Rush
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Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2014
Ron Howard là ou l’on ne l’attendait pas, ou plus. Voilà que le célèbre metteur en scène s’intéresse de près à la Formule 1, version années 70, en mettant en scène la rivalité dite légendaire qui opposait les champions qu’étaient Niki Lauda et James Hunt. Rush marque donc le retour providentiel du metteur en scène d’Apollo 13, du talent d’un artisan du cinéma souvent laissé pour compte, embourbé qu’il était dans les méandres de projet trop lisses, trop commerciaux, Da Vinci Code pour n’en citer qu’un. Aussi bien documenté que romancé, Rush démontre une réelle passion des ses créateurs, pour la F1 sans doute, mais surtout pour la compétition, pour une rivalité qui marqua sont époque entre deux têtes brulées.

Le film de Ron Howard renvoie directement à une époque révolue ou la Formule 1 était l’une des disciplines du sport automobile les plus meurtrières. Chaque départ de Grand Prix était alors synonyme de risquer sa vie, comme en fait de nombreuses allusions le scénario académique du film. Pour autant, la reconstitution des véhicules, des circuits, des coulisses de ce sport aujourd’hui quasi soporifique, sont absolument remarquables. Howard semble avoir pris le temps de mettre en scène un film respectueux de l’histoire, celle de la FIA comme celle des deux talents du volants qui ne pourront vivre que sous l’emprise d’une certaine tension, leur rivalité étant le moteur certain de leurs exploits respectifs, notamment celui du retour de Niki Lauda à la suite de son tragique accident. Peu importe les dégâts, rien n’est plus important que d’être le meilleur, que de démontrer à l’autre sa supériorité.

Si cette compétition peut paraître malsaine, Rush joue aussi sur le fait qu’il n’y a pas d’esprit de nuire. Les échanges entre les deux pilotes sont tous quasiment parfaits, exprimant à la fois une certaine forme de haine comme une certaine forme de respect. Plus de retranscrire en 2013 une compétition automobile de 1975 et plus, la difficulté pour Ron Howard était de rendre immersive, crédible, la relation tendue qui liait les deux champions. Pour ce faire, le réalisateur semble avoir eu du nez en s’adressant à Daniel Brühl, impressionnant de froideur, et à Chris Hemsworth, star de l’univers Marvel qui bénéficie là d’un rôle à la mesure de sa célébrité. Chacun des deux comédiens s’investit dans son rôle, même si la palme revient à l’acteur germanophone, celui endossant sans aucun doute le rôle le plus délicat. Le casting, dans l’ensemble, est donc impeccable.

D’un point de vue visuel, technique, Ron Howard fait parler sa maîtrise du spectacle. Les courses, si parfois impressionnantes, ne sont jamais surenchéries, l’image vintage desservant avec une certaine grâce cette époque révolue, notamment à l’aide d’images d’archives numérisées et intégrées sans fausse note dans le film. A quelques fausses notes près, le film est sincèrement agréable à visionner, le cinéaste ayant été au bout des choses, privilégiant aussi bien le spectacle que la psychologie du récit. Malgré ses multiples qualités, Rush reste et restera quoique l’on en dise, un biopic académique dans sa plus pure tradition, une tradition hollywoodienne qui adore les belles histoires, les rivalités saines qui n’entraîne que bonheur. Malgré sa très belle mise en scène, ses excellents acteurs et son aspect documentaire captivant, Rush reste un film de premier choix servi tout emballé dans un joli papier cadeau rose bonbon. Mais pardonnons ça au cinéma, qui au moins rend ici hommage, humblement, à deux grands champions, rivaux mais indépendants l’un de l’autre. 15/20
Rainfall_Shadow
Rainfall_Shadow

