Inside Llewyn Davis
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616 critiques spectateurs

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stanleyk
stanleyk

3 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 janvier 2017
Les années soixante. Le début. La fin d'une époque, le début d'une autre, et un homme coincé au milieu, balloté entre sa passion et son aveuglement. Il n'y a que les frères Coen pour faire un film à partir de ça. C'est un pur chef d'oeuvre que j'ai déjà vu trois fois, et que je recommande à tous les cinéphiles et à tous ceux qui aiment l'humour drôle et fin. Par exemple : Oscar Isaac dit : "Il y a deux sortes de gens. Ceux qui disent qu'il y a deux sortes de gens, et..." Carey Milligan l'interrompt et termine la phrase pour lui : "Les losers." Et encore, écrit comme ça ça ne le fait pas. Il faut le voir pour le croire. Chef d'oeuvre, au même titre que "A Serious man" et "Fargo".
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 janvier 2017
Un scénario bien ficelé, un acteur très bon, une histoire touchante, bref très prenant, on en perd pas une miette!
loulou451
loulou451

147 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 novembre 2016
Avec cet air de ne pas y toucher, les frères Cohen tissent une toile sans concession sur le New York des années 60, jetant un regard désabusé sur une époque mille fois mytifiée et ramenant dans la lumière toute la cruauté, la rudesse et l'engagement d'une vie d'artiste. Les frères Cohen démontent en l'espace d'une petite heure et demie trente années de biopics glorieux, et souvent lénifiants, d'une industrie cinématographique américaine à l'appétit féroce. Un film rare, fort, courageux, montrant une fois encore combien les frères Cohen aiment nager à contre-courant des autres.
Henri M
Henri M

61 abonnés 199 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 septembre 2016
Ça commence comme une chanson qui prend son temps. Avec une guitare, une voix et des silences. Une chanson qui raconte la vie d'un type. Une chanson folk pour dire la vérité.
Une vie qui ne sourit pas. Un habitué des trains qui passent sans qu'il soit du voyage ou qui saute en marche croyant être arrivé à destination. Celui qui est arrivé trop tôt ou qui se pointe trop tard. Le gars qui opte plus souvent qu'à son tour pour la capote défectueuse, celle avec un trou. Ce type qui a une étoile juste bonne à laisser filer, sous son nez, les coups de pouce du destin. Fichu destin.

Un type qui sourit pas non plus. Pas parce qu'il fait la gueule mais parce qu'à quoi ça sert ? Comme pour te dire : « Je suis comme ça, c'est à prendre ou à laisser. Si ça te va, tant mieux, je dors dans ton canapé. Si ça ne va pas, tant pis, me voilà reparti ».

C'est construit comme une chanson aussi. Avec des couplets qui reviennent comme reviennent les canapés squattés, des refrains comme ce chat qui est la seule chose qui fait courir et même un pont, comme un bol d'air avec cette escapade à Chicago. Et ça finit comme ça commence mais en mieux. Comme une pure chanson folk.

Et ça parle à qui ?
À ceux qui aiment les chats.
Aux gens qui ne savent pas mettre de capotes.
À ceux qui ne savent pas reconnaître un chat d'une chatte.
À ceux qui se demandent comment on fait pour faire passer des meubles dans des couloirs aussi étroits.
À ceux qui veulent voir l'ombre de Bob Dylan flotter sur une œuvre en l'apercevant à peine.

Et puis, comment dire, en ces temps moroses et pas seulement cinématographiquement parlant il est doux de voir un film s'attarder sur un petit bonhomme qui voit sa vie lui passer sous le nez sans se moquer de lui. Sans en faire une victime ou un putain de terroriste. On savait les frères Coen doués pour ça et ça continue.
Longue vie à ces gus. Faut qu'ils vivent longtemps mon pote parce que sans eux, tout va nous paraître tellement plus pathétique, plus froid, tellement plus long.

