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Raw Moon Show
153 abonnés
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4,5
Publiée le 22 août 2013
Leos Carax aura mis le temps pour comprendre que la vocation première du cinéma est de nous faire rêver. Holy Motors est de cette étoffe soyeuse dont se parent les songes. J'ai d'ailleurs après coup la délicieuse impression d'avoir pu observer en toute liberté, à la loupe, un magicien ouvert d'esprit et disposé à me dévoiler ses trucs, à m'expliquer ses tours de passe-passe. Parce que son sac à malices est cette Limousine, luxueuse arrière boutique qui nous devient peu à peu familière, c'est la condition pour entrer en symbiose avec le film et ses personnages. Au final, des tranches de vie inégales mais qui touchent, transportent, font écho à nos propres souvenirs (d'homme et de cinéphile). La bonne idée ayant été de situer l'histoire dans un cadre séduisant (le film de genre) et de la baigner dans une atmosphère fantastique. Perso, j'ai pensé dans le désordre à Kubrick, Godard, Lynch, Cronenberg, et surtout Gilliam. Mais Carax est bien assez grand, plus besoin de personne pour occuper tout l'écran ! Holy Carax...
Une œuvre étonnante, a la fois prétentieuse et humble, renversante et magnifique, dont la meilleure scène est pour moi la marche des accordéons! Que dire? On est quand même assez dubitatif, perdu devant ce film irrationnel! Mais ce long métrage mérite amplement la note presse rien que par son originalité! Et enfin de compte, "Holy motors" représente magnifiquement bien le bon cinéma, le vrai cinéma, le 7eme art! Reste a savoir qui de "Holly motors" ou de "Cosmopolis" est le mieux réussit et le plus perché! ^^
Un film prétentieux, hautain et incompréhensible qui reste constamment auto-centré et se prend trop au sérieux. Holy Motors est un cliché, terriblement pompeux, une sorte de caricature de film de genre qui enchaîne les fausses idées, souvent basées sur des poncifs réactionnaires et réchauffés. Finalement, le film n'est jamais novateur, le réalisateur se contente seulement de faire de l’esbroufe, mais on ne sent aucune sincérité. Les références sont sans aucun doute très intelligentes et pointues, la mise en scène léchée et le propos métaphorique de la vie très poétique, mais tout cela m'est totalement passé juste retiendra-t-on les tours de manche de Denis Lavant.
Bon je vais être courageux, je vais prendre la voie de la lâcheté... "Holy Motors" est très représentatif de son réalisateur, LE cinéaste maudit du cinéma français contemporain Leos Carax, soit on est totalement admiratif, soit on a qu'une envie c'est de le descendre... Moi je vais choisir de me placer entre les deux... D'abord c'est le genre de film, on le comprend comme on a envie de le comprendre ; voilà ça c'est fait... Maintenant de ce contenu, il y a des moments chiants ou du moins creux ou qui apparaissent creux mais il y a aussi de très belles fulgurances à l'instar de la chorégraphie suggestive dans la troisième partie qui se déroule dans un studio d'animation ou des plans de Paris qui est admirablement filmé... Allez purge (ce que je ne pense pas !!!) ou chef d'oeuvre, je vais laisser le temps décider à ma place.
Fuyez de toute urgence, pourtant j'aime les films de toute origine et de tout genre, mais là je pense que certain journalistes on 'tait payé pour poster des critiques positives sur ce film qui a était pour moi une torture, décousu incompréhensible enfin bref je n'ai pas put tenir jusqu'à la fin
J'ai pourtant été jusqu'au bout afin savoir s'il y avait une clés de lecture pour comprendre cette succession de scènes irréalistes et débiles reliés entres elles en limousines... mais ça se termine comme ça a commercé, sous l'emprise de substances illicites...
Avec "Holy Motors", Léos Carax n'aura pas déçu ceux qui se prosternent devant ses œuvres pour le moins inaccessibles au grand public et ce fut encore une fois le cas de la majorité de la critique française qui s'est répandue en locutions dithyrambiques. Le jury de Cannes pourtant mis sous pression n'aura pas été dans le sens du vent et "Holy Motors" en repartira bredouille. Le film se veut un hommage au cinéma ce qui a sans doute séduit la critique cinéphilique mais toujours aussi modeste Carax truffe "Holy Motors" de référence à ses propres films qui ne sont pourtant pas si nombreux et surtout restés très confidentiels ce qui ne dira donc pas grand chose aux néophytes de son œuvre comme si définitivement le réalisateur de s'adressait plus qu'à une certaine intelligentsia seule apte à le comprendre. Les choix radicaux et parfois onéreux de Carax n'ont jamais rapporté grand chose à ses producteurs et l'ont tenu longtemps éloigné de l'exercice de son art. Le voir en personne à l'ouverture de son film ouvrir avec son doigt devenu clef la porte de son appartement qui donne sur un écran de cinéma en dit long sur la souffrance de Carax d'être en marge d'une industrie dont il continue de refuser les règles économiques. La suite est une succession de rendez-vous où le mystérieux Monsieur Oscar joué par Denis Lavant l'acteur fétiche du réalisateur, arpente Paris dans une immense limousine blanche devenue la loge où il se grime pour aller jouer des scènes rendant hommage à certains des films de Carax lui-même où à ceux d'autres metteurs en scène des temps plus reculés du cinéma comme Franju (la présence d'Edith Scob) ou Louis Feuillade . Chaque genre est représenté du fantastique à la comédie musicale en passant par le mélodrame ou la science-fiction. Les scènes curieuses s'enchaînent comme autant d'exercices de style parfois hallucinantes mais souvent un peu vaines, débouchant au final sur l'impression souvent formulée par ses détracteurs d'une prétention sans borne d'un réalisateur certes talentueux mais incapable de rendre sont art accessible au plus grand nombre. Léos Carax qui rend hommage à des grands noms comme Feuillade, Franju ou Minelli ferait bien de s'inspirer de ses maîtres qui sans jamais rien sacrifier de leurs ambitions ont toujours pris soin d'être populaires au meilleur sens du terme.
dans sa grosse limousine sillonne Paris et joue toute la journée et toute la nuit des personnages très différents. Plus que jouer les 11 rôles durant 2 heures, les incarne. Mais qui est ? Quel est sa vraie famille ? Attention, film à ne pas mettre entre toutes les paires d’yeux. Leos Carax livre ici un OVNI cinématographique. Lavant va jouer durant ces 24 heures 11 personnages, c’est aussi l’occasion d’explorer 11 formes de cinéma. Il revisite le cinéma. Difficile d’évaluer un film dont on ne comprend pas toujours le sens : complexe et abscons, pamphlet et monologue, reflexion et masturbation intellectuelle. Il propose un film radical, mais sans réel intérêt pour moi-même. Notons tout de même la scène en latex d’un érotisme torride.
Passez votre chemin , ce film ne mène nul part , c'est de la masturbation intellectuelle pour critique de cinéma sous cocaïne !!! AH ben tiens j’aurais peut être du le regarder après avoir fumé j'aurais peut être compris kelke chose ;) NUL NUL
Une succession de sketchs grotesques et sordides, qui ne mènent nulle part et ne reposent sur rien. C'est comme essayer de critiquer une flopée de publicités prises en hasard, il vaut mieux ne juste rien en dire, ne rien en penser et essayer de l'oublier le plus vite possible. Nombreux sont ceux à se bousculer au portillon pour revendiquer un "Je n'ai strictement rien compris donc c'est forcément du génie", et bien, désolé mais non.