Inside Llewyn Davis
Note moyenne
3,8
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616 critiques spectateurs

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43 critiques
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130 critiques
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Seb_i1
Seb_i1

28 abonnés 80 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 novembre 2013
Grosse daube. A éviter. La palme du film suicide de l'année. Si c'est un biopic, alors j'espère que ce mec est mort car il ne mérite pas de vivre...
lhomme-grenouille

3 621 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mars 2014
Bon... Dès le premier plan on comprend qu’on a faire à un film fait par des génies plasticiens, des amoureux de l’image et surtout du son, et franchement, rien que pour ça, ça fait plaisir. Y’a pas à dire, ces Coen, ils savent y faire pour poser une ambiance et la rendre envoûtante même si en fin de compte ils n’ont pas grand-chose à raconter. Parce que oui, pour moi c’est un peu ça "Inside Llewyn Davis". Un peu comme un refrain, les Coen nous resservent leur sauce habituelle d’aventure absurde menée d’un personnage à côté de la plaque. Je ne dis pas : c’est pas mal fait ; c’est pas ennuyeux ; ça a son petit charme. Mais bon, j’avoue quand même que malgré tout, je suis ressorti de là diverti mais pas forcément rafraichi. J’ai apprécié sans forcément exulté. Pour qui connait la petite musique des Coen, je pense qu’il y a ce risque d’être happé par une impression de déjà-vu. Pour les autres, il y a moyen de saisir le talent des gars, même si peut-être cette démarche paraîtra-t-elle un peu vaine en fin de compte, et surtout sans véritable finalité. C’est un peu le souci de leur cinéma en ce moment je trouve aux Coen : ils racontent des personnages, mais ils oublient un peu une histoire. Plaisant donc, mais sans plus...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 novembre 2013
un film à la réalisation parfaite et une interprétation très maîtrisée. très bon cru des frères Cohen.
Valerie N
Valerie N

