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vincenzobino
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4,5
Publiée le 25 mai 2014
En tant que fan de la franchise X-Men, ce cinquième volet était extrêmement attendu, d'autant plus avec le retour de Singer derrière la caméra, ce dernier ayant signé les deux meilleurs épisodes de la franchise. Et ce retour frôle la perfection.
L'idée de mélanger les 2 "périodes" en une seule était extrêmement périlleuse et pouvait en déstabiliser plus d'un (il faut, de préférence, avoir vu les 4 premiers volets pour pouvoir s'identifier aux personnages avec bien des surprises en perspective). Singer en tire un "medley des 2 époques" en s'inspirant d'une autre grande saga : Retour vers le futur; et ça marche.
Casting au top (Jackmann littéralement éclipsé par Jennifer Lawrence et surtout Michael Fassbinder), musique de John Ottman magnifique et un final exceptionnel m'ont fait passer un super bon moment ciné (en 2D, à mon avis la 3D n'est pas forcément indispensable). A recommander vivement et surtout restez jusqu'à la fin du générique, la scène post-générique promet énormément...
PS: certains ont du zapper la scène précédant l'envoi de Wolverine dans le passé et une phrase précise comme dans retour vers le futur spoiler: (une fois le retour en arrière dans le temps orchestré, un autre futur se met en place, ce qui explique les présences surprises en fin de film) ... Il n'y a aucune incohérence dans le récit...
Le retour de Brian SINGER aux manettes se fait de façon magistrale car le film est aussi excellent que FIRST CLASS et le mélange ancienne et nouvelle génération fonctionne très bien ! <3
Sinon, juste pour info, notre Omar SY national a vraiment un petit rôle qui ne marquera certainement pas les esprits mais bon il est meilleur que je le pensais donc mention bien et j'ai hâte de voir ce qu'il va donner dans JURASSIC PARC WORLD.
Inutile de le cacher, les films de super héros constituent désormais une valeur sur pour le cinéma US actuel. Parmi les films les plus rentables du genre les X-Men sont presque en haut de la liste et le meilleur moyen de le prouver est bien sure X-Men : Days of Future Past qui est incontestablement un des films les plus attendu de l'année ! Mais les X-Men c'est surtout une saga qui a connue des hauts et des bas entre la première trilogie qui a assez mal vieillie et les deux spin off sur Wolverine que l'on peut respectivement classer comme nanar et navet, au final le seul qui se démarque reste X-Men : First Class (X-Men : le commencement) qui en plus de traiter son sujet intelligemment est magnifiquement joué et brillamment réalisé bien que trop bancal. Mais il se peut que ce dernier se fasse rapidement voler la vedette pas ce nouvel opus réalisé par Bryan Singer. Se dotant d'un casting qui laisse rêveur (James McAvoy, Michael Fassbender, Patrick Stewart, Ian McKellen, Hugh Jakman ou encore le surprenant Omar Sy) et du réalisateur des deux premiers films Bryan Singer aussi producteur de tout les films de la franchise. Tout ça pour joyeusement se retrouver dans un pitch assez audacieux. Dans le futur les X-Men sont menacé par des sentinelles qui ont également détruit le monde et capable de s'adapter à leurs pouvoirs, l'équipe de mutant renvoie donc Wolverine dans le passé pour que ce dernier puisse les réunir 50 ans plus tôt et affronter la menace dès sa création. Le programme est donc assez chargé avec entre autre l'ambition de donner une suite à X-Men : Le Commencement et X-Men : L'affrontement Final sortis respectivement et 2011 et 2003. Le paris était donc quitte ou double pour la saga de super héros, soit on aurai affaire à un gros foutoir bancal ou bien à un film de super héros marquant ! Et pourtant dès les premières minutes il est impossible de ne