47 abonnés 393 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 septembre 2013
Pour le dire clairement, Ron HOWARD ne m'avait pas habitué à de tels films ! RUSH nous raconte l'histoire de 2 grands rivaux de F1 au milieu des années 70, des rivaux que tout oppose par leur style de vie leur caractère. Les moments de course sont extrêmement bien filmé, les moments de douleurs aussi (on souffre autant que Niki LAUDA pendant ses soins ...) et au final une fin émouvante et captivante ! ce film a tout du chef d'œuvre, à n'en pas douter !
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 décembre 2013
Sans pouvoir juger du respect de l'histoire originale, il y a dans ce film un mélange parfait de biographie et de rythme apporté par les scènes de course. Quand on ne connaît pas l'histoire, le suspens est haletant. L'image n'est pas clinquante mais c'est volontaire pour coller à l'époque; tant pis! Il y a quelques points sans doute un peu caricaturaux dans le traitement mais l'ensemble reste très réussi.
ER  9395
ER 9395

112 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 septembre 2013
Il n'est pas besoin d’être un grand fan de formule 1 pour apprécier ce film car malgré les nombreuses
scènes de course c'est avant tout grâce à un excellent scénario qui met en scène la dualité entre ces
deux grand champions que ce film est une très grande réussite
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2016
Peinture minutieuse du monde de la F1 au tournant des 70's, Rush est un film efficace qui tourne à plein régime, sur l'opposition entre une tête brûlée et un scientifique de la course (Prost/Senna dix ans plus tôt, pour ceux à qui ça parle). Les acteurs sont brillants, la reconstitution de l'époque particulièrement soignée et Ron Howard parvient à rendre son histoire passionnante en allant au-delà d'une bête opposition frontale. Les séquences de course sont très bien filmées et donnent un rendu impressionnant, sans venir surcharger la pellicule. Très beau travail.
À Crocs D’Écrans
À Crocs D’Écrans

218 abonnés 1 114 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 octobre 2013
Rush commence doucement en posant les bases de leur relation conflictuelle, en passant rapidement sur beaucoup de courses (ce qui commençait à me frustrer!), mais une fois lancé, le film devient palpitant et très prenant. La mise en scène est convaincante, les acteurs tiennent bien leurs rôles. Bien sûr, il ne faut pas être totalement hermétique au sport automobile, mais nous, n'étant pas spécialement fans, nous avons vraiment été emballés. Les fans retrouveront un bout d'histoire mythique quand les néophytes y trouveront un film sous tension et plein de suspense. Bref, du très bon.
blacktide
blacktide

79 abonnés 795 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 octobre 2013
Je ne connais pas grand chose à la Formule 1 et pourtant j'ai adoré ce film. Deux interprètes géniaux au service d'un réalisateur d'exception, ça ne pouvait que donner quelque chose de bien, et de très bien même. Chris Hemsworth montre qu'il sait faire autre chose que taper avec un marteau et Daniel Bruhl est impressionnant, il est vraiment étonnant dans le rôle de Niki Lauda. L'histoire est tout à fait passionnante et elle est très bien retranscrite en images, on est plongé dans l'univers de la course automobile, on suit la rivalité de deux pilotes hors du commun: Niki Lauda/James Hunt. Niki Lauda a vraiment pas eu de chance dans la vie, en tout cas c'est ce que nous montre le film: un accident le brûlant gravement... Les courses de F1 sont impressionnantes, par moment on a l'impression de se trouver au volant de l'engin, les courses provoquent chez le spectateur un peu comme de l'adrénaline, notre cœur bat à 100 à l'heure au rythme des moteurs. Le film montre également à quel point c'est un métier dangereux à travers des séquences pas très sympathiques. On apprend pas mal de choses sur la formule 1, c'est un excellent film pour tout amateur de F1. Dans chaque sport, il y a un mythe, pour la formule 1, il y a Niki Lauda et son rival James Hunt et il ne faut pas oublier aussi quelques années plus tard, le célèbre Ayrton Senna mort tragiquement lors d'un Gand prix. "Rush" est un film simple, émouvant et même très touchant, merveilleux, c'est même une grosse claque, on ne s'ennuie pas une seconde, une seule chose à dire: merci Ron Howard. Résultat: "rush" est bien plus qu'un simple film de F1, c'est un chef d'œuvre cinématographique à voir absolument au cinéma, déjà une référence!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2021
Un excellent film de Ron Howard. Daniel Brühl et Chris Hemsworth incarnent des pilotes rivaux de Formule 1. Natalie Dormer interprète la petite amie infirmière de James Hunt. Olivia Wilde tient le rôle de sa femme mannequin .
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 octobre 2013
A-t-on jamais vu un Schleu troquer son Panzer pour une Fiat...