22 abonnés 216 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 novembre 2013
Belles images, de belles couleurs, très bien filmé, mais un peu lent.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 novembre 2013
De beaux moments, tristes et doux, traversent ce film. Oscar Isaac est extraordinaire en guitariste barbu et perdu. Et sa voix, sublime.
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 novembre 2013
S’il met une nouvelle fois en scène un loser, figure ô combien récurrente de leur cinéma, le dernier long-métrage des frères Coen, qui a remporté le Grand Prix du jury à Cannes, semble répondre à de nouvelles ambitions, en quittant le registre du pur divertissement mêlant virtuosité et humour décalé pour gagner en profondeur et en authenticité. Autrement dit, aussi réussis étaient jusqu’à présent les films des réalisateurs de Fargo, leurs héros, de l’auteur Barton Fink au professeur Larry Gopnik, nous paraissaient toujours exagérés, ‘bigger than life’, accumulant à dessein, dans une veine tantôt comique tantôt dramatique, les coups du sort et les expériences cocasses dans une accumulation scénaristique, un crescendo savamment entretenu, prompt à susciter l’adhésion et le plaisir, fût-il primaire, du spectateur. Un vrai sens de la mise en scène, une direction irréprochable d’acteurs fidèles et complices, une capacité à mener un récit : sans conteste Joel et Ethan Coen savent réunir et cuisiner les ingrédients pour mijoter le meilleur des plats, aussi bien subtil au palais que roboratif à l’estomac. Tout le monde y trouvait au final son compte.
Avec Inside Llewyn Davis, on renoue bien sûr avec les codes habituels et balisés du cinéma des Coen. Néanmoins, ils jouent cette fois la partition de façon plus modeste, moins clinquante, plus sombre et moins légère. D’un point de vue narratif, c’est effectivement réduit à la portion congrue : Llewyn Davis, musicien de folk au début des années 60, dont le partenaire s’est jeté du pont George Washington, court le cachet, squatte les canapés de ses amis, laisse échapper le chat de l’un d’eux, fait une excursion à Chicago puis revient à New York. Rien de bien exaltant, et dans un premier temps, s’il n’y avait cette diversion féline, on ne serait pas loin de trouver le film fade et inconsistant à l’aune de son héros, velléitaire, se laissant porter par le courant. Il faut en arriver à une invitation à partager une moussaka chez les parents du camarade suicidé pour mieux comprendre les blessures de l’artiste incompris à l’époque des balbutiements du courant folk, englué dans une spirale d’échecs qui le fait stagner et végéter. Le meilleur est encore à venir : le déplacement en compagnie d’un duo de musiciens à Chicago installe le film dans une atmosphère plus étrange où s’installe une sourde et tenace tristesse. On ressent plus que jamais les températures hivernales et le froid polaire dans des tonalités de plus en plus grises et glauques. La neige qui était davantage un décor ludique et irréel dans Fargo devient ici la météo ad hoc, celle d’une dépression insidieuse et persistante.
Le grand mérite de Inside Llewyn Davis est justement de ne rien résoudre, semant le trouble dès la séquence d’ouverture qui pourrait être aussi bien celle de clôture, attestant du succès d’estime, mais réel, du musicien devant un public particulièrement silencieux et attentif. L’instant de grâce, heure de gloire éphémère dont nul ne sait si elle demeurera unique ou connaitra des reproductions, constitue une pause dans l’existence sens dessus dessous de Llewyn Davis. C’est donc bien un sentiment de mélancolie, sinon de morosité, qui envahit progressivement le spectateur dans ce film crépusculaire autour d’un antihéros, moins hâbleur et bravache que d’habitude, encaissant avec stoïcisme les coups sans jamais tomber. Sympathique, mais aussi attachant et juste en épousant le parti pris des vaincus. En gagnant en épure et en laissant tomber la maestria efficace, les frères Coen acquièrent du coup en élégance et puissance et signent ainsi un de leurs meilleurs opus, comme touchant à la maturité.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 novembre 2013
C'est du standart des cohen dans la plupart des aspects : acteurs au top, mise en scene au poil, dialogue bien sentis et des scènes qui sortent du lot. Mais je n'ai pas trouver grand chose a me mettre sous la dent, et la semaine de Llewyn ne ma pas trop passionnée... J'aurais tout oublié d'ici 2 mois. Quelques scènes resteront !
lionelb30

