Note moyenne
3,2
20 titres de presse
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Le Figaro
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20 Minutes
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Le Journal du Dimanche
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Le Journal du Geek
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Le Parisien
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Ouest France
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Franceinfo Culture
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La Voix du Nord
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Le Point
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Sud Ouest
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Télérama
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Abus de Ciné
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Ecran Large
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Le Monde
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaro
Le film dépasse les attentes en fusionnant le meilleur des deux premiers films, avec des effets spéciaux bluffants et une intrigue fascinante.
20 Minutes
Réflexion sur l’Intelligence artificielle et scènes d’actions époustouflantes s’entremêlent dans ce divertissement rythmé.
Le Journal du Dimanche
Un trip sensoriel, stylé et généreux, qui repousse les limites de l’imagination et fait preuve de sagesse.
Le Journal du Geek
TRON : Ares est une véritable lettre d'amour à cette franchise culte. Tout vient à point à qui sait attendre et ce troisième opus débarque juste quand il faut, pour frapper là où il faut. C'est beau, entraînant, moderne mais aussi rétro : quel plaisir de retrouver l'univers de TRON sur grand écran et en pleine forme qui plus est.
Le Parisien
On ne s’ennuie pas une seconde et on en prend plein la vue… Ce qui est déjà pas mal.
Ouest France
De quoi satisfaire les quinquas en mal de nostalgie et les plus jeunes en quête de sensations.
Voici
Des effets spéciaux virtuoses et des images spectaculaires.
aVoir-aLire.com
Si le scénario reste basique, l’explosion d’effets spéciaux et de musique offre un spectacle visuel et sonore d’une grande qualité.
Franceinfo Culture
En multipliant les clins d'œil et les références aux fans de la saga tout en ouvrant suffisamment les codes de son univers pour le rendre accessible à un nouveau public, Tron: Arès réussit au moins le pari d'être très divertissant, à défaut d'être totalement novateur.
La Voix du Nord
D’un côté : une esthétique high tech toujours aussi riche dans ses trouvailles visuelles ; une histoire indépendante créant suffisamment de ponts pour respecter la franchise (Jeff Bridges, mais oui !) (...) Mais d’un autre côté : une émancipation de l’IA assez convenue et pas vraiment à la hauteur des enjeux qui enflamment aujourd’hui le monde.
Le Point
Le scénario, assez confus à mi-parcours, frôle souvent le court-circuit mais Tron : Arès déploie ses trouvailles visuelles somptueuses en assez grand nombre pour nous happer. Qualité rare, Jared Lero reste étonnamment sobre !
Les Echos
Troisième volet de la saga futuriste de Disney, « Tron : Ares » est une simple montagne russe de cinéma. Réservé aux fans de spectacles lasers en 3D.
Les Inrockuptibles
C’est là que ce nouveau Tron opère un glissement par rapport à ses deux aînés : ce n’est plus seulement l’humain qui entre dans la machine mais le programme qui pénètre le réel.
Nice-Matin
Les amateurs de sensations fortes y trouveront toutefois leur compte, notamment dans les nombreuses courses-poursuites, alors que les fans s'amuseront à trouver tous les easter eggs dissimulés par Joachim Rønning, et seront ravis de retrouver en guest star Jeff Bridges aka Kevin Flynn, le héros originel de la saga.
Sud Ouest
Point fort de la licence, la direction artistique est une nouvelle fois réussie, cohérente, avec des noirs profonds et des rouges intenses, qui saturent l'image pour nous plonger dans cette dystopie futuriste. La musique, signée par les métalleux de Nine Inch Nails est omniprésente et renforce l'atmosphère agressive, viscérale de l'ensemble. Question interprétation, on était en droit d'en attendre davantage.
Télérama
Un film convaincant, malgré des faiblesses de scénario.
Abus de Ciné
Même si on n’atteint pas la maestria de ballet de couleurs et de musique électro du précédent film (avec les Daft Punk à la composition), le film s’en sort avec les honneurs grâce à des scènes énergiques boostées par la bande son de Ninch Inc Nails qui prennent le relais ici en sortant le gros attirail de sons pétaradants.
Ecran Large
Un sommet de stupidité caricatural, voire inconscient, sauvé du naufrage total par les restes de la saga et la bande originale de Nine Inch Nails.
Le Monde
Piloté, comme ses deux prédécesseurs, par un fils de pub, le Norvégien Joachim Ronning, Tron. Ares a du moins le mérite de limiter la casse du deuxième volet, sorti en 2010, et de tenter de retrouver le charme bizarre du premier. Autant dire que l’ineptie reste aux commandes, mais que l’on n’y passe pas un si mauvais moment que cela.
Libération
Passent encore l’écriture balourde et la morale technocratique ; la vraie déception est de voir cette saga, par essence tournée vers le contemporain, se rabougrir à son tour sur ses vieux totems.