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Marius M.
4 abonnés
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5,0
Publiée le 21 août 2023
Dès la séquence d’ouverture, Jim (James Dean) et ses compagnons semblent incarner une jeunesse en perte de repères et en proie à la délinquance. L’un des enjeux majeurs du film sera donc la création de nouveaux repères pour ces jeunes entourés par la violence. La présence scénique et la maturité de jeu des jeunes acteurs conditionnent, bien sûr, la réussite du film.spoiler: Mais s’il se termine par une happy ending hollywoodienne un peu attendue , La Fureur de vivre esquisse aussi une réflexion plus large sur la quête de repères et d’identité, et plus généralement sur les troubles de l’adolescence.
Ma critique à retrouver en intégralité sur Le Mag du ciné: https://www.lemagducine.fr/cinema/films-classiques/la-fureur-de-vivre-film-nicholas-ray-avis-10061473/
James Dean nous éblouit dans ce film avec un scénario solide, un développement des personnages intéressants et un regard sur la jeunesse des années 50 nouveau. Un beau film.
Tout sonne faux. C'est lourd, emphatique, ampoulé. Les problèmes relationnels avec leurs parents, et l'état dépressif de ces gaillards à la vingtaine bien sonnée, sont abracadabrants et, pour tout dire, grotesques. En fait de délinquants,il s'agit plutôt de petits bourgeois à leur maman qui se regardent le nombril. Qu'est-ce que ça a vieilli, c'est rien de le dire ! Une ou deux belles scènes ; James Dean et Nathalie Wood ont du charme et de la présence. Mais bon dieu, que de longueurs, de scènes inutiles, sans queue ni tête et qui s'étirent dans le vide ! La fin m'a paru interminable, d'une lenteur insupportable, et j'ai vraiment dû me faire violence pour ne pas partir avant le fin.
Il fallait bien que je vois un jour ce film mythique mais je ne le regarderai pas une seconde fois. J'ai trouvé la mise en scène et le scénario très mauvais. L'histoire et le jeu des acteurs ne sont pas crédibles. Attention spoil : Surtout quand le petit ami de Nathalie Wood meurt, elle ne réagit pas ni les autres de la bande d'ailleurs alors qu'ils devraient tous être dans l'effroi et puis dès le lendemain elle rit avec James Dean et lui dit qu'elle l'aime, pas crédible du tout. Et puis les dialogues sont trop souvent niais et inutiles. Dommage, j'adore les vieux films mais pas celui-ci.
Un film générationnel mythique qui incarne une jeunesse en rébellion face à l'ordre établi, érigeant James Dean, mort quatre jours avant le tournage, au rang iconique. 3,25
C'est assez difficile de donner une note à ce film. Je pense qu'en le remettant dans le contexte de sa sortie, le truc est en effet plutôt culte. Certaines séquences marchent super bien, c'est dynamique, bien filmé, le scoring est de qualité, les acteurs sont (souvent) bons, mais passé la première heure, le film prend une direction assez inattendu, le rythme ralenti pour mener à climax franchement peu brillant et assez absurde. Aussi, les personnages sont parfois lourdement écris, tout est très manichéen et son pote est vraiment un faire-valoir qui sert à rien sans le héro et semble ne pas exister sans lui, pareil pour sa copine qui oublie en 5 minutes son petit ami mort. Mais en vrai je pinaille un peu le film est bon
Film sur la jeunesse américaine dans les années 50, La Fureur de vivre signe le premier d'une série de trois films mythiques interprétés par James Dean et interrompu par la mort tragique de l'acteur à seulement 24 ans. Course de voiture, bagarre au lycée pour impressionner les filles, en outre un précurseur du teen movie à l'américaine. Le simple fait de voir cet acteur à l'écran suffit à faire de ce film un chef d'œuvre : 5/5.
L’adieu à l’enfance, l’absence de repères, la démission de la cellule familiale et plus particulièrement celle de la figure paternelle, tels sont les principaux thèmes que « la Fureur de Vivre » abordent. La beauté triste et pleine de symboles de la mise en scène de Nicholas Ray fait partie intégrante de la naissance du mythe autour de James Dean, mort à 24 ans, le 30 septembre 1955, un mois avant la sortie du film et devenu instantanément le symbole éternel d’une jeunesse rebelle et révoltée en plein désarroi. Plus que quiconque et surtout de Nathalie Wood dont on cerne difficilement le personnage, Sal Mineo apporte toute sa fragilité auto-destructrice à ce sombre drame sur l’adolescence américaine des années 50. Un film intemporel, dans la veine de « L’Equipée Sauvage » ou encore de « Graine de Violence », entré depuis dans la légende du 7ème Art.
Un film très touchant sur le fait de grandir et la relation entre un père et un fils. Bien que quelques coquilles se sont introduit dans le montage final avec quelques incohérence, un rythme trop rapide à la fin de sa narration. Le film est néanmoins une curiosité sympathique sur le fait de devenir un homme, bien qu'il soit daté.
Le film qui fît entrer James Dean dans la légende peu avant sa tragique disparition... "La Fureur de vivre" y traite du mal être des adolescents de façon tellement juste. Il y a une certaine tension dramatique qui maintient en haleine du début à la fin. C'est du grand et du beau cinéma.
Probablement la meilleure performance de James Dean et une référence dans le genre. L'intensité et le rythme sont tels que le film est encore excellent plus de 60 ans après.
Un film sur le sujet acceptation des autre et de son adolescence lors que l'on est à université, avec des coup bas de partout de l'amour et des voyou qui souvent nous prennent en grippe ce qui le cas ici . Un film sur la jeunesse en crise ( mais bon elle est toujours en crise jamais contente !) brosse le portrait de la jeunesse des classes moyennes durant les années 1950. mais la vie étaient moins divertissante que a notre époque mais justement moins de distraction pour être plus avec sa famille et ses amies . Des coup bas , une excellente interprétation de James Dean pour un de ses dernier film . On décroche malheureusement assez rapidement .
résumé : Un jeune homme qui viens d'arriver à los Angeles avec ses parent et pris en grippe par des étudiants qui lui lance de nombreux défis humiliant au cours de l'un d'eux un des étudiants trouve la mort . James Dean décide de voir la police malgré l'interdiction de ses parents .
C'est un film qui laisse assez passif en fait, et ne dégage pas grand chose passe temps intéressant pour comprendre le charme rebelle du mythique James Dean, mais pas un film qui restera dans mes annales loins de la !