pas etre captivé par X-Men : Days of Futur Past, Singer pose directement les bases dans un futur apocalyptique qui fait pas mal rappeler le Mordor dans Le Seigneur des Anneaux, un endroit sombre ou regne le danger. On voit l'espace d'une séquence un mutant marchant parmi les cadavres des ses congénères pour ensuite se faire tuer par un ennemis visiblement bien plus puissant. En plus de mettre en scène des enjeux qui valent la peine le film n'attend pas pour nous offrir du grand spectacle, une bataille très maitrisée en présence d'Omar Sy s'installe et est particulièrement réussie d'un point de vu visuel. Mais nous ne restons pas dans ce futur très longtemps vu que Wolverine va rapidement être envoyé dans les années 70 pour empêcher ce futur désastreux de voir le jour. En filmant cette aventure Bryan Singer s'inspire visiblement beaucoup du travail de Matthew Vaughn dans First Class, une ambiance 70's très présente et presque rassurante vu qu'elle n'est jamais trop poussée. En plus le film se lie au contexte politique de l'époque de l'ère Nixon après que Magneto est assassiné Kennedy qui est une intrigue également très bien exploitée. Le film aborde également d'autres thèmes pratiquement jamais vu dans un film de super héros notamment le voyage temporel et ses dangers et la théorie du chaos malgré de nombreuses incohérences assez petites mais bien visibles. A la grande surprise le film n'est pas centré sur Wolverine mais majoritairement sur des personnages qui jusque là sont restés secondaire en particulier Mystique mise en avant vue qu'elle se retrouve au centre de l'intrigue et les jeunes Xavier et Erik toujours aussi attachant est fascinant. Le film s'attarde beaucoup sur le désespoirs de Xavier campé par un James McAvoy très investi et toujours aussi scotchant parfois brillant pendant certaines séquences répondant au futur Patrick Stewart. Egalement Michael Fassbender toujours aussi magnétique et charismatique en tant que Magneto. Omar Sy est également une surprise, l'acteur se montre parfaitement à la hauteur de son petit mais marquant rôle de Bishop en échangeant quelques mots avec Halle Berry ou encore Ellen Page. Coté réalisation Bryan Singer se montre étonnant en donnant une véritable profondeur à son film, ainsi en dévellopant parfaitement les personnages sans négliger un humour bienvenu le cinéaste nous entraine dans des scènes à la fois grandioses et cool notamment la séquences mémorable ou Quiksilver se balade dans une pièce au ralentie à la vitesse du son, on y vois en plusieurs dizaines de secondes ce qu'on devrais voir à la vitesse de l'éclaire dans des plans visuellement hallucinants. On pourrais en revanche reproché au film de ne pas montrer assez le futur ce qui parait vraiment frustrant. Egalement un BO beaucoup trop instistante qui ne tarde pas gâcher le plaisir et surtout Peter Dinklage. Le personnage qu'incarne ce dernier est très intéressant et particulièrement bien écrit mais le nain de Game of Thrones peine à convaincre avec une crédibilité inexistante. Aussi certains rebondissement totalement prévisible comme le final qu'on avait déjà envisagé dès le début du film. X-Men : Days of Future Past n'apporte pas non plus quelque chose de réellement novateur dans l'univers de la franchise, les relations entre chaque personnages restent les mêmes et surtout Wolverine qui souffre des mêmes défauts d'écriture. Mais ces défauts sont rapidement rattrapés par un rythme entrainant et les nombreuses scènes dantesques du film qui offre un véritable plaisir.
Bilan : Profond et humain ce nouveau X-Men s'avère donc être le meilleur film de super héros depuis Watchmen ! Une claque esthétique à la hauteur de ses ambitions et qui parvient à redonner un certains espoirs sur le futur de cette saga qui enfin s'annonce radieux !
