Un film sur la finance qui comme çà chaque fois fait froid dans le dos. Gad Elmaleh est totalement crédible dans ce rôle qui est loin d'être comique. PLV : ouvrez les yeux sur le monde de la finance.
Déçu de ne mettre que 2,5 au fim d'un auteur comme Costa-Gavras. Mais dans la dénonciation des dérives de ce monde, ce dernier a par le passé été bien plus convaincant au point que ses oeuvres cinématographiques sont restées des références ("Z", "L'aveu", "Missing", "Amen"...). Mais là, même si je ne doute pas que la démonstration se veut éclatante, ça ne passe pas trop bien tout simplement parce que c'est confus, c'est difficile à suivre et que je crois bien qu'un spectateur lambda comme moi ne comprend pas tout ! Pour un cours d'économie, "Le sucre" ou "L'argent des autres" sont autrement plus pédagogiques.
un film intéressant sur le monde de la finance mais dont le scénario manque un peu de consistance. Gad Elmaleh n'est pas hyper convaincant dans son rôle. Se laisse regarder.
Costa-Gavras s'attaque au monde de la finance, avec ce thriller dans lequel un PDG français est aux prises avec des actionnaires corrompus, et des Américains voraces. L'intention est noble, et le film fait preuve d'une certaine pédagogie pour aborder l'univers des banques. Cependant, la pédagogie dérive parfois vers la simplicité, notamment avec des personnages très manichéens. Si bien que la critique du réalisateur s'apparente plus à de l'enfonçage de portes ouvertes, d'autant plus que l'intrigue demeure basique. Néanmoins, on y trouve de bons acteurs (Gabriel Byrne en requin sans état d'âme, Gad Elmaleh à contre-emploi en patron froid et dur), et une mise en scène sobre et efficace. On quand même connu Costa-Gavras largement plus en forme.
Costa-Gavras est assurément l'un des réalisateurs les plus important de notre époque et son cinéma militant ne se contente pas d'un discours engagé mais il se double d'une mise en scène percutante et maîtrisée. Malheureusement, il se prend les pieds dans le tapis avec une critique trop facile et superficielle de notre monde moderne, bien moins étudiée et complexe que dans "Le couperet". Il réitère d'ailleurs son choix de placer un acteur comique dans un rôle dramatique car il faut bien trouver des financements pour un tel film. Si G. Elmaleh n'est pas mauvais, il n'a clairement pas la carrure pour un tel rôle. Dans beaucoup de ses scènes, on ressent trop ses efforts pour se mettre au niveau, entourer en plus de monstres de l'interprétation. Le script se révèle convenu et trop didactique et le montage enchaîne les scènes à un rythme effréné, ce qui fait qu'on ne voit pas le temps passer. C'est virulent bien sûr, parfois un peu complexe et d'une cruauté assez inouïe mais ça sent le travail bâclé. Vraiment dommage. D'autres films sur
je pense qu'au moins ce film a le mérite de montrer de quoi nous sommes entourés et des conséquences que nous supportons tous dans notre vie de tous les jours de tous les requins tant de la finance que de la politique je pense que peu de gens ignorent tout ce systéme et il est au moins pour une fois mis en évidence!!
Pas mal pour l'interprétation de Gad Elmaleh mais que ressort-on de ce film à part une démonstration de cet univers de requin où tous est bon pour le POUVOIR, le profit en tous genre. La morale il n'y en a pas vérité ou fantasme ? Par contre l'ennui est présent devant ce film ou on a du mal à apprécier les personnages. La personne qui était présente à mes côté à éprouvé la même chose
Manipulations... En fait je dirai juste "merci Canal +" pour avoir eu presque deux jours tout en clair : regarder un film un samedi soir c'était plutôt cool !
On a connu Costa-Gavras en bien meilleure forme. Cette charge contre le milieu de la finance se prend beaucoup trop au sérieux et finit par ennuyer sur la longueur. Le réalisateur, pétri de bonnes intentions, a choisi un récit trop aseptisé pour ce qui aurait pu être un pamphlet social à caractère militant, mais qui s'avère être un portrait sans saveur d'un monde de requin sans scrupules. Et quel drole de choix que de donner le rôle principal à Gad Elmaleh, pas très convaincant dans ce registre. Un Costa-Gavras en toute petite forme.
Associer Gad Elmaleh à Costa-Gavras équivaut à mettre du Ketchup dans du café. Ces deux là n'étaient pas faits pour se rencontrer. Gad Elmaleh est le grand problème de ce film. Son expérience dans le one-man-show (où il est très doué et a sa place) lui sert à se coller une expression sur le visage pour exprimer une émotion comme quand il campe un personnage sur scène. Mais son jeu d'acteur dans "Le capital" sonne continuellement faux. Au cinéma, comme Franck Dubosc, il est un comique populaire mais sans relief incapable de sortir de son registre de prédilection. Dommage, car cette histoire à la morale désenchantée et un brin cynique méritait un personnage principal autrement mieux interprété.
Un film mal accueilli, alors même qu'il épingle plutôt efficacement le capitalisme effréné des banques d'aujourd'hui. L'histoire avec le top-model interprété par la belle éthiopienne Liya Kebede sert de métaphore du fameux désir après lequel on ne finit jamais de courir...
C’est un film qui ne parle que de gros sous, de bourse et de manipulation mais qui est vraiment bien fait !!! Mention spécial pour Gad Elmaleh qui nous montre une autre facette de son jeux d’acteur qui la pour l’occasion n’est pas du tout mais alors pas du tout drôle !! Mais il est très impressionnant je trouve !! Peut-être une petite récompense qui c’est !! Le coq aussi que l’on voie de plus en plus au cinéma est très bien dans ce rôle Un film très intéressant avec un Gad parfait dans ce rôle Ma note : 15.5/20
Ce qui devait être un réquisitoire contre les grands établissements bancaire mondiaux devient un film banal ou l'on suit l’ascension de cet homme de façon complètement désintéressée .
Un Costa-Garas excellent. Gad grand comique habituel s'en sort bien mais on se pose quand même la question : pourquoi ce choix. Le film n'est en rien rébarbatif si on adhère à la démarche du metteur en scène : dénoncer les excès et éviter le politiquement correct.