8065 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
246 critiques spectateurs
5
75 critiques
4
74 critiques
3
51 critiques
2
29 critiques
1
12 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
titusdu59
85 abonnés
696 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 4 juillet 2011
L'œuvre qui donna forme à la carrière et au personnage de James Dean! Et pourtant, "La fureur de vivre" est un film assez bateau. Alors on a Nicholas Ray derrière la caméra, et comme à son habitude il nous sert une mise en scène moderne, intelligente et précise (quelques jolis mouvement chorégraphiés!), et en plus on tient là un beau scénario, sur l'orgueil et la jeunesse! Mais bon, bon scénario ne dit pas bon film, et cet adage va malheureusement fort bien à ce film, qui, s'il a le mérite d'être parfait techniquement et artistiquement, n'échappe pas à un méchant semblant de naïveté, certes due à son époque, mais qui rend les personnages assez creux, lisses, et presque étrangers. Et voir pendant plus d'une heure et demie des personnages se disputer comme des gamins dont on a rien à faire, c'est vite ennuyeux. Dommage, y avait du potentiel.
La rébellion d'une jeunesse américaine blanche et socialement loin d'étre défavorisée, les conflits intergénérationnels, l'ennui, leur incapacité à communiquer, à s'exprimer. Leur réaction face à la mort est celle d'enfants... Malgré une image de la famille quelque peu passée, les sujets évoqués sont très actuels. James Dean était un écorché vif d'une classe sidérante.
La fureur de vivre est un film poignant où l'on retrouve James Dean dans le rôle d'un jeune homme incompris. dans ce film, il est question de défis, souffrance, amitié...un film qui retrace la violence de la jeunesse américaine des années 50 et que j'ai beaucoup aimé
Tout simplement un des films les plus bouleversants qu'il m'ait été donné de voir. Ce film possède, en plus de ses acteurs incroyables, une atmosphère si particulière qui tient du génie. Un film culte, assurément
Un film mythique! On est secoué encore aujourd'hui par cette soif de rébellion, cette révolte contre-culturelle de la jeunesse. James Dean est fantastique et synthétise parfaitement les jeunes de son époque, mais aussi de la notre.
depuis le temps que je voulais le voir je l'ai enfin vu, et il est magnifique. Il montre comment les adultes n'arrive pas à comprendre les adolescents, comment ils peuvent être sensible lors que nos parents se prennent la tête. James Dean est magnifique, il tient un rôle qui était fait pour lui. Natalie wood est tout aussi magnifique que Dean. c'est le chef-d'oeuvre des années 50 à voir et à revoir tellement on 'arrive pas s'en lasser. Le réalisateur Nicholas Ray fait sonner le glas pour les parents.
Enfin, je découvre en image le mythe James Dean, et quelle présence ! Nicholas Ray choisit finalement cet acteur grâce au conseil d'Elia Kazan alors qu'il s'apprêter à prendre Marlon Brando, et il a bien fait, bien que j'adore Brando, car Dean crève l'écran avec son charisme et son interprétation. Cette histoire traite plusieurs thèmes comme celle de la famille ou encore celle de l'adolescence. Je n'ai pas vu le temps passé, j'ai été absorbé par cette ambiance et les problèmes que ce film montre. Des scènes cultes, un film culte où Dean incarne la rébellion de la jeunesse provoquant un mythe, à voir.
Vraiment bon film, classique, j'adore l'ambiance, James Dean tellement charismatique (d'ailleurd avec son sourire il a une vraie ressemblance avec James Franco selon moi).
Un grand classique que je n'avais jamais vu. Force est de constater qu'étant donnée la position quasi mythique occupée par ce film, j'ai été déçu. Le constat est que "La fureur de vivre" a terriblement vieilli, que sa réalisation hyper classique et prude provoque même quelques sourires et que le film est entièrement soutenu par de bons acteurs.
Le film est surtout connu pour avoir rendu James Dean célèbre. A juste titre d'ailleurs tant l'acteur offre une performance mémorable. Mais résumer la Fureur de vivre à cela serait réducteur. Déjà le film est un des premiers à prendre comme sujet les adolescents et à traiter leurs angoisses, leur mal de vivre et leur désarroi dans cette société américaine aseptisée et anesthésiante des années 50. Jusque là à Hollywood, les jeunes étaient décrits comme des oies blanches et des enfants modèles, des personnages fonctions habituellement sans épaisseur, une jeunesse fantasmée et loin de la réalité. Nicholas Ray les montre içi dans toute leur complexité. Côté mise en scène, le cinéaste propose un travail maitrisé qui joue beaucoup sur les couleurs à l'utilisation très codifiée (Ray insista longtemps pour que film ne soit pas en noir et blanc comme il en été initialement question) et les décors, en particulier ceux de l'observatoire et de la villa abandonnée.
: Si James Dean crève l’écran, s’approprie l’attention toute entière du spectateur, envahit par son charisme et sa magnifique présence, dans la première partie du film, la deuxième partie, elle, raconte toute une histoire. Une histoire d’amour, une histoire d’amitié, une histoire de mal-être, une histoire d’incompréhension, une histoire de violence
Nicholas Ray évoque le mal-être de la jeunesse avec suffisamment de justesse pour que "La fureur de vivre" devienne intemporel et universel. Chaque génération peut s'identifier et s'attacher à ce récit.