5468 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
607 critiques spectateurs
5
101 critiques
4
138 critiques
3
85 critiques
2
69 critiques
1
82 critiques
0
132 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 décembre 2012
J'adore, j'adore, j'adore!! Holy Motors est un grand hommage au cinéma fait par Léo Carax, un amoureux du cinéma! Le film est géant, nous montrons les divers facettes de cet art apprécié de tous et de la décadence de certains genres. Ce que j'aime bien avec ce genre de film (je pensais aux Kubrick à certains moments), c'est que le spectateur peut se faire son propre avis. On peut penser que c'est un film politique, un hommage ou encore une histoire complètement loufoque. Personnellement, je pencherai pour la critique et sa vision du cinéma actuel, justifiée et intéressante. Niveau casting, on a du lourd: Denis Lavant et Edith stob comme personnages principaux, l'un étant l'acteur talentueux de tous ces sketchs, l'autre étant la chauffeuse de la limousine. Il y a aussi deux-trois autres guest-star: Eva Mendes dans un rôle effrayant mais incroyablement bien réussis ou Kylie Minogue qui nous prête sa voix. Et la scène finale est juste énorme! J'adore.
Etrange mais réussi. Denis Lavant est vraiment très bon, la réalisation est à la hauteur mais le scénario est un peu trop âpre. Quelques scènes inoubliables.
J'ai lu dans les com que une critique qui disait que le film était prétentieux. Que veut-on dire exactement par là ?? Qu'un film doit être modeste ?? Absurde ! J'aime ce film parce qu'il est prétentieux ou ambitieux, comme on veut ! Si l'ambition du film est réussie, c'est là parfaitement subjectif. Mon avis se lit dans ma note.
C'est de l'art,c'est du cinéma. Même si des moments on ne comprends pas touts on peut apprécier tout particulièrement l'entracte qui nous qui nous force a rester jusqu’à la fin.Des moments hilarants et surprenant et beaucoup de questions comme : comment? ou pourquoi?. Il ne faut pas comprendre le réalisateur joue avec cette art, ce qui nous permet de nous psez ces questions. Du grand Art .
L'authenticité d'expression d'un support qui interroge jusqu'à une certaine démangeaison tout impie curieux, agité car désappointé et qui de ce fait promulgue toute l’honnêteté d'un spectateur conciliant et non arbitraire. L'exigeant Carax surprend. La presse s'empresse... oeuvre majeure pour certains qui aiment à jaspiner dans la contestation d'un cinéma devenu très peu sophistiqué, et font parfois l'éloge d'un cinéma distant plus que distrayant. Il est ici à noter que H.M mérite toute fois un certain engouement car plein de questionnement d'une part - les illusions d'une vie ou les déceptions à s'en faire une, de nous tous qui jouons la nôtre - et d'autre part il a l'heureuse saveur d'être déridant, dans ses nombreuses expressions, surtout musicales. Loin d'être l'œuvre contemplative qui frustre et laisse de côté, eux là... les hiératiques dans leur siège à gobelets, en mauvaise posture dans cette grosse machine climatisée, inexpressif car gavé d'une bobine au contenu lobotomisant... jusqu'ici, l'ouverture du film en dit long et rien n'est plus vrai sauf... qu'il y a toujours dans les yeux de celui qui se nourrit en payant, la possible expression d'une désillusion évidente. J'aime à penser que Denis Lavant mérite beaucoup, comme beaucoup, car il porte à lui seul un projet plein de retors, mais H.M est de constat, finalement très accessible pour ceux qui en douteraient, pour peu qu'on regarde et interroge ce cinéma; Un appel fou, tantôt alimenté d'un aguerri cognitif ou tout bonnement cinéphile, parfois d'une vulgaire aisance à dire ce qui est vrai et que le cinéma sert aussi à ça et est aussi fait de ça...de ce que nous ressentons face à lui. Ce que finalement nous tous lecteur de ce genre de site nous recherchons et qui quand bien même l'expression peut être épineuse, elle ne transige pas. C'est aussi ne pas caviarder l'expression en fermant les yeux sur une idée folle qui n'enlève rien à la qualité du récit, de l'outil et de la participation immanquable de cet acteur rassasié. Une expression qui incontestablement peut parfois être silencieuse, mais pas figée.
Holy motors est une ode à la vie et au cinéma . Lavant est absolument incroyable . Quelques sketchs sont des chefs d'oeuvres , certains sont ratés , en gros comme le cinéma , des fois on le comprend , et d'autres fois on le comprend pas , comme le cinéma. Comme la vie.
