La fureur de vivre est un film poignant où l'on retrouve James Dean dans le rôle d'un jeune homme incompris. dans ce film, il est question de défis, souffrance, amitié...un film qui retrace la violence de la jeunesse américaine des années 50 et que j'ai beaucoup aimé
C'est pas mon préferé de la courte vie et filmographie de James Dean. Mais ce film vaut le coup d'oeil d'etre vus. L'histoire de Jim Stark, jeune adolescent à probleme, victime de plusieurs démenagements de sa famille pour son mauvais comportement, s'installe dans un nouvel environnement et a du mal a se faire accepter dans son nouveau lycée ou un gang se rebelle contre lui et propose des duels a armes blanches ou une course en voitures au bord d'une faleise dangereuse, ce qui va créer des problemes.... Un film sur une jeunesse révolée des années 50 qui revela un acteur culte, un mythe du 7eme art, une légende ou l'idole des jeunes, James Dean qui decédera peu de temps aprés le tournage dans un accident de voitures.Mise en scene par Nicholas ray, il faut dire que Jimmy joue le role avec une perfection, avec plusieurs scenes d'anthologies, comme celle, et la je tires un coup de chapeau, ou il se bagarre contre son gré sur son pere trop gentil à sa mere et ces caprices. L'acteur est trés bien entouré avec la charmante Nathalie Wood et l'innocence de Sal Mineo. A noter dans le role d'un figurant, Dennis Hopper, le mechant de "Speed" de Jan de Bont. Un film a voir
Un pur chef d'oeuvre avec un acteur de légende mort bien trop tôt à cause d'un accident de Ferrari. Justement , dans ce film , il participe à une course de vitesse. Son adversaire Buzz meurt. Mais Jim , le personnage interprété par James Dean entre dans une spirale infernale et en conflit avec ses parents.
La fureur de vivre est un classique qui n'a pas forcément très bien vieilli. S'il est intéressant comme témoignage d'une adolescence américaine fantasmée, les prestations des acteurs principaux sont clairement l'atout majeur du film. Il y a quand même pas mal de longueurs même si le dernier quart du film s'accélère dans un final extrêmement prenant et intense. A découvrir!
Un chef-d'œuvre malheureusement trop peu connu ! C'est un vrai plaisir de le visionner ! Le casting est convaincant (surtout James Dean qui livre une interprétation mémorable). L'histoire est facile à suivre, il y a aucune longueur et certaines scènes (comme la scène où Jim se dispute avec ses parents) sortent du lot... Un film tout à fait mémorable. Je le conseille !
James Dean s’affale sur le sol et s’éprend d’affection pour un jouet mécanique abandonné. En évinçant toute attente de la star et en la faisant s’allonger sur le bitume, «Rebel without a cause» (USA, 1955) de Nicholas Ray ouvre grand les portes d’un cinéma américain moderne dominé par une nouvelle génération d’acteurs. Le personnage de Dean, Jim Stark, ne craint pas la mort et assume les contours du personnage rebelle que John Garfield avait esquissé dès le milieu des années 30. Ray, illustre pour sa direction d’acteurs, met en scène la jeunesse de l’Amérique comme Carné mit en scène celle de la France dans les années 50. Brossant le portrait d’une jeunesse meurtrie au devant de pères lâches et de mères castratrices, Ray et Dean (ils sont tous deux auteurs de la fureur du film) accomplissent un même travail pour rendre sensible l’angoisse adolescente. Un pied dans le classicisme et l’autre dans la modernité, Ray aurait pu faire sienne cette phrase écrite par Flaubert : «Nous aurons fait tout ce qu’il y a de plus difficile et de moins glorieux : la transition.». Prendre le parti-pris de ne voir dans «Rebel without a cause» qu’une passerelle plutôt que la tour de garde d’une forteresse moderne n’est pas anodin. La présence de Natalie Wood aux côtés des «Method Actors» Dean et Sal Mineo base le film sur une mixité des styles d’acteur. A contrario de certains films d’Elia Kazan, «Rebel without a cause» ne se voue pas totalement à la Méthode de Strasberg ou d’Adler. Cela n’empêche pas le film d’être le manifeste d’une jeunesse dépassée d’être trop gorgée par des Trentes Glorieuses foisonnantes. Le plaisir du film provient de cette représentation de la vie comme une pratique futile, l’objet d’une possession avec laquelle on peut jouer. Profondément ancré dans la culture pro-capitaliste (la vie comme possession et non comme existence), «Rebel without a cause» n’en émet pas moins le souhait, en latence, de recouvrer une véritable fonction à la vie humaine et adolescente.
