Note moyenne
3,3
125339 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
71 critiques
4
144 critiques
3
153 critiques
2
65 critiques
1
17 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Le tout premier des James Bond reste indétrônable malgré son vielle age !
En Jamaïque, deux agents secrets du MIB disparaissent dans d’étranges circonstances. L’agent 007 est envoyé sur place pour enquêter sur leur disparition. Sur place, il va mettre à jour les agissements d’une puissante organisation secrète appelée "Spectre"…
Il s’agit ici du tout premier film (de la franchise officielle, initiée par Harry Saltzman & Albert R. Broccoli) inspiré de l’univers James Bond (car en réalité, la première adaptation est le téléfilm Casino Royale - 1954). Adapté du roman homonyme de Ian Fleming (publié en 1958), cette première adaptation sera le début d’une fructueuse collaboration puisque 60ans plus tard, on ne dénombre pas moins de 25 films (près de 30 en incluant les adaptations non officielles), ce qui en fait, la franchise la plus lucrative au monde !
Cette première adaptation n’en reste pas moins sommaire, le film accuse le poids des années et peut s’avérer par moment quelque peu kitch. Le manque de moyen alloué au film s’en ressent constamment mais cela n’empêche pas de passer un agréable moment, même si certains passages s’avèrent très franchement désuets (la séquence avec le fameux dragon de Dr. No, la douche de décontamination nucléaire sur tapis roulant ou encore la course-poursuite en voiture sur fond de transparence avec un Sean Connery qui surjoue à chaque virage).
Si le film paraît bien daté de nos jours et si l’on se remet dans le contexte de l’époque, il faut bien l’admettre, Terence Young nous offre ici un bon film d’aventure, teinté d’action et d’érotisme, le tout, magnifiquement campé par Sean Connery qui, suite à ce film, bénéficiera d’une renommée internationale et campera à nouveau le rôle de 007 à 7 reprises.
(critique rédigée en 2011, réactualisée en 2022)
● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Il s’agit ici du tout premier film (de la franchise officielle, initiée par Harry Saltzman & Albert R. Broccoli) inspiré de l’univers James Bond (car en réalité, la première adaptation est le téléfilm Casino Royale - 1954). Adapté du roman homonyme de Ian Fleming (publié en 1958), cette première adaptation sera le début d’une fructueuse collaboration puisque 60ans plus tard, on ne dénombre pas moins de 25 films (près de 30 en incluant les adaptations non officielles), ce qui en fait, la franchise la plus lucrative au monde !
Cette première adaptation n’en reste pas moins sommaire, le film accuse le poids des années et peut s’avérer par moment quelque peu kitch. Le manque de moyen alloué au film s’en ressent constamment mais cela n’empêche pas de passer un agréable moment, même si certains passages s’avèrent très franchement désuets (la séquence avec le fameux dragon de Dr. No, la douche de décontamination nucléaire sur tapis roulant ou encore la course-poursuite en voiture sur fond de transparence avec un Sean Connery qui surjoue à chaque virage).
Si le film paraît bien daté de nos jours et si l’on se remet dans le contexte de l’époque, il faut bien l’admettre, Terence Young nous offre ici un bon film d’aventure, teinté d’action et d’érotisme, le tout, magnifiquement campé par Sean Connery qui, suite à ce film, bénéficiera d’une renommée internationale et campera à nouveau le rôle de 007 à 7 reprises.
(critique rédigée en 2011, réactualisée en 2022)
● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Je n'aime pas trop les James Bond donc je les descend souvent...Bref c'est vrai qu'il n'y a pas eu beaucoup voire pas du tout de film d'agent secret dans le cinéma a cette époque bien sûr mais bref il est pas si terrible que sa.Le film n'est vraiment pas crédible et c'est une grande qualité dans un film.Bref j'ai pas accroché.
Le 1er volet de la saga James Bond a un charme désuet pas désagréable. A part ça, on s'ennuie ferme. Le rythme est très lent, même pour un film de cette époque. Côté personnages, le rôle de Quarrel est ingrat. On sent un fond raciste sur fin de colonialisme. Il est alcoolique, croit aux légendes les plus débiles et finit par se faire rôtir caché derrière un buisson (!) en essayant de dégommer son dragon à blindage métallique avec l'aide d'un pauvre flingue en plastique. Honey Rider (la top-model version 60's Ursulla Andress) est un pathétique cliché de la blonde. Le Dr No fait partie des méchants de base de la série : mégalomane, mais dont la cruauté et la soif de pouvoir font plutôt rire qu'autre chose. Mais le mythe du SPECTRE est lancé. Il y a aussi une réelle connotation politique de la part de Terence Young dans sa façon d'entretenir les relations américano-britanniques entre Félix & Bond. Justement notre James : tout lisse, tout propre. L'archétype même du héros de base que Sean Connery incarnera 6 fois de suite, lançant par la même occasion sa carrière dans le cinéma. A noter qu'à part un nouveau modèle de révolver, Q ne fabrique pas encore ces gadgets ultra sophistiqués qui feront en partie la réputation de la série. Au final, "JB vs le Dr No" n'a vraiment pas grand chose à proposer.
