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Un visiteur
3,5
Publiée le 30 novembre 2013
un film qui aurait gagner à être plus court, car vers la fin je l'ai trouvé lassant, un personnage principal pas vraiment sympathique; on rigole par moment, mais la fin m'a déçu : spoiler: il n'y a aucun aboutissement/fin
comme d'habitude avec les frères Coen, on frôle la perfection. L'humour ravageur est toujours présent, les amateurs se surprendront à être les seul à rire dans la salle pour certaines scènes. Et ils nous font paratager les états d'âme d'un personnage pas très sympathique Ils nous font également découvrir le début de la période musique folk.
Faut aimer la country! L'acteur principal n'engendrant pas une empathie quelconque, on se fiche assez rapidement de ce qui peut lui arriver. autres personnages juste esquissés. Le (ou les) chat est très bien, c'est le meilleur du film. Cette musique fait très boy scout. Un "frères Cohen" très moyen et vaguement ennuyeux.
Dans la lignée du précédent film des frères Coen, qui m'avait plu modérément à sa sortie mais bien mieux lors de son passage récent sur Arte. Tout autant difficile à décrire mais tout à fait intéressant à voir. Bien filmé en tous cas.
Film ennuyeux, personnage principal caricatural. Il y en a ici qui trouvent génial le gag du chat, sont vraiment pas difficiles, ceux-là ! Heureusement que l'on voit toutes les voitures américaines de l'époque, pcq sinon le scénario est simplement non crédible. A serious man avait tout de même plus de substance.
Un parcours initiatique d'un personnage qui va jusqu'au bout de sa démarche avec ces moyens en suivant son instinct. Beaucoup humour également film sympa a voir
De très bons acteurs! le scénario tient la route mais nous laisse sur la faim... dommage car au final on en ressort sans avoir compris et en se posant pas mal de questions!
Si vous vous attendiez à retrouver l'habituel humour décalé des frères Coen, vous avez sûrement été déçu par Inside Llewyn Davis. Voici un film profondément déprimant à l'image, à l'oreille, et dans le fond... On ne réalise pas tout de suite l'ampleur du chef d'oeuvre, mais lorsque le film nous trotte dans la tête plusieurs jours après l'avoir visionné sur grand écran on réalise. L'histoire de ce musicien raté, la photographie grisonnante, l'ambiance dépressive sur fond de musique folk... Il y a beaucoup de choses à dire. Lire la suite sur
C'est évidemment du bon cinéma : les Coen filment à la perfection, rien n'est négligé, loin de là, tout est nickel mais après ? Après, c'est que nos deux cinéastes ne changent jamais vraiment de registre, de style et qu'ils sont en train de sombrer dans l'académisme tout simplement !
Très bien filmé, avec de belle image mais ça ne suffit pas... Le film est Ennuyeux a mourir... Un film dans lequel il ne se passe absolument rien... Je n'ai pas souvent eu envie de quitter une salle en plein film mais celui ci en faisait partie!
Beaucoup de longueurs dans ce film, surtout si comme moi la musique folk vous ennuie profondément... A se demander si les critiques professionnels visionnent réellement les films des frères Coen ou s'ils se contentent du nom des réalisateurs pour juger leurs nouvelles oeuvres.
