The Immigrant
Note moyenne
3,2
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381 critiques spectateurs

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Philippe G
Philippe G

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 mai 2014
ma femme et moi n'avons pas souvent les mêmes gouts concernant le cinéma, mais là, nous sommes d'accord, nous avons quitté ce film avant la fin tant il était ennuyeux. Très étonné que James Gray ( Little Odessa , Two Lovers ) ait pu accouché d'un pareil navet!.....Seule la; photo est belle.
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 896 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mai 2014
James Gray aime dépeindre les rapports humains et il le démontre encore une fois dans The Immigrant en s'attardant sur le sort de cette jeune immigrante polonaise fraichement débarquée dans le New York des années 20, interprétée par une Marion Cotillard pour une fois irréprochable dans ce personnage qu'elle incarne avec brio. La première demi-heure laisse augurer de très belles choses tant la qualité des dialogues notamment est au rendez-vous mais plus l'histoire se déroule et plus on se rend compte que, comme souvent avec Gray, il peine à tirer le meilleur des éléments qu'il définit au départ : ici le drame, pourtant fort en enjeux, est trop plat, trop linéaire, et pour ne rien arranger il est plombé par une romance peu crédible qui ne suscite aucune émotion. Le plus inquiétant dans tout ça, c'est que depuis Little Odessa (en 94, déjà !), Gray reproduit les mêmes erreurs à chacun de ses films, à l'exception de l'excellent et implacable Two Lovers. Il est sans doute temps pour lui de se rendre compte que s'il est un très bon technicien, c'est aussi un piètre scénariste.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 1 mai 2014
Marion Cotillard est évidemment sublime dans un film dont l'univers froid, implacable et triste. Dommage que son partenaire, Joachim Phpenix ne soit pas à la hauteur de son personnage dans lequel on le sent assez peu investi. Du coup, trop peu d'émotion transpire de cette histoire mélodramatique, qui aurait pourtant pu être pourvu davantage de chaleur, et d'âme.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 avril 2014
Prévisible, et malheureusement, un film de ce genre prévisible vois son aspect divertissant fortement amputé. Heureusement, des acteurs géniaux, un scénario asser touchant, et des scènes vraiment prenantes remontent le niveau du film qui, finalement est un moment agréable à passer.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 avril 2014
Marion Cotillard est moins insupportable que d'habitude, Jeremy Renner moins fadasse que d'habitude, et Joaquin Phoenix est excellent comme d'habitude, James Gray reste comme d'habitude dans sa terre connue et aimée, New York, mais cette fois plonge dans le passé de cette dernière...
Mais autant le réalisateur réussit à filmer le présent dans sa ville avec force et authenticité, autant le passé le fait plonger dans un académisme qui enraye l'émotion d'un sujet puissant et lui fait endosser un aspect technique conventionnel.
On sent bien que le réalisateur est ambitieux, qu'il veut des personnages creusés en particulier pour Joaquin Phoenix, qui est imbattable pour donner de la chair à ses rôles, ici en salaud amoureux complexe, ne pas être prévisible dans l'intrigue mais... ; ça se laisse regarder, on a quelques pointes de force il faut le reconnaître mais la plupart du temps on reste à la surface... Il y a un je-ne-sais-quoi qui ne fonctionne pas vraiment ici.
Ellis Island a été représentée de manière bien plus inspirée par Charlie Chaplin, Elia Kazan et Francis Ford Coppola... Rien de déshonorant, mais en espérant que James Gray reprenne du poil de la bête.
ghislaine18
ghislaine18

11 abonnés 165 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 avril 2014
Je viens de voir ce film, non pas au cinéma, mais loué via SFR. C'est pas mal mais ça manque de sentiment, c'est austère et même si le sujet est intéressant, il manque "un petit quelque chose" pour ce ce soit vraiment très bien !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 27 avril 2014
The Immigrant est l'histoire émouvante d'Ewa, interprétée par la talentueuse Marion Cotillard. Cette actrice apporte une touche de légèreté à ce film qui est plutôt sombre. Joaquin Phoenix joue le rôle d'un personnage aussi intriguant qu'effrayant. Ce film est plaisant à regarder, il montre le dévouement d'une femme pour sauver sa sœur.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 26 avril 2014
Le film traine en longueur pour une fin sans surprise. Marion COTILLARD ne donne aucune crédiblité au personnage. Tout le long du film elle use tellement de jérémiades que ça en devient irritant. On ne ressent aucune compassion pour la jeune et cupide prostituée qui joue sans cesse la sainte nitouche éffarouchée.
ferdinand75

