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SuperMadara
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2,0
Publiée le 9 novembre 2013
Une chronique financière sur le monde des puissants et leurs rapports a l'argent et au pouvoir assez inintéressante et vague, et surtout incomprise par son casting. Proche de l'excellent "Margin Call" en beaucoup moins puissant, le scénario raconte l'ascension d'un vice-président de banque qui, après un malaise cardiaque de son président, va accéder au poste et va découvrir les affres du pouvoir et va tout faire pour le garder, une critique du monde financier qui se perd dans son propos et finit vite par tourner en rond, et se conclut en perdant tout l'intérêt du spectateur. Dans son premier rôle vraiment "sérieux", Gad Elmaleh est juste mauvais, il donne l'impression étrange de réciter son texte sans chercher a en comprendre les tenants et les aboutissants, et c'est la même chose pour le reste du casting, peu convaincant. Malgré l'âge et l'expérience, Costa-Gavras continue a avoir l'envie de dénoncer et le prouve avec une certaine ambition dans sa mise en scène, pas toujours concluante mais qui part d'une réelle intention, et c'est déjà pas mal. Un drame financier qui ne se comprend pas, et qui repousse le spectateur du début a la fin...
Rien à redire sur la prestation de Gad. Sobre et copiée sur celle de L'Hermite dans "ma part du gâteau". Par contre, le film enfonce des portes ouvertes, survol un sujet pourtant fourni et caricature l'ensemble en manquant de punch. Certes, les banquiers sont des êtres nuisibles. Mais les politiques le sont davantage parce qu'ils pillent les institutions et le peuple pour maintenir les nuisibles. Et de cela, Costa Gavras n'en a pas parlé. La fin nous laisse mi-figue mi-raisin. Premier chakra: sexe, argent, pouvoir... C'est infantile, pipi-caca, freudien, whatever... mais insuffisant.
Le film est adapté (en collaboration avec Jean-Claude GRUMBERG) du roman éponyme (2004) de Stéphane OSMONT, ancien haut fonctionnaire du ministère de l’économie et des finances. Le titre fait référence au livre éponyme (1867) et phare de l’allemand Karl Marx (1818-1883). C’est l’histoire de l’ascension de Marc Tourneuil (Gad ELMALEH) qui prend la tête de la banque Phénix après la mort rapide de son président dont il était le protégé. Atteint d’hubris, il augmente ses revenus et ses dépenses, n’hésite pas à licencier spoiler: 11 000 personnes (au lieu des 7 000 proposées !) et même à coucher (dans les toilettes puis dans sa voiture) avec une mannequin . spoiler: Confronté à l’offensive d’un fond spéculatif américain prêt à tout, il réussit néanmoins à sauver sa place convoitée . Excellent film sur les rouages des banques qui gouvernent le monde (comme un jeu), y compris les gouvernements. Gad ELMALEH est cynique mais lucide sur sa situation et celle des autres. Il se maitrise mais imagine ce qu’il pourrait faire s’il ne se retenait pas…
Caricatural comme tous les films de costa gavras , un bon point néanmoins pour un gad à contre emploi qui nous démontre l'attrait du pouvoir et la puissance de l'argent face à l'humain ... non pardon l'humain n'existe pas !
Le nouveau film de Costa Gavras nous entraîne dans les méandres du système financier au coté de Gad Elmaleh. Seulement, le film est décevant, la faute à une faute de casting en la personne de Gad Elmaleh. En effet, celui-ci joue totalement à coté et, de ce fait, gâche le film. A coté, on ne compte plus les erreurs techniques et faute de goûts (l'image est assez laide). Néanmoins, les critique et avis étant tellement négatif, je dois bine avoué que j'ai été assez agréablement surpris par ce film qui, sans être un bon film (loin de là), reste sympathique au regard de la production française actuelle (je préfère ça à Stars 80 ou Asterix).
Un bon thriller financier sans plu et sans grand rapport donc avec les films qui ont fait la légende Gavras. Entre James-bond financier et Robin des Bois bancaire nous avons droit en prime à une histoire ambiguë d'une amourette idiote entre le héros et une midinette qui ne sert en rien les intérêts du scénario sauf peut-être la libido vieillissante du réalisateur. Contrairement toutefois aux critiques que j'ai pu lire, Gad Elmaleh me semble être parfait dans son rôle.
bon je vais dénoter, personnellement j'ai plutot aimé.....Les banques ont quand même bien abusé du système, et même si tout le monde le sait, le répéter ne peut pas nuire.....Après l'histoire est bien brodée, avec des rebonds et de jolis clins d'oeil à notre société....je pense au gros plan sur une dizaine d'enfants bien silencieux, aveuglés par leur console de jeux dans un salon.....Allusion aussi aux parties "fines" qu'on propose aux managers.....Voyage en jet privé pour aller à New York, ou Tokyo, prostituée à 10000000 d'euros dans le film, l'univers décrit est comme ponctue Costa Gavras un univers de grands enfants qui ne sont intéressés que par l'argent....L'intrigue est quand même plus élaborée que les Wall Sreet d'Oliver Stone...le film tient plutot en haleine et n'a pas beaucoup de temps mort (la dernière demi heure étant même tout à fait passsionnante)j....Au niveau technique c'est par contre assez moyen (bande son, cadrage, photographie...), mais là où le film m'a un peu dérangé, c'est dans la prestation de Gad elmaleh, pas vraiment le meilleur choix pour ce film intéressant...A vous de voir....