Eh... Rush m'évoque Giorgio Moroder. D’abord, parce que tout l’été, j’ai eu envie de dire avec un accent italien : « My name is Giovanni Giorgio, but everybody calls me Giorgio », et que maintenant, j’ai envie de parler anglais avec un accent allemand et de prononcer : Niki Lauda. Niki Lauda. Ce nom a quelque chose de percutant ; il donne envie de le scander, louder and louder -Lauda and Lauda quoi, sans mauvais jeu de mots. « Hunt, James Hunt » : celui-là rime avec cunt, quelle classe. Mais Niki Lauda… Niki Lauda sonne victorieux et résonne dans ma mémoire, (déjà plus) toute fraîche. Ensuite, parce qu’au-delà du casque, le film rappelle plusieurs morceaux de Random Access Memories, le dernier album de Daft Punk : il dégage la même fureur, la même impression de course frénétique jusqu’à plus de souffle que « Giorgio by Moroder » et « Contact ». Surtout « Contact » d’ailleurs, aux accélérations interminables, parfois saccadées, et au coup de frein silencieux : titre plus bourrin que fin, mais aussi F1 que bourrin -sans mauvais jeu de mots. Pour finir, parce que les mythiques années soixante-dix me réserve encore quelques surprises -évidemment, le synthé surpasse largement la course automobile, même s’il s’agit du « racing grudgematch of the decade » : James Hunt vs. Niki Lauda.
J’ai essayé, en rentrant du cinéma, de regarder une course automobile sur YouTube : ennui mortel. Et pourtant, celles de Rush m’ont passionnée comme aucune autre depuis Boonta Eve, la podrace sur Tatooine, la plus dangereuse de la galaxie ; elles m’ont projetée hors de mon siège et dans un univers totalement étranger : je n’aime pas le sport, je n’ai pas le permis… Sans les Anglais et le Japonais, je ne saurais même pas de quel côté de la route les Français roulent –à droite ? Bref, il faut admettre que l’œuvre la plus aboutie de Ron Howard transcende totalement son sujet, transforme vroum vroum en duel épique entre deux as du volant. D’un côté, Niki Lauda, le Kraut à la Ferrari -tout le monde sait que l’Allemagne nazie, alliée à l’Italie, a annexé l’Autriche en 1938-, bien plus beau dans la fiction ; raisonnable et très méticuleux, il correspond un peu au Thomas Bangalter du duo. De l’autre, James Hunt, le pochetron à la McLaren -pardon : l’Anglais dans son Spitfire-, bien plus beau dans la fiction ; immodéré et plutôt spontané, il a le swag de Guy-Man. Bref, deux types qui excellent à tourner en rond, mais pas autour du pot -d’échappement, sans mauvais jeu de mots ; deux garçons d’écurie qui dégainent plus vite que leur ombre ; deux champions qui s’affrontent sur le circuit au péril de leur vie : Rush est un revival sur bitume de la bataille d’Angleterre, garanti sans défaite glorieuse à la française.
Alors il y a, d’une part, la dimension épique du film, dont la force ne réside justement pas dans sa seule capacité à faire monter l’adrénaline : l’enjeu du combat est sublimé, l’humain dépassé. Les pilotes, tels des chevaliers modernes prêts à jouter, se font figurément face en même temps qu’aux éléments qui se déchaînent -la pluie battante est utilisée comme dans The Grandmaster. Puis il y a, d’autre part, la dimension animale, quasi sexuelle, qui s’exprime au travers de la jouissance extrême et communicative qu’éprouvent les deux hommes, plus vivants que jamais, lancés à près de trois cents kilomètres heures dans leur bombe sur roues, dont le jeu des pistons simule le coït : clairement, ils font la nique à Thanatos. Enfin, il y a la dimension humaine : car la rivalité entre Niki Lauda et James Hunt n’est pas haineuse, mais respectueuse et solidaire, voire fraternelle -« We are human after all. » D’ailleurs, l’épilogue en témoigne : le vivant parle pour le mort, de la même manière que l’indemne prend la défense de l’accidenté ; à la double narration se substitue une voix-off chargée d’un double exposé, qui confirme qu’ils se comprenaient.
De la pulsion à la grandeur, Rush offre donc un florilège d’émotions auquel correspondent une mise en scène et une bande son -signée Hans Zimmer- d’un hétéroclisme très séduisant : il est rock’n’roll. Ron Howard se démarque surtout par la réalisation des scènes de course, spectaculaires et prenantes au possible, dans lesquelles il alterne les vues -de Lauda et de Hunt d’une part, en caméra objective et en caméra subjective d’autre part-, les types de plans -rarement larges- et les angles de vue ; ce travail permet assurément de plonger au cœur de l'action.
