Le Grand soir
Note moyenne
2,6
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596 critiques spectateurs

5
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QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 novembre 2013
Originale et déjantée, cette comédie est d'une dinguerie constante et d'une justesse dans l'excès en matière sociale. Avec ses personnages en situation d'exclusion, voulue ou pas, elle dépeint un monde où la frontière est ténue entre "normalité" et "marginalité". Elle appuie sur quelques tares contemporaines : fièvre consumériste, obsession sécuritaire, indifférence à l'autre... Et fait souffler un vent de révolte tout en montrant l'impossibilité d'une révolution, les limites de l'anarchie.
Il y a plein de bonnes idées dans ce scénario foutraque, doté d'un sens de l'absurde qui fait mouche, d'une belle énergie de la déglingue, d'une drôlerie décalée et teintée d'amertume. La scène de repas où les personnages de Poelvoorde et de Dupontel parlent en même temps à leur père qui ne les écoute pas illustre de façon irrésistible l'absence de communication. Et pour exprimer la solitude et le désespoir, la séquence du suicide à la campagne marque par son côté trash et douloureusement fantaisiste. Cette matière singulière est servie par un tandem Poelvoorde/Dupontel bien barré (mais qui évite la surenchère) et par la bizarrerie naturelle de la chanteuse Brigitte Fontaine. Quant à la mise en scène, brute et chaotique, elle épouse la folie des personnages et de l'histoire, tout en jouant sur le registre du western (quelques plans et notes de musique caractéristiques, une scène de règlement de compte parodique...). Dommage, toutefois, que le film ne soit pas mieux abouti : on pouvait s'attendre à une conclusion plus inspirée.
Pélynsse P
Pélynsse P

68 abonnés 489 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 novembre 2012
pas terrible
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2015
Après "Aaltra" (2003) et "Louise-Michel" (2008), troisième rencontre avec Benoît Delépine pour "Le Grand soir" (2012). Ce film nous présente la famille Bonzini : le père et la mère sont interprétés par Areski Belkacem et Brigitte Fontaine pour sa première apparition au cinéma. Les fils sont gratinés avec un duo de caricatures plus que typés : Jean-Pierre joué par Albert Dupontel et Benoît, alias NOT, campé par Benoît Poelvoorde. Les deux frères sont en apparence très différents : Jean-Pierre est un père de famille dans les normes et son frère Benoît vit dans la rue avec son chien, un berger punk (pour faire pitié).
Le jeu des acteurs est fabuleux avec un duo Poelvoorde/ Dupontel incroyable. A noter également la présence toujours efficace de Bouli Lanners dans le rôle du vigile, et les sympathiques participations de Yolande Moreau et de Gérard Depardieu. Les dialogues sont savoureux ; les échanges sont parfois spirituels, généralement naturels mais toujours amusants. Le scénario est sans détour, il nous conte une histoire attachante, parfois hilarante et infiniment émouvante. Une BOF attractive et beaucoup de scènes cocasses : spoiler: Benoît jouant avec les caméras de surveillance, l'incendie dans la grande surface...
les gros plans sur le tète de NOT sont savoureux.

Avec " Le Grand soir " (Prix Spécial du Jury au Festival de Cannes) Benoît Delépine et Gustave Kervern nous délivrent une bonne satire de notre société, emplie d'humour noir et de liberté.
Gabith_Whyborn
Gabith_Whyborn

