La Fureur de vivre
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246 critiques spectateurs

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Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 avril 2021
Les errements funestes d'une jeunesse désabusée par fragilités psychologiques... Rebels without a cause résume bien mieux le mince contenu scénaristique! Entre l'agressif play-boy décérébré et l'inconséquente peste amoureuse de son père, les symboles de la jeunesse des années 50 semblent bien pathétiques...d'autant que s'exprime un idéal paternaliste très vieilli où la fille doit passer d'une protection masculine à une autre tandis que le traumatisme de Jim Stark provient de l'absence de domination violente de son père envers sa mère! Reste l'iconique James Dean, au jeu puissamment dense. Mais cette égérie atemporelle ne confère pas cet attribut à un film témoignant de pensées désuètes et d'une intrigue peu stimulante...
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2020
Œuvre culte qui envoie James Dean au panthéon d’Hollywood puisqu’il décéde peu de temps après. Œuvre majeure à laquelle toute une génération s’est identifiée, pourtant N.Ray gère une sorte de classicisme au cœur d’une noirceur et d’une tension permanente. J.Dean est étonnant et bouleversant, N.Wood est incandescente, bref classique et culte à voir et revoir.
JCADAM
JCADAM

6 abonnés 370 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 septembre 2020
Le film tient surtout grâce à l'énorme performance de James Dean et d'une belle image. Sinon pour le reste Nicholas Ray parle du mal être de la jeunesse avec justesse, où beaucoup d'adolescents peuvent s'identifier, par contre j'ai trouvé l'histoire un peu vieillotte, quant aux dialogues ils sont un peu trop nombreux au détriment des scènes d'actions qui sont elles peu présentes, du coup on est un peu lassé, puis ce qui m'as beaucoup gêné c'est que l'histoire à defois ni queue ni tête, quand Buzz tombe de la falaise, ses amis n´ont aucunes réactions et se tirent, pire ils vont même se câliner dans un palace abandonné. En revanche j'ai trouvé intéressant l'évolution de Jim Stark il va même finir par être négociateur pour la police. Ça reste un film mythique à regarder, même si pour moi il est un peu surcôté.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juillet 2020
Découverte d’un des films symbole de la carrière éclair de James Dean, La fureur de vivre m’a laissé un impression très mitigée. Premièrement et c’est disons le d’emblée la mise en scène qui sauve aujourd’hui le film. Celle ci est inspirée, académique mais tellement en rapport avec ce qu’elle raconte qu’elle passe pour un travail d orfèvre. Et ... c’est presque tout. Le reste paraît aujourd’hui extrêmement daté. Déjà il est difficile d’accrocher à un film où tous les personnages semblent être des imbéciles. Traitant d’une jeunesse qui se laisse tomber dans le goût du risque parce que délaissée par des parents absents ou au contraire trop pressants, les deux générations sont pour moi à renvoyer dos à dos car aucun ne semble dotée d’un soupçon d’intelligence. Le seul personnage a peu près censé est l’inspecteur de police de la scène d’ouverture c’est tout dire. Autre soucis important le choix des acteurs pour les adolescents, censés devoir interpréter des lycéens ils paraissent tous à par Sal Mineo bien trop âgés pour de futurs diplômés à moins qu’il n’aient redoublé une bonne dizaine de fois (ce qui est possible vu leur niveau de bêtise). Pour l’ensemble du casting la manière de jouer est très vieillotte, ça sur joue ça accentue beaucoup et pas grand chose ne paraît naturel ou crédible, mise à part la nonchalance apparente de James Dean qui a été pour beaucoup dans son succès. Heureusement je le disais qu’il y a la mise en scène qui offre des scènes très réussies comme le fameux défi en voiture sur la falaise, ou la visite de la maison abandonnée, mais le portrait de cette Amérique blanche des années 50 ne fonctionne plus aujourd’hui.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 mai 2020
