée pour ne pas s'ennuyer. Un coup de cœur.
3 heures 42 de projection qu'on ne voit pas passer. Léone fait partie de ces très rares réalisateurs chez qui la lenteur n'est jamais synonyme d'ennui, il se passe toujours quelques chose, un regard, une expression du visage, un soupir, même quand ça ne parle pas, ça parle quand même ! La réalisation est brillante, inventive, voire provocatrice et pour la seconde fois Leone évoque la sexualité de ses protagonistes, avec humour,spoiler: (la scène du corbillard) , décalagespoiler: (le canon du révolter qui agace un téton) dérision, mais aussi avec un certain machisme (normal ce sont des mafieux que l'on nous montre, pas des anges !). L'éclatement chronologique de la narration ne gêne pas, (enfin presque pas). Certains passages peuvent paraître obscurs mais tout se remet en place après la vision du film. De Niro est parfait et James Wood inquiétant à souhait. La musique de Morricone colle parfaitement à l'action. La reconstitution d'époque est fabuleuse avec un sens du détail étonnant. A retenir entre autres : la magnifique première partie montrant la formation de la bande alors que les protagonistes sont tous adolescents, et aussi la scène spoiler: dans la maternité (quasi surréaliste)
"Il était une fois en amérique", ou le dernier chef d'oeuvre de Sergio Leone, est sans aucune contestation possible l'un des plus grands films du cinéma comme à chaque fois que Leone sort un film. C'est son dernier film, mais son premier hors western depuis "Le colosse de Rodhes" et sans doute celui dans lequel il s'est le plus investi, au point de s'en rendre malade du coeur. Cette gigantesque fresque a également nécessité 12 ans d'écriture, et ce soin maladif transpire à chaque image. Narrant le destin d'un gangster juif dans un new york en construction ( l'amérique ) via ses souvenirs et ses interrogations c'est finalement l'amérique que questionne Leone dans cette fresque désenchantée, son histoire et ses illusions. "Il était une fois en amérique" est également une superbe fresque épique, qui représente quasiment à lui tout seul le septième art à l'instar de "Citizen Kane". Toutes les formes narratives y sont employés. Toute l'intelligence du film par sa mise en scène et son montage complexe, laissant libre choix d'interpretation aux spectateurs, tout en étant le vecteur émotionnel du récit. Le travail sur les raccords est absolument génial, notamant lors des flashback/flashforward, la reconstitution est aussi belle que précise, les acteurs habités,les cadres Leonien semble transcendé et habité, la musique comme d'habitude signé Ennio Morricone mérite un oscar. Il y a tellement à dire sur ce film qu'une simple critique ne suffirait pas alors pour faire simple, "Il était une fois en amérique", troisième film sur l'amérique de Sergio Leone est une oeuvre somme au multiples niveaux de lecture à la fois à l'ancien hollywood et porté par une vision d'auteur qu'il serait criminel de raté.
L'une de mes grosses claques cinématographiques que cette immense fresque, magnifique œuvre fleuve, complète, intense, mise en scène avec une intelligence rare, d'une photographie d'une grande beauté littéralement inoubliable. Une perfection scénaristique, rythmique, d'interprétation hors normes. Robert De Niro est bien évidemment au sommet de son art ici et James Woods est également génial au milieu d'un casting impérial avec notamment Jennifer Connelly à ses tous débuts. Un film qui, quelque part, me fait penser à "Barry Lyndon" pour l'ampleur du récit. Par contre, je n'ai jamais compris comment une version de 2h20 a pu sortir aux Etats-Unis, ce qui tient du sacrilège intellectuel et artistique.
Sergio Leone a marqué le Cinéma au fer rouge avec seulement sept films. Sept films dont trois intemporelles trilogies qui ont aussi bien bouleversé le western que transcendé le 7e Art. Ainsi, 13 ans après Il était une fois la Révolution, le réalisateur italien signe l'ultime film de sa trilogie qui, après le far west et la révolution mexicaine, se penche sur une autre période importante de l'histoire américaine : la prohibition dans les années 30. Et quand on sait que Leone a refusé de mettre en scène Le Parrain pour se consacrer à ce qui sera son ultime film, on imagine déjà ce qu'il aurait pu faire de l'adaptation du roman de Mario Puzo... Un an de tournage, 30 millions de dollars dument dépensés, trois rues entières reconstituées pour l'occasion et un tournage aux quatre coins du monde pour une épopée humaine longue et intense qui reste définitivement ancrée dans les mémoires. D'une durée de 3h35, le film ne se regarde pas, il se contemple, Leone parvenant à transcender chaque plan, chaque séquence, nous faisant constamment oublier la durée évidente du métrage. Scindée en trois parties (le passé / l'enfance, le présent / l'âge adulte et le futur / la vieillesse), l'histoire s'intéresse à la vie tumultueuse d'une bande de gosses des rues qui, au fil des années, vont voir leur existence vouée au grand banditisme et tout ce qui s'en suit. Car comme pour tous les grands gangsters, chaque montée a sa chute et celle de l'entreprise Bercovicz & Associés dirigée par Max Bercovicz (James Woods dans son plus beau rôle) et Noodles Aaronson (Robert De Niro, plus imposant que jamais) n'y échappe pas. Le montage, peu conventionnel, entremêle sans prévenir les trois époques et instaure un suspense inattendu qui nous happe du début à la fin pour ne jamais faiblir. Quant au reste du film, on a affaire à du grand Sergio Leone : décors plus vrais que nature, photographie impeccable, musique enivrante (toujours signée Ennio Morricone), cadrages parfaits, rythme soutenu (chaque séquence est tout bonnement culte) et bien entendu direction d'acteurs à toute épreuve pour un long-métrage bouclant à la fois une trilogie épique mais également la carrière d'un des plus grands réalisateurs qu'il soit, Il était une fois en Amérique étant aussi bien l'un des drames historiques les plus magnifiques du 7e Art que l'un des meilleurs films sur le grand banditisme. Une merveille inlassable et indispensable sublimée d'année en année.