Voilà, j'ai écrit Lauda dix fois. Enfin, onze avec celle-là.
Si la critique vous a plu, n'hésitez pas à faire un tour sur mon site !
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2016
S’attaquer au monde la Formule 1 est un pari risqué. Avant Ron Howard, d’autres personnes avaient tenté d’exploiter ce milieu très fermé qu’est le sport automobile, sans parvenir à faire quelque chose de vraiment intéressant, à défaut d’être prenant. Bien qu’étant placé dans le contexte du championnat Cart (plus ou moins équivalent à la F1), je pense notamment à Renny Harlin, réalisateur de "Driven" en 2001, avec Sylvester Stallone. Je pense également à Louis-Pascal Couvelaire, avec "Michel Vaillant", adaptation de la bande dessinée en 2003. Je crois que j’ai cité les plus grands flops, tout du moins les plus retentissants. A croire que la course automobile est un sujet très difficile à porter sur le grand écran. Ron Howard a fait une approche différente, puisqu’il s’est intéressé de près à la rivalité ayant opposé l’autrichien Niki Lauda au britannique James Hunt. Car le monde de la Formule 1 réunit de vrais funambules du volant, qui doivent avoir le cœur bien accroché pour dompter les centaines de chevaux chargés de remuer au plus vite et le plus efficacement possible les quelques centaines de kilos. Cela passe évidemment par un énorme égo, et c’est ce qui ressort principalement de "Rush", touchant ainsi un public plus large que les amateurs de F1 dont je fais partie. Car ce n’est pas seulement la course pure et dure qui est mise en avant. On a une vraie psychologie des personnages, une rivalité entre pilotes assez bien détaillée, alors largement couvertes par les innombrables articles de presse. Malgré des raccourcis un peu faciles dans la biographie des deux pilotes (Niki Lauda n’est pas entré directement en F1 au sein de l’écurie BRM comme dit dans le film), on ressent bien le virus de la course et de la compétition (indispensable à ce niveau-là) habitant les deux hommes, et c’est d’ailleurs la seule chose qu’ils ont en commun. Car en dehors de ce virus et de la provocation, ils sont diamétralement opposés : l’un est exubérant, l’autre est rigoureux. Les deux acteurs semblent habités par leur personnage respectif, et on pourra le mesurer à l’entame du générique de fin, là où des images d’archives ont été intégrées. On constatera que bien des efforts ont été consentis sur le maquillage pour la ressemblance physique, mais pas seulement : les attitudes sont là. D’ailleurs Daniel Brühl a pu côtoyer le vrai Niki Lauda pour étudier sa façon de bouger, et de parler. Mais je suis étonné que seule la qualité de metteur au point de génie ait été mise en avant par les scénaristes. Niki Lauda était surtout connu pour sa rapidité et sa grande maîtrise de la course, ce qui lui valut de surnom de "L’ordinateur". Oubliée, c’était quand même une facette importante du personnage. Quant à l’esthétique des scènes de courses, elle est très soignée, et je dirai même mieux filmées que les vraies courses retransmises en direct. Cela permet une meilleure immersion. La scène du crash a été reproduite avec beaucoup de réalisme, se basant sur un bris de suspension alors que la cause de l’accident n’a jamais été réellement identifiée. Quant au temps imparti à l’incendie, il est exact, ou en tout cas très proche : à peine un peu plus d'une minute, qui semble une éternité. Les gros plans sur les pneus, sur les hommes concentrés, sur les yeux inquiets de la météo, sur les risques encourus, mais aussi le son des moteurs V12 rugissant toute leur puissance dès l’accélérateur enfoncé, le manque de visibilité à cause des projections de pluie, font que le tout est plutôt immersif. Je sanctionne juste les raccourcis dont j’ai parlé plus haut, mais je sanctionne aussi le fait qu’on soit passé un peu vite sur l’après accident, sur la gestion de la détermination qui n'aura jamais quitté le pilote à jamais défiguré. Psychologiquement, on ne sait pas trop au moment opportun ce par quoi le pilote passe, et on passe peut-être à côté d’un énorme potentiel émotionnel sur le retour à la compétition du pilote et sur son arrivée à la quatrième place lors du grand prix d’Italie, à bord de sa Ferrari 312 T2. Ce qui a dû être un événement a été sous-exploité. Ne boudons pas notre plaisir, le film est vraiment très bien, mais si vous regardez ce film chez un ami, attention en prenant la route : votre véhicule n’est pas une formule 1…
Ghibliste
Ghibliste