Classique du cinéma américain pour son portait d'une jeunesse désenchantée et pour l'une des rares interprétations de James Dean, "La fureur de vivre" est pourtant un film mineur dans l'oeuvre de Nicholas Ray. Le film est convaincant quand il met en scène les tensions entre Jim et la bande qui le teste pour savoir si elle peut l'accepter; car en même temps que les clichés sont appropriés avec un mélange de gourmandise et de drame (la bataille au couteau, la course de voitures), c'est aussi un double mouvement contradictoire qui est dépeint : élan vitaliste (appartenir à un groupe, défier les institutions) et pulsion de mort (faire valoir son ego, accepter coûte que coûte les rivalités) vont ainsi de pair. Le film rate en revanche sa bascule vers une dimension plus affective, voire sentimentale. Il faut dire que les personnages manquent clairement d'épaisseur et de complexité, la faute à une écriture qui traite de façon trop peu viscérale les relations toxiques entre enfants et parents. "La fureur de vivre" finit même par recourir à un schématisme décevant qui s'illustre dans un final qui ne met en scène qu'une série d'oppositions prévisibles et stériles : le constat est en effet d'une grande platitude – on ne gagne jamais contre la police et on n'échappe pas à l'autorité parentale. Formellement séduisant et non dépourvu de scènes où la légèreté est vite rattrapée par la tragédie, "La fureur de vivre" n'a malheureusement pas l'âme malade et dépressive du vrai grand film américain sur une jeunesse au bord de gouffre : "La fièvre dans le sang", d'Elia Kazan.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 juillet 2020
“La fureur de vivre” ou alors “Rebel without a cause” est le chef- d’oeuvre incontournable de James Dean. “Le film qu’il l'a ramené à son statut d’icône”. Pour un film de 1955, la mise en scène et le scénario sont toujours d’actualité sauf quelques scènes de violences qui peuvent paraître un peu vieillotte pour certaines personnes de la nouvelle génération: “ spoiler: La bataille avec les couteaux où James Dean à la chemise propre et non ensanglantée d’une scène à une autre”
ou alors spoiler: la “course” en voiture
. Cependant le rôle de Jim Stark (James Dean), un adolescent bourgeois mais au final, meurtri par sa famille ,sa solitude et l'interrogation permanente sur son identité, arrive encore à nous émouvoir. Malgré un terminal prévisible et un peu longuet, on essaye de savoir et comprendre la personnalité de cette adolescent. Pour ce qui est des autres personnages Judy (Nathalie Wood) est touchante en espérant l'amour de son paternel. En revanche spoiler: l'histoire d'amour entre elle et Jim Stark
n'est pas du tout crédible. Ensuite vient le "meilleur ami" de Jim Stark, Plato (Sal Mineo), qui interprète très bien son rôle (qui ressemble à un peu à celui de Jim Stark mais en plus peureux), mais parfois il peut être un peu lourd et joue beaucoup sur le pathos.
Pour conclure, "Rebel without a cause" explique comment des jeunes adolescents qui ont pourtant tout pour être heureux (argent, amour parental etc..) peuvent ressentir un profond mal-être.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 janvier 2020
Film vraiment vieillot dans le style mais dense et intéressant dans la forme avec des jeunes BCBG désœuvrés et un adolescent qui a 10 ans de trop par rapport au rôle!!
Last Action Zero
Last Action Zero

90 abonnés 278 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 décembre 2018
Un drame tordu, malsain, perturbant, gênant, beau, poétique, psychanalytique, tragique, cathartique, et absolument fascinant. Histoire simple. Psychologie complexe. Scénario linéaire et inéluctable. Mise en scène classieuse. Esthétique subtile et belle. Un bon film, probablement un peu grossier et imparfait. Mais l'ambiance unique qui se dégage de Rebel Without A Cause, en a fait une œuvre culte et inoubliable, au prés de la jeunesse d’innombrables générations après lui. Et cela, en dépit de la mort de James Dean. Et non à cause. Le film n'a pas usurpé son rang. Rien que la séquence d'ouverture et j'étais scotché. Et puis, je ne sais pas pour vous. Mais voir Dennis Hopper et Nathalie Wood âgé de moins de vingt ans, c'est assez incroyable pour moi... Bon... C'est vrai que ça a pris quelques petits coups de vieux, de-ci de-là... Mais ça reste tout de même un "teen movie", qui rend la plus part des John Hughes et compagnie, bien fade, factice, superficiel, et totalement futile... Et puis, pour une fois qu'une société française de distribution, trouve un superbe titre qui surpasse la beauté de l'original... " La Fureur De Vivre "... On dirait presque du Baudelaire...

P.S. : A voir absolument en VOST. Sinon, vous pouvez considérer que vous ne l'avez jamais vu...
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 juin 2020
Un chef d'oeuvre. Un très beau film avec James Dean, l'acteur rebelle et talentueux. Un très beau drame.
Antoine D.
