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Thomas M
7 abonnés
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1,0
Publiée le 9 décembre 2025
Alors là, je m'attendais absolument pas à lui mettre une note aussi catastrophique malgré les retours désastreux concernant ce film. Passé de "Tron Legacy" à ce nouveau opus et peut être le dernier au vu de son box office minable qui est absolument mérité pour ma part. C'est simple en point positif selon moi: le visuel très réussi et... c'est tout. Déjà je trouvais que Jared Leto était pour moi le pire acteur hollywoodien et ce long-métrage le confirme largement. Le scénario sur les deux précédents Tron était déjà un gros points faible mais alors avec celui-ci, ils ont réussi à faire bien pire avec un méchant où on peut pas faire plus cliché et déjà vu plein de fois joué par Evan Peters que j'aime bien d'habitude mais là son acting est détestable dans le mauvais sens du terme comme d'ailleurs le reste du casting en globalité est mauvais. Les scènes d'actions peu présente sont fades, mais surtout, la chose qui choque le plus, c'est de passé d'une excellente bande son de la part du précédent volet à une bande son qui anecdotique voir agaçante à 2,3 moment.
Tron: Ares est un film qui cherche à prolonger l’univers visuel et conceptuel initié par le classique de 1982 et ravivé par Tron: Legacy. Sur le plan esthétique, le film reste fidèle à la franchise : néons acérés, architectures géométriques et ambiance synthwave composent une identité visuelle immédiatement reconnaissable. L’univers numérique est l’un des points forts du film, avec plusieurs séquences immersives et un soin réel apporté à la direction artistique notamment dans le monde "du code". Cependant, si Tron: Ares impressionne par son style futuriste, il peine parfois à convaincre par son scénario. L’histoire, qui ambitionne d’approfondir les enjeux philosophiques de la frontière entre humain et programme, est intéressante mais reste trop superficielle pour atteindre l’émotion. Les personnages manquent parfois de développement, ce qui réduit l’impact des enjeux dramatiques et des arcs narratifs.
Les mecs se touchent c'est insupportable. La musique est bonne et puis quoi d'autre ? Rien. C'est le vide sidéral de la spontanéité. Vous croyez quoi d'autre ?
Mon dieu quelle bêtise ce film , insipide, histoire désastreuse, ce n'est pas la qualité d'images qui peut nous faire changer d'avis. Le jeu d'acteur , ben je ne l'ai pas vu, les scénaristes de Disney font de chaque franchise, une horreur a dégouté tous les fans.
j'attendais rien, et fut fort surpris. J'ai bien aimé !! L'idee que ce qui est virtuel puisse passer aussi de l'autre coté de la barriere est fort sympathique. les motos et vaisseaux déambulant dans les rues et jouissif (avec les super trainées mortelles) . Bon apres le scenario reste limité et les combats ressemblant a ceux des films de superheros ... d'ou 1 point enlevé sur la note finale
C'est un bon divertissement. Je vais pas faire un pavé indigeste comme certains. Le visuel est bon, les acteurs aussi. Le scénario n'a rien d'extraordinaire mais c'est Disney donc on sait à quoi s'attendre. Canapé, pop-corn, et c'est parti ;)
Beau, propre, lumineux. Mais vide. Le film essaye de ressusciter un concept qui n’a plus aucune magie en 2025. Là où TRON 1982 ouvrait une porte sur l’inconnu, celui-ci recycle une idée que tout le monde maîtrise déjà. Résultat : un spectacle correct, mais sans âme, sans nécessité, sans légitimité.