94 abonnés 577 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 décembre 2014
Ca dépote ! "Rush" est un film retraçant l'une des plus grandes rivalités de l'histoire de laF1, celle opposant Niki Lauda à James Hunt. Techniquement parlant, c'est du grand art de la part de Ron Howard. En plus, j'avais la chance de ne pas connaître l'histoire de cette saison 1976, si bien que l'intensité et le suspense des courses m'ont grave scotché à mon fauteuil. Et même l'émotion a réussi à m'atteindre dans la deuxième partie du film. Les acteurs eux aussi sont excellents, les 70's très bien rendues, on s'y croirait ! Les deux défauts majeurs de ce très bon film de F1 sont, selon moi, la psychologie des personnages qui aurait dû être passionnante, mais qui n'est que trop souvent réductrice ; et certains dialogues sont trop lisses - contrairement à d'autres, très bons. Mais l'ensemble est d'une efficacité redoutable. Un bon rush d'adrénaline.
Thibox_
Thibox_

57 abonnés 265 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 janvier 2014
Magnifiques portraits de deux pilotes et rivaux automobiles sublimés par de magnifiques images et par la bande son magique de Hans Zimmer. Moi qui ne suis pas fan de cet univers, j'ai vraiment apprécié ce film qui se révèle passionnant et intelligent. À noter les prestations plus que convaincantes de Daniel Brühl et de Chris Hemsworth.
kal-el 02
kal-el 02