723 abonnés 4 463 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 avril 2014
Un film très fort , très réussi. Le scénario est solide et cette autre facette de l'immigration aux USA est bien abordée. La mise en scène est élégante, luxuriante, les décors sont soignés. Le personnage de Joaquim Phoenix est remarquable, qui parait tout d'abord être le méchant, pour se transformer au final en humaniste amoureux. Il joue parfaitement bien tous les registres de ce personnage. Maquereau malgré lui , il aime finalement ces filles. Marion Cotillard est remarquable aussi , elle tient probablement là un de ses meilleurs rôup de plans serrés sur son visage, de longs plan séquences où elle doit tenir la distance et varier les sentiments, superbe !! . Et pour finir cet incroyable plan séquence de fin, où l'on voit Phoenix s'écrouler face au miroir , puis un Zoom avant par la fenêtre qui nous montre le bateau de Cotillard qui vogue vers la liberté , vers la vraie Amérique, celle de la liberté. Enorme , un plan digne d'un exercice d' école de cinéma, qui résume tout le film.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 avril 2014
Toujours très inspiré lorsqu’il s’agit de réaliser un film à la noirceur difficilement mesurable, James Gray quitte notre époque contemporaine pour un retour dans les années 20. New-York, terre promise pour une Europe en pleine récession, là ou débarquent la masse humaine en quête du rêve américain, est le centre d’intérêt du réalisateur qui dresse ici un tableau peu différent de ce à quoi il nous avait habitué jusqu’alors. Oui, l’époque change mais le propos reste sensiblement similaire, entre romance, criminalité et psychologie. Légèrement déçu par le relative naïveté du scénario, tout n’étant ici que peu passionnant, soulignons tout de même qu’en terme d’esthétisme, The Immigrant est une très belle découverte artistique. L’on redécouvre les quartiers défavorisés de New-York, comme nous les avait si bien montrés Coppola lors de la phase préquel de sa saga le parrain, comme l’on les avait découvert chez Sergio Leone dans Il était une fois en Amérique. Oui, faute d’être le film majestueux tant attendu de la part de James Gray, The Immigrant est au moins une très belle reproduction d’une époque depuis 100 ans révolue.

Si le réalisateur fait une nouvelle fois confiance, à juste titre, à son acteur fétiche, Joaquin Phœnix, James Gray ratisse cette fois-ci dans les angles les plus improbables pour offrir le rôle majeur de son œuvre à la française Marion Cotillard, populaire Outre-Atlantique d’avantage qu’en ses terres. L’actrice, à la beauté sournoise et au regard de femme battue travail pour l’occasion dans les meilleures dispositions. Oui, impeccable aussi bien en polonais phonétique qu’en anglais avec accent, impeccable dans son jeu triste et à la fois très humain, l’actrice trouve sans doute là à pouvoir vraiment se démarquer aux Etats-Unis. Si finalement le tandem Phœnix - Cotillard bouffe littéralement l’écran, soulignons que Jeremy Renner parvient tout de même à venir faire de l’ombre au tandem avec une bonne humeur presque curieuse dans cette fresque noire.

Comme son titre l’indique, The Immigrant s’intéresse à l’immigration massive aux USA au début du siècle passé. Pour autant, James Gray semble survoler le sujet sans trop s’attarder ni sur la question politique ni même sur les aspects techniques d’un tel déplacement de population. Tout est ici prétexte à ce que soit exploitée la misère des femmes auxquelles l’on offre l’Amérique en couchant. Oui, tout le paradoxe tient ici au fait que le maquereau est aussi l’amant. Bruno, alias Joaquin Phœnix est un personnage hautement énigmatique qui fait le bien en sachant pertinemment faire le mal. Peut-on sauver une âme de la pauvreté en monnayant son humiliation? C’est là la question que pose le réalisateur. Le sujet est donc intéressant mais le traitement manque singulièrement de rythme, d’envergue, les personnages étant très vite enfermé dans le carquois d’une interprétation d’école. Bref, tout manque un peu de tonus malgré toutes les meilleures intentions du monde.