44 abonnés 842 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 avril 2013
Malgré les deux acteurs principales : Benoit Poelvoorde et Albert Dupontel que j'adore, je n'ai pas vraiment accroché a ce film, j'ai trouvé
qu'il y avait pas mal de longueurs. De l'humour y'en a, surtout de l'humour noir et c'est assez barré! J'ai plus aimé la deuxième partie du film,
quand Dupontel devient "Dead". Sinon scénario pas fameux fameux!
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 décembre 2014
Alors c'est ça, le Grand Soir? Eh ben dîtes donc... J'avais bien dit à ma copine qu'il fallait se méfier. Si Poelvoorde et Dupontel sont plutôt un gage de qualité quand on les met devant une caméra, ça ne fait pas pour autant un film. Mettre des personnalités hors norme dans des seconds rôles à peine travaillés, juste pour susciter une bonne critique dans Télérama, ça devient navrant. L'histoire se résume à l'errance de deux frangins dans une zone commerciale quasi déserte... voilà, vous savez ce qu'il faut savoir. Il est regrettable de noyer une bonne idée sous des artifices fumeux: l'idée du punk n'était pas si mal, mais quand on ne creuse pas le sujet comme ici, ça sonne presque faux. Le film n'est ni vraiment drôle, ni vraiment acerbe, à peine désespéré, carrément pas mis en scène (ou alors comme un documentaire mal foutu). On aura bien quelques sourires par moments, mais sans trop savoir pourquoi. Quel gâchis...
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juin 2013
Tenaillé entre l’impression que le duo de cinéaste que sont Benoît Delépine et Gustave Kervern sont en train de se foutre de nous et la sensation de vivre un témoignage de la vie de marginaux en guerre contre la société de consommation attrayant, l’on ne sait quelle position adopté face à ce grand soir qui finit par ne pas exister. A la vue des interprétations formidables de Benoît Poelvoorde et Albert Dupontel, jamais meilleurs qu’en fous, l’on serait tenté d’adhérer au film. En revanche, face à une bande son déplorable, extrait de musique punk crasseuse, d’un empilage de séquences mortes nées et de dialogues souvent atterrants, l’on se sentirais presque invité à quitter notre confortable canapé, j’espère pour le votre, et faire tout autre chose, dormir par exemple.

Oui, il y a dans ce grand soir de superbes qualités, d’interprétation, mais aussi d’indomptables défauts quel seuls peut effacer une solide admiration pour le travail des deux réalisateurs, ce qui n’est pas vraiment mon cas. Oui, une séquence brillante, deux séquences brillantes, seront ou pourront ici être suivies d’autres séquences, elles, complètement illusoire, maladroite et sans fondements. Bref, passé sur la qualité intrinsèque d’un film qui laisse pantois soit par sa naïveté soit par son authenticité, reste un sujet amusant, presque révoltant. Oui, si l’on adhère pas vraiment à mode de vie punk à chien du personnage de Not, d’abord, puis de son frère, l’on reste consterné devant l’ampleur des constructions à seul but de consommation, de dépenses et de capitalisme pour la classe moyenne.

Plus intéressant que le film lui-même, c’est cette répulsion pour cette société de consommation à laquelle nous participons activement qui prédomine. Le lieu, théâtre des opérations, est constitué d’une énorme zone commerciale et artisanale à proximité d’une bourgade française quelconque. Toutes les enseignes y fleurissent, des parkings à pertes de vue, Fast-food, giratoire, un enfilement de construction humaine à la solde de la société de consommation. C’est là que vit l’ami Not, punk déjanté, rejeté et inadapté, couvant dans la rue et qui sera bientôt rejoint par son frère, licencié, mis à mal par notre bonne vieille société. Les deux frangins, hors norme, maladroit et sans gène auront même la malchance de se faire rejeter par leurs parents.

Malgré leur solitude, les deux loustics en viennent à fomenter une révolution à l’image du printemps arabe contre les vendeurs, gérants et commerciaux qui trône sur un empire commerciale tout beau tout neuf. Révolution que je vous laisse découvrir tout en sachant que le grand soir, c’est sa qualité, nous offrira d’excellentes séquences de pétage de plombs, de la part de Dupontel comme de Poelvoorde. Bref, un drôle de film qui divise, inévitablement. De là à ce que le Festival de Cannes lui ouvre ses portes, il y a un précipice. Bref, Delépine et Kervern étant des cinéastes adorés d’une certaines caste élitiste, leurs œuvres souvent foutraques se retrouvent à chaque fois sur le devant de la scène, même si ici c’est l’association de comédiens qui fait le réel buzz du film. Pour les curieux, et seulement pour eux. 09/20
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 juin 2012
Le grand soir ; le grand film !!!! On bascule entre le rire et l'émotion .. On se laisse porter par cette "fable" urbaine , sociale et humaniste et on en ressort avec l'impression de s'être pris une bonne petite claque . Une real intelligente et sensible , des comédiens au top ( poelvoorde est fantastique, un rôle à César! ) on a déjà envie de le revoir !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 juin 2012
Trés beau. Deux frères , dont on apprendra qu ils ne le sont pas tout à fait, se retrouvent pour se donner mutuellement un sens: we are not dead. Et du nihilisme de deux voyelles séparées on passe aux retrouvailles de l humain