Mal de crâne... Un casting énorme, tant au niveau de la qualité de la quantité, un nombre d'intrigues faramineux, des incohérences à la pelle, un scénario qui se veut ambitieux mais qui se perd trop souvent, sans finalement aborder réellement le fond de l'histoire, voilà ce qu'est X-men, un film qui se veut intelligent mais qui ne l'est pas, même si ça reste divertissant. Je sais même pas quoi en dire, la séance était hier et j'ai déjà tout oublié. Pourtant le monde des X-men c'est un des seul truc qui présente un tant soit peu d'intérêt et de cohérence, comparé à Avengers, d'ailleurs le film cherche à s'en démarquer, en ne proposant pas que de l'humour toutes les 2 secondes sans faire évoluer son intrigue. Là ça évolue, mais ça part dans tous les sens, entre le passé, le futur, les USA, la France, le Vietnam, des dialogues hyper longs pour faire évoluer un personnage alors qu'on sait déjà comment il va évoluer, des scènes d'actions bourrées de ralentis à la con qui casse le rythme. Finalement, on peut presque se demander si le coup du monde futuriste sert à quelque chose, je veux dire, que les mutants empêchent le projets de Trask c'est déjà une intrigue suffisante, pas besoin de faire des allers-retours dans le futur pour la traiter. Juste parler des années 70 suffisait. Surtout que l'on n'y croit pas à ce monde futuriste, rien n'est montré, oui il y a eu une guerre, mais c'est tout ce que l'on sait. Le film se perd complètement dans ses personnages, Wolverine ne sert à rien, il est toujours en retrait, Fauve est sur-représenté alors qu'on s'en fout de lui, idem pour le Professeur Xavier, le mec incarne la sagesse et l'union des X-Men, je m'en fout de savoir qu'avant il était torturé intérieurement ! Je parle même pas des incohérences, la plus flagrante étant la technologie utilisée en 1973, qui est supérieure à la notre aujourd'hui, qui peut croire à ça? ça reste bien foutu et plus sincère que le nouveau Spiderman, mais ça s'arrête là, d'autant qu'après nous avoir perdu dans une intrigue hyper compliquée, la fin ne résout rien. La fin est expédiée en 2min, rien n'est expliqué, le but était de changer le cours de l'histoire mais on dirait que rien ne s'est passé. Tout le film tourne autour de la cohabitations entre deux espèces mais la fin n'en parle même pas ! ça sert à quoi d'essayer d'apporter du fond si c'est pour ne plus jamais en reparler?
J’avoue que je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec ce retour de Bryan Singer aux commandes d’un « X-Men »... S’il m’avait vraiment emballé avec ses deux premiers opus, c’était aussi parce que c’était l’époque où Singer était au sommet de son art. Depuis il a fait « Jack et le chasseur de géants » qui est devenu pour moi l’un des symboles du travail le plus impersonnel qui soit. Pourquoi préciser tout cela avant de parler de mon ressenti sur cet « X-Men » ? C’est parce que justement je trouve qu’il y a de ces deux Bryan Singer dans ce film. Plus j’y réfléchis, plus je me dis que ce film est incroyablement bipolaire. La seule scène de début est un pur dégueullis d’images synthétiques et putassières sur fond de musique hideusement pompière comme tant de blockbusters nous en offre aujourd’hui. C’était l’évaporation totale de la démarche artistique : de la simple démo technique réalisée par des techniciens habitués à faire des cinématiques de jeu-vidéo qui ont trop (et mal) joué à « Portal ». Quand je me rappelle qu'au temps du premier X-Men, Singer avait dit qu'il voulait éviter l'accumulation ridicule de mutants à l'écran, je me dis que ces seules dix premières minutes sont un gros fist qu'il se fout dans son Bryan du passé. Personnellement, après avoir vu ça, j’ai cru que je ne resterais pas longtemps dans la salle. C’est qu’en plus de cela s’est rajouté une série de dialogues incroyablement mal écrits, sensés présenter clairement une intrigue qui m’est apparue comme totalement bancale et tirée par les cheveux. Bref, ça sentait vraiment mauvais et pourtant, une fois l’intrigue principale pleinement lancée, le film change totalement d’aspect. Caméra posée ; plans léchés ; musique souvent absente et qui ne pointe le bout de son nez que pour souligner délicatement certains passages clefs ; focalisation faite sur les enjeux dramatiques qui habitent les personnages... Brutalement Singer était de retour, sachant habilement embrayer sur toutes les qualités qu’avait su poser son prédécesseur « X-Men : First Class ». Alors bon, ce n’est pas aussi inventif et rafraichissant que n’avait pu l’être l’audacieux reboot de Matthew Vaughn, mais le fait de surfer sur cet univers sympa qui recolle à la dimension kitsch des « X-Men » tout en s’appuyant sur le talent des acteurs qui savent donner de l’épaisseur à leurs personnages, tout cela fait que je me suis progressivement senti à mon aise et j’y ai pris mon plaisir. D’ailleurs, je pense que pour le coup, le film doit beaucoup à deux acteurs qui brillent véritablement de mille