Suite directe du premier volet (1982) ayant dès lors révolutionner le genre par sa prouesse technologique, tout en faisant oublier la « déception » que fut « l’héritage » (2010) pour beaucoup,
la principale particularité ici-même est qu’il ne s’agisse plus d’un récit immersif dans le monde virtuel mais en grande partie dans notre monde, cela est à la très dommage et trop incohérent par rapport au but originel du film. Un récit qui s’est encore plus voulu comme une pub géante à l’. et sa toute-puissance futuriste, comme un énième avertissement à ce que cette technologie toujours plus voire trop utilisée aujourd’hui peu devenir à l’avenir. C’est en la personne de Jared Leto (« Suicide Squad », « Morbuis »…) que cette puissance s’incarne sous les traits d’Arès, et c’est loin d’être nouveau qu’un dieu Grecque serve de nom à un être fictif ou artificiel, c’est dire comment ces technologies se sentent toute puissante. De même que son acolyte Athéna (Jodie Turner-Smith) qui n’aura point la même vision d’avenir et restera dans sa doctrine de dictature. Un récit qui n’à pas briller d’originalité mais possédant quand même une sacrée morale, en effet tout le récit se centre sur la traque d’un code informatique qui permettrait aux êtres numérique une longévité supérieure à 25 min, soit une vie « éternelle ». Si ce dernier ne brille pas, les scènes d’action et principalement courses poursuites sont elles aussi à mi teintes car on sent clairement la retenue dans ces derniers et dernières, une fluidité moins percutante et des combats un peu moins dynamique par rapport à ce dont j’ai souvenir du second opus. Greta Lee incarne la nouvelle génération d’héros « réel » devant devenir contre le grès le sauvetage de cette guerre à venir, une informaticienne confirmée en quête et cocréatrice du fameux code si convoiter. Evan Peters (« . », « Xmen Apocalypse »…), lui est l’inverse, jouant l’ennemi principal, PDG à la soif de pouvoir constante et fils mal aimer, il n’est pas sans me rappeler Ben Mendelsohn dans « Ready Player One » (2018) et sa soif toute aussi obsessionnelle de codes de jeux (ou triche). Jeff Bridges est le très bon caméo faisant lien avec les 2 précédents films, le grand plus reste évidement l’immersion surprise dans l’environnement des années 80 sans trahir le visuel, le look de la moto jusqu’à l’apparence même d’Arès et Flynn. Gillian Anderson pour conclure ne brille pas assez mais son autorité à su faire le job, plus de percussion n’aurait pas été de refus.
Dans sa globalité, si les effets sont évidement canon et la bande-son percutante, la qualité technique des combats et courses reste moyenne, les jeux globaux sont correct sans pour autant aller dans les étoiles et le récit ne fait pas assez de merveilles, hormis l’énième pub anti ou pro . Reste à correctement redécouvrir les 2 précédents (surtout le 2) pour me conforter dans cette optique.