Un centre ville jumeau de tous les autres, car transformé en galerie commerciale ouvre le film mais pour céder définitivement la place à une zone commerciale, posée là en subtitution des champs et parfois en remplacement des usines. La on nie la nature: il fait chaud qd il fait froid et inversement et on y vend en toute saison non des produits locaux mais des fraises argentines. c'est là que sont les gens quand ils délaissent leur télé pour y passer à leur tour sur des écrans de surveillance, piliers du techno totalitarisme (qui ne fait que débuter).
Ainsi va naitre dans cette zone commercialle déshumanisée un road movie circulaire absolument désopilant avec des scénes déja cultes et un poelvoorde retrouvé à son meilleur niveau. Curieusement et un peu comme dans Mammouth (film précedent de DK) et malgré le propos plutot révolté des auteurs, les méchants n existent pas (l agressivité si ) et c est ça que je trouve remarquable
En effet dans la comédie - tout comme en politique- il est si facile d 'utiliser des "fédérateurs négatifs" , des ennemis d opérettes histrionisés afin de faire rire ou taper dessus. Ici non pas de vrai méchant, des clivages
au gré des circonstances mais chacun est en fait victime de ce mode de vie imposé.


au gré des circonstances, mais en fait tout le monde est victime du mode de vie institutionnalisé
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2012
Quand commence « Le Grand Soir », on suit le cheminement solitaire et pédestre de « Not » (ainsi qu’il est annoncé par un tatouage sur le front) : tee-shirt sombre customisé, pantalon de treillis et rangers aux pieds, crête distinctive (dont on verra plus loin qu’il la fixe à la bière !) il quitte le centre-ville où il zone habituellement, traînant un petit chien qui ne peut littéralement pas voir les chats en peinture (prestation éclairée de « Billy Bob », le compagnon de « Not »/Poelvoorde, à la ville comme à l’écran). Il arrive dans une zone commerciale déserte (on doit être dimanche) et pousse bientôt la porte de « La Pataterie » locale où il rejoint deux hommes : René son père, gérant de l’endroit, et Jean-Pierre, son cadet de peu. Tandis que René s’affaire à régler l’annonce vocale qui doit accompagner un gâteau d’anniversaire à bougies électroniques, « made in China » probablement, à l’aide d’une notice rédigée dans un français approximatif, les deux « jeunes » entament une « conversation » avec lui : chacun parle au père qui ne répond pas, ensemble, avec un verbe très haut et de choses différentes. Quand s’arrête cette cacophonie, entre la mère. On vient de faire connaissance avec les protagonistes - une famille qui aura sans doute besoin de s’accorder. Benoît Delépine et Gustave Kervern, après «Aaltra » en 2004 (un road-movie en chaise roulante décoiffant, quand le handicap n’était pas encore « tendance » à l’écran) et « Avida » en 2006 (à ce jour ce qu’ils ont commis de plus étrange – nettement surréaliste en fait) abandonnent le noir et blanc et entament une « suite sociale » réjouissante, grinçante et tendre à la fois. « Louise-Michel » (avec chômage et délocalisation au centre, sur lesquels se greffe une improbable et magnifique histoire d’amour doublement « transgenre ») sort fin 2008, et « Mammuth » suit en 2010 (il est question cette fois-ci de travail au noir et de retraite – Gérard Depardieu à la recherche de ses trimestres perdus sur sa mythique moto attirant alors le grand public). Respectant leur rythme de croisière d’un film tous les deux ans, Delépine et Kervern sont sélectionnés (« Un Certain Regard ») pour le Cannes 2012 – « Le Grand Soir » clôt la trilogie. « Not », l’initiateur, et « Dead », le disciple, loin d’être stupides, ont choisi la liberté et une vie de « débrouille » (l’aîné n’a sans doute jamais travaillé, et l’ancien commercial quitte son emploi sans indemnités, ayant « démissionné » un après-midi de beuverie sévère – pas de prise en charge collective de leur dénuement, tout juste la générosité de leurs vieux parents, quand ils pensent à la solliciter). Cette marginalité est quasiment militante dans leur cas. Après quelques virées dans la campagne charentaise (à bord d’un Fenwick !), vaguement « à la recherche du père » après que Marie-Annick (choix judicieux de Brigitte Fontaine, déjà très fantaisiste au naturel) leur ait enfin avoué que René (Areski Belkacem, vieux compagnon de route de la précédente) n’était le géniteur d’aucun des deux, balades leur permettant surtout de jouer les joyeux perturbateurs (quand ils décident par exemple d’aller littéralement « tout droit », de pavillon en pavillon, ou quand ils s’incrustent à leur façon dans une noce) ils décident de tenter « le Grand Soir ». C’est un vieux rêve ouvrier : le moment où les exploités, les opprimés, renversent le pouvoir