feux dans cet opus : James McAvoy pour commencer et surtout Peter Dinklage (Fassbender pour moi est davantage en retrait même s’il reste correct dans son rôle). Certains passages sont même fortement bien écrits et bien inspirés, sachant donner une véritable dimension humaniste à ce récit (spoiler: je pense notamment au face-à-face entre McEvoy et Patrick Stewart ). Bref, au final j’ai failli prendre mon pied et me satisfaire pleinement de ce spectacle fort bien gaulé, dans la lignée de « First Class ». Mais il faut bien avouer qu'à chaque retournement de situation, le film se prend les pieds dans son intrigue mal cousue et, à ce titre, le final est un festival de non-sens. C'est qu'en plus il a fallu que vers la fin, le film se sente obligé de fournir sa bonne grosse scène pleine d’effets spéciaux qui dégoulinent de partout, au risque de totalement déstabiliser la crédibilité déjà grandement fissurée de l’édifice (spoiler: moi, ces gros robots à la sauce Gort, même si on cherche à leur donner un petit côté vintage dans leur look, ils me paraissent totalement anachroniques pour lles années 70. Même chose pour la façon dont on semble maîtriser parfaitement l'ADN à l'époque ou bien encore pour la cave de Xavier, trop futuriste pour cette période. Pour l’occasion, c’est là qu’il aurait fallu s’inspirer de « Portal » ! ) Bref, un début exécrable ; un tronc central fort sympa qui surfe bien sur la lignée de « First Class » et un final basique et déjà vu qui fait un peu retomber la sauce. Voilà ce que je retiens de ce « Future Past ». Pas mauvais donc, mais malgré tout je reste persuadé que lorsque je voudrais revoir ce qui m’a plu dans ce film, j’aurais plus envie de le retrouver dans le très bon « First Class » que dans cette suite trop déséquilibrée à mon goût... Dommage...
Un blockbuster de la saga X-Men, suite du préquel "X-Men : Le Commencement", qui nous plonge dans un futur sombre et chaotique où s’affrontent mutants et sentinelles. Le scénario du film basé sur le retour dans le passé de Wolverine afin d’impacter le présent, est astucieux et prenant. L’ensemble du casting s’avère très convaincant et rebondissements et spectacle sont au rendez-vous. Un très bon divertissement !
Depuis presque quinze ans, l'univers X-Men s'est étendu au cinéma, devenant l'une des plus longues et des plus riches franchises de tous les temps. Trois films, deux spin-off, un prequel et aujourd'hui ce Days of Future Past hybride qui mélange prequel, sequel et devient un quasi-reboot. Une franchise inégale qui a su se rattraper avec le précédent opus, intitulé X-Men: Le Commencement, où nous faisions face à de jeunes X-Men alors au début de la création de leur crew. Cette fois-ci, c'est Bryan Singer qui revient à la barre et qui prouve que lui seul peut efficacement donner vie aux mutants sur grand écran. Alternant donc entre la suite de L'Affrontement final dans un futur apocalyptique et celle du Commencement où l'école de Charles Xavier fut dissoute, le scénario s'inspire du mémorable arc narratif "Futur Antérieur" de John Byrne et Chris Claremont... Voici donc Wolverine envoyé dans le passé pour empêcher les évènements qui conduiront à la mise en service des destructrices Sentinelles et à l'éradication de l'espèce mutante. Dès lors, nous allons faire face à l'un des meilleurs films de la franchise, renouant avec les deux premiers opus qui savaient sagement doser action et histoire en béton. Ici, peu d'action, beaucoup de dialogues, mais une impressionnante cohésion qui nous absorbe et nous fait jubiler, le scénario ne nous prenant pas pour des buses en dépit d'obligatoires anachronismes dus aux précédents films que même le génial Bryan Singer ne peut rattraper. Car si la pirouette scénaristique sur le voyage temporel (un véritable défi d'écriture) est plutôt bien amenée, restent quelques détails soit non élucidés soit d'ordre visuel (Peter Dinklage remplace Bill Duke dans le rôle de Bolivar Trask, déjà présent dans le troisième opus) qui empêcheront ce nouveau film d'être parfait. Garni de nouveaux mutants aux rôles aussi mineurs qu'essentiels à l'intrigue (dommage en revanche que Quicksilver soit aussi peu exploité), le long-métrage conserve avant tout ce côté dramatique voire politique puissant qui faisait la force du comics pour livrer un blockbuster aussi avare en scènes action qu'impressionnant lorsqu'elles pointent le bout de leur nez. Le casting reste au top, en particulier les toujours aussi excellents James McAvoy et Jennifer Lawrence tandis que Hugh Jackman livre une prestation assez inédite de son personnage fétiche. Dommage en revanche pour Michael Fassbender, un peu anecdotique en Magneto qui joue le méchant aux motivations classiques. Ainsi, non dénué de quelques défauts vraiment pardonnables, Days of Future Past s'avère être l'épisode qu'on attendait tous, celui qui 'arrange' au maximum les bourdes du passé tout en nous proposant un blockbuster réussi débordant de nostalgie.
