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ianb
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1,0
Publiée le 7 septembre 2025
alors comment dire... A la base je voulais mais vraiment vraiment pas le voir à la vue du 3ème volet qui avait fini de m'achever Et surtout la venue de Robots Dinos alors là c'était trop dans la surenchère Mais finalement le scénario et le nouveau casting insufflent une nouvelle vie à la licence et est limite même plus adulte que la précédente trilogie Dommage cependant que la VF ne soit qu'en simple DD
Une déferlante d'effets spéciaux ! C'est tout ce qu'en retiendrai. L'histoire est trop simpliste et peu originale. Le début du film commence pas trop mal et très vite les scènes de robots qui s'affrontent s’enchaînent les unes après les autres jusqu'à la fin du film. Il y en a finalement trop au point de lasser car le film dépasse les 2H30.
Il ne suffit pas d'avoir la franchise et des effets spéciaux pour faire un film !!! La preuve en est avec le dernier opus de Transformers !!! Outre un scénario très faible, les dialogues sont affligeants de vide, le jeu des acteurs se résume au néant aucun n'est crédibles, c'est surjoué et bourré de clichés. Bref d'habitude bon public, je n'ai même pas pu aller jusqu'au bout, dommage. Ils auraient dû s’arrêter au 3e opus, en espérant qu'un 5e n'est pas en route pour le bien de tous.
Bon , je suis bon public , j'ai vu les 3 précédents et mon âme d'enfant est fascinée par la transformation des auto-bots , j'en voulais encore. J'attendais mieux , encore mieux et là.....poursuites de voitures , dialogues souvent plats , transformations moléculaires des robots ratées , combat poing à poing du héro 1.80 avec le méchant robot de 5m ( si cétait un Avenger ok mais là ). 2h45.....c'est long ; je n'ai frétillé que pour 30 dernières minutes avec l'apparition des dino-bots. bref j'ai eu cette fois l'impression d'avoir perdu mon âme d'enfant. Je n'irai pas voir le prochain
Fruit des contradictions de son réalisateur, Transformers : Age of Extinction remet les compteurs à zéro et tente d'insuffler dans une tempête mécanique les bases d'un nouveau cycle. La force de ce nouvel opus est d'amorcer un certain souffle SF entre le macro et le micro, l'intrigue matricielle de ces messies robotiques enfin révélée, et mise en contraste avec une famille en danger victime de la crise économique américaine. Optimus Prime face à la colère de ses créateurs, le patriarche Wahlberg faisant de l'ombre à la vie de sa fille, les sans-le-sous dévorés par leur propre pays : pompeux et remué à l'infini le long du récit, cette superposition finit par faire mouche au milieu des explosions et placements de produits, et amène cette nouvelle histoire au-dessus du cycle Witwicky. Prônant l'overdose enragée de destructions massives couplée à des émotions guimauves, Michael Bay persévère malgré tout à prouver qu'il demeure un technicien de la transcendance, conservant une incommensurable ingéniosité du cadre et des chorégraphies dans les multiples situations étirées à l'extrême. Éreintant mais un peu plus humain, fragile et incisif, Age of Extinction, au demeurant blockbuster poussif et dégoulinant, finit par retrouver le capital sympathie du premier opus.
Transfomers : L'âge de l'extinction. Le quatrième volet de la saga Transfomers réalisé par Michael Bay. Tout d'abord, en résumé, l'histoire de ce film est la suivante : "Quatre ans après les événements de "Transformers : La Face cachée de la Lune", un groupe de puissants scientifiques cherche à repousser, via des Transformers, les limites de la technologie. Au même moment, un père de famille texan, Cade Yeager, découvre un vieux camion qui n’est autre qu’Optimus Prime. Cette découverte va lui attirer les foudres d’un certain Savoy, dont le but est d’éliminer les Transformers. Pendant ce temps, le combat entre les Autobots et les Décepticons refait surface…" Autant le dire tout de suite, ce film n'est pas à prendre au sérieux. C'est plutôt le genre de film que l'on peut aller voir un après-midi si nous avons rien de prévu à faire. De plus, ce n'est pas non plus le meilleur épisode de la franchise, loin de là. Je dirais même que c'est celui que j'ai le moins aimé. L'intrigue du film, est totalement basique, voir même trop. Le thème que l'on peut dégager de ce film, est la relation père-fille entre les deux personnages principaux joué par Mark Wahlberg et Nicola Peltz. Cependant, le gros problème de ce film, se sont les personnages qui sont totalement sous développés, comme Shane qui est joué par Jack Reynor et pleins d'autres. En effet, les personnages sont très mal joués, les dialogues sont niais doté de cet humour lourd et insupportable qu'à le film, n'arrange pas les choses. De plus, le film essaye de nous faire ressentir certaines émotions vis à vis des personnages, mais ça ne marche pas. Néanmoins, même avec cet énorme défaut, la réalisation n'est pas mauvaise, les scènes d'actions sont époustouflantes et les effets spéciaux sont bien réalisé, malgré quelques petits abus par moment. Par ailleurs, la musique de ce long métrage est loin d'être transcendante. J'avais placé quelque petits espoir pour ce film en espérant qu'il soit de meilleur qualité que les précédents, mais c'est totalement le contraire. Transformers : L'âge de l'Extinction, est le pire opus de la franchise.
