Inside Llewyn Davis
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616 critiques spectateurs

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Truman.
Truman.

274 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2014
Les frères Coen offrent avec ce "Inside Llewyn Davis" un bel hommage à la musique, mais plus précisément à la musique folk .
Biopic du chanteur Dave Van Ronk, renommé ici Llewyn Davis, on suit sa vie dans une douceur mélancolique qu'est la difficulté de percer dans la milieu de la musique .
Entre des petits bars, la galère de trouver un endroit ou dormir et trouver de l'argent la vie de Llewyn n'est pas si facile mais baigne dans la douceur de la musique folk .

Coté réalisation pas grand chose a dire c'est très sympa, mais j'ai tout de même deux reproches a faire, le premier est la photographie .
Une photographie tirée vers le gris, certes c'est la pour nous renvoyer vers la psychologie du personnage triste et un peu paumé mais c'est laid .
Les couleurs sont ternes et fade, je me suis dit une chose du début à la fin, ce film aurait été parfait en noir et blanc !

Ensuite la durée, c'est pas spécialement long mais après 1h20 le temps semble s’alourdir et le film devient quelque peu répétitif .
On ne s'ennuie pas grâce aux belles mélodies qui s'échappent de la guitare de Oscar Isaac, acteur qui convient parfaitement au rôle .

Pas le meilleurs film des frères Coen mais un bon film qui ravira autant les fans de folk que de chats .
Benjamin A

815 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2014
Pour leur nouveau film les frères Coen nous envoient dans le New York du début des années 1960, dans l'univers musical de Greenwich Village. On suit ce chanteur de folk, qui tente de percer dans la chanson. La mise en scène est parfaite et dès le début on le ressent, à travers une belle introduction. Les chansons sont superbes et envoutante, l'ambiance est parfaite. Le scénario peut paraitre peu élaboré, mais on est pris dans le film, dans sa mise en scène et ses dialogues savoureux (ce qui empêche de tomber dans la lenteur malgré le rythme peu rapide). Certaines scènes sont vraiment marrante (notamment le voyage entre New York et Chicago), quand d'autres sont triste, notamment le parcours et les péripéties du chanteur. Et les frères Coen, filment ça de manière détaché, sans juger ce "looser". Coté interprétation, on retient bien évidemment Oscar Isaac dans un de ses premiers grand rôle, qui incarne parfaitement bien ce chanteur paumé, on retient aussi les seconds rôles, de Carey Mulligan (parfaite dans son rôle, très froide) jusqu'à l'habitué John Goodman, que l'on voit peu mais hilarant. C'est un très bon Coen.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 avril 2014
Bon film des frères Cohen ! Les musiques sont géniales ! Et le son est de super qualité donc ça vaut le coup d'aller voir le film au cinéma pour ça. Les images sont superbes grâce au travail de notre frenchy Bruno Delbonnel (le directeur de photographie de Jean-Pierre Jeunet : Amélie Poulain, Un long dimanche de fiançailles, dont personnellement j'admire grandement le travail) ! On retrouve ici l'humour (noir) des frères Cohen sur fond de mélancolie en suivant le parcours de ce chanteur malchanceux (incarné par Oscar Isaac, très bon dans son rôle). On voit peu John Goodman mais, comme souvent, il est hilarant. Par contre, l'histoire n'est pas transcendante et le film tourne un peu en rond (la construction du long-métrage est d'ailleurs construite sur cette idée, ce qui à mon avis, dessert le film, car on reste un peu sur sa fin). Ce film s'est vu attribué le grand prix du festival de Cannes 2013 ce que je trouve un peu too much sachant qu'il y avait des meilleurs films sélectionnés l'année dernière selon moi (comme la Grande bellezza par exemple, qui n'a reçu aucun prix à Cannes !).
Parkko
Parkko

193 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 février 2014
Les frères Coen et moi ce n'est pas l'amour. Mon film préféré d'eux est A serious man, que je trouve être un vrai bon film, mais c'est vraiment un des rares de leur filmo que j'aime. Mais j'avais un espoir pour Inside Llewyn Davis. D'autant plus que certains l'ont comparé a A serious man (je ne partage pas cet avis, y a autant de ressemblance entre eux deux qu'entre n'importe quels films des Coen mais passons). Je note deux bonnes choses dans le film, déjà la photographie qui est magnifique, elle a une teinte vraiment très belle et pourtant on a pas l'impression de voir un filtre tout le temps, c'est vraiment beau. Et ensuite, le fait de laisser les chansons en entier. J'suis pas un fan de folk, mais je trouve que c'est un parti pris intéressant. Après le reste du film ne m'intéresse pas. Je le trouve vraiment insipide et sans grand intérêt.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 25 février 2014
Un début top, on est dans l'ambiance on adore puis ,puis ça continue plus ça devient lent et long... Des jolies scènes mais rien d'extraordinaire
Jacques A.
Jacques A.

