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super m
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5,0
Publiée le 29 août 2020
Un film magnifique. Scénario original, on sort vraiment des standards. Disney devrait nous pondre plus souvent des petits bijoux comme ça. A voir absolument.
Film intéressant mêlant sciences fiction, aventure et réflexion philosophique le tout à travers le prisme de la vision positive Disney L'idée est sympa et originale, les effets spéciaux aussi ainsi que les personnages malgré les faiblesses du scénario
Produit par Disney, un film de SF divertissant, bourré d'effets spéciaux et pimenté par une bonne dose d'humour, mais au scénario assez confus et qui se délite au fur et à mesure après un début prometteur.
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1,5
Publiée le 13 juillet 2020
Voici l'exemple parfait d'un film magnifique à regarder mais complètement vide. Des cinéastes beaucoup moins expérimentés ont créé des films simples et peu coûteux qui développent les personnages et permettent aux spectateurs de créer un lien avec eux grâce à un bon scénario qui est la pierre angulaire d'un grand film. J'aurai souhaité que Brad Bird ait investi plus d'argent dans ce film pour un meilleur scénario afin de nous aider à prendre soin de ses personnages et de leur environnement CGI flashy. Chaque morceau du budget est à l'écran dans ce film et il est pratiquement creux émotionnellement. Je n'avais pas une seconde à craindre que quiconque soit en danger et aucun personnage ne me donnait envie d'enraciner pour eux. Je ne peux même pas exprimer à quel point ce film m'a affecté. C'était 130 minutes d'ennui. Je bâillais depuis 20 minutes et je ne m'arrêtais jamais vraiment et je ne m'endors jamais devant un film. Le spectateur n'a jamais une idée claire de ce que le film essaie de dire et je ne pense pas que le réalisateur le sache non plus. Il doit avoir perdu le contrôle de ce film au début du processus qui n'a jamais vraiment une intrigue claire à moins que le studio n'interfère avec la post-production. Les deux premiers tiers du film tout ce que nous voyons c'est le personnage féminin principal qui court à travers le pays jusqu'à ce qu'elle trouve George Clooney. C'est assez décent mais les acteurs ne peuvent pas compenser un mauvais script. Un film sur Tomorrowland devrait penser au-delà des éoliennes. Il devrait être à la pointe de la technologie. Le film ne fait que perdre la technologie verte d'aujourd'hui sans proposer de nouvelles idées. C'est inexcusable la façon dont le potentiel de ce film a été gaspillé. Je ne peux même pas susciter suffisamment d'intérêt pour le film pour faire une critique décente et il ne le mérite pas. Ne gaspillez pas de temps sur ce film. J'aimerais pouvoir récupérer le mien...
J'adore ce film. Je le regarde tout les mois. Ce film est très stylé et très bien. J'ai adoré la scène du Disneyland des anciennes années... Ce film, ici futuriste, donne finalement question sur l'avenir de notre planète. J'ai mis un peu de temps à comprendre le fonctionnement de l'histoire, mais ça va. Juste la scène de la bataille de robots dans la maison de Franck sont un riquiqui peu violentes. Malgré que ce soit des robots, on voit bien qu'ils sont, comment dire.... Entre robot et humain. Sinon, le film est génial. C'est un petit bijou Pixar que voici
Aussi cruel que fut son échec en salles, À la poursuite de demain passe les années avec une considérable facilité. Il a même gagné ses galons de grand film malade. Cela tient à deux choses corrélées entre elles. La première, c'est son réalisateur Brad Bird. Sommité du cinéma d'animation (Le Géant de Fer, Les Indestructibles ; ça calme), il s'est plié à l'exercice des franchises en live, à savoir Mission : Impossible : Ghost Protocol, sans rien perdre de son génie cinétique. Et la deuxième raison, c'est que son nouveau film était un risque. Certes, il trouve ses racines dans une attraction Disney (tout comme Pirates des Caraïbes), mais avait tout un univers à bâtir. Défi imposant, puisque la somme investie l'était tout autant. 