Après dix ans de suites, préquelles et autres dérivés à la qualité très variable, Bryan Singer revient à la franchise des mutants qu’il avait lancé en 2000. Un come-back espéré par les fans de la première heure, y voyant le signe d’un retour à ce qui faisait la force des deux premiers films : un univers pris au sérieux produisant du sens. Tout paraît évident dans Days of Future Past. Aucune cassure de rythme, aucune scène inutile, aucun plan qui ne soit pas justifié. Tout a un sens, et le film glisse comme du velours, en optant une direction généreuse dans l’action et le propos. Et ce qui n’aurait pu être que divertissement pyrotechnique gratuit, est toujours rattaché aux thématiques : le racisme, la guerre, la peur de l’autre, la confrontation de l’idéal aux réalités et le combat permanent pour l’émancipation. Et cela, toujours en développant ses personnages, en faisant réfléchir le spectateur sans jamais l’ennuyer. Les effets spéciaux sont tout simplement exceptionnels et bien mis en valeur par une photographie sublime. Une scène en particulier où un jeune mutant qui a le pouvoir d'aller à la vitesse de l'éclair, prend sont temps pour neutraliser des gardes. Scène tout aussi drôle que magnifiquement mis en scène. Il faut aussi évoquer le casting de rêve, plein de surprises et dirigé à merveille pour que chaque apparition ne soit pas un clin d’œil facile mais un réel ajout à l’histoire. C’est un véritable plaisir de retrouver Patrick Stewartet Ian McKellen, les revenants de First Class s’améliorent (surtout McAvoy et Lawrence) et les nouveaux venus fonctionnent très bien, même Omar Sy, c’est dire. Réalisation donc vraiment impressionnante qui redonne encore plus goût à l'univers des X Men. Bon par contre, c'était évident qu'il y allait avoir quelques petites incohérences. Par exemple comment Xavier a reconstitué son corps après sa désintégration dans l’opus de Ratner ? Comment Logan a retrouvé ses griffes d’adamantium ? Comment Kitty Pryde (Ellen Page) a pu acquérir le pouvoir de faire voyager les esprits dans le temps ? Des détails, peut-être, mais qui auraient gagné à se justifier. A l'exception de ceci, Days of Future past est un vrai bonheur. Il s'impose comme un grand film, jusqu'à maintenant le meilleur de la saga, Bryan Singer arrive à adapter les comics d'une manière incroyable. On a plus qu'à attendre ce que vaudra X Men Apocalypse !
Une très bonne aventure de fiction de Bryan Singer, la troisième du réalisateur américain de la série X – Men. Un film à gros budget, avec des effets spéciaux et des maquillages spectaculaires, des décors impressionnants. Le scénario, rythmé et bien construit, replonge notre équipe de mutants en 1976, avant que l’inhumanité ait pris le pouvoir. Le casting se révèle prestigieux avec les présences de la belle Jennifer Lawrence, qui interprète le personnage central de Raven, Ellen Page dans le rôle de Kitty et Halle Berry dans celui de Tornade. Les acteurs aussi sont impressionnants ; j’ai particulièrement apprécié Hugh Jackman, toujours aussi efficace, dans le rôle principal de Logan alias Wolverine et James McAvoy Rôle (Charles).
