La possibilité de visionner un univers artificielle du futur donne une impression réaliste et rêveur Plutôt belle réussite avec les acteurs sont très professionnels et agréable a voir sur l'écran. Les images de synthèses sont extrêmement bien réussites il manque juste le develeppement d'un sujet
Une suite réussie qui marque surtout pour ses visuels somptueux et une bande originale géniale. Greta Lee porte magnifiquement le film, épaulée par un Jared Leto que j’ai trouvé convaincant. L’histoire est un peu brouillonne et le scénario tourne en rond. Les antagonistes sont également assez ratés et notamment Gillian Anderson qui a un rôle inutile qui tient presque du cameo. J’ai quand même passé un bon moment dans une salle de ciné avec un bon son.
Le premier de la série avait été une claque pour son époque ( fabuleux, inventif), le second ne me laisse pas de souvenirs !!! Quant à celui-ci … histoire plate, acteurs sans émotion, musique finalement trop bruyante … les effets spéciaux et l’esthétique sauvent en partie le film !!! On se demande quel public est visé : les clins d’œil pour les anciens ne suffisent pas pour trouver une réelle cohérence de suite … et pour les plus jeunes, ces clins d’œil sont peut être incompréhensibles .. Dommage…
On n'a pas vu la purge immonde qui est décriée par la presse... Ce troisième volet de la saga Tron, actuellement en train de flopper sévèrement au box-office (et de condamner encore une fois l'univers à un vieux carton poussiéreux dans la cave des studios Disney...), est pourtant un divertissement assez fun à regarder, grâce à des effets spéciaux très propres (on est même très agréablement surpris du "nettoyage" de la version 1982, dans une séquence nostalgique qui plaira aux fans de la première heure), à une histoire simple et efficace, à une BO électrisante qui met le paquet (les baffles du cinéma étaient fatiguées en fin de séance), un soupçon d'humour et d'humanité qui font du bien dans une saga qu'on a toujours trouvé trop sérieuse et rigide. On a bien aimé le personnage "qui apprend à être humain" de Jared Leto (qui joue encore comme s'il devait gagner un Oscar à chaque plan, mais ça a quelque chose d'accidentellement comique, donc on ne boude pas), et surtout la grande originalité de cet opus qui fait l'inverse des deux précédents (c'est-à-dire envoyer des humains dans un jeu vidéo) car ici c'est le jeu vidéo qui vient dans le monde réel. Il y a bien une séquence rétro 1982 pour les nostalgiques de la salle (avec le retour de spoiler: Jeff Bridges , dans un caméo dispensable, si ce n'est pour cirer les pompes des fans), dont les néophytes n'ont pas dû comprendre grand chose (il vaut mieux avoir vu le premier film, sinon on pense "Qu'est-ce que ce trou fiche dans ce mur ?", pas sûr que les gamins de la salle aient eu la réf). Le final quant à lui est brouillon et maladroit au possible, c'est un peu le "game over" d'une partie plutôt cool jusque-là, puisqu'il enchaîne les inepties (spoiler: le gros "M" qui vole à 5km/h qui ne met que 15 minutes pour rejoindre le centre-ville, ça ne fonctionne pas, idem "Mes inventions blindées peuvent résister à tout, elles traversent des murs, patati-patata..." et le gros M qui s'effondre comme une bouse au moindre petit Mirage qui lui tape dans la jambe... Un tank volant en carton, oui ). Idem on ne sait pas trop ce que voulait faire Arès en spoiler: se jetant sur la méchante alors qu'il disparaissait (il n'est pas censé pouvoir l'embarquer dans sa dissolution, alors il voulait faire quoi ? Lui mettre de la poussière cubique dans les yeux ?)... Beaucoup d'incohérences qui s'ajoutent aux dialogues parfois lunaires (il faut voir comment le scénario amène les conversations sur Depeche Mode, on se demande ce que ça fiche là), ce qui fera de Tron : Ares un film parfois bancal, malgré le plaisir global qu'on a éprouvé à le voir. On retient même Greta Lee comme étant le meilleur personnage du film (devant le rôle-titre), tant son personnage est attachant. Tron : Ares est donc loin de la catastrophe annoncée par certains papiers, il est bien maladroit (surtout dans son final plein d'incohérences), pas toujours très fin, mais il a l'audace d'avoir voulu changer le concept de la saga (inverser l'échange d'univers), de "re-mastériser" l'opus de 1982 (assez joliment), d'humaniser son personnage principal, et de mettre le paquet sur les effets spéciaux, l'action et surtout la sono.
La franchise culte "TRON" fait son grand retour au cinéma avec un troisième opus plutôt réussi. Visuellement dominé par le noir et le rouge néon intense, le film propose une esthétique à la fois futuriste et rétro, hyper stylée. Chaque plan regorge de détails, et les décors comme les concepts visuels nous plongent totalement dans cet univers unique. La bande-son fait vibrer le film et renforce l’expérience sensorielle autant que visuelle. Côté scénario, l’histoire reste assez classique, mais toujours divertissante, car on ne s’ennuie pas. Les scènes d’action sont efficaces, l’exploration autour de l’intelligence artificielle apporte une touche de réflexion, et l’ensemble reste fidèle à l’esprit de la saga tout en étant accessible aux nouveaux venus. En résumé, "Tron: Ares" offre deux heures d’action rythmée et plaisante, dont on ne ressort pas déçu. - 15/20 Critique sur TRON: Ares (film) Vu le 10 octobre 2025 au cinéma
Je comprends pas cette défonce en règle de ce film. Ce n'est pas le scénario du siècle, mais franchement on passe un bon moment et on en a plein la vue (vu en Imax 3D). Comparé aux bouzes habituells de Disney, franchement je ne comprends pas les réactions.
Un excellent film ! On y retrouve l’esprit du premier et du deuxième. Un best pour tous ceux qui aime la Pop Culture. Je n’ai pas vu le temps passé. Ça fait du bien de s’évader devant un bon film.
Merci Jared d avoir relancé la franchise. Bande son parfaitement choisie Contrairement à ce qu’on peut lire, je trouve Jared Leto très profond pour un programme Dommage qu il n y ait pas eu assez de communication sur le film..
Excellente entrée dans l'univers cinématographique de « Tron », ce film spoiler: raconte l'histoire d'Arès, l'IA la plus avancée de son époque, qui se rebelle contre son créateur cupide : Julian Dillinger, fils de PDG dépourvu d'éthique personnelle et professionnelle, qui se laisse emporter par sa cupidité et qui méprise allègrement les Valeurs Fondatrices de ses parents .
La numérisation du spoiler: rmonde numérise également les sentiments et les valeurs. Un phénomène qu'Arès perçoit, mais que Julian refuse de comprendre. Les menant tous deux vers leur destinée, dans le monde auquel ils appartiennent véritablement, de par leur générosité et la profondeur de leur esprit] .
Jared Leto, Greta Lee, Jeff Bridges, Evan Peters, Jodie Turner-Smith et Gillian Anderson livrent tous de solides performances dans leurs rôles respectifs de protagoniste ou d'antagoniste.
Le travail de mise en scène de Joachim Rønning, alliant habilement les éléments humains et visuels, est également remarquable, tout comme la photographie de Jeff Cronenweth, le montage de Tyler Nelson et la bande originale de Nine Inch Nails, qui nous entraînent dans cette spoiler: lutte entre conscience et technocratie avec un épilogue essentiel et instructif .
Nostalgique spoiler: pour ceux qui ont vécu l'aube de l'ère numérique , vital pour spoiler: ceux qui n'ont pas eu cette chance .