Un film qui me parle, qui me chante et puis c'est tout.
Nyns
Nyns

249 abonnés 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 avril 2017
Ne soyez pas surpris devant Inside Llewyn Davis, la success story ne fait partie du jeu. Les frères Coen ont cette capacité de fasciner avec si peu. Ici il est question d'un chanteur de folk accumulant les échecs dans le New-York du début des années 60. C'est marrant car tout de suite après le visionnage ce film à tendance à déconcerter tant sa démarche est vaine et que l'on a le sentiment d'avoir perdu son temps en attendant patiemment que quelque chose se produise. Puis après coup, en y repensant, on ne peut pas s'empêcher de lui trouver pleins de qualités qui devraient même déboucher par une petite nostalgie du visionnage, on va pas se mentir, on en voit pas souvent des films comme ça. Je pense qu'Inside Llewyn Davis est à voir deux fois du coup, la seconde s'appréciera d'autant plus car on saura à quelle sauce les frères Coen on décider de nous manger... De la délicatesse des dialogues, à l'enchainement des situations incongrues mettant notre protagoniste en difficulté avec un destin s'acharnant sur son sort, le flegme et la justesse d'Oscar Isaac attachant malgré une arrogance par moment facilement pardonnée (du à la tristesse de son existence), sans oublier le basculement du film en road movie insondable avec cet aller-retour vers Chicago décisif (avec la présence irrésistible de John Goodman), pas forcément comme on l'entends encore une fois... Bref, les Coen prouve qu'en se détachant du format habituel dans lequel le cinéma nous a bercé jusqu'à présent on peut avoir quelque chose de très étonnant et de tout à fait plaisant, merci à eux.
Ashitaka3
Ashitaka3

129 abonnés 1 235 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 août 2016
Ce film a de très bons passages comme savent le faire si bien les frères Coen. Mais trop rares, ils sont mêlés à ce parcours laborieux de musicien sans saveur qui méritait un traitement beaucoup moins réaliste, avec des séquences dialoguées plus marquantes, il y a trop de séquences concert qui gâchent le spectacle scénaristique. J'ai raté le coche peut-être... je ne sais pas... l'ensemble tient difficilement et n'évite pas les longueurs.
Jean-luc G
Jean-luc G

89 abonnés 901 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 août 2016
Quand on aime la musique folk, les années 60 pré Dylan, l'ambiance Greenwich Village à New-York, on ne boude pas son plaisir à voir ce film bien construit une nouvelle fois par les frères Coen. Un personnage désespéré, désespérant, mais fort bien joué par O. Isaac, et dont chacun a envie qu'il sorte enfin de la mouise perpétuelle dans laquelle il semble destiné à rester toute sa vie entière. D'où une ambiance mélancolique réussie, preuve que les Coen savent raconter des histoires d'un genre bien différent., et pas uniquement filmer des loosers, des chasseurs de primes ou des détraqués. Un film d'ambiance dans lequel on se laisse bercer, en revanche une fin plutôt plate, on s'attendait à quelque chose de plus choc, pas forcément happy end d'ailleurs. On ne saura pas non plus pourquoi a disparu le copain de Llewyn, son partenaire de scène. Dommage, il manque une cerise sur le gâteau, mais le gâteau lui-même se laisse dévorer sans mal.
DVD aout 2016
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 22 avril 2016
J'ai un sentiment mitigé vis-à-vis de film. J'ai plutôt aimé l'histoire, les personnages. D'ailleurs Oscar Isaac transcende littéralement ce film. Mais Je suis restée sur ma faim.
EricDebarnot
EricDebarnot