La saga X-Men est devenu un beau bordel scénaristique ses dernières années, multipliant les incohérences entre les épisodes et ayant des films de qualité variables allant du très bon ( First Class ) au correct ( X-Men 1 et 2 ainsi que The Wolverine ) tout en passant par le raté ( X-Men 3 et Origins Wolverine ). Mais lors de ses deux derniers films, la saga a fait preuve de plus d'ambition notamment avec le reboot/prequel entrepris par Bryan Singer sous la direction du talentueux Matthew Vaughn qui aurait pu permettre de faire table rase sur toutes les incohérences de la saga si le chemin entrepris avait été suivi. Mais voilà Bryan Singer ne voulant pas faire une croix sur tout ce qu'il a entrepris a décidé de lié l'ancien stroryline à la nouvelle en exploitant de façon judicieuse le comics Days of Future Past. Grâce à ça le film va permettre d'éradiquer une bonne partie de toutes les incohérences obtenus jusqu'ici mais soyons franc il ne les éradiquera pas toutes et il en créera même une ou deux ( mais bon ce sont de petites incohérences qui n'ont pas vraiment d'impacts sur l'ensemble ) pourtant cela n’empêchera en rien d'apprécier le film pour ce qu'il est, un excellent divertissement. D'ailleurs il tranche radicalement avec ce que fait la concurrence car au lieu de ce focalisé entièrement sur l'avenir et de délaissé le produit actuel, il va judicieusement ouvrir des portes pour la suite tout en proposant une intrigue solide qui propose des enjeux forts ainsi qu'une conclusion à son histoire. Le film se suffit amplement à lui-même est n'a pas besoin de suite pour s'apprécier pleinement car l'annonce du prochain film n'est finalement que la cerise sur le gâteau. C'est donc relativement plaisant de voir un passionné qui ce donne à fond pour son film et qui propose un scénario bien ficelé, intelligent dans les thèmes qu'il aborde comme l'exclusion et la différence, le thème central de la saga que n'exploitait que très peu First Class au final et qui pousse à la réflexion. Car le film va livrer un message tout en liant l'ensemble à la grande Histoire chose que First Class ne faisait pas car même si il liait son intrigue à la grande Histoire, il ne le faisait que pour offrir à son film un contexte et non délivré de message. Il y aura donc un parallèle fait entre ce film avec le premier X-Men par ça scène d'ouverture, qui lie le passé et le futur en représentant les mutants parqué dans des camps de concentrations ce qui renvoi indéniablement au nazisme. Et le message n'en sera que plus clair et humaniste car si on veut éviter de perpétuellement refaire les erreurs du passé, il faut parfois savoir pardonner et vivre ensemble malgré nous différences en ne voyant que ce qui nous rapproche plutôt que ce qui nous éloigne. Le propos du film n'est donc pas vain et il sera radical dans ses visions désespéré et noir du futur car même si celui-ci n'est peu exploité au final, il faut reconnaître qu'il est très brutal pour ce genre de production ce qui montre une vraie volonté à prendre des risques. Sinon le scénario est accrocheur, parfois drôle sans pour autant tombé dans l'abondance et le lourdingue, souvent poignant car il fait la part belle aux personnages, notamment le parcours psychologique de Xavier qui se montre touchant donnant une nouvelle facette au personnage. D'ailleurs le film à la bonne idée de ne pas être centré sur Logan comme les autres films de la franchise et de privilégié le quatuor formé par Xavier, Magnéto, Mystique et Logan ce qui permet d'avoir un noyau émotionnel solide et qui ne se disperse pas mais le véritable personnage central restera Charles Xavier. Car First Class ce concentrait sur la naissance de Magnéto et ici on assiste à la naissance du Professeur X avec un très beau passage de relais entre la version jeune et la version âgé dans une des scènes les plus touchantes du film ainsi que par le retour de la voix off ( Stewart au début, McAvoy à la fin ). Pour le casting on à vraiment du lourd même si ceux du futur ne sont pas plus exploité que ça c'est vraiment un plaisir de les revoir surtout qu'ils sont tous bons ( et oui même Omar Sy ), tandis que pour le passé