200 millions en billets verts, c'est peu commun pour un essai. D'ordinaire, une telle dépense est allouée à de grosses franchises installées,donc au retour sur investissement garanti. Type Star Wars, dont Brad Bird a refusé de signer l'Épisode VII en faveur d'À la poursuite de demain. Avec de tels espoirs placés sur les épaules, pas étonnant que le film soit un colosse aux pieds d'argile. On ne pourra enlever à cet "essai" de proposer des tas de choses, au confluent de sources aussi variées que Fritz Lang, Isaac Asimov et Jules Verne. Le travail de Bird derrière la caméra est encore une remarquable, combinant à merveille son art de la scénographie et la vélocité de sa mise en scène. Il confirme ses aptitudes (démentes) à transcender n'importe quelle scène d'action en veillant à les rendre les plus ludiques possibles (cf. La scène du magasin ou chez Franck). Du spectacle, vous allez en avoir. Et le tout s'accompagne d'idées diablement excitantes (les flashes temporels par exemple) et d'une toile de fond à laquelle se connecter (l'action humaine sur l'environnement). Deux paramètres qui semblent assurer à l'épopée une sincère affection. Mais ce qui calme les ardeurs tient également à deux choses. La première concerne l'histoire, finalement très brouillonne. Bien malin est celui qui pourra présenter ce Tomorrowland puisque le long-métrage se montre assez chiche à ce niveau (on n'en voit que de petites parcelles). De la même manière, les enjeux sont assez flous. Les trois personnages principaux sont baladés d'un point à un autre, mais l'intrigue se montre incroyablement confuse quant à leur rôle dans ce récit (pas si utopique). On en arrive au problème du rythme. De manière incompréhensible, le film expose maladroitement ses pions pendant presque 1h30 pour intégrer au forceps un méchant et son climax dans sa dernière demi-heure. Pour arriver à un final - très représentatif - à la fois très intéressant et tout aussi ambigu sur les intentions du script. Comme beaucoup, j'ai beaucoup de gentillesse pour À la poursuite de demain et ce qu'il tentait d'être au sein d'un cinéma grand public menacé par la taylorisation. Je me désole qu'il ait opté pour une narration si atypique, au détriment de ses belles promesses.
Conte fantastique d'anticipation ou le réel, le temps et l'espace-temps se côtoie. Ode à l'optimisme, spectacle drôle et émouvant, fidélité et hommage à la vision de l'an 2000 des années 60.
J'ai adoré ! Le scénario est fantastique ! Rappelez-vous lorsque vous aviez 11 ans. Tout était possible. Les étoiles vous émerveillaient. Votre imagination était en permanence en ébullition. Le futur était formidable. Si vous retrouvez cet état d'esprit, vous adorerez ce film, véritable ôde aux rêveurs optimistes. Les messages contre nos habitudes actuelles de propager les mauvaises nouvelles et sur nos inactions face aux problèmes écologiques méritent d'être entendus. Les effets spéciaux replongent le spectateur aussi bien dans les années 1960 que dans un futur lointain, en revisitant le monde imaginé par Walt Disney. Quant à l'audio animatronic, elle préfigure ce que seront nos robots humanoïdes bientôt, dotés d'une intelligence artificielle capable de générer chez les humains des émotions dont ils restent seuls à pouvoir les ressentir. Magnifique !
Le film aurait pu être mieux car Le scénario est pas mal mais on se rend compte que c'est plutot destiné aux jeunes mais en même temps ça va tellement vite Et y'a tellement de technique que ça devient compliqué à suivre et à accrocher! C'est bourré d'humour potache, de clichés et de placement de produits, dommage car Les efffets spéciaux sont bien faits
Hormis de belles images et de beaux effets, le scénario est tellement embrouillé que très vite on sombre dans ce que j'appelle de la torture cinématographique et on n'a plus qu'une hâte, c'est que ça se termine. L'histoire aurait pu être intéressante, mais c'est tellement mal développé, je suis même persuadé que les scénaristes n'ont pas compris ce qu'ils avaient écrit. Mais ça dure, ça dure et la torture ne fait que s’amplifier.
