Le Capital
Note moyenne
2,3
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340 critiques spectateurs

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Tony L'Ambassadeur
Tony L'Ambassadeur

41 abonnés 566 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juillet 2014
On y croit tout simplement pas (les acteurs, le scénario etc.)! Habituellement, une fois exploité au cinéma, les films se retrouvent quelques années après sur le petit écran. Dans ce cas, je pense que, passer uniquement par la case "petit écran" aurait suffit! Pour finir, je reprendrai les mots de l'internaute Antoine T. "Costa-Grava aurait-il oublier ce qu'était le cinéma?
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 mars 2013
Ce film est sous-noté sur Allociné, c'est pourquoi je le surnote un poil. Je m'attendais à un brulot caricatural anti-capitaliste comme Costa-Gavras sait en faire. Le film n'est pas dénué de caricature, mais quelques bonnes vérités sont dites, et le scénario nous tient en haleine. L'histoire fait un peu penser aux intrigues financières de la BD Largo Winch. C'est vrai que le choix de Gad Elmaleh pour le rôle laisse une drôle d'impression. Pas par rapport à son étiquette "d'humoriste", car son pouvoir comique naturel ne me fait pas sauter au plafond perso, mais il manque un peu de carrure.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 novembre 2012
Gad Elmaleh. Voilà le gros problème de ce film. Je comprend que cet acteur attire les médias, les critiques qui vont parler de l'acteur "bouleversant dans ce contre emploi". Un seul problème : il est mauvais les gars !
Roub E.

1 317 abonnés 5 405 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 octobre 2013
Le principal soucis de cette charge contre les dérives du capitalisme est le manque de crédibilité de son personnage principale, difficile d imaginer un président de banque découvrir les magouilles et les dérives et prendre ses distances avec. Gad Elmaleh ne m a de plus pas convaincu dans son jeu. Petite forme pour Costa Gavras.
7eme critique

626 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 avril 2013
Costa-Gavras se plonge dans le monde de la finance en espérant nous accrocher avec ces confrontations de requins... Une tentative d'immersion dans un milieu intéressant, mais mal mis en valeur par sa réalisation attendue et son scénario classique au suspens inexistant. Gad Elmaleh s'en sort bien et prouve qu'il peut jouer des rôles bien plus performants que des "Coco" ou des "Chouchou" sans saveur.
Nicothrash

470 abonnés 3 321 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 novembre 2012
Pas si mal ce film, la critique du milieu bancaire et des marchés financiers est acerbe et bien cynique quoique un peu exagéré par moment et Gad Elmaleh, décrié dans ce rôle, s'en sort pas mal du tout, en tout cas il y met du sien. Maintenant malgré l'intérêt qu'inspire l'intrigue, c'est un film très bavard, milieu de la fiance oblige, et on s'ennuie quelque peu à certains moments, j'en ai d'ailleurs profité pour m'atteler à la micro-sieste de temps à autre. Bon point, le scénario est très accessible et on a le droit à pas mal de touches d'humour, ce qui allège considérablement l'ensemble. C'est quand même assez long mais à voir, pas forcément au cinéma.
Patricemarie
Patricemarie

50 abonnés 1 280 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 avril 2013
La vie rêvée du polytechnicien français à l'assaut de la finance anglo-saxonne est tellement standard, que Costa-Gavras nous fait presque un documentaire fiction, où les personnages ayant servi de modèle se reconnaitront.
Vultureeye
Vultureeye

13 abonnés 45 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2012
Délicieuse caricature. Gad Elmaleh dans ce role ne m'a pas dérangé, bien au contraire, je l'ai trouvé plutot bon. Sa maladresse (voulue ou pas) va très bien au personnage et lui rajoute de la crédibilité.
Une réalisation propre et stylée à la gavras. Personnellement sans prêter attention à l'histoire qui n'a presque aucune importance dans le tableau, je me suis laissé bercer et je me suis régalé.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 29 novembre 2012
Les films sur la crise, sur le fonctionnent de la finance et de la banque fleurisse. Cette fois le point de vue est clairement du coté d'une grande banque d’Europe, basé en France. Ont voie parfaitement la manière de voir la manière de faire de l'argent de la part des américain et la réticence des européen à la faire, mais qui le font quand même. Si les discours du film sont vrais cela fait peur sur l'avenir de la finance. Allez le voir, les acteur et la réalisation sont simple mais sa fonction.
🎞️  DaeHanMinGuk 🎬
🎞️ DaeHanMinGuk 🎬

