Ca me fait un peu penser à la "Mélodie du Bonheur", surtout le chant dans la chambre. C'est cependant beaucoup moins bon car non destiné aux enfants. Je ne suis pas un grand fan des comédies musicales. Ici, l'actrice Audrey Hepburn est aussi agaçante que possible dans ses manières, et des cris. Je n'ai pas non plus été convaincu par le reste des acteurs. C'est très long et à mourir d'ennuis. Les chants ne m'ont pas plu, aucun. Et il y en a un bon paquet, attention aux oreilles. Nul, pour moi.
Figurant parmi les grands classiques du genre, My Fair Lady est une succession de numéros et de chorégraphies habilement orchestrée par George Cukor, évitant de compter trop sur les scènes chantées et privilégiant l'interaction des comédiens avec un doigté remarquable. Costumes et mise en scène vont de pair avec une bonne humeur générale qui fait passer les séquences plus faibles (certaines chansons ont un peu mal vieilli) et offre un spectacle joyeux et léger, avec néanmoins un petit fond social pas piqué des vers.
Un summum de la comédie musicale américaine. Loin des fastes et des grandes chorégraphies, "My fair lady" donne l'occasion à Cukor de diriger de main de maître une pléiade de grands acteurs, et au premier rang desquels une Audrey Hepburn plus exceptionnelle que jamais. Sa confrontation avec Rex Harrison qui joue ici son Pygmalion fait désormais partie de l'histoire du cinéma. Drôle, touchant, romantique à souhait, mais également critique et pamphlet social, "My Fair lady" demeure bien l'un des chef-d'œuvres du 7e art.
Classique! Les acteurs, Audrey Hepburn en tête, sont somptueux, les dialogues sont simplement irrésistibles, la mise en scène est élégante et stylisée: certaines scènes sont absolument ravissantes (le tournoi hippique par exemple est un bijou d'esthétisme). Quelques petites longueurs sont à déplorer (typiquement les scènes avec le père d'Eliza), mais My Fair Lady s'impose sans aucun doute comme un grand film.
Comédie musicale indémodable et qui, malgré sa durée, passe comme une flèche. Casting impeccable avec une Audrey Hepburn inoubliable dans le rôle d'Eliza Doolittle. Les numéros musicaux sont tous excellents. Un classique.
un classique du cinéma quand je pense qu'ils veulent en faire un remake,c'est du n'importe quoi car les interprètes sont merveilleux,personne ne peut remplacer la radieuse,la ravissante,la truculente audrey hepburn et le magnifique rex harrison(acteur mythique)l'humour,la sensualité et une formidable histoire d'amour sont au service de cette somptueuse comédie musicale.
Un chef d'oeuvre romantique pleins de charme avec des dialogues incisifs et surtout très drôles tout comme les chansons.
Harrison et ses dialogues misogynes absolument tordants!
Et la grâce et le charme d'Audrey Hepburn qui est totalement inoubliable!
Un véritable plaisir pour les yeux avec tous ces magnifiques costumes et ces décors incroyables et un véritable plaisir pour les oreilles avec des chansons entrainantes.
L'âge d'or d'hollywood, qui n'est plus ce qu'il a été aujourd'hui!
Malgré la fausse note finale, "My fair lady" déborde de charme, notamment grâce à la splendide Audrey Hepburn et à la qualité des chansons et des chorégraphies. Un beau moment de cinéma qui traite d’éducation bourgeoise et de rapport homme femme.
Film musical qui avait son charme à l'époque certes, mais qui a terriblement vieilli dans son fond comme dans sa forme, et qui dure quasiment 3 interminables heures. Le style des chansons est désuet et le style du jeu des acteurs également. La superbe Audrey Hepburn est irréprochable dans son rôle cela dit.
Dans l’absolu, ce film musical est une réussite, avec une Audrey Hepburn rayonnante. En relatif, l’œuvre ne soutient pas la comparaison avec West Side Story, sorti quasiment en même temps. La musique se résume ici essentiellement à un refrain, certes entraînant mais un peu seul, et surtout la durée est beaucoup trop longue pour la minceur du scénario.Comparé à la richesse musicale et à l’émotion dégagée par WSS...