Depuis enfant, j'ai baigné dans l'ère des transformers, comme sans doute d'autres de ma génération. Je n'ai, contrairement à d'autres personnes, jamais eu "honte" d'avouer mon engouement pour cette série de films. Mais il faut avouer que cet opus relègue toute envie de recidive de visonnage au fond de l'océan, tel Mégatron en son "temps". Il y a beaucoup de contradictions sur l'origine des Transfomers par rapport aux autres opus de la série, des nouveaux "méchants, issus tout droit de l'imagination d'une autre galaxie des scénaristes qu'aujourd'hui plus aucun terrien ne pourra comprendre, et des effets spéciaux franchement décevants. Lorsque vous voyez Mark Walhberg habitué à jouer les gros "bras" lutter contre un decepticon, c'est vous qui êtes déçu tant cette scène, parmi d'autres, est à la limite du ridicule. Autant dans les autres volets, les personnages avaient ce côté "attachant" et "crédible" pour les fans de la série dont je fais partie, autant ici les personnages sont décevants, sans substance et n'ont franchement pas le "profil" auquel on était habitué. Même les transformers eux-mêmes sont vidés de toute contenance... Ce quatrième volet est d'un ennui de près de trois heures qui nous rappelle à chaque minute notre envie que les producteurs cesse cette production devenue pire que les dessins animés sans queue ni tête de ces transformers...
Quatrième volet de la franchise de Michael Bay, ce blockbuster s'avère prévisible et peu original, et sa distribution fait plus office de figurant qu'autre chose mais l'ensemble est efficace et visuellement époustouflant. Divertissant.
Transformers est encore une fois une franchise qui divise. N’empêche que lorsque l'on reproche au QUATRIEME film de la série son manque de scénario, ses clichés et ses incohérences c'est que l'on est sacrément maso. Personnellement j'ai mis mon cerveau aux vestiaires et j'ai regarder un blockbuster pas passionnant mais honnête et dans la lignée des réalisations de monsieur Bay. De super effets spéciaux, un casting renouvelé et rafraichissant pour un film qui n'est certes pas un chef d’œuvre, mais au moins il n'y a pas tromperie sur la marchandise. Des robots, du patriotisme, du bourrin pour un film trop long (2h40) mais agréable tout de même.
Il m'arrive assez frequemment de trouver un film difficile a noter mais T4 releve du vrai defi pour ce qui est de l'evaluation. Renomme, et surtout depuis Transformers pour ses films aux budgets faramineux et survitamines aux effets speciaux le realisateur Michael Bay atteint ici des sommets. Le troisieme volet semble avoit tourne une page dansla saga, qui commencait deja a se vautrer dans la demesure. En effet pendant le visionnage de ce film (le 4eme) il est fort probable que vous repetiez a plusieurs reprises "ce type est un grand malade" au sujet du realisateur. Jamais un film n'aura ete l'objet d'autant d'effets speciaux et d'explosions demesurement exagerees de tout et n'importe quoi. Cependant tous ses aspects, ce gigantisme omnipresent, forment un plaisir coupable et on sait bien que quiconque regarde un film Transformers y va pour voir cela. Un domaine ou Bay est le roi, supreme et inconteste, aussi megalo que celui du Roi et l'oiseau. Les robots geants et vivants se livrent ici des combats titanesques si excessifs qu'ils feraient aisement palir les machines et les kaiju de Pacific Rim se livrant bataille a coups de paquebots. D'une maniere qui semble impenetrable a la science, Michael Bay parvient toujours a en faire (beaucoup) plus, a tel point que si vous trouviez les combats de New York impressionants et incroyables dans Avengers vous en rirez apres T4 qui delivre 10 fois plus de destruction et d'effets speciaux en 10 secondes d'un film de 2h45 qui se relache tres rarement. Des moments de relachements qui ne sont que des scenes d'action a l'echelle humaine (celle de Bay) et donc presques ennuyeuses au vu du reste. Une debauche d'excessivite qui pourrait a la longue etre ennuyeuse si le realisateur n'avait pas cette faculte de sans cesse nous surprendre en en faisant toujours plus. On pourrait s'arreter la et rester sur un avis positif puisque Transformers apporte ce qu'on en attend, mais il y a bien plus dans ce film... Avant de revenir sur Bay, evoquons par exemple les nombreuses incoherences du scenario qui oublie en cours de nombreux elements, du manque de realisme qui va presque de soi et de la stupidite des personnages en general qui n'ont pas grand chose a foutre de la notion de "dommage collateral". Ce qui nous ramene a Michael Bay, le megalo comme je l'ai deja dit, mais qui se revele enfin, car on s'en doutait depuis Transformers 1er du nom et de plus en plus avec le temps, comme un genre de grand psychopathe qui a un veritable probleme avec l'humain. Parce que ses personnages humains sont plats, ininteressants et limite enervants tellement ils sont mal stereotypes (contrairement a ceux de Verhoeven dans Starship Troopers par exemple) surtout en comparaison des robots qui sont plus profonds et interessants, certes, mais surtout pour une autre raison. En effet Bay detruit avec une violence inouie et une indifference absolue, si ce n'est pas une forme vengeance personnelle, les vies humaines (et meme animales). La vie elle-meme puisqu'on voit des personnages mourir par dizaines sans que cela ne serve en rien a l'histoire (et meme lorsque c'est le cas, le debut du film annonce le bilan du precedent: 1300 morts), mais aussi son oeuvre, ses constructions (je me repete mais jamais au cinema on a vu tant de destruction materielle), de la destruction d'autant plus cruelle qu'elle est gratuite. Enfin un point tres negatif du film est l'humour. Omnipresent dans les dialogues il est tellement lourd et decale qu'il en devient caricatural, deplace et quand il nous amene en Chine, profondement vautre dans le cliche, Bay frise le racisme dans sa maniere de filmer certaines scenes en jouant un peu trop sur les cliches. On pourrait developper encore longtemps mais je vais m'arreter la. En conlusion, vous risquez d'insulter votre ecran a plusieurs reprises mais vous serez bien plus souvent ebahis. Partage entre ces deux aspects du film, je mets une note moyenne: 3. Et pourtant, comme la majorite j'imagine, j'ai hate du 5eme.
On est bien loin des premiers opus. L'histoire a totalement changé. Et je n'ai pas aimé. Les origines des Transformers que l'on avait découverts dans le 2, et le 3. Les acteurs principaux Shia LaBeouf, Megan Fox, Josh Duhamel donnait un sens et par leur rôle, on était plongé au cœur de l'action. Même les Autobots ont changé. Le concept de transformation, dans le 1, le 2, tout ce que l'énergie du AllSpark (Dans le film produit en 2007, Transformers, il s'agit d'un artefact en forme de cube et couvert de glyphes qui constitue la source de vie de tous les Transformers, et est capable de donner vie de façon indépendante à n'importe quelle objet électronique ou mécanique) . Ici, tout le concept est changé, l'histoire réécrite, comme un hors-série. On se croirait entre Fast & Furious et Jurassic Park. Le titre au début, l'animation du déjà vu Terminator. Non, déçu. La magie, l'action, les effets, l'histoire qui me faisait croire et apprécier les 3 autres suites s'en sont allés. 2h46 d'ennuie ! Je ne comprends pas que ceux qui ont vu les 3 premiers films apprécient celui-là !
Il était temps que la saga se termine ! par rapport au premier qui étonne, qui scotche, qui amène de la nouveauté, ce quatrième opus est lent, sans aucune originalité, n'apporte rien de plus... à vous de voir !
Bon film dans la lignée des précédents mais des doublages qui peuvent décevoir. A voir en VO. Les images sont belles mais le scénario n'a pas grand intérêt et est très similaire aux précédents, une petite louloute qui doit absolument être sauvée, un sur homme motivé par l'amour, une relation qui frise le comique. et le film est très (trop?) long.
Je ne m'attendais à : ni une bouse, ni un chef-d’œuvre. Le seul véritable Transformers que je considère de "très mauvaise qualité" est le second opus. Or, le troisième est conçu de manière potable, voire correct. Et ce quatrième opus se trouve au même niveau, sachant que Michael Bay s'est enfin décidé à innover en changeant de protagoniste. Mais voilà, le film n'est pas spécialement bon pour des défauts qui précédaient déjà bien avant. Je parle en premier lieu du stéréotype teenager à gogo. Est-ce qu'une jeune fille mineure a forcément besoin de s'habiller de manière ultra provocatrice ? Si oui, POURQUOI ? (à part attirer la meute de chiens assoiffés). Je note aussi les clichés encore et toujours présents (bon Dieu, ça devient lourd de savoir à l'avance qui va gagner et qui va perdre). Et dernier défaut : la durée du film. Je n'ai rien contre un film de longue durée, mais quel intérêt si c'est pour nous balancer un cliffhanger afin de nous signaler qu'on n'a pas avancé d'un poil ? À quoi bon voir une suite si c'est pour savoir à l'avance que la saga ne se terminera jamais ? Cela ne sert à rien... Transformers : l'âge de l'extinction parvient toutefois à remplir son contrat de la manière la plus facile et la plus formater (mais cela a toujours été une habitude chez Hollywood)
Je n'avais vu que le premier film de la série (et encore pas en salle), et je n'avais pas du tout accroché (Shia Labeouf est tout de même très mauvais). Donc aucune envie de voir les deux suivants. Mais on m'avait dit du bien de celui-ci, j'ai donc tenté un rattrapage. Rien de nouveau sous le soleil, on est toujours devant un festival de robots pas beaux et de pyrotechnie. C'est certes techniquement bien fait. On voit où est passé le budget, et tout cas pas dans le scénario ou les dialogues consternants. Et pour faire court, Michael Bay n'a sans doute jamais été aussi bourrin. Et c'est long, long... Vraiment très mauvais. Bref, on ne m'y reprendra plus.