Poelvoorde donne sa tendresse et sa sensibilité à Not, gentil punk à petit chien, et Dupontel prête sa colère et sa folie à son frère, Jean-Pierre, mais leurs talents ne suffisent pas à transformer les quelques sketchs discontinus proposés par les réalisateurs en un bon film. Le Grand Soir n’est pas antipathique, certaines maladresses peuvent même séduire, mais tout est si caricatural, jusqu’à l’amertume du “No Future”, que l’on regrette tant de minimalisme, tant de conformisme dans la marginalité et paradoxalement tant de fadeurs dans l’anarchie, la rage ou même la poésie de ces deux sympathiques échalas nihilistes. Pour la critique complète : http://franglaisreview.com/2012/06/25/le-grand-soir/
Vide, lent, on regarde sa montre plusieurs fois... Un film qui ne commence jamais et qui ne se termine pas. L'idée est bonne, mais elle ne reste malheureusement qu'une idée. Décevant !
Une association Benoît Poelvoorde/Albert Dupontel, c'est l'assurance d'avoir un film déjanté. Et assurément, "Le grand soir" l'est. Les deux acteurs s'y amusent bien et Dupontel, pour qui j'ai une petite préférence, est particulièrement délirant. Je ne suis cependant pas entièrement convaincu par cette narration qui a certes du style, mais dont l'aspect décousu m'a empêché de véritablement m'emballer. Le propos a lui aussi quelques aspects intéressants comme la déchéance de l'homme qui peut être très rapide ou bien entendu la critique de la société de consommation et capitaliste, ainsi que son titre à la fois ambitieux et ironique l'indique. Mais là encore, les auteurs de cette pochade ne nous disent rien de bien renversant. Même si nous devons effectivement rester sur nos gardes et veiller à ce que notre vie ne se résume pas à une balade dans un centre commercial. Car putain ça penche.
C'est vrai ce film montre bien que dès qu'on n'est plus dans les normes on est éjecté (même si en même temps ce sont quand même les normes de sécurité qui ont sauvées DEAD) mais il donne une très mauvaise image au mouvement punk. Je suis sûr que si quelques gamins de 10 ans seraient venus ils seraient devenus punk juste pour pouvoir foutre la merde. Ce film aurai quand même dû penser qu'avec un héros pareil tout le monde le verrai comme le modèle punk. Être punk n'est pas être méchant, se moquer des autres et faire des conneries. De plus, ce film n'était pas très drôle. Il y a dû avoir 2 ou 3 sourires et c'était plutôt ennuyant. A voir si vous avez 1h30 à perdre parce que à part voir un Benoît Poelvoorde jouer au "punk" il n'y a pas grand chose à voir. P.S.: Ah si! On peut voir le chien qui est plutôt mignon!
J'avais beaucoup aimé Mammouth et Louise Michel, mais ce film la est raté. C'est une critique sociale sans verve et dont ressort surtout le sentiment de déprime. Le scenario manque d'envergure, le montage n'apporte pas de rythme. Seuls les acteurs rattrapent le coup, tous sont excellents c'est un plaisir de les voir.
Un beau thème, la société de consommation mise en scène dans son aspect le plus sordide le Centre Commercial de banlieue. Mais mal ficelé dans son surréalisme, les gags n'en sont pas et la dénonciation que l'on aimerait percutante tourne à vide. Dommage.
Vulgaire et pitoyable! Moi aussi je me suis ennuyée ferme: je suis allée jusqu'au bout attendant une pirouette, mais rien, le neant. Une critique de la société de consommation pour les paumés... À ne même pas voir à la TV.
Une comédie assez spéciale et barrée, portée par deux grands acteurs très bon ! Peut-être pas aussi drôle qu'on l’espérait, mais quelques bons moments de folie.
Ce film est déprimant, et n'aurait d'intérêt que par ce qu'il depeint la vie de petites gens dans le nord. En revanche, si vous voulez rêver, allez plutot voir un autre film. Celui-ci serait plutôt enclin à faire cauchemarder…