240 abonnés 2 473 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 février 2016
Malheureusement, la qualité des films de Costa-Gavras décroit. Pour ne citer que les 3 derniers : j’avais adoré « Le Couperet » (2005), j’avais beaucoup aimé « Eden à l’Ouest » (2009) et « Le Capital » m’a beaucoup moins plu. Certaines ficelles sont très grosses, voire certains faits hautement improbables et la digression sur le mannequin-prostituée est de trop. Mais, il y a un côté cynique hautement réjouissant et quelques rouages de la vie au sommet de l’entreprise très clairement expliqués. Je suis assez clément avec ce film car mes deux précédentes expériences cinématographiques de spectateur dans le monde de la Finance (« Margin Call » cette année et « Krach » il y a deux ans) m’avaient laissé un souvenir moins plaisant.
Angela Ki La
Angela Ki La

67 abonnés 586 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mai 2013
Ce titre est évidemment une provocation. Ce film est une satire du monde de l’argent, et un pamphlet contre une vision du monde érigée en système tentaculaire. Prendre Gad Elmaleh en premier rôle n’est pas innocent. Il est là pour attirer le genre du drame vers la comédie, et non le contraire. Ceci est une comédie. On le voit dès la première scène « comique », où le boss de la banque s’écroule en plein parcours de golf, en se tenant les « bourses », il avait un cancer qu’il dissimulait aux collègues pour ne pas être débarqué. On le voit par les incessants allers-retours de Tourneur-Elmaleh vers le spectateur, et par les intermèdes « comiques », où l’on voit sa conscience lui rappeler qu’il lui reste un semblant de conscience justement et d’humanité. Donc moi, je me suis bien amusé. La situation du monde on l’a connaît, et Costa-Gavras sait que son film ne va rien changer. Les années d’espoir, de révolte, les "seventies" sont très loin derrière maintenant. Donc amusons-nous à voir Elmaleh nous composer un personnage hybride, un mix entre Jérôme Kerviel /Nicolas Sarkozy retourné aux affaires, Bernard Lecoq nous refaire son imitation de Chirac, on fait le tour du monde en jet privé comme James Bond, le montage respire, comme la santé « financière » rassure…c’est déjà pas mal non ?
Kubrock68
Kubrock68

