Le Capital
Note moyenne
2,3
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340 critiques spectateurs

5
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 novembre 2012
Très bon film de Costa-Covras avec Gad Elmaleh totalement à contre-emploi. Habitué aux comédies légères et aux rôles pleins de bonhommie, il campe ici un PDG cynique et arriviste. Une satire de la finance mondiale un rien exagérée par moments (en particulier, à la fin) mais qui sonne très juste.
framboise32
framboise32

183 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 novembre 2012
Le capital dénonce le système bancaire et ses dérives. Un sujet déjà très souvent exploité et n’apportant aucunes informations nouvelles. On n’apprend rien dans ce long métrage. Le capital se veut un film cynique. Et puis, le scénario tortueux nous perd, malgré la tension que le réalisateur installe tout au long du film. Certaines situations sont inutiles et on se demande ce qu’elles apportent (notamment les scènes avec la prostituée ??) Cela amène juste une confusion. De toute façon, le sujet est survolé, le propos est naïf, et le tout est caricatural !

Le capital est aussi le premier rôle « sérieux » de Gad Elmaleh, un peu coincé, un peu droit comme un i. Le reste du casting est de bonne qualité, Bernard Lecoq, Hyppolite Girardot, Daniel Mesguich…..

A vous de voir … mais si vous n’avez qu’un seul film à voir, évitez celui ci


http://framboisemood.wordpress.com/2012/11/19/cinema-le-capital/
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 19 novembre 2012
C'est la crise ma bonne dame. Une crise internationalisée, qui frappe sans répit l'honnête travailleur, pour mieux engraisser des contingents entiers de banquiers anglo-saxons qui vivent à Miami sur des yachts entourés de call-girls de luxe, à brasser leurs millions et à préparer leur prochaine attaque nucléaire sur le contraignant modèle social européen. Heureusement, il reste le capitalisme "à la française", fait de jeux de pouvoirs, d'intrigues de palais, de consanguinité et de réunions au sommet chez Papa. De débonnaires patrons un peu cyniques, mais pas tellement méchants, qui auraient presque des scrupules à préparer les charrettes de licenciés dans leur hotel particulier à 50 millions d'euros. Non, vous n'êtes pas sur M6 en deuxième partie de soirée, vous êtes dans le nouveau film de Costa-Gavras.

A part l'excellent documentaire "Inside Job", la crise n'avait pas franchement inspiré les cinéastes américains ces dernières années. Et depuis le désastre moral et artistique orchestré l'an dernier par Cédric Klapisch, on le sait : la crise économique n'inspire pas franchement non plus les cinéastes français quand ils la regardent sous l'angle bancaire et financier. L'occasion quand même de confirmer le portrait du banquier français vendu au grand Satan : immoral, carriériste, d'une sexualité compulsive (merci DSK...), parfaitement anglophone et incarné par un acteur à contre-emploi. Après Gilles Lelouche, c'est donc Gad Elmaleh qui enfile les costards à dix mille boules, part en voyage avec des mannequins et se lime les dents sur le plancher de sa banque. Quelques semaines après les Seigneurs, le changement est pour le moins brutal. Encore un peu de patience et ce sera au tour Franck Dubosc...(ne riez pas, ça va finir par arriver)

Le monde économique vu par Costa Gavras est donc simple : il y a les méchants, les très méchants et les très très méchants. Bienvenue dans l'univers de l'analyse et de la nuance, et tant pis si on mélange tout, entre OPA, licenciements boursiers, stocks options et délits d'initiés. Une telle volonté simplificatrice ne passe pas dans un film sur ce sujet, en tous cas pas quand on veut se prendre au sérieux. L'économie niveau CE1 a ses limites, et il ne suffit pas de faire balancer à ses personnages des horreurs capitalistes dans des salles de réunion pour porter un propos politique .Surtout quand, pour équilibrer, on nous fait passer en quatrième vitesse une femme et une famille "humaines", ainsi qu'une employée modèle qui a de gros remords. Manichéisme primaire, que l'on retrouve dans tous les personnages d'un grand cirque qui manque cruellement de charme... et de surprises.
Sans être spécialement mauvais, Gad Elmaleh ne parvient pas à sauver une entreprise qui aura au moins le mérite de rappeler que Gabriel Byrne est toujours vivant (même si c'est humainement et pas artistiquement)