Bien qu'ayant beaucoup vielli, ce James Bond marque le (vrai) début d'une grande et passionnante série!!
Un cocktail d'action et d'aventures pour le premier James Bond de la série, qui a fait de Sean Connery une star.
Ce James Bond, sans être le meilleur de la série avec Sean Connery, n'en demeure pas moins une réussite annonçant une série inventive au
multiples ressources. Le générique ainsi qu'une bande son évocatrices sont déjà en place... Il manque encore la fameuse scène d'ouverture propre au serial et ce qui signera son triomphe : les gadgets. Mais à dire vrai, c'est bien Sean Connery le véritable atout du film, et sans lui, il apparaît assez clair que 007 ne serait très probablement pas passé à la postérité.
multiples ressources. Le générique ainsi qu'une bande son évocatrices sont déjà en place... Il manque encore la fameuse scène d'ouverture propre au serial et ce qui signera son triomphe : les gadgets. Mais à dire vrai, c'est bien Sean Connery le véritable atout du film, et sans lui, il apparaît assez clair que 007 ne serait très probablement pas passé à la postérité.
James Bond Contre Dr. No marque le début de la plus longue saga cinématographique, à savoir celle de l’agent secret immatriculé 007: James Bond. Pour ce premier film, c’est Sean Connery qui endosse le costume de l’espion. Il le fait avec brio. Sean Connery est surement un des meilleurs James Bond. Il a une classe que les autres n’ont pas. Bien que cet épisode est culte, il a vieilli, et pas en bien. En effet, les plus jeunes préfèreront surement les derniers opus de la saga, à savoir ceux avec Daniel Craig. Et je les comprends un peu. Dr. No est très lent, tandis que Casino Royale et Quantum of Solace sont de purs films d’action. Mais ça n’empêche pas Dr. No d’être un très bon divertissement.
Le 1er James Bond de la saga est particulièrement intéressant, il est à voir comme un film d’espionnage à l’ancienne : scénario solide, pas de fioritures, efficace dans l’ensemble. Et puis c’est le Bond du couple mythique Sean Connery/ Ursula Andress.
Difficile de le juger maintenant, le film ayant 45 ans. Un bon James Bond. Mais parfois un peu kitsch...
Sean Connery dans toute sa splendeur, excellent !!!
Premier opus d'une série de long-métrage encore aujourd'hui au goût du jour, James Bond 007 incarne avant tout un personnage héroïque et historique d'une politique de guerre froide instable et dangereuse. Elle l'incarne comme étant un symbole de la supériorite capitaliste de l'Ouest contre un rideau de fer aussi aussi difficile d'accès que le repère de ce docteur No. Ironique donc, le film trouve son intérêt de nos jours dans son histoire. D'un autre côté, si l'on parle d'un point de vue cinématographique, le film n'a franchement rien d'extraordinaire. Certes, il a provoqué une petite révolution dans le film de genre que seul hitchcock avait modernisé auparavant. Mais son âge le classe parmi les films qui vieillissent avec difficulté. Alors que certains y gagnent énormément avec le temps. Ce qui n'est pas le cas de James Bond 007 contre Docteur No. Cependant, il en reste un divertissement de grosse production honnête et jamais agaçant. Les acteurs, même si les poncifs et une certaine propagande règne dans l'aventure, s'en sortent plutôt bien et font preuve d'un charisme très présent dans ce genre de divertissement. Ce qui n'est pas un mal au final. Enfin, l'ensemble est suffisamment rythmé en rebondissements pour garder son public en éveil. Bref, ce premeir James Bond n'est ni une réussite, ni un échec. Il n'est qu'éloge de l'Outre Atlantique et d'une partie du vieux continent. Intéressant mais foncièrement limité, ce mythe pour certains reste néanmoins distrayant.
Mythique pour beaucoup, dépassé pour d'autres dont j'aurais tendance à faire parti. En effet je trouve qu'il a mal vieilli, que les longueurs sont trop présentes et que le style de trame est trop linéaire. Cependant, il faut l'avouer, pour un 1er opus ça s'en sort bien, ça a le mérite de poser les bases des suites, ça permet d'avoir une identité cinématographique pour le héros de Fleming, sous les traits de Sean Connery (débutant alors) ça ne gâche rien.
