Tron: Ares
Note moyenne
3,0
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434 critiques spectateurs

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82 critiques
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130 critiques
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96 critiques
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76 critiques
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AniMagic
AniMagic

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2025
Tron : Ares a été une grande surprise !

Ayant découvert tous les films TRON en moins d'un mois (alors que j'en ai entendu parler depuis un p'tit moment maintenant), je pense dire que celui-ci pourrait être mon préféré. Je suis resté scotché dans le fauteuil du ciné durant tout le film tellement que j'étais à fond dedans !
L'ayant vu en 3D, il est magnifique visuellement, les scènes d'action avec les chorégraphies envoient du lourd… je n'ai sincèrement pas grand chose, même quasiment rien de négatif à dire sur Tron : Ares.

Avant d'écouter les avis négatifs des autres, regardez-le vous-même et faites en votre propre avis !
lmc-3

307 abonnés 509 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 octobre 2025
Après un premier Tron (1982) qui avait littéralement révolutionné le cinéma — premier long-métrage à utiliser massivement l’image de synthèse, costumes récompensés, personnages attachants et scénario solide dans son propre univers —, puis un second opus (Tron: Legacy, 2010) qui avait, à son tour, marqué l’histoire en osant le rajeunissement numérique (peu convaincant certes, mais inédit), mais aussi grâce à son rythme soutenu, sa direction artistique magistrale, ses combats chorégraphiés à la perfection et sa bande originale cinq étoiles signée Daft Punk… on pouvait espérer que ce troisième opus, 15 ans plus tard, vienne prolonger l’héritage.

Hélas, Tron: Ares fait exactement l’inverse.
Flynn Jr. et Quorra sont purement évincés (ce qui n’est pas nécessairement un mal), mais tout ce qui faisait le charme et l’identité de la saga semble balayé.

Visuellement, les plans sont tellement frénétiques qu’il est presque impossible de profiter des décors, des combats ou même des costumes. La lisibilité est sacrifiée à une nervosité artificielle. Plus troublant encore : malgré les 15 ans qui séparent Legacy et Ares, il est difficile de repérer une véritable avancée technologique ou artistique dans les effets visuels. Là où l’on pouvait s’attendre à un bond qualitatif, l’impression est celle d’un statu quo, comme si aucun progrès majeur n’avait été accompli en une décennie et demie.

La bande originale, quant à elle, oscille entre l’anecdotique et le franchement désagréable, et le plus souvent, elle dessert carrément les images au lieu de les sublimer.

Pire encore : le cœur du film repose sur l’introspection d’Ares, son émotivité et ses doutes existentiels. Des thématiques déjà vues mille fois ailleurs, injustifiées dans le cadre de ce récit, et qui étouffent complètement le rythme. Résultat : plus d’une heure de questionnements insipides autour d’un personnage encore plus antipathique que Flynn Jr. ne l’était dans Legacy.

La rencontre entre l'humanité et programmes promise à la fin du deuxième film, fortement mise en avant dans le synopsis et la bande-annonce d’Ares, s’avère totalement décevante. Les enjeux se réduisent à une poignée de protagonistes, le récit devient confus au point que même les personnages semblent perdus dans ce qui se passe.

Ironiquement, le passage le plus agréable reste… une référence au Tron original, tant sur le plan visuel que sonore. Et que dire de la conclusion ? La situation finale, juste avant le rideau de fin, n’est rien de plus qu’un miroir de celle de Legacy — sauf que les personnages évincés n’y figurent pas. En clair : entre la fin du deuxième film et celle du troisième, nous sommes exactement au même point… à quelques vitres cassées près.
Guillaume LR
Guillaume LR

43 abonnés 157 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 octobre 2025
Tron 3e du nom, aka Ares, tel le dieu grec, assène son message à grands coups d'effets numériques pour un spectacle tout en néon rouge et jaune. Les ficelles sont à la hauteur du numérique, avec une morale sur la Permanence / Impermanence qu'est notre condition mortelle intégrée par une IA trop facilement devenue sensible et émotive. Jared Leto semble absent, comme un bon programme qu'il est, mais Kim n'est pas plus attachante, malgré un pseudo background trop léger pour attirer la moindre empathie.
L'antagoniste principal, gamin trop gâté qui veut jouer à Dieu se perd dans son manque d'enjeux et d'originalité. Tout ça pour vendre des armes du futur ? Tout est trop caricatural pour laisser la place à l'émotion, et les clins d'oeil appuyés aux opus précédents semblent bien factices...
Même la BO pourtant composée par Nine Inch Nails semble vouloir en faire trop, tout le temps... Trop forte, trop techno, trop simpliste, etc.
On sort du film en se demandant pourquoi il fallait une suite aux Tron, et si le divertissement en vaut la chandelle...
Stravyboy 66
Stravyboy 66