Antoine D.

47 abonnés 343 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juillet 2018
Dans les années 50 en Amérique, Jim est un jeune homme qui cumule les problèmes et ne cesse de déménager. Dans une énième ville, il n’arrive pas éviter une bande dirigé par Buzz, cette fois, cela finira tragiquement.

Ce grand classique du cinéma hollywoodien dépasse sans aucun doute les Brando de l’époque. James Dean joue ici à la perfection son rôle. La réalisation de Nicholas Ray est tout aussi louable, de par sa présentation des personnages et de sa mise en scène.
Il est difficile d’énumérer toutes les qualités que possède le film. La musique, la photographie, les acteurs, le scénario - tout ce qui touche au film est un chef d’œuvre.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 juillet 2018
James Dean fut avec Marlon Brando, le plus grand acteur américain des années 50 et aujourd'hui, il reste toujours un acteur culte. Si son décès prématuré ne lui laisse le temps que de jouer dans trois films, ceux-ci sont rentrés dans la légende : "Géant" "A l'Est d'Eden" et "La Fureur de Vivre" (Rebel Without A Cause).
Celui-ci est sans doute le plus connu de "Jimmie" : le scénario est génial, et les acteurs sont tous très bons !
Nicholas Ray a fait un travail de maître avec ce film qui est un plaisir à voir !
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juin 2018
Le mythe James Dean était né ! Un chef d oeuvre inoubliable et indispensable rien que pour Jimmy Dean incroyable de modernité dans sa façon d être de bouger et de jouer . Tout est inoubliable que des scènes cultes . C est le lot des grands films de survivre et de passer les générations. Un film suspendu dans le temps .
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mars 2018
Trois films en deux ans et une mort prématurée à 24 ans à bord de sa Porsche 550 Spyder, le 30 septembre 1955 aux abords de Salinas (à Cholame exactement) ont fait de James Dean une star pour l'éternité même si l'entrée dans le XXIème siècle a vu son étoile légèrement pâlir. Emblème de l'adolescent rebelle, mal à l'aise au sein de l' "american way of life" dont l'essence repose sur un consumérisme effréné imposé à tout crin par des capitalistes avides de profit et de pouvoir, James Dean s'impose très vite auprès de la jeunesse et les trois seuls films dont il a été la vedette deviennent cultes aussitôt après sa mort prématurée. "Rebel without a cause" ou "La fureur de vivre " en français occupe sans conteste la première place du trio au regard de la résonnance avec la mort de James Dean de la fameuse course à la mort face à une falaise qui constitue le clou du film. Nicholas Ray qui vient de réaliser "Johnny Guitare" (1954) et qui a déjà montré sa préoccupation pour les tourments de l'adolescence dans le somptueux "Les amants de la nuit" (1949) puis dans "Les ruelles du malheur" (1949) est contacté par la Warner pour mettre en scène l'adaptation d'un roman du psychiatre Robert M Lindner sur les adolescents violents. Suivant les conseils d'Elia Kazan, il choisit James Dean pour le rôle principal. Le scénario écrit par Irving Shulman et Stewart Stern implante l'action sur un campus universitaire de Los Angeles où le jeune Jim Stark (James Dean) vient de s'installer avec ses parents. L'incipit très signifiant nous montre un jeune homme ivre, recroquevillé sur lui-même en position fœtale, symbole un peu trop voyant d'un refus de grandir, qui conduit au commissariat du quartier va y croiser Judy (Natalie Wood) et Platon (Sal Mineo) les deux autres héros du film qui comme lui se réfugient dans la petite délinquance faute de repères parentaux pour les guider vers la liberté qui s'ouvre à eux. L'arrivée des parents de Jim, archétypes du couple bourgeois un peu trop âgé, incapables de voir leur fils grandir va indiquer très vite la morale qui sous-tendra tout le propos. Le renoncement des parents trop absorbés à leur réalisation matérielle est le déclencheur de ce mal de vivre qui mènera une décennie plus tard au mouvement hippie qui lui-même sera absorbé par le capitalisme triomphant des années 80 que dénoncera à son tour le cinéaste Larry Clark de manière beaucoup plus violente que Nicholas Ray. A partir de ce postulat de départ sans équivoque, le film accumule tous les poncifs encore accentués par un James Dean au jeu outrancier complètement ligoté par la fameuse méthode de l'Actor's Studio qui aura fait bien des ravages sur