Tout d'abord, il est bien de préciser que je n'ai pas vu les précédents opus de la licence, mais que celui-ci m'a donné très envie de me rattraper et de les découvrir. Car disons le clairement, le spectacle est au rendez-vous et le divertissement très réussi. On entre très vite et assez facilement dans l'univers de Tron dès son introduction récapitulative et sa première scène. On commence ainsi par un résumé condensé des premiers films, une sorte d'historique sous forme de journaux télévisés numériques qui explique aussi la situation des principaux antagonistes. Cela reste très accessible à la compréhension et avec des explications assez claires qui nous présentent le contexte, tout en nous immergeant dans ce monde en plein progrès technologique. Un univers à la fois actuel et futuriste où le réel s'entrechoque avec le virtuel et où le virtuel prend le pas sur la réalité. Deux facettes, deux esthétiques, deux designs bien distincts. Et si le monde réel est bien le nôtre, sa technologie est beaucoup plus avancée tout en restant probable et pertinente. Quant au monde cybernétique de la grille, il est totalement high tech, designé un peu comme une cité futuriste sortie d'un jeu vidéo. Ainsi dans les codes couleurs de Tron, le noir et le blanc s'opposent directement avec le rouge et le bleu fluos qui pètent dans les villes, sur les armures, les armes et les véhicules. Et tout y est impressionnant par ces esquisses futuristes qui respirent la classe. Il y a même un petit côté rétro, sans en dévoiler plus. L'esthétique générale est donc ultra léchée et travaillée dans tous les domaines, jusque dans la mise en scène, qui est variée, soignée et très stylisée. Elle est portée par des scènes, des plans et de l'action de qualité. Le tout dans une esthétique sublime qui fonctionne très bien, appuyée par des effets spéciaux à la hauteur, qui permettent une immersion encore plus grande. Les scènes d'action, quant à elles, sont bien exécutées et possèdent une force tranquille. De par le caractère froid et calculateur des programmes et des musiques qui les accompagnent. Mais cela ne les empêchent pas d'être impressionnantes dans leur mise en scène, par les effets 3D, les différentes chorégraphies des poursuites et des combats. Au contraire même, elles possèdent des montées en puissance, notamment, grâce aux musiques électroniques et techno tout à fait dans le ton. Elles s'accordent parfaitement à toutes les scènes, sans être trop énervées ou excitées. De plus, on se surprend à taper du pied en rythme à certains moments, entrainés par le savant mélange de l'action des musiques. Ainsi Tron : Arès ne possède pas de temps mort, les scènes s'enchaînent sur un rythme soutenu, passant de l'histoire à l'action sans que l'on ne s'ennuie jamais et c'est vrai que l'on ne voit pas le temps passer. Le scénario possède de multiples rebondissements et beaucoup de références aux anciens films, mais rien d'incompréhensible pour ceux ne les ayant pas vu avant. On imagine clairement les fans de la première heure trépigner à l'évocation de certains passages ou personnages emblématiques. Un véritable hommage et une vraie force qui donne littéralement envie de découvrir la genèse de la saga. D'autant plus que l'histoire reste intéressante, quoiqu'elle peut paraître déjà vue. Dû à son sujet et la multiplication des films sur l'IA ces derniers temps. En revanche, petit reproche, on retrouve au final encore une fois la lutte des vilains marchands de guerre capitalistes et des gentils bien pensants inquiets du sort de la planète. Pas assez nuancé, un peu trop manichéen et manquant un peu de subtilité. Le film est servi par des personnages forts et charismatiques, certains attachants et d'autres agaçants. Le casting est dans le ton et les acteurs bien dans leurs rôles respectifs. On n'échappe malheureusement pas à l'archétype du méchant prêt à tout pour satisfaire ses ambitions personnelles et professionnelles. L'héroïne quant à elle, est une femme forte, moderne, qui se bat pour ses idéaux et pour les êtres qui lui sont chers. Mais qui lutte aussi pour la sauvegarde et la préservation de notre monde. Ce qui est dommage en revanche, c'est que tout ce qui touche au personnage de Arès n'est pas aussi creusé. On sent que le thème et les réflexions autour paraissent un peu effleurés et auraient mérité d'être plus développés. Les sujets abordés sont ainsi les différentes facettes de l'IA comme technologie émergente, en parlant de ses dérives, avec l'aspect dangereux ou bénéfique, de son utilisation et ses possibles évolutions. Il en découle des questionnements et des réflexions, pas toutes aussi poussées qu'on l'aurait souhaité mais qui sont belles et bien présentes. Le film contient à la fois une alerte sur les dangers de l'utilisation de l'IA mais aussi un message positif et d'espoir pour ce futur avec elle.