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 octobre 2025
Mon dieu que je craignais cette suite,le 2e avait mis la barre tellement haut question visuel et sonore,mais il faut bien le reconnaître le scénario et les enjeux n'étaient pas mémorables.
Et bien autant le dire tout de suite,quelle claque.
La n'est pas aussi percutante que celle des Daft Punk mais colle très bien a l'ambiance,le scénario est beaucoup plus intéressant et mon dieu, visuellement c'est WOW avec quelques clins d'œil et une surprise visuelle qui m'a donné le sourire tellement c'était bien trouvé.
Jared Leto s'en sort a merveille après ses derniers ratés.
Vu en IMAX 3D j'ai réellement pris mon pied et n'ai qu'une hâte c'est qu'il sorte en blu-ray 4k
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 octobre 2025
Voilà donc un nouveau film sur l'AI, mais sans chercher à trop débattre sur le sujet. L'AI est juste personnifiée pour construire une histoire, donc un conte. Un conte dont la fée Carabosse est encore une fois l'humain, dans sa mauvaiseté. Il y a un petit Chaperon Rouge, né d'un processeur graphique (GPU). L'AI est censée élever l'humanité (to uplift humanity). Y réussira-t-elle ?

On retrouve le Jeff Bridges du premier Tron, qui a pris quarante ans de bouteille, à la différence de ce film des années 80, qui n'a jamais paru aussi jeune. En effet, c'est à peine croyable que cet ancien film, qui date de l'apparition des premiers ordinateurs, ait pu mettre en scène des concepts qui ne sont vraiment en vogue que récemment. L'auteur du film d'aujourd'hui (qui est le même que pour le premier opus) recycle donc concepts et personnages d'antan, mais avec un déluge de technologie, comparé à l'assistance par ordinateur, qui balbutiait à l'époque, mais dont on s'était déjà servi pour le film de 1982 !

Le déluge de technologie (de Disney) est plutôt fatigant, mais comment y échapper puisque le personnage principal (Jared Leto) est un programme, qu'il faut donc équiper et environner de numérique, et que programmes et humains vont et viennent d'un monde à l'autre, se poursuivent ici ou là... Il fallait s'y attendre ; ce n'est pas condamnable (il y a même des spectateurs qui sont venus pour ça).

Ce qui est plutôt jouissif, c'est la musique, réellement la meilleure chose de ce film. Ce qui est moins jouissif, ce sont les dialogues pour amuser ou émouvoir, même si dans ce conte, tel ou tel programme se met à comparer le génie de Depeche Mode et de Mozart, à faire le psy, à avoir des ressentis (voire avouer "je ne sais pas"). Ça manque quand même cette émotion qu'on cherche tous en allant voir un film. Evan Peter (Vif-Argent des X-Men) incarne bien le génie cinglé, Gillian Anderson (X-Files) joue bien sa mère éplorée. C'est juste que le sujet (la quête de la permanence) et l'actrice Greta Lee (qui la découvre) ne s'y prêtent guère.
Dark Spidey
Dark Spidey

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 octobre 2025
15ans que j'attends ce moment !

En tant que fan de l'univers, il est évident que pour moi Tron Legacy sera et restera mon préféré… un film qui met encore beaucoup de claques visuellement aux dernières productions hollywoodiennes et une bande son incroyable !

Pour ce qui est de Tron Ares, je n'ai pas les mots pour dire à quel point j'ai passé un excellent moment, donc je dirai simplement "MERCI".
MERCI d'avoir respecté ces prédécesseurs. 
MERCI pour le visuel toujours aussi incroyable. 
MERCI pour cette bande son.