On rentre dans Tomorrowland par le biais d’une attraction Disney bien connue où une barque glisse parmi les poupées sonores : une course pour y arriver, et c’est le petit monde qui tend à s’élargir, on tombe d’un niveau avant d’être propulsé dans une cité utopique, tel un miroir inversé et déformé de l’attraction initiale. Puis c’est dans la boutique de produits dérivés Disney que tout se joue : on se tire dessus à la Men in Black, on se cache derrière des articles de la Twentieth Century Fox – anticipation cynique, puisqu’on sait que la souris milliardaire vient d’engloutir le studio –, on se balance un R2-D2 – ah oui, c’est vrai, Disney a racheté Star Wars –, on explose tout, le robot court derrière une voiture à toute allure, saute à l’arrière, se répare à l’aide d’un tournevis à la manière d’Arnold Schwarzenegger dans Terminator. La musique plagie ouvertement le thème de La Dernière croisade. Tomorrowland est un film de synthèse qui atteste la mainmise de Disney sur toute l’industrie du cinéma de divertissement contemporain. Un film de bric-à-brac qui entasse les trophées (comprenons, les licences) comme un enfant tire à lui tous les joujoux à la garderie. Un film dépourvu d’âme et au propos politique ô combien détestable : culte de la performance qui prend ici des aspects d’eugénisme, refus de l’enfant au profit du jeune adulte – nous voilà revenus chez Philippe Ariès –, troc des émotions contre le visage machinal d’une jeune fille cyborg. Le monde doit avoir le culte de la science, des algorithmes qui blanchissent les tableaux crayeux, des petits génies en circuit fermé qui deviendront les libérateurs de demain. La clausule voit papy Clooney débiter son discours dogmatique où le patriotisme ronflant rencontre l’optimisme panglossien… Lennie Riefenstahl n’aurait pas fait mieux. On ressort de Tomorrowland par le champ OGM des cerveaux éteints, ce qui donne lieu à une image fort belle, esthétiquement très réussie, mais à l’allégorisation douteuse. Le château de la princesse Disney est là, au fond. Achetez un pin’s, entrez dans le parc, buvez un Coca. Consommez. Regardez des gens faire semblant de réfléchir, faire semblant de débiter des trucs intelligibles – intelligents ? – mais ne réfléchissez pas ! « Ici des bêtes qui parlent, là des bêtes qu’on adore, des dieux transformés en hommes, et des hommes transformés en dieux ». Cette poursuite de demain est bien la fable des imposteurs.
Je trouve que le film est mal monté. J'aurai préféré directement plonger dedans et expliquer l'enfance du gars par la suite que tout mettre dans le désorde. en fait ils auraient plutôt dû commencer par nous faire comprendre l'espace temporel...Ou alors prendre le gars ou la petite fille comme héro(ine) pour mieux comprendre l'histoire. Loupé. Les effets spéciaux sont sympas. Et j'ai regretté qu'il n'y est seulement que 3 scènes d'actions dans un film de 2h... (spoiler: en l'occurrence la scène dans le magasin,chez lui et la fin
La morale sur l'ecologie était une bonne idée mais très mal mise en scène. Bref. C'était pas terrible, long et j'espère ne pas revoir un Disney comme ça au cinéma. (Pourtant la b.a me donnait envie.)
Une vraie série B pour enfants. Un mix entre Terminator, Men in Black.. Je me suis fait avoir par la présence de Clooney mais franchement c'est nul, le scénario est 0 et il met 3 plombes à se mettre en place. Il aurait fait 1h30 ok mais là plus de 2h c'est non