en place, c’est la rupture, le moment de tous les possibles. Nos deux Candide de la « révolution prolétarienne » vont cependant tomber de haut – on ne saura jamais ce qu’ils avaient prévu en convoquant, avec leurs moyens limités il est vrai, (bouche-à-oreille via le « réseau » punk, message au micro du « Carrefour », profitant d’une absence de la préposée) leurs frères de galère sur l’ « ancien parking du Leroy-Merlin », car personne n’est venu, même pas l’ancien syndicaliste du « Grand-Litier » qui vit maintenant dans sa voiture. Il faut dire que les « Misérables » ont changé depuis le 19ème siècle ! La misère contemporaine n’est plus une misère à la Zola, la société actuelle est celle du consumérisme, de la télévision, d’internet et autres médias, de la mondialisation, et le retour (galopant) de la paupérisation se fait dans un tout autre contexte. L’idéal du citoyen se confond souvent avec celui du consommateur (il faut avoir pour être) – on comprend que « Not » se soit à l’origine soigneusement tenu à l’écart de la zone commerciale, symbole de l’aliénation nouvelle, n’y venant que pour l’anniversaire de sa mère (il n’y prend pied que pour faire la manche, puis pour aider son frère à tenter le reclassement que celui-ci espère – la pitoyable tournée des CV marquant la fin de ces essais ; Jean-Pierre n’a plus que la défroque du commercial défunt, un costume-cravate de plus en plus défraîchi au fur et à mesure de sa conversion en « Dead »). Plus de « Grand Soir » comme idéal et moteur pour les nouveaux pauvres (un travail mal payé et que l’on craint à tout moment de perdre, des dettes en pagaille car on n’a pas su résister aux sirènes malignes des sociétés de crédit..) : concernés bien sûr, mais motivés très peu et à coup sûr résignés. « Not » et « Dead », devant ce fiasco, aidés par René, lanceront un baroud d’honneur, poétique, déclaratif et « enflammé ». Point final, un poil désenchanté tout de même. « Le Grand Soir » : quid du fond, et de la forme ? Quel « fond » ? Tout au plus un brûlot « anar-rigolard », foutraque tendance gratuit, une caricature à la « Groland », non ? Et pour la « forme » : du bricolage surtout, voire de l’amateurisme : prises de vue simplifiées, réduites à des plans-séquences paresseux, avec gros (souvent même très gros) plans, ou bien des personnages filmés de loin…. Simplifications et malveillance bien sûr, réservées aux seuls détracteurs et observateurs désinvoltes. En fait, ce qui paraît brouillon, improvisé, est parfaitement construit sans en avoir l’air, tout est voulu et précisément agencé par les scénaristes/metteurs en scène (entrées et sorties du « cadre », kaléidoscope de saynètes rigoureusement agencé – autant d’«instants de vie », finement rendus et qu’il serait vain de vouloir lister - soin remarquable du détail, et les prises de vues « zoom maximum » ou à distance se justifient constamment ; on peut aussi souligner quelques jolies trouvailles d’images, comme le triste manège au pendu par exemple, et des passages oniriques réussis – où « Not » se rêve sur scène, avec les Wampas). En bref, un beau désordre très organisé. Les trublions patentés sont donc aussi des conteurs et des moralistes. Très loin de la cosmogonie austère d’un Cronenberg qui aborde dans « Cosmopolis » la « crise » par le haut (et du côté des nantis, qui ont joué aux apprentis sorciers avec l’économie de marché pour le résultat que l’on connaît), le duo livre une critique féroce du système capitaliste en en montrant les effets sur les « petits », qui n’ont même plus la force de se révolter, et avec générosité, au contraire par exemple d’Audiard, dont le récent « De rouille et d’os » traite la pauvreté en simple toile de fond de circonstance. Si l’on voulait tenter un rapprochement, l’humour « barré » en moins, c’est du côté de Guédigian qu’il faudrait le faire (cf. ses « Pauvres Gens » très hugoliens dans «Les Neiges du Kilimandjaro »). Seuls les marginaux ont encore l’instinct et l’imagination requis pour faire bouger les choses. Pour incarner cette candeur nécessaire, les réalisateurs ont soigné le casting : sans pouvoir citer tout le monde, on retiendra Dupontel (lui-même réalisateur iconoclaste) et Poelvoorde, enfin réunis à l’écran, à la fois rugueux et enfantins, formant un couple fraternel du tonnerre, on est par ailleurs heureux de retrouver Bouli Lanners, de toutes les aventures Delépine/Kervern, même dans un tout petit rôle de vigile bienveillant, ainsi que Yolande Moreau, même dans un caméo (en mère de « punkette ») - le couple étonnant de « Louise-Michel » - ou encore Gérard Depardieu (dans une voyance « alcool de riz » hilarante), quand les « parents » Fontaine/Belkacem ont parfaitement réussi leur entrée dans cet univers si particulier et attachant.
yannick R.
yannick R.