2 abonnés 37 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2014
Un musicien. Un chat. Un road movie. Une ambiance bien particulière. Ça me donne l'impression d'avoir un peu vécu tout ça alors que j'étais en couches culottes ou en langes. Heureux de l'avoir vu.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 février 2014
VDM version musicien

La Horde sauvage est le quatrième western que réalisa Sam Peckinpah en 1969, après notamment Coups de feu dans la Sierra (diantre, que je n’ai toujours pas vu), et on sent déjà, au début de sa carrière toute la patte et le potentiel du réalisateur.

Le film débute, dans une ville américaine qui a l’air tout ce qu’il y a de plus classique, par le braquage d’une compagnie par une bande d’infâmes hors la loi sanguinaires, mais qui n’est en fait qu’une mascarade car … it’s a trap ! Nos fiers et ombrageux forbans sont en fait attendus de pieds fermes par une bande de non moins recommandables chasseurs de prime, et s’ensuit une intense fusillade qui ne laissera pas tout le monde indemne. Les flibustiers survivants s’enfuient avec hâte vers le Mexique pour échapper à leurs poursuivants et tenter un dernier gros coup qui leur rapportera pépète …
Pour la suite de l’histoire veuillez regarder le film, merci de votre compréhension.

Ce long métrage de Peckinpah a encore une fois, pour notre plus grand plaisir, une vision sombre, dépressive, pessimiste, désabusée sur le monde, cette époque et la nature humaine. Cela commence dès le début du film (enfin, je ne suis pas sûr que cela soit à ce moment...) quand on aperçoit des enfants entrain de torturer un scorpion, l’instinct animal de l’homme est partout, que cela soit chez les plus jeunes ou même les adultes, certains se comportant comme des vautours auprès des morts. La même brutalité prend forme pendant les échanges de feu où les « innocents » sont massacrés comme les autres, personne dans ce film n’est épargné, ni la veuve, ni l’orphelin.
Ici pas de bons hommes ou sentiments tout propre comme dans certains westerns, là ils sentent tous la terre, pas de héros, juste des hommes lambda qui luttent pour survivre dans ce monde impitoyable, dans cet endroit où l’amitié ne compte plus, comme pourrait témoigner (je ne sais qui) abandonné par ses camarades après s’être fait tirer dessus ce qui sert leur fuite.
Point d’espoir dans ce monde de brutes, la course de ces hommes ne se terminera qu’avec leur fin, se faisant d’ailleurs comme si les personnages eux-mêmes savaient qu’au bout du chemin, la porte leur sera fermée, alors comme on voit dans une des dernières scènes, pourquoi ne pas partir avec éclat, plutôt que vivre comme n’importe qui ?

Les acteurs ont été savamment bien choisis pour coller avec le film, avec quasiment tous ont une Gueule d’enfer, déjà bien entendu, les deux personnages principaux (et rivaux), incarnés par William Holden et Robert Ryan qui ont un visage très marqué et un charisme certain. Mais n’oublions pas notre bon Ernest Borgnine qui a je pense une des têtes les plus sympathique du cinéma et qui procure un effet de bon humeur dans ce film déprimant. Même les seconds rôles ont été soignés, par exemples j’ai trouvé aussi les trois principaux militaires mexicains très convaincants.

On retrouve bien entendu la façon de filmer tellement propre à Sam Peckinpah, ses gros plans sur les personnages ou encore et surtout ces fameuses séquences en ralentis qui exacerbent la violence qui a cours sous nos yeux, n’oublions pas aussi les fameuses gerbes de sang à la Peckinpah encore une fois présentes ici. Bref, les scènes d’action du film sont déjà grandioses, mais avec la patte Peckinpah ça en devient juste un véritable régal pour les yeux, d’une rare puissance.

Le film est du reste très bien rythmé, alternant de la meilleure des façons scènes d’actions d’anthologie (le braquage, l’assaut du train, la scène d’action finale) et moments reposants souhaitables (passage chez les mexicains), du coup les 2h20 que dure le film, commencées avec une superbe intro ((notamment dès le début du film, dans un superbe effet de style pour présenter les personnages) passent avec grand plaisir, sans ennui.

En bref, car j’ai dû oublier de parler de certains éléments (diantre l’accompagnement sonore !), on se retrouve ici avec du grand Peckinpah, mais surtout, du grand western.

PS : Critique écrite en méthodologie de concours, comme quoi les cours, ça inspire
Léa H.
Léa H.