Dans la forme ça ne tient plus la route mais dans le fond, le malaise adolescent n'a pas bougé. "La fureur de vivre" à ne pas confondre avec un film avec Bruce Lee, est une oeuvre intemporelle sachant traité avec justesse d'adolescents en pleine rébellion contre la société, leurs parents ou contre eux même sans jamais être moralisateur.
Film d'une génération, La fureur de Vivre dresse le portrait de la jeunesse d'antan, plusieurs thèmes y sont traités: la famille en crise, le deuil de l'enfance, la conquête de la virilité, etc... Mais c'est surtout la présence de James Dean et son look du jeune adulte intemporel en jean et t-shirt blanc. Dépassé me direz-vous? Faux, la fureur de vivre est une oeuvre universel et surtout intemporelle, la jeunesse peut se retrouver dans le personnage de James Dean même plus de cinquante ans après, la qualité visuelle du film a effectivement vieillit mais le thème lui reste toujours aussi actuel et est devenu un classique grâce à James Dean.
Bien plus qu'un simple portrait de jeune rebelle charismatique, Rebel Without a Cause est un portrait social, un cri du coeur d'une génération toute entière qui se refuse à perpétrer le mode de vie de ses parents et cherche au contraire à ériger de nouveaux fondements. Seulement voilà, quelles doivent être ces nouvelles valeurs ? Qui sait ? Seule l'expérience le dira. Quoi qu'il en soit, la construction passe d'abord par la destruction, en commençant par le désarroi, puis la tristesse, la colère et enfin l'action, tout comme le dépeint astucieusement Nicholas Ray tout au long du film. Et James Dean, en gamin paumé armé de sa seule bonne foi pour tenter d'éclairer sa lanterne, sonne parfaitement juste en ce qu'il ne semble pas chercher à se faire admirer mais plutôt à incarner au mieux son personnage. Rebel Without a Cause fait partie de ces oeuvres intemporelles qu'il est toujours bon de revoir tant elles dénoncent à quel point les craintes et revendications de nos jeunes générations occidentales perdurent à travers le temps depuis l'émergence des sociétés modernes.
Un grand classique du cinéma qui démontre que dans les années 50, les adolescents avaient sans doute le même mal de vivre qu'à notre époque. La nouveauté à l'époque vient justement de présenter des familles tourmentées alors qu'on est dans une période où la famille est idéalisée et même encore aujourd'hui, les années 50 représentent aux USA un idéal équivalent aux années 60 en France. Il suffit de regarder ce film pour voir qu'en fait, tout n'était pas si rose dans l'Amérique traditionnaliste.
Un bon film des années 50, james dean rayonne dans son rôle, le film est une atmosphère psychologique assez inattendues pour moi qui m'attendait a un film de bagnole avec pleins de course poursuite. Un bon vieux film.
Tout ça pour ça !!!! En quoi cette clownerie est une oeuvre majeure. C'est grotesque. Mais alors quel ennui, que les acteurs sont mauvais.... Une véritable purge de deux heures
Le chef-d’œuvre de Nicholas Ray, avec "Johnny Guitare". Si le contexte sociologique de la rébellion adolescente est un brin daté (bien des choses ont changé depuis Van Sant et Larry Clarke...), le souffle de la tragédie parcourt ce récit sombre et flamboyant, magnifié par un scope et de somptueux mouvements de caméras. Et l’on réalise que le jeu de James Dean est d’une éclatante modernité. Les amateurs de gay studies trouveront en outre de troublants sous-entendus par le biais du personnage de Sal Mineo.