Si l’on attendait le réalisateur au tournant, l’on ne peut réellement se satisfaire d’un film certes beau, certes attachant, mais globalement trop timide. Oui, Alors que le réalisateur nous avait bluffé avec son excellent La nuit nous appartient, alors qu’il avait offert à Tim Roth, à Mark Wahlberg et Charlize Theron quelques uns de leurs meilleurs rôles, il semble ici s’ennuyer malgré les belles prestations de ses acteurs. L’on souhaite dès lors au réalisateur de sortir le bout du nez de son carquois de film noir pour, comme on a pu se laisser entendre, pour la science-fiction. Pourquoi pas. En somme, The Immigrant, c’est du James Gray trop timoré, un film que l’on attendait plus volumineux, malgré son concept, sa très belle mise en scène et ses acteurs impeccables. 12/20
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 avril 2014
Depuis sa presque création d'un sous-genre du drame concentré sur la famille et ses liens contradictoires, James Gray, qui était alors monté en puissance et en qualité avec Little Odessa, The Yards, puis le magnifique We own the night, n'arrive plus à me convaincre. Il y a avait bien eu ce Two Lovers salué de toutes part, mais il ne m'aura pas emporté à l'instar du reste du public, sans doute parce que je m'étais trop amouraché des arcanes shakespeariennes dans lesquelles excellait au départ le réalisateur et dont il tirait une portée multi-facettes. Le nouveau trio amoureux, celui de The Immigrant, ne m'a pas non plus soulevé, la faute n'en revenant pas aux acteurs, mais sans doute au manque d'allant de l'ensemble. The Immigrant est en fait une déconstruction du rêve américain, l'occasion d'un film d'époque (l'entre-deux guerres) pour James Gray, qui n'a jamais caché sa mélancolie. Celle-ci s'exprime cette fois encore par le travail de son chef-opérateur Darius Khondji et sa photo à la fois mordorée et feutrée, qui rend l'ensemble très beau et agréablement désuet mais aussi trop soyeux (ça manque quand même de crasse, tout ça) et bride les élans de noirceur de cette histoire pourtant cauchemardesque. La mise en scène de Gray flirte avec la quintessence du classique, et fait couler le film avec fluidité, se faisant oublier, oubliant parfois un peu trop de montrer. J'ai par exemple été déçu de ne pas pouvoir contempler davantage le New-York de l'époque, à fortiori sachant la fascination de Gray pour la ville, dans laquelle il a tourné ses 5 longs jusque là. D'autant plus dommage que la reconstitution est soignée, et offre une vision intéressante et personnelle du peu de la Big Apple qu'elle dévoile, terre promise dans laquelle évolue un trio hétéroclite, à commencer par un Jérémy Renner qui a visiblement laissé l'inspiration au placard. Prestation correcte, mais sans plus, alors que Marion Cotillard étonne par son accent polonais et ses yeux endoloris. Puis Joaquin Phoenix, qui ne lâche plus le réalisateur new-yorkais depuis The Yards, offre à nouveau une palette très vaste sans diminuer en intensité. Oui mais voilà, l'intrigue est trop lisse, manque de souffle, d'inspiration. Les thèmes abordés, au fond, sont les mêmes, à savoir la force des interactions entre les membres d'un cercle de proches, entre destruction, rédemption, duperie, et me savoir en terrain connu m'a pour le coup tout à fait plu, d'autant que c'est une manière de cibler une histoire individuelle sans pour autant éteindre la conscience d'une réalité de masse (voilà sans doute le pourquoi de la réalisation centrée et peu démonstrative que je critiquais tout à l'heure). C'est quand même beau, racé et personnel, mais au contraire de l'âpreté de Two Lovers, pas assez viscéral pour me convaincre. De James Gray, j'attends désormais le retour au polar familial avec une impatience renouvelée et accrue.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 12 avril 2014
L'esthétique de ce film est particulièrement soigné, qu'il s'agisse de la photographie ou des décors....Mais alors un scénario calamiteux : ça traine en longueur, ça larmoie, tout est superficiel, répétitif, parfois grotesque...un film raté. Le personnage joué par Marion Cotillard est tombé dans le piège du rêve américain...malheureusement l'actrice aussi !!!
joevebulle
joevebulle

4 abonnés 528 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 avril 2014
L'idée de départ était très intéressante. Hélas, à force de rajouter des strates et des strates dans l'histoire, on perd toute crédibilité. Ultra classique dans sa construction, on n'est guère touché par ce mélo pourtant techniquement bien réussi. Il ne suffit pas de réunir Marion Cotillard, Joachim Phoenix et Jeremy Renner pour faire un bon film.
Nico591
Nico591

53 abonnés 800 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2014
James Gray après "Two Lovers" continue d’œuvrer dans le registre du mélodrame en signant une œuvre d'un classicisme épuré qui rappellent certains films d’après guerre.
Le film dispose d'une très belle photo et d'un excellent casting avec le toujours excellent Joaquin Phoenix, dommage que le scenario soit plutôt banal pour ce genre d'histoire.
On peut alors constater que le style de James Gray s'essouffle un peu depuis deux films, il faudrait peut etre qu'il revienne au genre dans lequel il excelle : le polar.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 5 avril 2014
Et voilà c'est fait, encore une fois sous nos yeux ébahis nous venons d'assister à la disparition d'un réalisateur de talent. Après martin scorcese, ridley scott, clint eastwood;une nouvelle victime de la peste cinématographique vient de succomber. Un film d'une lourdeur digne du "the lady" de besson, une direction d'acteurs défaillante, une réalisation d'apprenti boucher, des acteurs en pamoison tout du long. Marion ferme la bouche s'il te plaît, joaquin, ce serait bien de commencer à jouer avant la fin du tournage hein?
Bref vivement que l'on trouve un vaccin contre cette épidémie, sinon il ne nous restera que nos yeux pour pleurer ...
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