138 abonnés 843 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2014
Si vous êtes fans de Formule 1 depuis de longues années alors très certainement connaissez-vous déjà la rivalité pleine de respect qui a opposé les pilotes James Hunt & Nikki Lauda. C’est Ron Howard qui a donc décidé de leur consacrer un excellent film qui ne manque pas de panache grâce d’abord en grande partie à la prestation du duo d’acteurs Chris Hemsworth & Daniel Brühl tout simplement parfaits dans leurs rôles respectifs. Tout d'abord le film ne parle pas que de formule 1 ce n'est pas que un film que sur des circuit de F1 mais aussi sur l'histoire des deux hommes auquel repose une rivalité hors norme .Il faut aussi noter une réalisation dynamique avec notamment des reconstitutions de courses vraiment splendides dans lesquelles on plonge littéralement. Qu’on soit amateur ou non de vitesse ce Rush nous en met vraiment plein la vue et c'est donc un Coup de coeur !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 26 septembre 2013
Voilà un film aussi peu passionnant qu'un Grand Prix de F1 à la télé le dimanche mais somme toute assez agréable puisqu'il permet quand même de faire une bonne sieste et de bien se vider le cerveau. Comme un Grand Prix de F1 à la télé le dimanche, quoi ! C'est vrai qu'on se repose pas mal les neurones devant "Rush" tant les enjeux de l'intrigue sont limités et ont déjà abordés des milliards de fois dans des milliards d'autres films. La rivalité et l'affrontement entre le flambeur et le comptable, on connaît et, à force, on se fout un peu de qui va gagner à la fin. Ici, on renvoie les deux comportements dos à dos, c'est bien, tout le monde est content et c'est exactement ce qu'on est en droit d'attendre d'un film réalisé par le gentil Richie Cunningham. Il faut dire en plus que les deux principaux protagonistes sont particulièrement antipathiques et que, si les acteurs Daniel Brühl (prédisposition patronymique pour incarner Niki Lauda ?) et Chris "Thor" Hemsworth dans le rôle de James Hunt ont beau mettre tout ce qu'ils ont de charisme dans leur interprétation, le scénario ne permet pas vraiment au spectateur de se passionner pour leurs faits et gestes (quand à leur "pensée" profonde ou à leur philosophie de la vie, je ne vous en parle même pas). Bizarrement, c'est sans doute là le principal (seul ?) point fort du film : ne pas trop chercher à rendre les personnages sympathiques et dépeindre le petit monde des paddocks tel qu'il est vraiment, c'est-à-dire la plus grosse concentration au mètre carré de melons surdimensionnés du monde sportif. Ce cachet d'authenticité et la reconstitution (intéressante techniquement mais toute pourrie dramatiquement) de la saison 76 raviront les fans de F1 et d'histoire de sport automobile qui pourront constater les évolutions intervenues dans leur discipline favorite depuis 40 ans (en matière de sécurité, surtout, la vache !). Les fans de cinéma, eux, au mieux seront indifférents à ce spectacle, au pire se feront chier comme des rats morts mais rigoleront quand même bien devant les vains efforts des scénaristes pour faire exister les personnages féminins (alors que dans le milieu, c'est bien connu, gonzesse = trophée) et devant les sobres maquillages infligés à Daniel Brühl (le dentier proéminent puis la transformation en merguez géante). C'est bien, mais c'est peu.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 février 2014
Rush est un très bon biopic, intense et prenant, qui retrace l'histoire intéressante opposant deux des plus grands rivaux et pilotes de Formule 1 de toute l'histoire du sport automobile : James Hunt et Nikki Lauda. Très bien mené par un Chris Hemsworth persuasif mais malheureusement, Daniel Brühl n'est pas convaincant et j'ai été décu par son interprétation un peu vulgaire et énervante. Les effets visuels et toute la mise en scène sont les éléments du film les plus marquants et les plus remarquables et la musique est sublime. Un scénario à la hauteur du casting, c'est à dire très haletant et inventif, et l'humour s'y mêle avec merveille et est très bien mené donc très drôle. Par compte, et l'un des gros bémoles de Rush, c'est l'acteur incarnant Nikki Lauda qui est insupportable , on a vraiment envie de lui mettre des coups de poing, je le trouve mauvais et saoulant par moment et sa ma presque réjouis pour ce qui lui arrive vers la fin mais bon cela ne m'a pas empêcher d'être véritablement scotché par les scènes de courses automobiles qui sont parfaites et j'ai passé un super moment devant Rush qui est un film très très intense et saisissant.
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