Après on assiste à un film pas trop mauvais, où le mythique de l'époque parait désuet maintenant car la scène avec Ursula Andress est digne d'une pub de gel douche, quand au générique certains James Bond ont fait mieux depuis, quand au style même de film il n'est pas assez rythmé. Alors certes on voit plus Bond l'espion, la recherche, sans les gadgets... du vrai quoi, mais cela se fait au détriment de l'action, ce qui peut être bien parfois, mais en ce cas il faut absolument que le reste passionne, ce qui n'est pas le cas.
Pour finir le combat contre le Dr No n'est pas des meilleurs, vite fini et décevant dans sa façon d'être mené. En contrepartie on a déjà droit aux nombreuses JBG, à la scène de la mygale (ça reste dans les mémoires faut avouer), à la musique très reconnaissable, à un générique pas encore trop mal même si dépassé, mais aussi des incompréhensions (que fait Andress sur l'île ? Chercher des coquillages alors qu'elle veut retrouver son père; comment autant de femmes tombent sous le charme de l'espion ?...) et des cascades moyennes, le tout sur un scénario très banal maintenant.
Par contre mention spéciale aux acteurs/-trices qui jouent tous et toutes très bien leur rôle, facilement reconnaissable et qui poseront les bases des autres pour les prochains James Bond.
Après on assiste à un film pas trop mauvais, où le mythique de l'époque parait désuet maintenant car la scène avec Ursula Andress est digne d'une pub de gel douche, quand au générique certains James Bond ont fait mieux depuis, quand au style même de film il n'est pas assez rythmé. Alors certes on voit plus Bond l'espion, la recherche, sans les gadgets... du vrai quoi, mais cela se fait au détriment de l'action, ce qui peut être bien parfois, mais en ce cas il faut absolument que le reste passionne, ce qui n'est pas le cas.
Pour finir le combat contre le Dr No n'est pas des meilleurs, vite fini et décevant dans sa façon d'être mené. En contrepartie on a déjà droit aux nombreuses JBG, à la scène de la mygale (ça reste dans les mémoires faut avouer), à la musique très reconnaissable, à un générique pas encore trop mal même si dépassé, mais aussi des incompréhensions (que fait Andress sur l'île ? Chercher des coquillages alors qu'elle veut retrouver son père; comment autant de femmes tombent sous le charme de l'espion ?...) et des cascades moyennes, le tout sur un scénario très banal maintenant.
Par contre mention spéciale aux acteurs/-trices qui jouent tous et toutes très bien leur rôle, facilement reconnaissable et qui poseront les bases des autres pour les prochains James Bond.
«Ian Fleming’s Dr. No » (Grande-Bretagne, 1963) de Terence Young conserve de l’usure du temps l’image d’un académisme peu inventif. Premier volet d’une des franchises cinématographiques les plus lucratives, ce «Dr. No» esquisse les bases d’un héros sans faille dont les péripéties n’émanent aucun suspense puisque, dès le générique, James Bond est présenté comme vainqueur ultime, héros infaillible des temps modernes. Ce n’est donc pas sur la tension que repose l’intérêt de ce film. L’engouement que suscite chacune des aventures de l’agent 007, cette première également, provient du mythe qu’incarne un tel héros. Homme presque commun, dépourvu de tout pouvoir extraordinaire, James Bond ne réussit pas tant grâce à son intelligence que grâce à l’agencement astucieux d’un scénario qui plaide ostensiblement en sa faveur. Si le sériel que forme la série James Bond est si populaire, c’est qu’il répond au souhait les plus avoués du spectateur lambda. A cette catharsis jouissive, certains des James Bond répondent avec brio ainsi que l’ingénieux «Ian Fleming’s Goldfinger» (Grande-Bretagne, 1965). «Dr. No» contient moins d’inventivité. Le découpage purement narratif ne s’occupe jamais des possibilités dynamiques intrinsèques au cinéma pour préférer un récit confortable. A défaut d’imagination, Terence Young place l’entière ambition du film entre les mains du couple érotique Sean Connery & Ursula Andress. Leur péripétie rocambolesque dans des décors tantôt paradisiaque tantôt notoirement carton-pâte ne fait que retarder leur langoureuse union. Le spectateur implore cette union et la reçoit in fine, en même temps que s’inscrit à l’écran les mots The End. Peut-on faire formule plus démagogique pour combler les attentes du spectateur ? Voilà le lot d’une saga en dent-de-scie qui connaît d’intéressantes acensions comme de piètres œuvres. La recette est déjà présente dans ce premier opus et offre un modèle parfait du héros-type pour un récit quelconque.
Bond frappe très fort pour sa première mission et nous livre une de ses meilleures aventures.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse