Le Capital
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340 critiques spectateurs

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Antonin T.
Antonin T.

38 abonnés 48 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 mai 2013
Costa-Grava aurait-il oublier ce qu'était le cinema?
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 mai 2013
Un film en tout point catastrophique. Rarement un casting aura été aussi peu judicieux, Gad Elmaleh est faux du début à la fin, tout sonne creux, les dialogues sont d'une lourdeur implacable. Comment un film comme celui-ci peut-il sortir en salle ? Même en télé on n'y trouvera pas son compte. Qu'est-il arrivé au Costa Gavras des débuts ?
tony-76

1 152 abonnés 1 410 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 avril 2013
Un monde sur la finance bien respecté. Malgré un début prometteur, le film ne séduit pas jusqu'à la fin et on tiendra en compte la performance de Gad Elmaleh.
Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 janvier 2013
Costa-Gavras vieillit et fatigue, mais pourtant il ne rompt pas. Comprenez que si « Le Capital » est le film d'un cinéaste en légère perte de vitesse, il reste pour autant celui d'un homme engagé et réaliste, qui n'a rien perdu de sa lucidité avec les années. Après, comme je viens de l'écrire, le résultat n'est donc pas parfait, loin s'en faut : la démonstration est désormais connue, et la verve provocatrice du réalisateur de « Z » n'apparaît que partiellement, la subtilité n'étant pas toujours de mise, compensée toutefois pas un cynisme de tous les instants plutôt réjouissant. Il y a des passages totalement hors-sujet (l'omniprésence incompréhensible de la prostituée en tête), d'autres très pertinents, à l'image d'un personnage principal aussi séduisant par moments que révoltant à d'autres. Ce contre-emploi, Gad Elmaleh y est convaincant, à défaut d'atteindre celui, magistral, de José Garcia dans « Le Couperet ». Bref, une piqûre de rappel pour nous rappeler le monde merdique dans lequel nous vivons, surtout par un révolté tel que Costa-Gavras, n'est jamais mauvais pour la santé, mais elle vient quand même clairement après la tempête, n'offrant, malgré un scénario relativement correct, pas de vision vraiment nouvelle sur ce fléau qu'est la finance pour notre société. Dommage.
alain-92

350 abonnés 1 078 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 novembre 2012
J'ai du mal à penser que c'est Costa-Gavras qui signe ce film, dénonciateur, certes mais qui nous sert aujourd'hui un mauvais plat réchauffé dans lequel les pires ingrédients sont mélangés. Le pamphlet se veut sévère. Il aurait pu l'être, compte tenu du sujet et de l'actualité. Mais pour se faire les composants indispensables font cruellement défaut. Le scénario trop ampoulé dans sa démonstration ostentatoire ne nous mène pas au but qu'il effleure mollement. Celui de la catastrophe finale, de la fin d'une époque qu'il tente vainement de démontrer. En cela il manque de cynisme dans les faits, en appuyant davantage sur celui des personnages. Chacun est le "dindon" d'un autre. Nous le savions déjà. "Continuons de prendre aux pauvres pour donner aux riches", lance le principal protagoniste devant des actionnaires qui applaudissent à tout rompre à la toute fin du film. Silence de plomb dans la salle de cinéma. Résignation, indifférence ou tout simplement, désespérance ? Quelques dialogues savoureux arrivent malgré tout à arracher un sourire de dégout. Mais rien de plus. Le film constate mais ne dénonce rien. Un autre problème vient de cet improbable casting, dans lequel aucun des acteurs ne m'a paru très à l'aise. J'ai largement préféré le "Margin Call" de J.C. Chandor. Autrement plus puissant dans sa démonstration. Dommage. http://cinealain.over-blog.com/categorie-12381338.html
defleppard

483 abonnés 3 673 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mars 2013
Costa-Gavras a modernisé sa réalisation ce qui est un bien, je trouve. Pour le reste c'est un peu réducteur, les banquiers tous pourris, les petits tous bons. 2 étoiles et demie.
reymi586

558 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2012
Agréablement surpris vu les mauvaises critiques qu'a reçu le film. Comme d'habitude avec Costa-Gavras, le film est très engagé. On entre dans un monde impitoyable avec des personnages sans aucun scrupules, ni le sens de la réalité. J'ai trouvé ça très intéressant en tout cas. Gad Elmaleh m'a bluffé et Dieu sait que j'y allais avec des a priori, il devient pour moi un acteur complet. Après, le seul truc qui me gène dans le film, c'est le personnage qui ne me paraît pas toujours cohérent. On ne comprend pas toujours comment il est et où il veut en venir au final. Un peu donneur de leçon mais avant tout militant, Le Capital laisse songeur au final, ce qui me laisse penser que j'ai apprécié.
Truman.
Truman.

273 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2013
Le Capital nouveau film de Costa Gavras est un film au sujet intéressant et bien maitrisé du début a la fin .
Coté acteurs c'est très bon , Gabriel Byrne et bien sur Gad Elmaleh dans un rôle sérieux , il est très convainquant et colle parfaitement au personnage .
Le film dénonce beaucoup de chose et la moral et bonne , la fin elle est vraiment excellent mais malheureusement le film souffre de longueurs et d'un coté bien trop caricatural qui ne plaira pas a tout le monde .
A voir au moins une fois .
hubertselby
hubertselby

85 abonnés 436 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 octobre 2013
Film froid qui dépeint la haute finance, Gad adopte une position d'acteur monolithique tout le long du film, ok on veut que son perso soit froid et implacable comme le monde dans lequel il évolue mais il peut mieux faire... mais le pire ce sont les apartés,certes ils sont brefs et peu nombreux mais ça gâche le film, ça lui donne un côté BD grand-guignolesque et c'est dommage.
Les requins s'entre dévorent et ne laisse pas de miettes, les salariés n'existent pas, c'est normal on nous fait évoluer dans de sphères trop hautes et l'histoire spoiler: de fesse avec le mannequin
n'apporte rien.
Je suis très heureux de retrouver Natacha Régnier hormis cela...
On en sort en ayant la haine de tout de monde là, mais avait-on besoin de ce dernier pour l'avoir ?
Julien D

1 337 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 novembre 2012
De pire en pire ! Après le mitigé "Amen" et les décevants "Le couperet" et "Eden à l’ouest", Costa Gavras nous prouve avec ce lamentable "Le capital" qu’il n’a plus sa verve contestataire de la grande époque de "Z" et "L’aveu". En adaptant le roman de Stéphane Osmont, pourtant réputé pour son analyse clairvoyante et néfaste du système financier, le cinéaste avait matière à réaliser une excellente charge sociale, mais son traitement sans profondeur du sujet, la narration répétitive, la multiplication des clichés les plus grossiers et le jeu morne de Gad Elmaleh sont autant de poids empêchant au film de trouver son efficacité protestataire. Aucun intérêt donc à suivre cette petite intrigue financière aussi naïve que mal fagotée.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 19 novembre 2012
C'est la crise ma bonne dame. Une crise internationalisée, qui frappe sans répit l'honnête travailleur, pour mieux engraisser des contingents entiers de banquiers anglo-saxons qui vivent à Miami sur des yachts entourés de call-girls de luxe, à brasser leurs millions et à préparer leur prochaine attaque nucléaire sur le contraignant modèle social européen. Heureusement, il reste le capitalisme "à la française", fait de jeux de pouvoirs, d'intrigues de palais, de consanguinité et de réunions au sommet chez Papa. De débonnaires patrons un peu cyniques, mais pas tellement méchants, qui auraient presque des scrupules à préparer les charrettes de licenciés dans leur hotel particulier à 50 millions d'euros. Non, vous n'êtes pas sur M6 en deuxième partie de soirée, vous êtes dans le nouveau film de Costa-Gavras.

A part l'excellent documentaire "Inside Job", la crise n'avait pas franchement inspiré les cinéastes américains ces dernières années. Et depuis le désastre moral et artistique orchestré l'an dernier par Cédric Klapisch, on le sait : la crise économique n'inspire pas franchement non plus les cinéastes français quand ils la regardent sous l'angle bancaire et financier. L'occasion quand même de confirmer le portrait du banquier français vendu au grand Satan : immoral, carriériste, d'une sexualité compulsive (merci DSK...), parfaitement anglophone et incarné par un acteur à contre-emploi. Après Gilles Lelouche, c'est donc Gad Elmaleh qui enfile les costards à dix mille boules, part en voyage avec des mannequins et se lime les dents sur le plancher de sa banque. Quelques semaines après les Seigneurs, le changement est pour le moins brutal. Encore un peu de patience et ce sera au tour Franck Dubosc...(ne riez pas, ça va finir par arriver)

Le monde économique vu par Costa Gavras est donc simple : il y a les méchants, les très méchants et les très très méchants. Bienvenue dans l'univers de l'analyse et de la nuance, et tant pis si on mélange tout, entre OPA, licenciements boursiers, stocks options et délits d'initiés. Une telle volonté simplificatrice ne passe pas dans un film sur ce sujet, en tous cas pas quand on veut se prendre au sérieux. L'économie niveau CE1 a ses limites, et il ne suffit pas de faire balancer à ses personnages des horreurs capitalistes dans des salles de réunion pour porter un propos politique .Surtout quand, pour équilibrer, on nous fait passer en quatrième vitesse une femme et une famille "humaines", ainsi qu'une employée modèle qui a de gros remords. Manichéisme primaire, que l'on retrouve dans tous les personnages d'un grand cirque qui manque cruellement de charme... et de surprises.
Sans être spécialement mauvais, Gad Elmaleh ne parvient pas à sauver une entreprise qui aura au moins le mérite de rappeler que Gabriel Byrne est toujours vivant (même si c'est humainement et pas artistiquement)

C'aurait pu être une blague, quelque chose de grotesque, une gigantesque farce, à force de clichés, de poncifs, de scènes expéditives et parfois totalement surréalistes.(si vous vous demandiez comment piéger en trois minutes montre en main les plus grands rapaces du capitalisme anglo-saxon avec un Blackberry et une clé USB, vous allez être servis). Mais le film persiste à se prendre au sérieux et se plombe tout seul.
C'aurait pu être un autre film, celui d'un "Insider" qui renverse le monde cloisonné du capitalisme français. Mais tout le monde est trop occupé à dézinguer du banquier pur porter une telle ambition.
Ou alors c'aurait pu être un film à suspense sur la faiblesse humaine, vue à travers le scope hyper documenté d'un réalisateur brillant. Mais ce film existe déjà, il est sorti il y a quelques mois, il s'appelle "Margin Call"

.

DH84@over-Blog.com
pulpfiction92
pulpfiction92

96 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2013
Evidemment ça ne vaut pas l'aveu, mais Costa Gavras nous livre un bon film sur le monde capitaliste. Gad Elmaleh , que je n'apprécie pas comme comique prouve une nouvelle fois que les comiques sont des tragédiens...mais n'est ce pas cela le but d un acteur? Un film a voir sans problème, même si c'est tout sauf un chef d'oeuvre.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2012
On peut légitimement avoir peur en allant voir un film sur la finance et le monde des banques, c’est presque normal. Peur d’être largué (et/ou saoulé !) au bout d’un quart d’heure par un jargon incompréhensible, peur d’être hermétique aux personnages et à leur préoccupations tellement éloignées des nôtres, que sais-je… Cette petite peur, je l’avais eu avant de voir « Margin call » il y a quelques mois, or j’avais vu à cette occasion un film remarquable en tout point. La première chose à dire, et la plus importante, sur le scénario du « Capital », c’est qu’il est limpide, clair et pas du tout abscons ou tortueux : j’ai tout compris de ce qui se passe ou se dit à l’écran de la première image à la dernière, et pourtant en matière de haute finance, mes connaissances et mon intérêt avoisinent le zéro. Alors même si par moment on peut trouver à redire sur tel ou tel personnage un peu trop caricatural, un dialogue trop théâtral ou une scène un peu superflue, le but principal du film est atteint : faire comprendre en des termes simples et accessibles le cynisme absolu et l’absurdité du système qui est en train de se casser la gueule sous nos yeux. Au travers d’un personnage principal, remarquablement incarné par un Gad Elmaleh terrifiant de froideur et d’avidité, Costa-Gavras dépeint sans la moindre complaisance pour personne un monde où on finit toujours par se retrouver face à un homme plus cynique et plus avide d’argent que soi, qui vous pousse à être à votre tour encore plus cruel, retors et manipulateur et ainsi de suite. C’est presque un jeu, qui vous éloigne de plus en plus de votre humanité, qui vous éloigne petit à petit de l’essentiel : le bonheur, l’amour, la loyauté, l’amitié, la famille. C’est une démonstration assez implacable que ce film nous propose. Pour composer son personnage, Gad Elmaleh à surement cherché des sources d’inspirations et pas forcément uniquement dans le monde de la Finance. Un homme dans la force de l’âge, nerveux et pressé, prêt à tout pour accéder au pouvoir et prêt à toutes les compromissions pour le garder, un homme qui fini par penser que l’argent peut tout acheter, y compris l’affection des siens et qui ne peut se départir d’une certaine condescendance envers le « peuple », les sources d’inspirations sont légions : moi-même j’ai deux-trois noms qui me viennent en tête… Quoi qu’il en soit, il trouve ici son premier grand rôle dramatique, qui en appellera d’autres je n’en doute pas. Le reste du casting est impeccable, si on excepte le top model incarné par Liya Kebede, (trop caricatural, trop dans l’excès, too much, quoi !) et Natacha Regnier, dont le rôle n’est pas assez écrit et qui du coup, fait un peu pâle figure. Encore un petit bémol pour chipoter : la fin laisse un gout étrange, un peu trop caricaturale, un peu trop « facile » à mon gout.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 octobre 2013
Par rapport à la carrière florissante de Costa-Gavras dans le domaine des films à thèse en forme de charge politique,"Le Capital" apparaît effectivement anecdotique. Le réalisateur grecque y fustige avec facilité le capitalisme sauvage et le manque de tact et de remords des multinationales qui s'engraissent sur le dos des gens modestes. Gad Elmaleh est surprenant dans un rôle de PDG manipulé,où il peut laisser aller son penchant peu connu pour le drame,même si on peut lui reprocher son expression monolithique. Le film étonne par sa fluidité et par la cohérence avec laquelle les évènement s'enchaînent. On n'y apprend rien de neuf,mais c'est malgré tout très prenant. La morale est naïve,et on pouvait attendre plus de Costa-Gavras sur la crise boursière. On se contentera donc de ce film mineur et ludique.
arnaud1996
arnaud1996

7 abonnés 169 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mars 2013
le sujet est très actuel et pertinent.
mais avec Gad, le rythme on a du mal à y entrer vraiment...
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