1282 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
296 critiques spectateurs
5
23 critiques
4
61 critiques
3
64 critiques
2
73 critiques
1
42 critiques
0
33 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Septième Sens
99 abonnés
762 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 7 juin 2013
Qu'avons-nous dit il y a encore quelques semaines sur Thérèse Desqueyroux et les adaptations cinématographiques ? Ne pas se sentir obligé d'en réaliser si nous n'avons finalement rien à raconter. Jean-Pierre Améris aurait du suivre ce conseil puisque son film ne dit et n'apporte rien, si ce n'est les thèmes de Victor Hugo datant de presque cent cinquante ans.
Dans une tempête, Ursus, un forain qui ne quitte jamais son loup, va trouver deux enfants errants et abandonnés : Gwynplaine, un jeune garçon au sourire de l'ange, et Déa, un ange au sourire virginal. L'idée de faire une adaptation de L'homme qui rit aurait pu être un beau projet (même si c'est la troisième...) car le roman détient un contenu qui peut parfaitement convenir au cinéma. Tant dans l'ambiance foraine de l'Angleterre du XVIIIème, que dans la critique sociale et politique que l'auteur signale.
Mais non le film est bien trop coloré, et manque cruellement de noirceur et de profondeur dans son sujet. Où Améris avait réussi à contourner les clichés dans son très beau Les émotifs anonymes, il tombe ici en plein dedans. La relation entre les deux enfants qui tombent amoureux l'un de l'autre est artificielle. Les propos politiques sont évoqués de manière malhabile et sans intérêt. Bref, rien ne va dans L'homme qui rit.
Et quand le cinéaste arrive à faire mal jouer Marc-André Grondin, c'est très mauvais signe. L'acteur joue en effet un personnage aussi creux qu'il était profond dans l'oeuvre d'Hugo. Christa Théret (Déa) interprète laborieusement une aveugle plutôt niaise. Et aucune surprise quant à Emmanuelle Seigner puisque celle-ci continue d'être fausse.
Une fin interminable vient ponctuer ce récit déjà bien abîmé. Avec un pathétisme qui submerge la pellicule et des violons qui ne s'arrêtent pas, l'épilogue finit par ne même plus être tragique mais de mauvais goût. Une grande farce !
Les acteurs sont pires que mauvais, on dirait qu'ils récitent leur textes, comme s'ils lisaient. Même si je peux comprendre que le réalisateurs a sûrement voulu donner un effet ''pièce de théâtre"", ça passe pas du tout...Ils ressemblent à des gens d'aujourd'hui, avec des vêtements d'aujourd'hui, avec un langage d'aujourd'hui. Loin d'être crédible, trop de gros plans...
J'ai failli ne pas y aller car les critiques étaient peu engageantes..En ces temps moroses je redoutais de voir un film de plus .La bande annonce et divers circonstances m'ont finalement convaincue. J'attendais de la magie et j'en ai pris plein les mirettes , ce n'était pas un verre d'eau tiède, mais de l'ambroisie! Les personnages sont à la fois féeriques et incarnés .Ah !ce regard jeté à la duchesse par dessus l'épaule! Ce n'est pas une simple fresque caricaturale c'est un rêve au sens littéral, votre inconscient peut s'y nourrir d'un vrai repas de fête, subtil et délicat, qui restera longtemps en bouche entre sourire et cicatrice.
mouais.. perplexe.. je ne sais pas si ce film a un interet.. cela dit il n'est pas desinteressant.. dro'e de ressenti mitige maos j'ajoute un demi point pour la qualite visuelle (decor, costumes, ... mais pas maquillage)
Le film ne dure que 1:30 pourtant il semble durer une éternité. Perso je ne suis pas entrée ds le film vu en avant premiere dimanche. Marc andré grondin fait du mieux qu'il peut en justesse mais son jeu est vraiment fade. A sa place j'aurai mis un autre actur qui lui ressemble physiquement mais qui joue divinement mieux: Gaspard ulliel. Les seconds roles tels Seigner et Depardieu donnent le rytme et l'energie suffisante au film pour meriter ses deux etoiles et demi. Par contre Christa theret est tjs naze,elle joue tjs pareille ds tt ses films.d'ailleurs pour jouer une aveugle elle aurait mieux d'en rencontrer des vrais,ça l'aurait aidé à etre un peu credible.Et dire qu'on va la voir bientot ds Renoir,pff n'importe quoi,croire que la france manque vraiment de bonnes jeunes actrices! Je mets un pour les decors originaux et les tenus adequates!