Nicholas Hoult peine toujours à convaincre mais pour contrebalancé Jennifer Lawrence est beaucoup plus à l'aise que dans First Class, Peter Dinklage est toujours aussi bon comme Michael Fassbender, un poil moins bon que dans First Class car plus mis en retrait mais il est parfait en Magnéto, et Hugh Jackman toujours aussi charismatique et bestial en Wolverine. Néanmoins le vraie grosse performance du film vient de James McAvoy, il est comme à son habitude prodigieux maîtrisant une palette d'émotions impressionnante, il est souvent émouvant parfois drôle et toujours saisissant, clairement un des acteurs les plus talentueux de sa génération et un de mes préférés. Pour la réalisation Bryan Singer est de retour et sa ce sent, retrouvant John Ottman qui compose un score inspiré qui réutilise le thème brillant de X-Men 2, ainsi qu'une structure rappelant les premiers films l'ensemble sent bon la nostalgie. De plus sa mise en scène est inspiré et ingénieuse parfois même inventive notamment dans la scène de l'évasion du Pentagone qui exploite de façon judicieuse le personnage de Quicksilver pour une des scènes les plus virtuoses et marquantes de la saga ainsi que dans l'utilisation brillante des pouvoirs de Blink dans le futur. On ressent de l'épique dans des scènes d'actions tonitruantes mais il ne délaisse jamais ses personnages sur l'autel de la surenchère ce qui donne de l’authenticité au film et on s'y attache beaucoup plus que dans d'autres productions du genre. Au final X-Men Days of Future Past est un excellent film, il ne peut pas prétendre à être un chef d'oeuvre en raison des incohérences propres à la saga mais il fait de son mieux et surpasse les espérances en ayant une vraie patte artistique, on ressent la passion de son cinéaste dans chacun de ses plans ce qui le rend attachant et précieux, et plus que de pouvoir ce vanter d’être le meilleur film X-Men, il peut aussi se vanter de faire partie des films de super-héros les plus abouti de ses 15 dernières années.
Après l'excellent « X-Men : le Commencement » signé Matthew Vaughn, je voyais mal le retour de Bryan Singer sur la franchise se conclure par une franche réussite, la carrière de celui-ci n'ayant été quasiment que déception depuis « Usual Suspects ». Et pas vraiment de surprise, cette suite est effectivement inférieure. Moins intense, moins personnel et surtout inégale : tout n'est clairement pas parfait, notamment à travers une ouverture très « boum-boum-pan-pan » plutôt lourdingue. Reste que ce « X-Men : Days of Future Past » peut compter sur un point faisant régulièrement défaut aux blockbusters hollywoodiens actuels : son scénario. Le voyage temporel est en soi toujours un sujet passionnant, mais lorsqu'il est bien traité et procure pas mal de possibilités, qui plus est ancré dans un contexte historique précis, cela devient vraiment fort. Là-dessus, le film réussit vraiment son coup et procure pas mal de plaisir, surtout qu'il a beau avoir perdu pas mal de son brio à travers les années, Singer reste un professionnel et un technicien habile, notamment à travers quelques scènes d'action valant le détour. Après, le traitement des personnages est inégal et on se perd parfois dans des considérations mineures, l'absence d'un véritable « auteur » derrière la caméra se faisant alors ressentir. On notera toutefois un Wolverine plus nuancé et mieux joué que d'habitude par Hugh Jackman, ainsi qu'un méchant tout à fait convenable et lui aussi interprété avec talent par Peter Dinklage. Des lacunes donc, mais le contrat est toutefois largement rempli, parce qu'on s'est « simplement » donné la peine de nous raconter une (bonne) histoire et pas simplement de nous submerger d'effets spéciaux, aussi impressionnants soient-ils : à bon entendeur...
Comme d’habitude le bonheur de retrouver les X-Men pour cette fois-ci un scénario qui change de l’ordinaire. J’ai beaucoup aimé ce nouveau film dont le personnage principal est quand même Wolverine donc forcément je ne pouvais que l’aimer ! Même si l’action n’est pas super présente, il y a de très bons passages de combats. Le scénario est vraiment génial et on ne s’ennuie pas une minute.