543 abonnés 2 924 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 novembre 2013
Si ce film n'était pas realise par les freres coen. Il serait quasiment passe inapercu avec cette histoire qui tourne en rond et qui n'a que tres peu d'interet.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 mai 2015
Avec bcp de recul un film culte.
il ne faut pas s attendre à beaucoup d action c est tout. Les acteurs sont tres bons.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 13 novembre 2013
très moyen....Si ce n'était pas des frères Coen aurait il eu des critiques aussi dithyrambiques?....
L'image est belle..à part ça je me suis ennuyée et surtout demandée quel était l'intérêt de ce film...je n'ai pas trouvé...déçue.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 27 novembre 2013
Enfin bon... Moi je veux bien mais là faut pas non plus nous prendre totalement pour des naïfs ! Certes, certes, c'est un film des frères Cohen ! Peut-être, mais enfin... Ca n'en est pas moins plutôt sans profondeur, sans ambition, sans perspective, sans densité et pour tout dire sans réel intérêt !
Car au-delà d'un scénario bien ficelés, de dialogues bien écrits, d'une très belle photographie et d'acteurs parfaitement crédibles, il y a juste comme un hic : on s'ennuie ! Mais alors qu'est-ce qu'on s'ennuie ! Et surtout, ça nous ennuie d'autant plus que finalement on se demande : mais à quoi bon tout ça ? Pour nous dire quoi exactement ?
Ben... rien en fait ! Et c'est bien là le problème ! Ce "Inside Llewyn Davis", C'est juste le portrait parfaitement policé et sans la moindre conséquence d'un bon américain looser dans les années 60, une période charnière s'il en est, une période réellement passionnante, une période où il y a tellement beaucoup plus à dire que ce portrait extrêmement minimaliste des frères Cohen !
Ah oui, c'est vrai, ça s'appelle bien "inside Llewyn Davis", c'est très important. Eh oui, c'est très important car c'est très flaubertien tout ça ! L'ennui du spectateur est - comme diraient nos bons critiques parisiens - la perpétuation stylistique du vide sidéral qui habite le personnage principal ! Ah oui, j'oubliais, la stylistique ! C'est très important ! Une sorte de bovarisme à la sauce new yorkaise !
Oui, mais non en fait ! Pas du tout ! Mais alors pas du tout ! Ce "Llewyn Davis" n'a rien d'une Emma Bovary et le film des frères Cohen n'a certainement pas la tension interne, cette densité dramatique souterraine qui lui était absolument nécessaire pour ne pas générer ce profond ennui que l'on ressent devant ce film...
En fait, c'est un peu ça qu'il y a d'étrange avec les frères Cohen, c'est que tu es dans la salle, tu regardes un film parfaitement bien réalisé, extrêmement bien écrit, excellemment interprété, on ne peut pas vraiment dire que tu te morfonds, mais tu sors de la salle en te disant : mais pourquoi donc ce film me laisse-t-il aussi indifférent, aussi indemne, aussi inchangé, bref aussi paisible et tranquille ?
Ben, c'est juste que ledit film n'en a absolument pas l'intension ! Finalement, le cinéma des frères Cohen c'est un cinéma sans passion, sans rébellion, sans révolte, sans la moindre indignation ! Un cinéma de pure distraction, extrêmement bien fait, mais qui n'offre pas plus d'ambition que ça ! Un bon cinéma pour une population new yorkaise ou parisienne qui aime bien quand la mer est bien lisse et sans vague...
lucilla-
lucilla-

65 abonnés 169 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 novembre 2013
Au secours! Une photographie verdâtre, à rendre le spectateur dépressif ,ou plus exactement somnolent. J'ai tenu 40 minutes d'un ennui mortel, et face à ce néant, je suis sortie.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 novembre 2013
Mais quel film ! Jolie leçon de vie, très poignant et très touchant. Une ambiance lente, mélancolique et dépressive, mais relevée très habilement par un humour doux et léger. Et puis il y'a cet acteur avec une présence inouïe : Oscar Isaac. Je ne le connaissais pas du tout (mise à part de son passage au Grand Journal de Canal + pour la promo du film), mais qu'est ce qu'il est bon ! Isaac réussit à rendre son personnage vraiment attachant et sympathique. Il mérite d'entrer enfin dans la lumière, quel talent, vraiment... Le rythme est lent, et pourtant le film est rythmé, on ne voit pas le temps passer, on vit ce que vit Llewyn avec lui et à travers lui, j'aime beaucoup quand un film atteint cette qualité là. Sinon musicalement évidemment c'est énorme, de superbes interprétations, de superbes voix.
Et puis il y'a ces plans extraordinaires, des images magnifiques (pour ceux qui l'ont vu je fais référence entre autres aux paysages extérieurs, notamment pendant le périple dans la voiture, la caméra embarquée, la brume etc... Wouahou, ouvrez-bien les yeux, ça picote !

Bref, ce film est tout simplement beau, je ne peux que le conseiller.
Freakin  Geek
Freakin Geek

282 abonnés 916 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 novembre 2013
Entre 2007 et 2010, les frères Coen nous avaient habitué à un rythme d'un film par an,puis subitement plus rien jusqu'à aujourd'hui où sort Inside Llewyn Davis, biopic musical inventé de toutes pièces par les deux réalisateurs avec pour influence Dave Van Ronk. Dans la lignée de O'Brother, ce nouveau long métrage est un hommage à la folk music qui faisait encore ces débuts au début des années 60.