Un bon divertissement, on se laisse prendre malgré un scénario quand même simpliste et très manichéen... j'ai aimé la performance de Jared Leto et le film illustre quand même bien un des dangers réels de l'IA qui a déjà pu être expérimenté (le fait qu'une IA puisse passer outre certaines instructions après avoir été programmée une première fois sur un objectif)
spoiler: Synopsis :
C’est l’histoire d’Ares, un programme créé par le dirigeant de la société Dillinger Systems, qui cherche à récupérer un logiciel capable de conserver des objets sortis de la Grille pendant plus de 29 minutes. En effet, dès leur conception, les objets de la Grille ont une durée de vie limitée, mais avec ce programme, tout deviendrait possible pour ce dirigeant obsédé par le profit. Sachant que les sœurs à la tête d’une société concurrente ont développé ce fameux programme, il est prêt à tout pour les éliminer.
Histoire / Scénario : Si vous avez vu Terminator 2, alors vous avez à peu près déjà vu ce film. Certes, c’est plus joli visuellement, mais le schéma est quasiment le même.
Casting : On retrouve Jared Leto, que j’ai vu dans Morbius, un superbe film… non je rigole. C’est à peu près la seule fois où j’ai vu cet acteur, mais apparemment il est assez connu. Evan Peters, que j’ai déjà aperçu dans quelques productions, mais honnêtement, je ne le trouve pas très reconnaissable. Gillian Anderson — oui, l’agent Scully — que je n’avais absolument pas reconnue. Les autres acteurs ne me disent rien, mais dans l’ensemble, tout le casting est convaincant.
Effets spéciaux / Décors : Si je vous dis “Disney”, je pense que vous avez compris : le budget est là. Les FX sont vraiment réussis, ça en met plein les yeux, et les décors sont assez variés.
Conclusion : Je ne suis pas un grand fan des Tron, mais celui-ci reste plutôt bon, avec de très bons effets spéciaux et de l’action non-stop. Évidemment, on ne peut pas dire que le scénario soit original. Débranchez votre cerveau et laissez-vous porter.
Adulateur de l'original. Belle claque ensuite avec l'Héritage même si pas parfait. Cette fois c'est très classique, blockbuster et trop porté monde réel même si cela colle à l'actualité. spoiler: Et coté Pinnochio déjà vu
NIN s'en sort pas mal du tout à la BO mais Daft Punk avait été démentiel précédemment... Une belle surprise en particulier que j'avais reproché de ne pas avoir au précédent : spoiler: les séquences dans la Grille originale . Pas la cata annoncée, pas inoubliable non plus.
Cela aurait pu s’appeler « A la recherche du code de permanence »… Quelle inventivité graphique ! Impressionnants ces combats entre soldats du futur et ces courses poursuite dans un univers rougeoyant avec des véhicules aux caractéristiques diaboliques… Les imprimantes 3D Laser sont d’une efficacité visuelle incroyable ! Et puis tout à coup surviennent des blagues potaches (cf la dérisoire scène de l’ascenseur), un comportement infantile de l’asiatique, un humour bizarre de BRIDGES. Le final se reprend avec des séquences mémorables mettant en scène un combat contre un véhicule « Godzilla » gigantesque. Le premier épilogue dégagera un gentil propos humaniste. Mais si vous ne partez pas pendant le générique vous pourrez découvrir le twist final laissant présager un 4ème volet ! Divertissement spectaculaire !
Franchement… je ne comprends pas trop la critique , on reste sur un Tron avec le même Thème d’intelligence artificiel et de pouvoir dans un monde virtuel et réel , effectivement dommage que l’ancien casting du 2 ne soit présent mais les nouvelles idées sont bonnes et le film est vraiment sympa ! Heureux d’avoir suivi mon idée de le voir
Voilà un film qui pousse l’ésotérisme dans ses ultimes retranchements. Un monde virtuel et un monde réel qui cohabitent, et pour sauter de l’un à l’autre : des imprimantes 3D à base de lasers biensur … c’est touchy ! Jared Letho est un programme qui se rebelle et veux faire le « bien ». Soporifique la première heure et plus rythmé la deuxième (ce qui le sauve d’une note catastrophique), fin très faiblarde.