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Un visiteur
2,5
Publiée le 2 décembre 2013
Mouais ces sans plus , les acteurs joue bien , d'ailleur j'adore Joaquin Phoenix qui joue tjr bien dans n'importe quel film , mais le film en lui même je trouve que ces un peu répétitif ... Dc ouais plutôt moyen , après certaines personne vont surement mieux apprécier mais moi ces pas trop mon genre de film !!
Un mélo froid et sans émotion, un comble ! Pourtant j'aime bcp James Gray, mais Marion Cotillard, je suis désolée, mais elle ne passe pas, elle ne passe jamais d'ailleurs. Pourtant je reconnais la reconstitution aux petits oignons et la très belle photographie. Mais quand je vais voir un mélo, je veux pleurer !
Encore un film de près de deux heures qui n'aurait guère souffert d'un net raccourcissement. C'est très bien joué, avec un scénario pas vraiment original, mais simple et, d'après moi assez crédible, mais que c'est lent et long comme un jour sans pain ! Les sentiments ambigus des personnages sont assez fouillés et bien exposés, mais faute de densité dans le déroulement du film, on finit par se lasser. Donc "moyen" me semble ici approprié.
J'ai trouvé les acteurs vraiment tous très impressionnants. Arriver à attraper les manières, la pudeur et les élans émotifs de cette époque révolue est vraiment talentueux. Marion est sublime dans son rôle, dans lequel j'ai trouvé qu'elle nous offrait une large gamme de finesses subtiles émanant de ses émotions. On sent bien une volonté sous-jacente de faire ressortir un maximum tout ce que l'époque offrait. Ce n'est pas pour moi une œuvre incontournable mais elle mérite clairement d'être vue, tant certaines scènes sont riches d'humanité et d'élégante simplicité. Incroyable que certains n'y ont pas vu la belle flamme qu'on nous proposait d'admirer dans des scènes assez probables contrairement aux films contemporains, présentant souvent des caricatures de comportements humains décrédibilisant leur film. Bravo au réalisateur et son équipe !!
Le film qui donne une mauvaise image des polonaises de cette époque. Marion joue pas bien la polonaise sale ni touche. .. l'histoire aurait dû être plus simple. Pourtant cela aurait pu être mieux. ..
Nous donnons dans le mélodrame et les clichés d'un bout à l'autre du film. Gray est l'ombre de lui-même dans ce film, long, ennuyeux et même pas au niveau d'un bon documentaire.
Un bon film dont le scénario peine à surprendre. Néanmoins, l'ensemble des décors/costumes ainsi que le jeu des acteurs rattrapent le tout et permettent aux spectateurs de ne pas décrocher. Marion Cotillard incarne à perfection le misérabilisme (et parle le polonais, très surprenant au début) et on retrouve le même jeu de jalousie et d'égoïsme que Joachim Phoenix a pu jouer dans Gladiatior. Divertissant, mais certainement pas le film de l'année.
En deux mots, lourd et plat ; c'est aussi mauvais que raté. THE IMMIGRANT ressemble à un téléfilm pour mamies (et encore, quel déjà-vu!) Globalement, le film pâtit d'un scénario ennuyeux, d'une esthétique terne (teintes marron-jaunasse à écœurer), d'une réalisation triste et d'un académisme éreintant. Le jeu des têtes d'affiche, guère convainquant, n'allège pas l'affaire, sertie d'une religiosité moraliste de pacotille. On se croirait presque sous le code Hays, ne serait-ce quelques nichons de femmes matures de cabaret qu'on nous inflige. La bande-annonce, trompeuse, peut laisser imaginer une densité et un souffle qu'on ne rencontre point. Le film ressemble à cette assiette de spaghettis avec deux boulettes de viande par-dessus qu'on sert à une Ewa vide d'énergie: pas bien appétissant.
Il faut être particulièrement attentif à ce qui se passe dans The Immigrant pour y voir autre chose que de la lourdeur, pour faire craquer aussi le vernis de piétà qui recouvre parfois le film, mais cet effort se trouve finalement récompensé : on découvre alors un autre film sous la parabole, un conte sans prince charmant où tout le monde fait pénitence, où la Grâce prend le visage d'une prostituée venue de Pologne, où le lyrisme s'exprime moins dans un confessionnal que dans la chambre d'Ewa. Quand à ceux qui reprochent à Gray son classicisme, il faudrait leur remettre sous les yeux, juste à titre de comparaison, tous les petits objets vides et postmodernes qu'ils défendent à longueur de semaine. Ces tristes objets inspirent à James Gray la réflexion suivante (2): "J'ai moi-même fait partie de ces jurys, dans les festivals. Et j'ai dû crever d'ennui devant certains "films d'art" clichés au dessus de tout. C'est aussi pour cela que je fais les films que je fais. Parce que j'ai conscience que le mouvement moderniste est en bout de course. Cuit. Complètement ringard."
L’immigration dans les années 20, le rêve Américain, la prostitution sont des sujets traités dans ce film qui, il faut bien l’avouer, n’est pas vraiment captivant. De belles images, des décors qui sont réussis, de bons acteurs, mais rien d’exceptionnel pour autant. Un peu lent même et Marion Cotillard qui fait du Marion Cottilard, faut avouer que ça devient un peu chiant… Rien de transcendant et surtout rien de grave si on rate ce film en salle ! On peut largement attendre sa sortie sur le petit écran un dimanche soir.
Un tableau dessiné par James Gray, nous donnant en premier plan toute la mélancolie de ses personnages, pour porter un rêve américain déchu. La force des acteurs, par leur interprétation, donne du charisme a cette oeuvre qui à quelques reprises, manque de souffle.
Mal accueilli à Cannes et peu vendeur aux Etats-Unis, cette cinquième réalisation de James Gray ne s’annonçait pas aussi mémorable que l’ont été ses premiers films qui révolutionnèrent les polars urbains en leur insufflant un brin émotionnel très intense. En s’attaquant au mélodrame historique, en l’occurrence une histoire d’immigrants arrivant à Ellis Island inspirée de celle de ses aïeux (un processus qui n’est pas sans rappeler celui d’America, America d’Elia Kazan), on ne retrouve justement plus cette charge passionnelle puisque l’émotion se retrouve noyée dans un académisme formel sans éclat. Même si l’on peut considérer que la mise en scène de Gray a toujours été classique et qu’il réutilise les thèmes du lien fraternel (ici remplacé par la motivation de l’héroïne de retrouver sa sœur) et du trio amoureux de Two lovers, le scénario, bien trop déclamatoire et uniquement axé sur ses trois personnages principaux sans prendre en compte les secondaires, empêche au film de se créer la force lyrique qui magnifiait les précédentes œuvres du réalisateur. Malgré tout, le recours à Darius Khondji (probablement le chef opérateur le plus primé d’Hollywood) rend le spectacle épatant de beauté plastique et les prestations pleines de profondeur de Marion Cotillard, en anglais avec un accent polonais à couper au couteau, et de Joaquim Phoenix empêche au long-métrage de paraitre trop lassant malgré son rythme plat.