Avec Inside Llewyn Davis, les frères Coen célèbrent encore un looser sympathique. Le même genre de type que l'on croisait dans Barton Fink, The Big Lebowsky, No Country For The Old Men ou bien encore Burn After Reading. Des personnages attachants mais jamais bien futé a qui il arrive toujours tout un tas de mésaventures lorsqu'ils ne se font pas carrément buter bêtement. Llewyn Davis c'est ça, un musicien talentueux mais qui ne se donne peut être pas assez les moyens pour réussir dans la musique.

Tout l'histoire du film se déroule sur une semaine durant laquelle le musicien sillonne les rues de New York à la recherche d'un canapé à squatter pour la nuit. De multiples rencontres, la recherche d'un chat fugueur, un road trip de deux jours pour passer une audition à Chicago, des relations compliquées avec sa sœur et un père malade. La vie de Llewyn Davies n'est qu'une succession de ratages qui nous font pourtant prendre ce personnage en sympathie.

Les Frères Coen offrent le rôle de Llewyn Davis à l'acteur Oscar Isaac, jeune comédien qui n'avait jusque là tenu que de petits rôles dans des grands films tels que Drive ou Sucker Punch. Une véritable révélation pour ce comédien qui nous captive dès la première scène par une superbe chanson. C'est vraiment la musique qui a réuni les acteurs dans ce long métrage, chacun à lui même interprété ses propres chansons. Facile quand on s 'appelle Justin Timberlake, un peu moins quand il s'agit de Carey Mulligan a qui le brun va très bien. Pas beaucoup d'acteurs fétiches des frères Coen dans ce nouveau film en dehors de l'incontournable John Goodman dans une des plus mémorables scènes du long métrage.

Certains seraient du genre à penser que ce film ne raconte rien mais à l'image de Barton Fink, le film regorge de symboles, d'images et de séquences qui pourraient être disséqués pendant des heures. Un film bien plus complexe qu'il peut en donner l'air au premier abords. Inside Llewyn Davis mérite aussi le détour uniquement pour sa bande originale composé majoritairement de classique de la Folk Musique. Le travail du directeur photo Bruno Delbonnel offre de superbes images qui valent à elles seules le déplacement.

Inside Llewyn Davis est un film à réserver principalement aux aficionados des frères Coen, un film un peu moins grand public qui réjouira avant tout ceux qui connaissent bien le travail des deux réalisateurs et s'amuseront à retrouver les similitudes ou les clins d’œil à leurs autres œuvres. Et même si le film n'est pas vraiment un biopic musical à proprement parlé, il devrait certainement satisfaire tous les amoureux de musique Folk.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 12 novembre 2013
Que "A Serious Man" des Cohen reçoive la même note, je ne comprends pas. Là où "A Serious Man" nous montrait une descente au enfer d'un prof de faculté looser et surtout, toute son évolution de perception, toutes ces remises en cause, Inside Llewyn Davis se contente d'une série de diapositive de personnage qui n'évolue pas. On part d'un point A pour aller à un point A, mais surtout sans bouger, ni changer. On subit pendant tout le film un enchainement de faits qui ne pousse même pas l'acteur principal à se remettre en question. Certes c'est bien joué. Certes c'est bien mis en scène. Certes les musiques sont émouvante et agréable....mais c'est tout. Et ce n'est pas, Le clin d'oeil forcé à l'épopée d'Ulysse qui remonte la note. Au final je regrette que Jeane n'est pas été l'héroïne du film (voir le chat, peut-être). On voit passer des images et des personnages qui aurait pu être intéressants, mais qui ne sont pas exploités. L'exercice est intéressant, le divertissement ne doit même pas être cherché, quand à une remise en question du spectateur vous la trouverez en vous baladant dans la rue et en regardant des SDF (effet garantie).
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