119 abonnés 966 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 juillet 2013
Un beau navet. Tout simplement. Un film avec des longueurs impossibles et dont le jeu des acteurs ne rattrape pas la lourdeur du scénario.
svtlben
svtlben

31 abonnés 617 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2012
Pas mal. Il y a des scènes drôles et touchantes. Ce n'est pas le meilleur film de A.DUPONTEL que j'avais toujours admiré, mais c'est un des meilleurs rôles de Benoît Poelvoorde, il était impressionnant et marrant. A voir une fois, en attandant leurs meilleurs films.
lost 4/8/15/16/23/42
lost 4/8/15/16/23/42

20 abonnés 338 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 juin 2012
un très bon film traitant des effets de la crise sur une famille mais tout cela à la sauce grolandaise que nous amène Delépine et Kerven pour la réalisation et des acteurs qui sont très alèsent dans le rôle de personnage décalé .
Death_Metallus
Death_Metallus

18 abonnés 417 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2014
Ce dernier film du duo grolandais fait preuve d'authenticité. Sur la forme, il n'y a pas grand chose à redire. Benoît Poelvoorde est excellent, c'est comme s'il avait été punk toute sa vie. Seul bémol, le choix de Brigitte Fontaine, qui n'est pas vraiment une actrice. Sur le fond, même si le Grand Soir vise plutôt bien là où ça fait mal, on pourrait reprocher au film de manquer d'énergie (si les personnages trouvent la liberté, on n'a pas franchement l'impression de la partager, mais plutôt d'être déprimé) et au scénario d'être parfois un peu paresseux. On y trouve quand même notre ration d'humour, souvent corrosif (dans la veine du film Bernie du même Albert Dupontel). Globalement, c'est donc un film honnête, drôle, assez atypique qui aurait gagné à avoir encore plus de profondeur et d'énergie.
shmifmuf
shmifmuf

209 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juillet 2013
Le cinéma de Délépine et Kervern peut rebuter au premier abord et sembler uniquement déjanté et gratuitement provocateur.
Mais en y regardant de plus près et en passant outre les quelques bravades grinçantes qui sont faîtes pour choquer le bourgeois, leur cinéma est un des plus intéressants, appliqués et singuliers que l'on peut voir de nos jours de la part des cinéastes français.
Ils cultivent ,depuis "Aaltra", leur différence et leur style bien à eux. Chez eux, la forme, même si elle est volontairement épurée mais très soignée, prime sur les dialogues. Ils fonctionnent par scénettes qui sont tour à tour décalées, absurdes, drôles, tragiques, enragées, pathétiques, désespérées....
Le tout est étonnamment poétique. Mais c'est une poésie déglinguée et du dénuement.
Raconter une histoire avec des Punks à chien, c'était vraiment fait pour eux.
Timothé Poulain
Timothé Poulain

68 abonnés 507 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 mai 2013
Un film raté. Mal interprété, très mal écrit, par moments insupportable (à commencer par la scène du double monologues des fils devant leur père...), Le Grand soir est un petit film, qui en fait trop beaucoup trop.
C'est l'histoire du crapaud qui voulait se voir buffle.
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