Une délicieuse comédie musicale aux allures de conte de fées remarquable autant pour la précision de la réalisation que pour l’inventivité de ses numéros musicaux. Mais « My Fair Lady » ne serait pas devenu culte sans la présence de la pétillante Audrey Hepburn dont le charme irradie l’écran. Les dialogues se font truculents, le ton n’est jamais trop mielleux tout en restant sucré juste ce qu’il faut. A savourer sans modération.
On commence direct par la musique c'est du haut vol: c'est du Loewe. C'est magnifique. Ensuite le film est très beau et la production d'une richesse incroyable. Le seul truc que je n'ai jamais aimé c'est la diction parlé-chanté de Rex Harrisson. C'est assez énervant car parfois on a envie qu'il chante. Mais c'est beau.
Je ne vais pas cacher que l'idée de retrouver My Fair Lady ce matin près une grosse dizaine d'années avais de quoi me mettre dans un état assez ambivalent. Il y avais là à la fois un mélange d'impatience et de doutes du aux souvenirs et au sentiment extrêmement fort qui me rattachais à cette première. Il faut dire qu'en ce qui me concerne, un jeune homme de 17 ans sans aucune instruction en matière de cinéma ne se retrouve pas là sans curiosité ... Le temps à depuis fait son petit travail, peut-être trop ? Non, bien heureusement.
Dès le départ l'intro fait office de rappel à ma mémoire. Tout reviens bien vite à sa place. Il y'a dans My Fair Lady toute cette analyse de " La classe ", de sa question, de ses réponses de transfuges surtout. Forcément, ce film à quasiment 60 ans traitant du début d'un siècle encore antérieur à celui-ci prend la température de sa composante, de sa propre hauteur. Pendant presque 3 heures, tout y passe à la moulinette, dans un décor absolument fantastique ! Je ne m'épanche pas plus sur le fond, c'est à la fois simple et complexe pour tout le monde, y compris pour un jeune garçon qui me semble n'être qu'au début de son chemin.
J'en reviens par contre aux décors. Ces derniers sont absolument divins. Les vieux Studios ont cette manie d'y crée une bulle et de ne rien vouloir laisser s'échapper la moindre de ces parcelles au risque d'obscurcir le tableau qu'ils recherchent tant à peindre ( ou dépeindre, c'est selon ! ). Les costumes sont eux aussi tout en brillance. On sort là ses plus beaux habits, tout de froufrous et en grande pompe s'il vous plait. C'est très beau à voir.
Du coté des interprètes, on vire à l'excès, c'est le choix fait par toute la bande. Il y'a des véritables partie pris dans cette excursion et de sa méthode, les acteurs vont dans cette direction à plein régime et gagne non pas en mesure, mais trouve de la texture, font corps avec le développement de l'histoire. Une mention toute particulière à Stanley Holloway qui me ravit à chaque apparition.
J'en viens dans ces dernières lignes à l'actrice au cœur de ce film, Audrey Hepburn. My Fair Lady est le premier long métrage que j'ai vu avec son Nom à l'affiche. Ces retrouvailles ont donc un petit gout particulier, surtout après avoir revus quelques autres de ces films dans les semaines qui ont précédés celle-ci. Je crois qu'il ne s'agit pas de son rôle le plus iconique, elle semble en revanche beaucoup s'amusé sous les traits de cette petite Eliza. Cela suffit à mon plaisir.
My Fair Lady à rythmé ma mâtiné post-réveillon. Une composition qui prête à sourire, très moqueuse, pas forcément dans l'air du temps mais qui pose un regard sur des sujets qui le sont en revanche toujours dans les actualités quotidiennes de tout un monde qui parfois, avouons-le, ce regarde un peu le nombril. Alors, pourquoi ne pas en rire ? Faisons ce choix, à 17 ou à bientôt 30 ans, qu'importe !
Un film qui respecte les codes de la comédie (musicale) romantique tout en empruntant à la comédie de moeurs dramaturgique et aux moralistes. Une réussite divertissante malgré quelques facilités et longueurs (dans la dernière partie) - et un doublage français assez peu convaincant!!