The Immigrant
Note moyenne
3,2
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381 critiques spectateurs

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Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 novembre 2013
A l'aune de ses images continuellement ton sépia et tonalités mordorées, le film figé et terriblement propre sur lui finit par sentir la naphtaline. De moins en moins inspiré, le réalisateur de The Yards continue à traiter des thèmes qui l'obsèdent : le dilemme, la culpabilité et l'abnégation. L'immigrante Ewa venue de Pologne (où l'enseignement de l'anglais au début du 20ème siècle semblait particulièrement performant) devient le noyau nucléaire autour duquel deux cousins entrent en fusion. Rien de bien captivant même s'il faut reconnaitre que le sujet est plutôt traité de manière modeste, comme par le petit bout de la lorgnette. Tandis que Joaquin Phoenix en fait des tonnes, la française Marion Cotillard ne parait être en mesure que d'afficher la même expression. Tout ceci manque de souffle et ne parvient jamais à nous intéresser ni nous émouvoir. Un bel écrin qui ne contient à peu près rien.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 4 janvier 2014
Un melo imbécile avec une Marion Cotillard pleurnicharde et pathétique d'un bout à l'autre du film. J'ai failli partir et j'aurais dû le faire car la fin est encore plus terrible. À eviter
davidgainsbourg
davidgainsbourg

39 abonnés 369 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 décembre 2013
Rien de neuf, à part la photo mais ça ne fait pas tout. Quand à Cotillard, c'est toujours les mêmes rôles, et cette facilité d'un jeu minimaliste... Bof bof bof !
jspl
jspl

23 abonnés 231 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 décembre 2013
Nous donnons dans le mélodrame et les clichés d'un bout à l'autre du film. Gray est l'ombre de lui-même dans ce film, long, ennuyeux et même pas au niveau d'un bon documentaire.
weihnachtsmann

1 623 abonnés 5 746 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 novembre 2014
Effectivement on peut être déçu du film qui n'avance pas d'un pouce. On s'y ennuie. Le rôle de Marion Cotillard est assez pénible. Je ne la trouve déjà pas sympathique du tout. Elle se prostitue pour s'en sortir. C'est tout? Il n'y a pas autre chose à raconter?? Seule la fin devient belle. Le pardon, la rédemption. C'est dommage que ce soit au bout du film. Voilà un film qui commence à la fin. Original.
velocio

1 545 abonnés 3 521 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2017
Un mélo bien poisseux qui se regarde sans ennui, avec une Marion Cotillard pour une fois excellente et un Joachim Phoenix comme d'habitude excellent.
pierre72
pierre72

162 abonnés 367 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 novembre 2013
James Gray semble avoir le ticket avec la presse française, moins avec les festivals ou son pays natal qui le boudent ostensiblement. Jusqu'à présent, je n'avais pas été non plus été très emballé par ses précédentes oeuvres... J'ai pensé qu'en se dirigeant vers le mélo, il allait transcender le genre et du coup, armé d'un paquet de mouchoirs en papier, j'ai pris mon ticket pour New-York années 20....
A l'arrivée du bateau, au milieu d'une cohorte d'immigrants, la caméra s'arrête sur deux pauvres polonaises, la mine grave, la tenue austère, avançant la mine angoissée vers un ailleurs prometteur. Hélas, l'une se fera mettre en quarantaine pour cause de tuberculose et l'autre dirigée vers la file "expulsion immédiate". Elle, c'est Ewa, aux airs de mater dolorosa, qui suinte l'ennui, la tristesse et la droiture. Ewa, c'est Marion Cotillard, les yeux cernés de marron par une maquilleuse sadique, qui pense qu'ainsi elle fera harassée et au bord du suicide. Raté ! Elle est remarquée par un maquereau de bas étage (Joaquin Phoenix, pour le moment très bien parce que sobre) qui, sûrement par son oeil exercé à repérer les filles qui feront de bonnes gagneuses, la prend sous son aîle et la ramène chez elle. Pour le remercier, Ewa/Marion lui gratifie de sa nouvelle expression étudiée spécialement pour le mélo : je baisse les yeux, je grimace légérement des lèvres et je pleure.
Le proxénète travaille dans un cabaret où les filles dansent un peu dénudées, histoire de faire saliver le client avant de leur proposer des services plus personnels. Bien que toujours la mine sombre, peu souriante, Ewa/Marion, accepte de danser puis de se prostituer afin de réunir un max de fric pour libérer sa soeur. La première fois qu'elle monte sur scène en statue de la liberté, elle baisse les yeux, grimace des lèvres et pleure un peu. Visiblement, malgré son allure rigide et ses airs revêches, Ewa/Marion fait exploser le compteur grâce, sans doute, à ses talents multiples, ce qui est étonnant car elle ne desserre pas les lèvres du film et a un air de bigotte sortant de la messe et n'ayant qu'une envie, celle d'y retourner.
Mais l'amour la surprend. Au détour d'un cabaret, elle rencontre un magicien, Orlando, beau et gentil, cousin du maquereau, qu'elle séduit en baissant les yeux, frémissant des lèvres et en versant....Stop Marion, pas là, c'est du bonheur !!! De toutes les façons tu ne vas y arriver, on a pas prévu le menthol pour cette scène !
Comme les deux hommes se détestent, il va y avoir un peu d'action, la jalousie étant un super rebondissement dans les mélos et l'occasion pour la vingtième fois de faire souffrir Ewa/Marion , de lui faire baisser les lèvres , grimacer légèrement du nez et...non, ça Marion Cotillard ne sait pas le faire !
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ferdinand
ferdinand