Pas mal malgres un choix d'acteur principal etonnant , certains personnages feminin qui n'apporte rien au film et une critique du systeme bancaire pas toujours credible, la verite est bien pire...
bof bof, un film peu inspiré, sans subtilité, qui voulant dénoncer devient ennuyeux à force de grosses ficelles, un jeu très approximatif de Gad Elmaleh, une mise en scène lourde et maladroite, un cynisme caricatural qui alourdit plus qu'il ne dénonce, un film qui passe à côté de ce qu'il aurait pu être. Dommage.
On a vu plus corrosif en matière de dénonciation du système financier mondial, mais "Le capital" se laisse regarder néanmoins. Dommage que Costa-Gavras s'intéresse plus à son personnage de parvenu, interprété avec justesse par un étonnant Gad Elmaleh, qu'au système en lui-même, comme avait si bien pu le faire "Margin call". La réalisation est comme toujours avec ce réalisateur sobre et efficace, mais on se demande parfois où il veut en venir, et s'il ne navigue pas parfois à vue. Costa-Gavras voulait faire son film sur le capitalisme, il l'a fait. Pas de quoi fouetter un chat.
Un film complexe, où même arrivé a la fin, il reste des zones flous, inexpliqué. Toutefois le film a le mérite de nous dépeindre de manière assez clair les jeux économique autour de l'univers bancaire international. Gad est impressionnant de sérieux dans ce rôle qu'il incarne à la perfection. Intéressant mais sans plus.
Mais où est donc passé le Costa-Gavras incisif, puissant et d'une grande richesse qui m'avait tant marqué avec, entre autres, sa trilogie des dictatures portée par un formidable Yves Montand ?
En tout cas ce n'est pas avec Le Capital qu'il va répondre présent tant il se contente de dénoncer mollement, et sans réelle réflexion, l'ultra-libéralisme, les hautes sphères de la finance et ses représentants, porté par un fadasse Gad Elmaleh.
Il propose donc, par le prisme d'un valet d'une puissante banque mondiale propulsée à sa tête, une plongée dans les hautes-sphères de la finance où l'on naviguera entre jets privés, spéculations, licenciements, mannequins, syndicalistes, démesures et une bulle coupée du monde réel. Il place au centre de son récit un patron qui n'était pas destiné à en être un et qui va pleinement rentrer dans le jeu, à la fois cynique, séduisant et requin malgré qu'il ait conscience de ce qu'il fait réellement.
Ce genre de sujet est réellement compliqué à traiter au cinéma et, malgré que Costa-Gavras semblait être la bonne personne pour s'en charger, il a tout faux. Difficile de croire aux situations qu'il met en place et de s'y immerger tant tout frôle (et pas que) la caricature, l'excès et même la lourdeur. Tout est déjà vu, très superficiel malgré les intentions louables et importantes et il ne fait que répéter sous forme de long-métrage, et sans subtilité, toute la pourriture de ce monde à travers un schéma et des personnages jamais intéressants, ni aucune réflexion ou dimension. Que nenni.
Pourtant, mêler la réflexion avec le destin individuel, il l'avait fait remarquablement par le passé et ce dans de nombreux films, mais ici aucun des deux cas ne marche. Alors qu'il propose une leçon de capitalisme pour les nuls, où il n'y a pas grand-chose à tirer des propos, il commet de nombreuses maladresses avec le destin d'un très mauvais Gad Elmaleh (aucune once de crédibilité et aucune justesse ou émotion dans son jeu, que dalle) qu'il fait voyager partout dans le monde en lui faisant dire des dialogues vides sur l'argent, le système et l'entreprise tandis que les liens et évolutions de son personnage (que ce soit le rapport avec ce système infernal, sa maitresse, ses patrons ou sa famille) sont bâclés.
Pas besoin d'encore plus tirer sur l'ambulance où seul quelques seconds rôles viennent légèrement sauver Le Capital (Gabriel Byrne en tête). Pas besoin non plus de taper sur un metteur en scène qui a su se montrer si brillant à de nombreuses reprises par le passé. Sur 50 ans de carrière, difficile de ne pas commettre quelques erreurs de parcours, espérons juste qu'il en tire les conséquences pour son prochain film.
Un film militant de plus dans la filmographie de Costa-Gavras, peut-être pas le plus habile mais très dense et bien documenté. Le réalisateur parvient à tenir la distance et maintenir l'intérêt du spectateur jusqu'au bout, jouant sur de subtils rebondissements. Tout n'est pas parfait ni d'une cohérence totale, mais le casting est brillant (Gad Elmaleh au premier chef), le scénario développe quelques fulgurances acerbes bien exploitées par une mise en scène efficace.
J’ai apprécié le jeu tout en retenu de Gad Elmaleh, personnage assez énigmatique, froid en affaire, un brin humain et ridicule dans sa relation avec le top modèle, lequel aurait pu ne pas être présent dans la narration. Narration assez caricaturale, surlignée, mais sans être indispensable, reste acceptable. Le malheur c’est qu’on n’apprend pas grand-chose vu de l’intérieur. Je ne me suis pas ennuyé parce que je croyais à tout moment que la courbe de l’intensité continuerait sa progression, car la réalisation était assez énergique, mais peine perdue, au final, le film accouche d’une petite somme laquelle sera vite oubliée...
Prévisible au possible, le Capital montre un côté plutôt sombre du monde de la finance. En acteur principal, Gad Elmaleh fait une bonne performance, toutefois sans faire d'éclats. Bref, un film prévisible, au scénario pas toujours passionnant.