38 abonnés 225 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 février 2014
Au premier aperçu, le film est un peu déceptif (ce Llewyn Davis n’a ni la loose magnifique du Big Lebowski, ni le désarroi cynique du héros de Fargo, ni même la vacuité existentielle du Barber). Il semble un peu trop lisse dans sa forme comme dans son récit (très anecdotique). Mais à mieux y regarder (une deuxième fois), ce portrait d’un homme qui reste sur le seuil de sa vie dégage un charme insidieux et, à travers ce récit en creux, les deux frères opèrent mine de rien une nouvelle mue dans leur carrière protéiforme. Pour la première fois, une sorte de tendresse pudique transparaît, comme s’ils s’affranchissaient de cette distance à laquelle ils ont toujours tenu leurs personnages (souvent truculents et décalés, ou sortis des canons du film de genre), comme s’ils se cachaient un peu moins derrière les figures de styles (souvent brillantes). Le portrait de lewyn Davis est certes dépouillé (on sait peu de choses de lui et ses mouvements intérieurs gardent leur part de mystère), mais, dans son incapacité à communiquer ses sentiments et dans son intégrité un peu ridicule, il trouve une vraie humanité. Le coup de génie des frères Coen est de le situer entre la page blanche et le mystère d’une intériorité : en évitant autant la psychologie (façon biopic) que le piège de l’opacité, ils construisent un personnage complexe sans être explicite, attachant sans être réductible à une simple étude de caractère. Mine de rien, ils posent les fondements d’un vrai personnage de fiction moderne, qui nous échappe tout en nous parlant en profondeur.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 2 février 2014
Pas terrible mais peut être que ce n'est tout simplement pas mon genre de film.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 mars 2014
Je me suis ennuyé du début à la fin. Je ne dois pas être assez sensible...
SuperMadara
SuperMadara

106 abonnés 935 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 janvier 2014
Une ballade musicale de qualité, une comédie noire a l'ambiance folk oscillant entre lourdeur dramatique et légèreté sonore. Conte d'un artiste pur et dur, le scénario raconte la pire semaine de Llewyn Davis, un musicien de talent mais qui n'arrive pas a percer dans l'industrie musical et qui va vivre une aventure ou il va devoir se remettre en question, l'intrigue se porte sur cet enfoiré attachant et humain qu'est Llewyn Davis, un personnage qui symbolise toute l'ironie des frères Coen, tout leur cynisme cinématographique sur le rapport entre l'artiste et l'industrie, une critique acerbe autant de l'artiste que de l'industrie et d'une mélancolie assez touchante. Dans son premier grand rôle au cinéma, Oscar Isaac sort de l'ombre et incarne Davis en mettant en exergue ses qualités et ses défauts, opposé a une Carey Mulligan exquise et exaspérante, un John Goodman hilarant et détestable ou encore un Justin Timberlake, quasi symbole de la gentillesse dans ce casting d'enfoirés formidablement cynique. Cinéastes culte du genre cynico-dépressif, les frères Coen profite de la magnifique photographie pour transformer cette semaine en ballade musical douce-amère, et offre de magnifique scènes (en particulier celle du chat voyant passer les arrêts dans le métro, juste sublime !) aussi mélancolique qu'acerbe.
Une ballade cynique, dépressive, mais aussi touchante, douce, et pleine d'une mélancolie qui ne laisse pas indifférent.
annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 janvier 2014
Un loser, un vrai... en faire un "héros" n'est pas chose facile, surtout lorsque son principal rival est un... chat! Les frères Coen nous bluffent une nouvelle fois et l'on ne sait plus très bien si l'on doit rire ou pleurer... Sans doute un peu les deux!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 janvier 2014
La quasi unanimité des critiques des "Professionnels" est incompréhensible. Ce film a eu le Grand Prix du Jury au Festival de Cannes ? Cela sonne comme une bonne grosse blague pas drôle qui tache...
Alors bien sûr on est au cinéma, la subjectivité bat son plein, mais là, vraiment... A ceux qui iront voir ce film et qui aimeront, je dis "enJoy!" (j'aurais aimé être des vôtres et prendre plaisir devant ce film, ça n'a juste pas été le cas); à ceux qui n'aimeront pas, je souhaite un immense courage...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 janvier 2014
Après avoir vu 7,8 films de ces 2 la je ressort de la salle encore déçu de la façon dont le film tourne , de toute les objectifs non atteint d'un tel projet , la photographie est très belle et Oscar Isaac joue bien son rôle ainsi que tout les second rôles mais a part ça le film sonne creux , pendant 1h40 on suis un chanteur de folk qui passe son temps a faire des mauvais choix et même quand il croit faire les bon il fait les mauvais ... J'aurait aimer que le film soit un peut plus beau , qu'il y'est plus de poésie , plus de fond mais non ... Les dialogues sont très bien écrit mais sa aboutit a pas grand chose a chaque fois ( le trajet avec John Goodman par exemple ) ou son audition a Chicago ..... dommages

Un Cohen encore une fois qui commence bien et qui traite d'un sujet intéressent mais qui n'aboutit pas . ( comme No country , comme The Big Lebowski , comme A serious Man pourtant hyper intéressent , comme O'Brother que je trouve mauvais , comme Fargo que je trouve affligeant , )
Millers Crossing est le seul que j'ai aimer
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 janvier 2014
Un bon film des frères Coen, dans leur plus pur style, déstabilisant mais assez jouissif. S'intéresser à la vie d'un musicien raté, c'est peu commun d'un point-de-vue cinématographique. Les frères cinéastes s'attardent pleinement sur les moments de galère, peu sur les rares moments de joie. Oscar Isaac est bluffant dans la peau de Llewyn Davis, jouant là un personnage cynique et peu enclin à l'optimisme. C'est agréable au niveau de la réalisation, et la bande-son est intéressante.
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