C'aurait pu être une blague, quelque chose de grotesque, une gigantesque farce, à force de clichés, de poncifs, de scènes expéditives et parfois totalement surréalistes.(si vous vous demandiez comment piéger en trois minutes montre en main les plus grands rapaces du capitalisme anglo-saxon avec un Blackberry et une clé USB, vous allez être servis). Mais le film persiste à se prendre au sérieux et se plombe tout seul.
C'aurait pu être un autre film, celui d'un "Insider" qui renverse le monde cloisonné du capitalisme français. Mais tout le monde est trop occupé à dézinguer du banquier pur porter une telle ambition.
Ou alors c'aurait pu être un film à suspense sur la faiblesse humaine, vue à travers le scope hyper documenté d'un réalisateur brillant. Mais ce film existe déjà, il est sorti il y a quelques mois, il s'appelle "Margin Call"

.

DH84@over-Blog.com
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 19 novembre 2012
Vraiment pas terrible, on y apprend pas grand chose.
Gad n'est pas vraiment bon dans ce film.
L'histoire est peu recherchée
Bref, nous le conseillons
marie F.
marie F.

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 novembre 2012
C'est un bon film. Peut-être pas le meilleur de Costa Gavras mais ce qu'il décrit est exact, les comédiens sont bons et les images impeccables. Gad Elmaleh est très crédible en type fondamentalement joueur. C'est drôle, dés qu'un film européen dénonce la finance actuelle, il est ridiculisé (je pense au bide total de "bêtes féroces" par l'équipe de "un poisson nommé Wanda" qui essaya aussi de dénoncer l'appétit des actionnaires, même si ce fut par le rire)
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 novembre 2012
Je ne comprends pas les critiques négatives, à savoir que le film est une caricature (cupidité, drogue, putes ...). Il faut juste que ces gens se documentent : livres, mais pas ceux qui ont pignon sur rue dans les médias, des livres faits par des gens qui connaissent vraiment le sujet ... Je recommande aussi les différents documents d'Arte qui traitent de la Banque Goldman Sachs et le sujet Noire Finance .... Je prends cela pour de la désinformation ou de la naïveté, les multinationales et les banques ont un tel pouvoir tentaculaire que les états n'existent plus, les frontières n'existent plus ...On pourra s'interroger sur le placement d'anciens de Goldman Sachs à la tête de la BCE, Italie ou Grèce .... C'est un bon film, et Gad y est excellent et très crédible.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 novembre 2012
Bon film.
On y découvre un nouveau Gad Elmaleh...
Je ne vais pas voir ce style de film habituellement donc difficile pour moi de me référer à d'autres films de ce style mais j'ai été agréablement surprise même si on peut imaginer que la réalité n'est guère loin de la fiction.
Nicothrash

464 abonnés 3 292 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 novembre 2012
Pas si mal ce film, la critique du milieu bancaire et des marchés financiers est acerbe et bien cynique quoique un peu exagéré par moment et Gad Elmaleh, décrié dans ce rôle, s'en sort pas mal du tout, en tout cas il y met du sien. Maintenant malgré l'intérêt qu'inspire l'intrigue, c'est un film très bavard, milieu de la fiance oblige, et on s'ennuie quelque peu à certains moments, j'en ai d'ailleurs profité pour m'atteler à la micro-sieste de temps à autre. Bon point, le scénario est très accessible et on a le droit à pas mal de touches d'humour, ce qui allège considérablement l'ensemble. C'est quand même assez long mais à voir, pas forcément au cinéma.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 novembre 2012
Déçu de ne mettre que 2,5 au fim d'un auteur comme Costa-Gavras. Mais dans la dénonciation des dérives de ce monde, ce dernier a par le passé été bien plus convaincant au point que ses oeuvres cinématographiques sont restées des références ("Z", "L'aveu", "Missing", "Amen"...). Mais là, même si je ne doute pas que la démonstration se veut éclatante, ça ne passe pas trop bien tout simplement parce que c'est confus, c'est difficile à suivre et que je crois bien qu'un spectateur lambda comme moi ne comprend pas tout ! Pour un cours d'économie, "Le sucre" ou "L'argent des autres" sont autrement plus pédagogiques.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 novembre 2012
Et bien très très agréablement surpris par ce film !
J'y suis allé un peu par élimination avec les autres films déjà vus ou que je n'avais pas envie de voir et j'avoue que ça m'a plutôt bluffé...
Gad joue vraiment très bien. On le sent tout de suite dans ce personnage hautement cynique et bien sûr un poil caricatural mais il est épatant et on oublie vraiment le comique dès les premières secondes du film. Critique d'un monde qui est excessif donc même si la critique peut paraître excessive car exagérée, malheureusement elle est possible même à ce niveau !
Et on finira dans le mur....
Donc film prémonitoire. Vraiment.
Pas du tout d'accord avec les critiques des spécialistes.
Beau film.
Beaux jeux d'acteurs !
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 18 novembre 2012
Rien de vraiment nouveau sous le soleil. Pas vraiment de finesse dans le jeu des acteurs (même Lecocq) et Elmaleh n'y est pas plus crédible que dans le rafle....

