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Sylwish
10 abonnés
79 critiques
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4,5
Publiée le 17 juillet 2012
Un film pour le moins étrange... On nage en eaux troubles, du début à la fin. On ne comprend pas tout, beaucoup de choses nous échappent et pourtant, on en ressort les yeux pétillants. Rares sont les films qui osent autant, rares sont les acteurs à dire oui à un projet aussi fou (mention spéciale à Eva Mendes & Kylie Minogue, toutes les deux parfaites). Mais c'est Denis Lavant qui porte le film. Il est tout bonnement incroyable car polymorphe. Edith Scob est tout aussi juste, elle dégage une aura très lumineuse. Le film est bourré de métaphores plus poétiques les unes que les autres, les images sont somptueuses... A mon sens, le film essaie de faire passer un message très beau : le monde, aujourd'hui régie par les machines (qui d'ailleurs se plaignent dans la dernière séquence... C'est jouissif!), détruit l'humanité. C'est ce que des gens comme Monsieur Oscar essaient de reconstruire... On a l'impression que ces gens ont une mission. Sauver la planète, sauver les relations humaines... Ils recréent des vies, des situations, des moments pour que les humains ne soient pas perdus. C'est très, très beau.
Holy Motors, œuvre affolante, intense et unique, mené, qui plus est, par un Denis Lavant grandiose se dévoile comme étant un film à part, un espèce de court-circuit total, une percée dans ce qu'il y a de plus beau et de plus dur...
En lisant les critiques de la presse il est assez drôle de constater que celles-ci sont à l’image du film de Leos Carax ; c’est à dire que pratiquement tous ont trouvé ce film génialissime mais sans savoir vraiment de quoi on parle, et c’est la grande question, qui a dû en dérouter plus d’un. Ce Holy Motors doit certainement renfermer quelque chose de très subtile, malheureusement je n’ai pas saisi cette chose là. 2 étoiles, pour quelques scènes assez jolies.
Sorti du cinéma un peu comateux, je lis les critiques -affichées- du Monde, de Libé, et des Inrocks... Qu'ils sont intelligents, perspicaces, subtils, et avec une vision perçante ! Bon, ben je n'ai rien compris, je me suis ennuyé la plupart du temps, piqué une bonne tranche de rigolade avec Mr Merde au cimetière qui bouffe tout, ou en érection avec Eva Mendès (?), admiré La Samaritaine à l'abandon, et trouvé très lourd qu ' Edith Scob mette le masque des Yeux sans visage un masque d'un vilain vert à la fin (ouf) du film. Vive Franju et Cocteau! Ce film est aussi indigeste que cette interminable limousine.
Une limousine blanche traverse tel un fantôme les rues de Paris. La ville semble s’être figée pour l’écouter passer. À l’intérieur de ce véhicule au moteur silencieux, conduit par la mystérieuse et maternelle Céline (Edith Scob), se trouve M.Oscar (Denis Lavant). Un nom bonhomme qui laisse imaginer un gentil vieil homme aux cheveux blancs. Mais M.Oscar n’est personne en particulier et tout le monde à la fois : de l’aube à la nuit, il prend l’aspect d’une mendiante boitillante, d’un être répugnant sorti des égouts, d’un riche banquier, d’un ouvrier spécialiste de la motion capture… Son travail consiste à entrer dans leurs vies, chacune des scènes qu’il joue dans leur peau étant qualifiée de “rendez-vous”.
La critique complète : http://brevesculturelles.wordpress.com/2012/07/16/holy-motors-le-jeu-des-damnes/
Film ambitieux, avec de bons acteurs (comment Piccoli a-t'il pu s'y fourvoyé ?), mais complètement manqué : pas de scénario, pas de musique, aucune crédibilité dans l'absurde. Seul un imaginaire puissant peut faire entrer dans ce film. Je suis parti avant la fin, pour la troisième fois depuis que je fais confiance aux meilleures critiques de Télérama et du Monde. Je n'arrive pas à comprendre que des critiques sérieux et compétents puissent conseiller d'aller voir ce film : ne prenez pas ce risque.
Je n'ai pas réussi à accrocher avec Leos Carax, le film manque de lien entre les evenements et les personnages....La musique n'est pas non plus au rendez vous... Film tres "particulier"...