toute une génération d'acteurs. Marlon Brando, Paul Newman, Rod Steiger et Steve Mac Queen auront vécu assez longtemps pour se libérer du joug du mentor de l'institution Lee Strasberg et atteindre la plénitude de leur art. Comme Marilyn Monroe, James Dean n'aura pas eu cette chance. Nick Ray très en phase avec James Dean qui le fascinait et peut-être en relation amoureuse avec la toute jeune Natalie Wood n'a pas ici sa lucidité habituelle et n'arrive pas à éviter tous les pièges tendus par un sujet se prêtant au manichéisme et aux scènes à fort potentiel lacrymal. Certaines comme celle paroxystique où Jim enrage devant ses parents, sorte de réplique de celle où Marlon Brando renverse la table dans "Un tramway nommé désir" (Elia Kazan en 1951), tombe à plat, allant même jusqu'à friser le ridicule. La scène finale dans l'observatoire abandonné où Jim, Judy et Platon se réfugient pour reformer à leur manière un court instant une sorte de famille idéale s'avère être le moment où Ray parvient enfin à retrouver le sens de l'urgence et la fougue qui caractérisent son cinéma. C'est en réalité Sal Mineo d'une sobriété à rebours du reste du casting qui constitue la véritable révélation du film. Le sujet du décalage entre les générations est intemporel, mais Ray pour une fois peu inspiré est passé à côté. Si l'on souhaite accéder à toute la complexité et la force de son œuvre, "La fureur de vivre" le film de plus connu de Ray, aujourd'hui très daté ne doit pas servir de repère intangible sous peine de passer à côté de chefs d'œuvre comme "Les amants de la nuit" (1949) , "Le violent" (1950), "La maison dans l'ombre" (1952) , "Les indomptables" (1952), "Johnny Guitare" (1954) , "Derrière le miroir" (1956), "La forêt interdite" (1958) ou encore "Traquenard" (1958).
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 mars 2018
Le thème est intéressant pour un film au final conventionnel, banale histoire d'ennui de jeune en manque de sensation forte jouant avec le feu avec cette association de voyous, un scénario prévisible, la partie du jeu qui se termine mal, difficile de s'émouvoir, la célèbre légende posthume de James Dean dans les mémoires, un acteur glamour à retenir qu'a une performance hors norme, il rentre dans le commun des mortels, je n’ai pas été marqué.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mars 2018
Second film mettant en vedette James Dean sorti moins d’un mois après sa mort, La Fureur de vivre est un film toujours aussi mythique plus de 60 ans après sa sortie. Le blouson rouge de l’acteur, le combat au couteau et la course de voitures restent gravés dans tous les esprits. Quelques mois après la sortie de Graine violence, Nicholas Ray dépeint une jeunesse délinquante cette fois issue des beaux quartiers. Celle-ci semble perdue en partie à cause de l’échec de la cellule familiale : le père de Jim, plein de bonne volonté, ne possède aucune autorité et est écrasé par sa femme (au point qu’il porte un tablier féminin dans une séquence) ; le père de Judy ne lui manifeste aucune affection ; les parents de Platon sont absents (sa mère est constamment en voyage et son père ne donne plus de nouvelles) et c’est une tutrice qui l’élève… Ces jeunes sont interprétés par une nouvelle génération d’acteurs brillants : James Dean (devenu une star pendant le tournage avec À l’est d’Éden, ce qui poussa la production à retourner toutes les séquences déjà réalisées afin que le film soit en couleurs et non plus en noir et blanc), Natalie Wood (bien qu’elle soit présente sur les écrans depuis qu’elle a 4 ans), Sal Mineo, Dennis Hopper (dont c’est la première apparition à l’écran)… La Fureur de vivre est donc une étape importante dans la reconnaissance de l’adolescence comme étant un âge à part dans la vie et comme ayant sa propre culture (Elvis Presley devient réellement une star quelques mois plus tard) mais est également un film très puissant servie par un cinémascope aux couleurs flamboyantes (alors qu’à cette époque les drames sociologiques étaient surtout réalisés en noir et blanc et en formats moins larges). Ainsi, malgré un petit détail narratif oublié dans sa conclusion (ce qu’il reste de la bande de Buzz va-t-elle continuer à vouloir se venger ?), La Fureur de vivre est une véritable réussite du cinéma hollywoodien qui transforma en icône un acteur au jeu révolutionnaire trop vite disparu : James Dean.
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