17 abonnés 453 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 novembre 2013
Catégorie mélo congelé! Scénario convenu au possible, réalisation parfaitement académique. Marion Cotillard fait avec talent ce qu'on lui demande de faire. Joachim Phoenix est, hélàs, égal à lui même.. Jeremy Renner aurait pu être intéressant si son rôle avait été un tant soit peu développé. Les couleurs jaunasse marronnasse sont rapidement insupportables, à croire qu'il n'y a jamais un rayon de soleil à New York. Vague sauce russe façon caricature de Dostoïevski. Le compositeur de la bande son utilise, sans le dire, Wagner et Gounod, et d'autres sans doute. Tout cela fait un produit qui emballe "Le monde" et "Télérama". James gray, qui avait bien commencé (The Yards, Little Odessa) continue bien mal. Film simplement ennuyeux.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 décembre 2013
Un bon film dont le scénario peine à surprendre. Néanmoins, l'ensemble des décors/costumes ainsi que le jeu des acteurs rattrapent le tout et permettent aux spectateurs de ne pas décrocher. Marion Cotillard incarne à perfection le misérabilisme (et parle le polonais, très surprenant au début) et on retrouve le même jeu de jalousie et d'égoïsme que Joachim Phoenix a pu jouer dans Gladiatior.
Divertissant, mais certainement pas le film de l'année.
soniadidierkmurgia

1 443 abonnés 4 345 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juillet 2014
James Gray est petit-fils d'immigrés russes et cette descendance imprègne toute son œuvre depuis "Little Odessa" (1994). Il n'est donc pas étonnant de le voir pour son cinquième film immerger sa caméra dans Ellis Island le point de passage obligé où ses grands-parents ont débarqué à New York dans les années 1920. L'idée du film lui est venue après avoir assisté avec sa femme à une représentation de Suor Angelica de Puccini. Ce drame de l'immigration nous ramène près d'un siècle en arrière au temps où le grand D.W Griffith maître incontesté de la première heure du cinéma muet américain donnait des rôles tragiques sur mesure aux femmes enfants qu'étaient Marie Pickford et Lilian Gish. C'est incontestablement dans le même esprit esthétique rénové que Gray place son propos. La môme Cotillard était sans aucun doute la candidate idéale pour donner vie à Eva, jeune silésienne débarquée avec sa jeune sœur phtisique Magda aussitôt transférée dans un hôpital de transit qui en terre hostile va connaître les affres de la prostitution pour continuer à espérer éviter à sa sœur le retour fatal en Pologne. Bien sûr toute la faune des trafiquants et escrocs de tous poils macère dans les quartiers populaires de New York pour espérer tirer profit de cette population sans repère et le plus souvent sans éducation. Eva qui est tombée dans les griffes de Bruno, un gigolo à la petite semaine joué par Joaquin Phoenix le fidèle compagnon de Gray et qui verra sa famille sur place se retourner contre elle, fera face à l'adversité sans jamais perdre une once de cette pureté virginale q spoiler: ui finira par rendre amoureux Bruno et Orlando son cousin (Jeremy Renner) qui s'engageront dans une rivalité mortelle
. L'histoire aux accents très prononcés de mélodrame rappelle sans aucun doute les livrets d'opéra qui ont inspiré Gray et permet à Marion Cotillard de rendre hommage avec celui-ci à un cinéma disparu où les images et le jeu des acteurs comblaient le déficit de dialogues. Décidemment ces derniers temps les frenchies venus tenter leur chance à Hollywood permettent à la Mecque du cinéma de se pencher sur sa glorieuse genèse (Jean Dujardin oscarisé pour "The artist"). La reconstitution d'époque est particulièrement soignée grâce aux effets spéciaux très sobrement maitrisés par Darius Khondji même si on ne peut s'empêcher de penser que toute cette magnificence visuelle enlève un peu de véracité à ce drame.
Laurent C.
Laurent C.

296 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2013
On retrouve dans ce film les grandes obsessions du réalisateur : l'écartèlement amoureux ; le sacrifice etc. Corbillard est somptueuse. Un beau spectacle magnifiquement photographié.
BabsyDriver
BabsyDriver

99 abonnés 996 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2013
"The Immigrant" sera flamboyant et grandiose aux yeux de ceux pour qui le nom de D.W. Griffith signifie encore quelque chose.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 30 novembre 2013
Tous les ingrédients pour faire un bon film... et à l'arrivée, c'est totalement raté!! La question principale est: qui de Joaquin Phœnix, Jeremy Renner et Marion Cotillard est le plus décevant ? Je crois, à la réflexion, que la palme revient à ce pauvre Jeremy qui aurait mieux fait de se concentrer sur le prochain Jason Bourne. Joaquin lui, est dix fois moins bon que dans Gladiator et Marion fait du Marion qui fait du Marion qui fait du Marion... Le plus étonnant est de voir qu'il y a des gens qui aiment ça!
heathledgerdu62
heathledgerdu62

175 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 novembre 2014
Un chef d'oeuvre de James Gray qui réunit Marion Cotillard qui a été révélé par la Môme. Un très beau film sur l'arrivée des immigrants aux Etats-Unis. Joaquin Phoenix joue l'un de ses plus beaux rôles de sa carrière. Jeremy Renner change de registre et exerce une grande performance.
Thierry-Gautier
Thierry-Gautier

57 abonnés 151 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 février 2014
Comment le réalisateur de Two lovers et surtout du magnifique La nuit nous appartient a-t-il pu faire un film pareil ? Rien à dire sur le jeu d'acteurs (quel casting !), les décors, la photo, la réalisation... mais l'histoire devient rapidement insupportable. Deux jeunes polonaises rêvent d'immigrer aux EU et le sort s'abat sur elles, pas une fois ou deux, mais tout au long du film. Le mélo est si sombre qu'il perd rapidement toute crédibilité et au bout d'une heure on se dit Non, trop c'est trop.
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