Contrairement à se que j'ai pu lire dans certain article ce film est loin même très loin d'être le navet de l'année. Bien au contraire ce film est juste sublime. Les acteurs sont tous excellent et en particulier Gérard Depardieu. A voir absolument.
Je n ai jamais lu le bouquin de Victor Hugo mais même si les acteurs jouent bien au bout d un moment on se fait suer avec cette histoire avec Depardieu ça a un petit côté misérables mais bon.
Malgré une spectacle visuel riche et époustouflante, avec des décorations et des costumes très travaillées, le mise en scène de Jean-Pierre Améris reste figé et sans flamme tel le rire éternelle de son héros. L'histoire n'attache pas, l'impression que les acteurs d'Ursus n'arrivent pas quitter leur scène du moyen-age glacial et sans joie domine toute le long du film, en réduisant à néant les efforts de la Duchesse Josiane. C'est d'ailleurs la seule personnage "vivante" de l'histoire, mot que même Ursus, sensé incarner la liberté, la sagesse et vie dans ce récit à l'image de son grand auteur, semble oublier tellement son coté philosophe et théâtrale lui prennent dessus! Ainsi l'histoire n'est plus vécu et est en résumé décevant, l'éclat si particulier avec laquelle son réalisateur avait marqué Les Emotifs anonymes ayant disparu pour laisser place à l'importance de la forme sur le fond.
L’œuvre de Amérys n’est pas en soi un désastre c’est juste qu’elle trahit la portée du roman qu’elle entend adapter sur les écran en réduisant la fresque baroque de Hugo à un simple livre de conte. Le film n’est pas vraiment fautif, mais il n’a ni le génie, ni la liberté d’interprétation que mérite L’homme qui rit de Hugo, encore une fois on réduit son œuvre à ce qu’elle est en apparence, une fresque sentimentale, un vernis bien inintéressant quand on perçoit les enjeux sous-jacents de son écriture. On oublie souvent, et à tort, la portée humaniste, l’ambiguïté des personnages hugoliens, et le travail sur le monstre auquel se prête Hugo. Gwynplain n’est pas le Joker de Batman, ce n’est pas un monstre stylisé et assumé, c’est un être partagé. Et c’est justement c’est figures monstrueuses, Ursus, Gwynplain, Déa qu’il faut mettre en rapport avec d’autres monstres, les Lords Anglais
L'Homme qui rit est un conte raté qui ennuie plus qu'il ne fascine. L'histoire pâtit d'une volonté absurde de retranscrire presque à l'identique des dialogues usés et romanesques. Tout est long, tout est dramatique, tout est faussement larmoyant. Cette histoire écrite par Victor Hugo aurait mérité une adaptation "moderne" et audacieuse, pas une reconstitution molle et sans vie. Sans vie, ou presque, encore heureux que la bonne volonté de Marc-André Gondrin et Christa Théret ; ainsi que la bonhommie appréciable de Gérard Depardieu soient au rendez-vous. Swann Arlaud également se défend très bien avec l'un des seuls rôles non-freaks de l'histoire, il allège grandement et avec simplicité la lourdeur systématique des dialogues. Lourdeur incarnée à la perfection par Emmanuelle Seigner... Dont on ne s'étendra pas. Les décors sont intéressants, l'image est plutôt belle, mais le film ne tient pas. Non, le film ne peut pas tenir sur ça. Il aurait fallut que tout se répète moins (tout ce qui est dit en dialogues, est re-dit sur "scène", conté à sa façon par Ursus-Depardieu), ou que tout soit un peu moins faux.
Source : Plog Magazine, les critiques des ours http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/12/lhomme-qui-rit.html
un beau film sur la difference, la beauté la laideur ( la beauté est la laideur ne sont pas la ou l'on croit )les decors sont sublimes et la musique envoutante
Film sympathique, les acteurs sont bons et l'univers franchement réussi, après les thèmes abordés ne sont pas assez creusés je trouve mais bon film dans l'ensemble !