Un film sans queue ni tête, en tout cas, c'est comme ça que je l'ai perçu. L'acteur principal est excellent par son jeu et sa capacité à changer de rôle, mais à part ça, je n'ai rien trouvé qui me permette de mettre plus d'une étoile. C'est pour moi une grosse daube que je regrette d'avoir perdu 2 heures à regarder.
Leos Carax nous balance l'OFNI (Objet Filmé Non Identifé) de l'année 2012. Médusant, hypnotique, baroque, lyrique, fantastique, tous ces termes et plus encore sont les mieux placés pour nous décrire cette nouvelle ode au cinéma du réalisateur français aux absences trop longues. Porté par son double filmé, Denis Lavant, Holy Motors est une expérience visuelle et sensorielle incroyable où Carax nous plonge dans des univers tous différents et surréels avec une intensité de ton et de technique parfaitement calibrée et maîtrisée. On jubile devant le grand-guignol Monsieur Merde, on adore les dialogues poussées et on sait enfin où dorment toutes ces grandes limousines qui hantent les avenue Parisiennes...
Ok c'est du cinéma. Ok ca n'est pas conventionnel, Ok ça fait un carton chez les critiques pros................................ Denis Lavant fait une performance ,certain lieux ,certaines scènes et idées sont bien trouvés,mais............................................................ ..........................C'est long et hermétique ! ...digestion difficile ...
Je note bien ce film et pourtant, je n'ai pas réussi à saisir ou le réalisateur voulait nous amener...cependant, l'acteur principal est excellent (notamment quand il interprète le rôle du dingue traversant le cimetierre..) et chaque portion du film nous le fait découvrir dans un nouveau personnage. A découvrir donc pour se faire une idée :)
Il est clair que Denis Lavant est assez bon dans ses divers rôles, que les décors sont beaux et réussis, mais a part ça ... Film un peu fou et surtout assez incompréhensible, sans réel fil conducteur, tout en étant assez lent ... Je ne suis vraiment pas sur de l'avoir apprécié, ou même compris ...
c'est nul, vraiment nul et navrant de pouvoir autant croire à une daube pareille. Ceux qui se croient artistes de nos jours font dans le morbide, le malsain, sont torturés et tirent les gens vers le bas. Ils sont tout l'inverse de ce qu'ils prétendent être. Ce qui est vrai c'est qu'on ne va pas dans le bon sens de nos jours ...
Film très nostalgique sur le cinéma comme machine à rêves moribonde qui se regarde le nombril. On sent Carax fasciné par l’image numérique, mais qu’il ne sait pas trop quoi en faire sinon la parodier. Il se moque gentiment de la motion capture, et montre tout ce qu’on cache habituellement, sauf la caméra. Où sont les caméras ? Réflexion très onirique parfois hermétique et souvent austère, comme si il était tellement désabusé qu’il ne peut développer autre chose qu’une mise en abîme vertigineuse, avec son comédien fétiche dans le rôle titre qui vit plusieurs vies, sans en retenir aucune. A aucun moment on ne quitte le monde des idées, peu explicite et la vision très personnelle d’un cinéaste qui se fait rare, comme pour mieux nous narguer. C’est une vision extra-lucide d’un monde qui se meurt, sinon pourquoi il est aussi mélancolique ce film ? Et ces guest- stars de luxe, donnent un cachet glamour moqueur mais ne créent pas le confort attendu pour le spectateur. On ne s’attend pas à voir Eva Mendès ou Kylie Minogue comme ça, des objets de désir vampirisées par l’univers du maître. Curiosité qui ne laisse pas indifférente, comme une réflexion sur le cinéma d’avant dévoré par le tout image actuel, qui nous met dans une réalité virtuelle sans fond, à voir donc, et après en discuter calmement autour d’un verre.
Clairement, à ne pas mettre entre toutes les mains. Mais je suis assez exaspéré d'entendre les jérémiades de mauvaise foi de certains ici, à savoir : film de bobo ou je ne sais quelle bêtise du genre. C'est un film de cinéphile, pas dans le sens où il faut une culture cinémtographique énorme, simplement il faut aimer savoir comment se construit un film aujourd'hui. C'est un film sur l'acteur, mais plus largement c'est un film sur la vie, et ses choix. Après, pas besoin de théoriser pour apprécier c'est même plutôt le contraire, il faut cesser de vouloir chercher un sens à tout. Soyez exigeant, arrêtez de vouloir que l'on vous serve un film pré-mâché et lancez vous dans ce holy motors. Certaines séquences sont les plus belles que j'aie vues ces dernieres années. Une telle puissance visuelle est rare de nos jours. Je suis ravi que ce film ait pu être produit et ait vu le jour.