Il faut vraiment apprécier le style. Personnellement, j'ai trouvé le temps long. C'est très mal rythmé, pas assez nuancé, je ne suis jamais vraiment rentré dedans. Et cette tendance a laisser comprendre la fin par soi même commence à être lassante. Reste quelques musiques intéressantes, pour le peu qu'on aime la Folk
Llewyn Davis, musicien folk des 60’s, arpente New-York, ses clubs et les canapés des copains. Sans domicile, sans revenu, mais avec sa pile d’albums invendus sous le bras ; il court de désillusions en échec avec une distance et une désinvolture déconcertante. Ce prince de la loose va jusqu’à être « le frère du roi Midas » car il a une aptitude particulière afin de transformer « tout ce qu’il touche en merde ». Les frères Coen ont fait, depuis longtemps, des loosers, leur fond de commerce. Parfois sarcastiques, sans pitié jusqu’au grotesque avec leurs sujets (Intolérable cruauté, Burn after reading, Miller’s crossing,…) ; ici il traite Llewyn Davis avec beaucoup de tendresse et d’indulgence. Dans la même veine que « The big Lebowski », « O’brother » ; excepté qu’ils n’ont jamais pris autant de gants pour écorché un looser et en livrer un portrait aussi attendrissant. Et pourtant il cumule les ratés. Professionnellement : il prend le cash et renonce aux droits d’auteur d’un morceau qui deviendra un carton, et c’est que le plus gros. Sentimentalement : il met enceinte femme de pote, femme d’un soir et paie des avortements. Vie de famille : écrasé par une sœur et un père loin de ses choix de vie. Reconversion professionnelle : même dans la renonciation à la musique, il ne parvient pas à rebondir. N’ayez pas peur ; ce portrait de musicien raté n’est pas un film dépressif juste un souffle de mélancolie désabusée porté par un humour fin et des dialogues irrésistibles. Une touche proche des comédies douces amères de Woody Allen pointe bien souvent son nez. « O’brother » sorti en 2000 est clairement le frère jumeau de celui-ci dans une version urbaine. La musique est au cœur du film ; et après le blues des 30’s, le folk prend le relais ici avec le parti pris des Coen de laisser les morceaux dans leur intégralité. Une autre similitude tient à la parabole avec « L’Odyssée » d’Homère que l’on retrouve dans les deux opus. Dans le précédent le héro se prénommait Ulysse, ici c’est le chat roux après lequel court Llewyn. Et cet animal fugueur va l’emporter dans une mini odyssée jalonnée de rencontres avec des créatures inquiétantes et grotesques. Ce flot de rencontre offre une unité et une cohésion plus marquée que dans « O’brother » ; à part la parenthèse avec John Goodman. Ce personnage très Coennien m’est particulièrement sympathique mais son apparition coïncide avec une baisse d’intensité du film ; un interlude un peu longuet. Il aura fallu attendre leurs 16ème opus afin de voir les deux frères faire preuve d’autant de bienveillance. Et puis dans ce film il y a la douce Carey Mulligan que je suis content de retrouver à chaque fois. Grand prix du Jury au dernier festival de Cannes, ce prix récompense plus la mise en scène que le maigre scénario aux allures de balade folk. Les Coen à chaque plan nous montre Llewyn comme un être enfermé dans sa condition de looser. Choix ou fatalité. Les cadrages nous le montre toujours enfermé : chambrant de porte, couloir étroit, deux spectateurs réduisant le cadre de la scène… Et ce cadre devient de plus en plus serré pour montrer la réduction de ses marges de manœuvres. La photo aussi est très lécher et participe à nous plonger dans l’univers folk des 60’s. Le film choisit aussi de boucler la fin et le début, et pour ce motif ; il mérite même d’être revu ; afin d’interpréter avec justesse ce choix artistique. Et pour finir, quand Oscar range pour la dernière fois sa guitare, l’histoire, la grande, vient lui faire un pied de nez… que je vous laisse découvrir, alors ne lisez pas la suite… un inconnu à la voix nasillarde fait ses grands débuts sur la scène du Gaslight Cafe… Il a encore laissé passer sa chance. Décidemment.
Les frères Cohen sont des vrais metteurs en scène, imprimant une patte reconnaissable entre mille. Leurs créations sont parcourues de personnages colorés et de trognes uniques. Le découpage, le rythme du récit et la manière de conter leur sont propres et cela leur a valu beaucoup de reconnaissances. Pourtant devant ce bijou de qualité, on sent poindre la paresse du métier, l'utilisation de la recette bien mijotée, le manque d'inspiration dans le scénario. Comment relancer une machine si bien huilée, sans casser la mécanique de précision patiemment construite au fil de leurs œuvres ? Retrouver fraicheur et spontanéité, voilà ce qu'on attend du prochain film.
Le style des frères Cohen ne m'a pas convaincu cette fois-ci. Les pérégrinations du chanteur folk m'ont ennuyé malgré la photographie et la BO parfaite du film. L'histoire est trop lente et la succession de chansons finit par vraiment lasser. Bien loin des chefs-d'œuvre comme Fargo ou No Country For Old Men.