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Yann
12 critiques
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3,0
Publiée le 29 novembre 2025
Des effets spéciaux incroyables à la fois sur les paysages que sur les tenues des personnages. Un fan service au rendez vous, seul bémol, le scénario qui innove sans pour autant réserver de grande surprise.
Au risque de m'attirer les foudres de certains critiques, j'estime que Ares est une excellente suite après Legacy. Pour rappel, les 2 premiers films étaient certes faits pour être en majorité dans le monde virtuel mais dans Legacy le but final était que les programmes puissent se rendre dans le monde réel. Je ne comprends pas que les gens se plaignent du fait qu'Ares se passent dans le monde reel. C'était la suite logique en fait les enfants. Enfin bref, une bonne continuité à cette histoire qui nous transporte dans le monde technologique. J'avais peur du choix de l'acteur cependant il m'a étonnamment bien surpris. C'est simple je n'ai pas vu le temps passer. J'espère une suite et cette fois pas dans 10 ans. Pour une fois disney c'est rattrapé comparé à tous les navets en live action sorti depuis ces dernières années.
Tron est une franchise qui m'a marqué car Tron premier du nom a été le premier film hors animation que j'ai vu et avec mes yeux d'enfants, j'ai été transporté, et cela a conditionné ma passion des films de science-fiction. Le deuxième film sorti dans les années 2000, je n'ai retenu que la bande son faite par les daft punk, aussi un superbe visuel, et une histoire entrainante.
J'ai aimé : - les effets spéciaux à la hauteur de la franchise - la présence de Jeff Bridges
Je n'ai pas aimé : - un scénario qui fait un peu déjà vu.
Le nouvel opus pour moi était évitable, et avec l'affaire Jared Leto (metoo), il y aura peu de chance pour une suite. Le film aurait dû rester dans le monde de Tron, le passage dans le monde réel fait que le film devient banale. Ma note pour l'invitation visuelle.
Le film cède aux sirène habituelles à tous les films contemporains : rythme trop effréné, développement de personnage inexistant, incohérences multiples, culte des années 80 et cameo pour contenter les vieux fans. Un ratage complet. Il faut se rendre à l'évidence : tout projet cinématographique touché par Jared Leto que ce soit en tant qu'acteur ou producteur, est voué à l'échec.
Je suis fan de la saga Tron depuis tout petit. C'est sûrement ça qui m'aveugle peut-être un peu dans mon opinion mais je suis vraiment content que cette saga se poursuive. Ils parviennent toujours à trouver une voie différente pour poursuivre l'histoire. Cette fois l'informatique envahi le monde réel, une métaphore non voilée sutr les IA qui prédominent de plus en plus dans notre société. Les effets spéciaux sont excellents et la bande-son puissante. J'ai pris un vrai plaisir mais qui je pense est à réservé et visible par les fans de la saga.
Effet spéciaux qui en jettent et un film sur l’univers de teon qui se regarde bien. Pas mal de scènes extérieure qui contrastent avec celles qui pouvait y avoir dans la grille
Tron: Ares est une véritable claque visuelle. La direction artistique de Joachim Rønning est somptueuse, les effets numériques sont parfaitement intégrés, et l’ensemble possède une identité esthétique rare, dans la lignée de films comme TRON: Legacy, Oblivion ou Blade Runner 2049. On a vraiment l’impression de replonger dans un univers iconique, remis au goût du jour avec une maîtrise remarquable.
L’histoire reste simple, mais fluide et efficace. Jared Leto apporte une présence énigmatique, Evan Peters fonctionne très bien dans le rôle du contrepoint humain, et Gillian Anderson apporte son habituelle intensité froide. Le film ne cherche pas à complexifier à outrance, et c’est ce qui le rend accessible et agréable à suivre.
Un point mérite toutefois d’être souligné : la question de la diversité ethnique et du traitement de certains rôles. Jodie Turner-Smith, qui incarne Athena, est absolument magnifique à l’écran et livre une vraie performance. Elle a une prestance incroyable, une énergie maîtrisée, et elle aurait largement eu le talent pour porter un personnage beaucoup plus profond. Le problème ne vient donc pas d’elle, mais du personnage lui-même, écrit de façon trop simple et trop unidimensionnelle. Dans un casting majoritairement blanc, le fait que l’un des rares rôles confiés à une actrice noire soit aussi celui d’une antagoniste très peu nuancée crée un contraste inattendu et parfois maladroit.