59 abonnés 1 349 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 avril 2013
Un jeune homme ambitieux se retrouve nommé Président d'une grande banque. Je suis sûr que de nombreux spectateurs, non familiers du milieu de la finance, trouveront le film un peu outrancier ou caricatural. Le film décrit pourtant parfaitement bien les circonvolutions intellectuelles dans lesquelles on se perd à ce niveau de responsabilité et de salaire. C'est bien à un jeu cruel auquel on se trouve invité. Gad Elmaleh est absolument excellent dans le rôle, pourtant très difficile ou il faut naviguer entre la froideur, l'ironie ou le désespoir. Voila un film qui contrairement à ce que j'ai peu attendre remet Costa Gavras ou coeur des enjeux de notre époque.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 30 novembre 2012
Putain, Costa Gavras ! "Missing", "Etat de Siège", "L'Aveu", "Z", "Amen" ou "Le Couperet", même... Non, vraiment, je l'aimais mieux de son vivant parce là, ça ne peut être que son fantôme qui tient la caméra et, surtout, qui participe au scénario. Comment un type au regard (autrefois) si aiguisé sur la société et ses rouages politiques (et donc économiques) a-t-il pu sombrer autant dans la caricature facile et ridicule ? Parce que franchement, opposer le "bon" capitalisme franchouillard de papa au "méchant" capitalisme US aux dents longues, il fallait oser. Autre cliché, encore plus terrible : le tonton gaucho, avec son air fatigué et désabusé et son verre de pif devant lui. Sans commentaire. A cause de ce côté grossièrement caricatural qui dessert complètement un propos pourtant assez louable sur le papier, "Le Capital", ça devient un peu l'économie pour les nuls (et en moins intéressant, sans doute). Avec en plus tous les petits détails qui font les meilleurs nanars : caméo people (Bixente Lizarazu, wtf ?), jeu et diction approximatifs, post-synchro pas terrible des acteurs français quand ils ont du texte en anglais... et il doit bien y avoir aussi 2 ou 3 faux-raccords. C'est la crise, ma pauvre dame ! Et puis alors, énooooorme point faible du film, que dire de Gad Elmaleh en pâle imitation de Michael Douglas ? Bon, il faut reconnaître une certaine constance au bonhomme, il arrive à être aussi affligeant en acteur dramatique qu'en acteur comique ("Les Seigneurs", au hasard) mais en laquais du capital, il est bien plus convaincant pendant les 30 secondes de la pub SFR que pendant les 115 minutes de ce film. Réaction en chaîne, tous les autres acteurs autour de lui se mettent au diapason : Bernard Lecoq ("La Conquête"), persuadé qu'il incarne toujours le Guignol de Jacques Chirac, Natacha Régnier, dont la dernière bonne prestation doit remonter à... "La Vie rêvée des Anges" (ce qui ne nous rajeunit pas), Gabriel Byrne (wtf ? aussi)... Seuls Hyppolyte Girardot et, à un degré moindre, Céline Sallette arrivent à peu près à nous faire croire à leurs personnages. Bref, le naufrage du capitalisme, c'est pour bientôt, le naufrage du "Capital", c'est pour maintenant.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 28 novembre 2012
Résultat mitigé. Coté positif, le scénar est plutôt prenant, monté comme un thriller, le fim est clair, on le suit avec plaisir. Coté négatif Lecoq et Elmaleh ne sont pas totalement convaincants, l’intrigue liée à la top model / prostituée n’apporte pas grand-chose et le film se rapproche d’une caricature, beaucoup moins réaliste que Margin call par exemple.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 novembre 2012
Partant cette fois en croisade contre le sauvage capitalisme banquier, Costa-Gavras livre avec "Le Capital" un film solide, efficace, extrêmement bien narré, mais qui a tendance à enfoncer des portes déjà bien ouvertes.
Si le scénario, très bien écrit et très bien structuré (la montée en puissance, le danger, la chute, la relève), la bonne volonté de Gavras amène parfois le film dans le faux et le surfait. La scène finale est par exemple, complètement improbable (le monologue du président de la banque, dont une partie est reprise sur l'affiche). Même s'il s'encombre de figures connues et relativement encombrante (l'intrigue impliquant le mannequin Nassim est mille fois vue et n'apporte pas grand chose à l'ensemble). Mais Gavras se révèle bon financier et résolut chaque intrigue avec brio.
Le casting est extrêmement bien fourni: Daniel Mesguich (le président déchu) est efficace (même si ses mimiques sonnent parfois exagérées -c'est avant tout un homme de théâtre), Céline Sallette est touchante et Gabriel Byrne, en rapace cupide, est détestable. Bernard Lecoq (autre homme de théâtre) semble encore enfermé dans son rôle de Jacques Chirac ("La Conquête").
Le choix de Gad Elmaleh dans son premier rôle vraiment sérieux (si on passe outre la blague qu'était "La Rafle") est à la fois une bonne et une mauvaise surprise. Il apporte sérieux et crédibilité à son personnage en favorisant un jeu discret, proche du non-jeu, mais ce non-jeu l'amène parfois à l'inexpressivité la plus complète. "Le Capital" relève d'une vraie maîtrise du matériau filmique et des enjeux du scénario. Costa-Gavras signe un film à charge (on n'attendait pas mieux de sa part) mais qui manque un peu de la subtilité d'un Oliver Stone ("Wall Street") et souffre d'un peu trop de didactisme. Certaines scènes ont un peu trop tendance à ressembler à un cours d'économie. En dépit de ses petits défauts, "Le Capital" se révèle être un moment de cinéma d'une efficacité redoutable.

Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours
http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/11/le-capital.html
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