Typiquement le genre de film sans sens et ennuyeux à mourir adulé par les critiques, qui en fait n'ont rien compris non plus mais déclarer que c'est un chef d'oeuvre ça fait tellement intellectuel... La scène finale est d'une bêtise telle que ça vaut limite le détour, on dirait que le réalisateur s'est dit "je vais faire un truc bien merdique, mais je parie que tout le monde va trouver ça fantastique". Bravo mec, ça a pas loupé.
Le problème, c'est que Holy Motors se contente de nous laisser bouche bée face à un film très décousu, et finalement déçu de ne pas avoir ne serait-ce qu'une ébauche de réponse.
Sans queue ni tête. J'ai vainement essayé de comprendre l'idéologie du film, sans succès ... Et la scène finale a mis fin à mon semblant d'intérêt. Ou bien je manque de références cinématographiques, ou bien je ne navigue pas dans le même univers que Leos Carax ... ou les 2 !! Il a tout de même réussi à m'interroger pendant les 3/4 du film, ce qui m'a permit de ne pas m'ennuyer pendant 2h !!
Dommage qu'il n'y ait pas de note négative... C'est complètement naze... Enfin si vous êtes un grand malade vous comprendrez sûrement l'intérêt de ce film!
On se rend au cinéma, entre autre, pour être bluffé, non ? Et bien ce film est bluffant ! Il n'y pas 1 film, mais 10 courts-métrages en un, sans parler des références multiples qui relient les histoires entre elles, mais également à d'autres grands films de l'histoire du cinéma et même aux séries de science-fiction et d'espionnage. Une originalité visuelle, des performances d'acteurs, un étonnement de chaque instant. Du vrai suspens tout du long. Ce film est un petit bijou qui nous laisse incrédules, désorientés comme des ados devant leur premier film "claque". Du rêve de cinéma pas bégueule, qui peut embarquer tout le monde dans la limousine. Allez rêver debout, ou plutôt assis ! Merci Leos Majax !
Ce film n'est aucunement de l'art d'essai. c'est un navet, inconsistant,sans réel trame. les maigres réconfort sont : le maquillage et l'acteur principal qui est bon. ceci étant malgré cela le scénario étant inexistant ça sert à rien. bref j'ai perdue deux heures devant un film ça m'était pas arrivée depuis la légende de beowaulf ^^
"Holy Motors" est un film un peu raté, qui ne tient pas toutes ses promesses. Film sur la mort du regard plus que sur la mort du cinéma (l'une entraînant certes l'autre), le 5ème film de Carax peut également se voir comme un film sur le métier d'acteur autant qu'une tentative vaine de son auteur de rattraper une grosse décennie d'inactivité en racontant une dizaine d'histoires différentes. Forcément, elles ne sont pas toutes du même intérêt : les segments du père et du mourant sonnent assez faux et semblent s'étirer en longueur, ces scènes "normales" ne semblant pas à leur place chez un cinéaste aussi singulier que Carax. Objet imparfait, "Holy Motors" comporte néanmoins des scènes magnifiques, à commencer par le prologue (l'auteur entrant littéralement dans une salle de cinéma) et l'épilogue (à la fois drôle et réponse improbable à la question entendue dans "Cosmopolis" sur l'activité des limousines la nuit), mais plus encore la séquence de la Samaritaine, vibrante rencontre entre deux anciens amants à proximité du Pont Neuf. Sans doute la presse s'est-elle un peu trop enthousiasmée à Cannes (Carax est d'ailleurs vraiment un phénomène franco-français), mais "Holy Motors" est suffisamment audacieux, ludique et hors des sentiers battus pour être accueilli avec un soupir reconnaissant.
La critique est unanime, le film de l’année ; Je confirme que ce film m'héritait la palme d'or à Cannes voire même l’oscar a hollywood. C’est le genre de film qui me dit que je suis trop bête pour le comprendre. Trop bête de n’avoir pas pu rentrer dans le génie du réalisateur. Trop bête pour n’avoir pas compris la fantastique scène des voitures qui conversent ….. Leos Carax a pris mon temps une fois mais jamais il ne récidivera.