Cependant, je ne m'y suis pas ennuyé.

Vite vu, vite oublié je pense.
jpa86440
jpa86440

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2012
Du très bon Costa Gavras
Scénario impeccable
Le charme est aussi dans les détails
Un bon moment de Cinéma
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 novembre 2012
J'ai trouvé ce film tout simplement très mauvais. Outre la prestation de Gad Elmaleh pas très convaincante et pourtant je l'apprécie comme comique, ce qui me choque le plus dans ce film est l'absence totale d'intrigue dans le scénario. Certaines personnes diront qu'il s'agit d'une critique du milieu financier et de ses dérives ce qui révèlent leurs profondes méconnaissances de la finance (loin de moi l'idée de dire que la finance est une blanche colombe). Un public averti remarquera rapidement les incorrections dans le scénario. Un titre perdant plus de 30% de son cours en un rien de temps fera l'objet d'une suspension de cotation de la part des régulateurs et ce dernier ouvrira rapidement une question sans qu'aucune plainte ne soit déposé. De plus si l'objet de ce film est de dénoncer, il n'est pas dans son intérêt d'accumuler les clichés (les financiers sont sans foi ni loi, cupides, sniffent de la coke et passent leurs temps à courir après des putes). Certains éléments sont certes inspirés de faits qui se sont déroulés mais le fait de grossir à ce point les clichés détruit la crédibilité du film. Même si aujourd'hui il est de bon ton de critiquer la finance, n'importe quel personne préférera toujours gagner 5 plutôt que 2 donc la cupidité n'est pas propre à la finance mais plutôt au genre humain. Enfin pour mes camarades avides de critiques sur les banques et la finance je vous conseillerai le reportage de Fernando Solanas Mémoires d'un saccage qui illustre bien l'imbrication entre le système politique et le système financier.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 18 novembre 2012
Film pas réaliste du tout, on enchaîne des dialogues et discours stéréotypés qui n'ont aucun sens mais qui feront plaisir au gauchiste de base, qui saura trouver en ce film la confirmation des analyses et visions à deux balles du monde de l'entreprise largement répandue dans les médias.
Du Costa-Gavras, quoi.

Le jeu d'acteur est par ailleurs globalement peu convaincant.. La seconde partie du film est un peu meilleure, malgré de bonnes rechutes gauchistes au repas de famille, et en conclusion.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 novembre 2012
Alors comme ça, tous les banquiers sont des êtres cyniques, cupides, avec autant d'états d'âme qu'un crocodile ? Qui plus est, ils se dévorent entre eux, ne songeant qu'à s'enrichir sur le dos des pauvres, au mépris des lois et des gouvernements, et fréquentent à l'occasion des top models vénales et insaisissables. Le Capital de Costa-Gavras enfonce des portes béantes avec la grâce d'un pachyderme, sans l'ombre d'une nuance, d'un regard distancié ou ironique, ni, bien entendu d'humour. On en viendrait presque à éprouver de la compassion pour ces hommes aux costumes et voitures uniformément noires. Enfin, pas tout à fait quand même. L'intrigue, filandreuse par endroits, se suit sans effort et sans bâillements intempestifs, eu égard au métier de Gavras, à l'interprétation solide et à un scénario qui ménage une forme affaiblie de suspense. On est un peu gêné pour Gad Elmaleh, raide comme un piquet, qui tente, sans y parvenir, de donner un brin d'humanité à son personnage. Ce n'est pas que ce soit un mauvais film, il n'a juste aucun intérêt (bancaire).
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