Le choix du nom “Athena” accentue encore ce décalage. Dans la mythologie, Athéna est la déesse de la stratégie, de la sagesse et de la réflexion. Ici, le personnage n’incarne presque rien de tout cela : elle agit davantage comme une force d’opposition brute, ce qui correspondrait beaucoup mieux à une divinité comme Ényo, associée au chaos guerrier et à la violence des combats. On devine que le choix du nom “Athena” est guidé par son aspect guerrier et par sa familiarité auprès du grand public, mais cela reste dissonant avec le mythe fondateur. Dommage.
Malgré ces réserves narratives, Tron: Ares reste pour moi un excellent moment de cinéma : un film splendide, immersif, cohérent et techniquement impressionnant. Un spectacle qui assume pleinement son identité et qui m’a offert exactement ce que j’attendais d’une suite de l’univers Tron.
Meilleur film de la trilogie. Images et son fantastiques, j'ai eu quelques frissons avec la musique de NIN. Scénario très correct. On aimerait voir des oeuvres aussi divertissantes plus souvent. Vu en famille, les enfants ont adoré.
Disney Tron: Ares, une suite qui peine à trouver sa raison d’être
Visuellement, Tron: Ares a tout pour séduire. L’animation est impeccable, les couleurs éclatantes, et les premières minutes fonctionnent plutôt bien. Le film s’ouvre sur un univers maîtrisé, qui multiplie les clins d’œil à la saga originale. Pendant un instant, on a presque l’impression que Disney tient enfin la bonne manière de relancer Tron.
Mais cette promesse s’efface très vite. L’histoire, amorcée de façon attachante, s’aplatit dès que le récit devrait décoller. Les personnages sont esquissés puis abandonnés, les enjeux restent flous, et l'antagoniste n’est jamais clairement défini. Le film semble hésiter entre plusieurs directions sans en développer aucune, ce qui crée une narration décousue et souvent incohérente.
Le héros, pourtant central, n’a ni véritable présence ni passé construit ; difficile de s’y attacher. Quant aux scènes d’action, elles souffrent d’un rythme étonnamment lent et d’une prévisibilité qui retire toute tension. Quelques incohérences visuelles – notamment dans le final – achèvent de casser l’immersion.
On comprend surtout que Tron: Ares répond davantage à une logique marketing qu’à une envie de cinéma. Le film semble conçu pour accompagner l’attraction Tron Lightcycle Run dans les parcs américains plutôt que pour enrichir l’univers de la franchise. Pour le public français, qui n’a pas accès à cette nouveauté, l’intérêt devient encore plus difficile à saisir.
Au final, Ares n’est pas un désastre, mais une occasion manquée : une belle enveloppe sans souffle, un retour qui n’apporte rien à la saga et qui confirme surtout la difficulté de Disney à retrouver son élan au cinéma.
Tron le re-retour ! Evidemment bourré d effets spéciaux dans cet univers numérique, c est sans surprise que le maximum est mis sur le spectacle visuel, une superbe bande NIN son renforce l immersion dans ce film hollywoodien. Reste que le scénario extrêmement mince et les acteurs un peu noyés dans cet univers font pâles figures mais bon … on sert uniquement le spectacle, pour le cinéma : tout est dit !
Disney remet la machine virtuelle en route avec Tron Arès, porté par Jared Leto, dans la continuité de l’univers numérique culte initié dans les années 80. Visuellement, rien à redire : les effets spéciaux sont réussis, les décors immersifs et les tenues colorisées donnent du relief à cet univers futuriste. On sent que les moyens techniques ont été soignés.
Mais alors le scénario… totalement abracadabrant. Les passages incessants entre le monde réel et le virtuel s’enchaînent sans logique, parfois à quelques minutes d’intervalle, au point que j’ai fini par décrocher complètement. Tout devient confus, sans tension ni émotion.
Le jeu des acteurs ne rattrape pas le tout : Jared Leto reste fidèle à lui-même, avec une présence un peu froide et distante. Les seconds rôles, eux, peinent à exister dans un récit déjà saturé d’effets.
Une suite à Tron, c’était peut-être une idée excitante sur le papier… mais à l’écran, on se demande vraiment si ça valait la peine. Techniquement soigné, oui — mais narrativement vide.
"Tron: Ares" est une suite qui s’inscrit dans la continuité de la franchise, avec l’ambition de relancer cet univers déjà bien établi. Même si le scénario reste assez simple et parfois un peu basique, le film compense largement par ses effets spéciaux absolument époustouflants. Chaque scène visuelle est un véritable spectacle, avec des designs futuristes et une immersion totale grâce à une équipe technique de haut niveau.
Pour les fans de la saga, c’est un plaisir de retrouver cet univers numérique avec une nouvelle histoire qui, sans révolutionner le genre, apporte une belle dose d’action et de sensations visuelles. Le film mise clairement sur la puissance de ses images et de sa bande-son pour captiver le spectateur, ce qui fonctionne très bien.