240 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2016
J'ai beaucoup tardé à voir "Inside Llewyn Davis", peu attiré par son thème (les perdants - qui me semblait a priori redondant dans l'œuvre des Frères Coen) et par son cadre (la scène folk du Village, au début des années 60, dont il y a, à mon avis, très peu de choses intéressantes à retenir, hormis l'émergence de Bob Dylan, d'ailleurs ici intelligemment annoncée dans une conclusion qui condamne définitivement Llewyn Davis à l'anonymat). C'était clairement une erreur, tant ce film se place parmi les meilleurs des deux frères, grâce à que sorte de clarté métaphysique qui le range très près de "No Country for Old Men" et une précision empathique du regard qui rappelle cette autre merveille qu'est "A Serious Man". Pas d'ironie surplombante vis-à-vis de ce champion de la "lose", heureusement : on peut même trouver un peu de tendresse dans la description dépressive de rêves irrémédiablement perdus au fil de l'Histoire, mais aussi du temps qui passe, tout simplement. "Inside Llewyn Davis" nous fait heureusement aussi rire - comme lors de l'épisode délirant de la rencontre avec un John Goodman toujours impressionnant -, mais jamais au détriment de son triste "héros", même si ce dernier, fabuleusement interprété par Oscar Isaac, alors presque inconnu, est également dépeint comme largement responsable de sa déveine : c'est cet équilibre précieux qui fait du film une étonnante réussite, et lui permet de transcender cette absolue perfection stylistique qui risquait de lui conférer le statut étouffant d'œuvre formaliste.
peypino
peypino

55 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 février 2016
Film formellement très propre abouti et maitrisé
mais on s'ennuie ferme!!

ça chante super bien, ça joue pareil
la problématique du loseur chère aux auteurs est encore à l'honneur mais ce film n'apporte rien de nouveau à la filmographie très riche des deux frères.

Ca se regarde sans zapper c est déjà beau!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 février 2016
: N’étant pas un grand fan de l’univers des frères Coen (à part pour le très bon No country for Old Men), c’est avec beaucoup de méfiance que j’ai franchi le pas pour regarder ce dernier bébé des deux frères (la présence d’Oscar Isaac en est pour beaucoup…). Et là, une petite claque dans la tronche, c’est un très bon film.
Le film raconte l’histoire du chemin tragique d’un jeune chanteur de folk qui enchaîne les galères professionnelles et donc financières.
Un film émouvant et d’une grande beauté de par son jeu d’acteur, sa musique et ses décors. Un drame dépressif à voir
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2016
Ce n'est certainement pas le meilleur film des frères Coen mais il reste tout de même très agréable à voir. Les acteurs sont bons, la bande originale excellente... La photographie est travaillée, ce qui donne une atmosphère originale au film. Le film est peut-être ennuyant mais il reste honnête et sympathique
Alejandro Almodoclint
Alejandro Almodoclint

21 abonnés 800 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 janvier 2016
En tant qu'amateur des frères Coen, je suis largement déçu du résultat de ce film. Ils sont pourtant habitués à écrire des histoires de loosers et c'est souvent très réussi; mais là je n'ai jamais réussi à rentrer dans l'histoire;
Pourtant la touche "Coen" est présente (dialogues de qualité, seconds rôles très bons, prises de vues réussies, effets de couleurs et de styles sympas, faux semblants...) les titres chantés sont en plus très agréables mais cette fois-ci ça marche pas peut-etre à cause du manque de rythme ???
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 janvier 2016
Inside Llewyn Davis est un petit bijou imparfait livré par le tandem Joel et Ethan Coen. Du grand cinéma intimiste comme ils savent si bien le faire. Llewyn Davis est superbement interprété par Oscar Isaac. Il en va de même pour le reste du casting (Justin Timberlake, Carey Mulligan, Garrett Hedlund, John Goodman, Adam Driver) dont chaque personnage, bien écrit, ne se retrouve pas éclipsé par le personnage de Llewyn Davis, au contraire, le balle est, à chaque fois, bien renvoyée. Concernant le scénario, en plus des personnages et de leur psychologie, le déroulement du récit et le récit-en lui-même sont très bien écrit. La bande originale est magnifique, j'ai découvert la voix douce d'Oscar Isaac, magique !
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 15 décembre 2015
Un antipathique chanteur folk des 60's enchaîne les canapés et les échecs à New York, avec au milieu un nébuleux et interminable roadtrip à Chicago. Les Coen, c'est mieux quand c'est drôle.
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