Voici enfin le nouveau volet de la saga X-Men, X-Men : Days of Future Past. Et autant le dire de suite, c'est du très bon. Bryan Singer revient à la réalisation de ce nouvel opus, 11 ans après son X-Men 2, et le résultat est vraiment à la hauteur des espérances. La réalisation est impeccable, les scènes d'action sont très bien fichues, les effets spéciaux sont grandioses et on a le plaisir de retrouver le thème musical de la saga originale. Côté acteurs, c'est un festival avec d'un côté la nouvelle génération (McAvoy, Fassbender, Lawrence, Hoult) et de l'autre, l'ancienne (Jackman, Stewart, McKellen, Berry, Page, Ashmore, Cudmore, Paquin). Tous les acteurs sont au top et campent leur rôle à merveille. Sans oublier Peter Dinklage, génial en Bolivar Trask l'inventeur des Sentinelles (leur design est excellent) et notre Omar Sy national qui, malgré un rôle tertiaire, est loin de faire tâche autour de toutes ces stars. Quand au scénario, certains y trouvent de nombreuses incohérences avec la saga (comme c'était le cas avec X-Men : Le Commencement à l'époque) mais cela est faux puisque ce film ouvre une nouvelle timeline et laisse de côté tous les autres films de la saga hormis Le Commencement. Normal puisque le futur est changé grâce aux actions qui se passent dans Days of Future Past. Par conséquent, les autres films de la saga n'ont plus lieu d'être et cela est confirmé par la dernière scène du film à l'école des mutants. En cela, le film est très fort et permet de rétablir l'ordre des choses dans la saga. X-Men : Days of Future Past gagne son pari haut la main et offre une nouvelle direction à la franchise. Vivement le prochain opus avec X-Men : Apocalypse.
Il est rare que je distribue mes étoiles aussi facilement, mais ai je d'autre choix que de saluer la perfection à sa juste valeur? Brian Singer reprend les rennes avec une énergie créative hors du commun. Il pousse très loin la réflexion scénaristique. Le chaos règne sur le présent. spoiler: Les sentinelles déciment un à un les mutants du monde entier. La seule issue à ce génocide est de remonter le temps dans les années 70, et de changer le cours des évènements. Logan reste le seul à pouvoir s'acquitter de cette lourde tache. Dans ce passé, il devra retrouver et convaincre le jeune professeur Xavier et Magneto de l'aider dans sa quête. Au bout de 7 volets magistraux, cette saga ne cesse de surprendre; d'une part par son incroyable côté technique et qualitatif sur l'exploitation des effets spéciaux, mais également scénaristique. Certaines scènes à couper le souffle, resteront gravées dans les anales. Je pense à ce passage où Vif-Argent chamboule toute la configuration d'une fusillade en un millième de seconde. C'est prodigieux!! Magneto arrachant un stade du sol n'est pas banal non plus. Bref, tout est parfait, réglé comme une horloge. En effet, Singer connaît bien son bébé et nous a largement prouvé ses talents à maintes reprises. Ce Days of Future Past se concentre donc sur 4 personnages principaux: Wolverine, plus charismatique et saisissant que jamais. Son implication dans les enjeux du film est indispensable. Le professeur Xavier trouve un réel sens à sa vie: Magneto, très personnel et en retrait, ne sait visiblement pas trop sur quel pied danser. Et enfin Mystique, épicentre de l'intrigue dans cette guerre sans merci. La réussite de l'ensemble repose bien évidement en partit sur un casting exemplaire. Du très haut niveau à ne jamais s'en lasser. 5/5
Le meilleur X-Men, mais aussi un des plus grands film de super héros, et un excellent film de science-fiction. Marvel continue de nous surprendre, avec cet opus, de quoi surpassé les Spider-Man et faire face aux Avengers. Singer reprend les commandes de la saga et signe une réalisation musclée, avec un casting incroyable, formé des anciens mutants de la première trilogie, ceux du "Commencement" et de quelques petits nouveaux comme Vif-Argent ou encore Bishop. Les deux époques sont parfaitement bien retranscrites. Les personnages sont très travaillés, en particulier le Professeur X, Magneto, Mystique et bien sûr Wolverine. Les acteurs sont supers. J'aurais volontiers mis plus que la note de 4, mais j'ai trouvé le milieu du blockbuster un poil décevant, dans le sens où c'est un peu lent. Mais, ceci n'est rien. Foncez le voir! C'est pour moi le meilleur film de l'année pour l'instant! Il reste plus qu'à attendre 2 longues années pour admirer la suite: "X-Men: Apocalypse"!