PS : La nostalgie est beaucoup présente !
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2025
Un troisième volet réussi de la franchise Tron . Un très bon film divertissant avec Jared Leto qui incarne avec brio le programme Arès.
Juz69007
Juz69007

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 octobre 2025
Ce film est mon plus beau film de science fiction : l'image est époustouflante en 3D, agréable également.
Il n'y a pas un instant d'ennui. Ces 2 mondes autour de l'IA et la programmation c'est à dire d'une progression phénoménale rend ce film attractif. Une image dynamique, novatrice à perte de vue dans les profondeurs. Je recommande vivement.
NEUROTICBOY
NEUROTICBOY

6 abonnés 4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2025
J'ai adoré même si le scénario est un peu confus, on sait plus trop ce qui est réel et ce qui ne l'est pas mais visuellement bluffant et superbe musique et j'ai adoré la réf de .......D......j'en dis pas plus.
Le D.
Le D.

247 abonnés 1 125 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2025
"Tron: Ares" est un film que j'ai bien apprécié. Un troisième opus assez divertissant, qui nous plonge dans le monde numérique et réel. L'histoire est sympa, les personnages sont plus ou moins attachants et les scènes d'action sont bien convaincantes.
Bababreizh
Bababreizh

5 abonnés 118 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2025
Bande son explosifs, Jared Leto au top , effets spéciaux inondant l' écran ( c'est le cas de le dire ) histoire qui change un peu avec le programme qui parvient à venir nous voir en plus de l' homme qui va visiter le programme. Bref tout y est pour les fans ( le un et le deux se rappelle à nous et c'est bien pensé), comme pour les autres . un film qui monte Crescendo en nous offrant un final à spectaculaire ! .
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 octobre 2025
bon, on va faire court, il faut sûrement bac + 12 pour comprendre de quoi parle ce film ; qui se passe dans la réalité virtuelle pendant 90 % du temps….Ce n’est même pas esthétique, c’est légèrement schizophrénique….La bande son est fatigante, le scénario à décrypter, et les personnages sans aucune émotion…..Vous l’aurez deviné, je n’ai pas aimé, mais c’est aussi cela le cinéma….Merci pour vos lectures
lilla babe
lilla babe

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 octobre 2025
Visionnaire vitaminé visuellement parfait. Le meilleur film de science fiction depuis des années. La bande son est prodigieuse, Jared Leto est ai adoré !!
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 octobre 2025
 Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !

On croyait rallumer un mythe. On rallume une veilleuse. Tron: Ares fait partie de ces films qui ressemblent à une mise à jour forcée : beaucoup de promesses, beaucoup de bruit, et au final un écran bleu.

Le retour du programme Ares, incarné par Jared Leto, aurait pu être une révélation. Il n’est qu’un exercice de style, froid et spectral, qui oublie qu’un film, même numérique, doit battre. Ares traverse le monde réel avec la raideur d’un mannequin de synthèse, et Rønning filme tout ça avec la dévotion d’un ingénieur plus que d’un conteur. Chaque plan est poli, calibré, désinfecté. Rien ne dépasse, rien ne dérange. Et du coup, rien ne vit.

On sent pourtant, derrière les lignes de code, une intention sincère : explorer la frontière entre intelligence artificielle et émotion humaine. Mais le film parle de cœur sans jamais en avoir. Les dialogues sonnent creux, les silences n’ont pas de poids, et les rares moments d’émotion se dissolvent dans une lumière bleue aussi belle que glaciale.

La musique de Trent Reznor et Atticus Ross, qu’on attendait comme un choc, se contente d’un murmure électronique sans véritable envol. Le son ne fait que souligner l’absence d’âme. Même les scènes d’action — pourtant impeccablement chorégraphiées — semblent rejouées par des avatars lassés de leur propre perfection.

Jeff Bridges revient, oui, mais pour dire quoi ? Pour confirmer qu’il aurait mieux valu rester dans le souvenir. Sa présence, censée donner du sens à la continuité mythologique, ne fait qu’ajouter à la mélancolie d’un projet vidé de substance.

Le plus cruel, c’est que Tron: Ares n’est pas un mauvais film. C’est un film inutile. Tout est techniquement impeccable, esthétiquement séduisant, mais émotionnellement mort. On dirait un rêve conçu par une machine qui a lu beaucoup de scénarios mais jamais regardé un visage.

Dans une scène censée être poignante, Ares contemple le ciel et murmure : « Je comprends enfin ce que c’est d’exister. » On aurait aimé le croire. Mais à cet instant précis, on ne voit plus qu’un acteur pris au piège de son propre hologramme.

Rønning signe ici une œuvre qui confond la clarté avec la vie, la perfection avec le sens. Tron: Ares brille, oui — mais comme un néon dans une pièce vide.

Note : 8 / 20

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