The Two Faces of January
Note moyenne
3,0
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254 critiques spectateurs

5
4 critiques
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SYLVIE B.
SYLVIE B.

31 abonnés 220 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2014
Joli voyage dans la Grèce des années 60. Scénario très classique mais efficace. Des acteurs remarquables, surtout Oscar Isaac qui confirme sa belle prestation du film des frères Coen.
Viggo Mortensen vieillissant , vicieux et amoureux est parfait. Et Kirsten Dunsgt a un rôle un peu nunuche qui lui convient parfaitement. On ne s'ennuie pas, mais on n'en gardera pas un souvenir impérissable.
yohanaltec
yohanaltec

107 abonnés 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juin 2014
Un très bon thriller, ou l'ambiance est très hitchcockienne (le début du film fait beaucoup penser à l'homme qui en savait trop.) Les acteurs sont excellents en particulier Oscar Isaac et Viggo Mortensen.
Critique de Monique Pantel dans Europe 1
Critique de Monique Pantel dans Europe 1

94 abonnés 355 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juin 2014
Eh ben c'est un suspense parfait, on en rêve ! Viggo Mortensen à son meilleur, un escroc élégamment assassin, qui tue tout le monde et qui ment comme il respire. Mais il trouve encore plus fort que lui... Ils sont en Crète avec sa femme. Il est très amoureux de sa femme. Il est tellement salaud, ce Viggo, que même moi j'avais envie de le dénoncer à la police. Ah non, c'est un très bon film. Le plus passionnant de la semaine, et de loin.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 21 juin 2014
Film creux avec longueurs. Je be comprends pas les très bonnes critiques dont il bénéficie.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 juin 2014
Moi qui ne suis pas fan de Patricia Highsmith, je trouve cette nouvelle magnifiquement adaptée. Les 3 acteurs principaux ( et pas seulement Vigo Mortensen que j'adore) sont excellents
benoitG80

3 590 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juin 2014
"The Two Faces of January", adaptation du roman éponyme de Patricia Highsmith, m'a fortement impressionné et principalement à cause de cette manipulation extrêmement bien mise en exergue, entre nos deux personnages principaux, très charismatiques et excellents, l'un comme l'autre !
Leur jeu juste et très sobre, est tel qu'on rentre à fond dans la personnalité de chacun; personnalité à la fois différente et en même temps semblable dans l'esprit !
À partir du simple voyage d'un couple de riches Américains à Athènes, puis de leur rencontre avec ce guide charmeur et plutôt roublard sur les bords, c'est toute une intrigue qui va ainsi se nouer pour prendre des directions insoupçonnées, mais captivantes !
Et à travers, cette histoire elle-même, on retiendra en priorité la transformation et le dévoilement de la véritable face de Chester/Viggo Mortensen qui va vivre une descente vertigineuse et de moins en moins contrôlée, pour ne pas en dire plus, alors que Rydal/Oscar Isaac lui, en contrepartie, va s'affirmer complètement dans ce jeu de pouvoir diablement efficace !
Colette/Kristen Dunst, parmi ce trio, a bien sûr un rôle plus attendu et conforme mais indispensable à la construction du scénario assez redoutable en soi...
C'est bien donc cette confrontation, presque sous forme de sac de nœuds qui va nous tenir en haleine jusqu'au bout avec des rebondissements que n'auraient pas renié certains maîtres du genre, notamment et surtout, Hitchcock lui-même !
De plus, ce film nous fait voyager et nous plonge dans des décors superbes aux ambiances magiques tels que les rues, les hôtels, les bus, les taxis,...
Sans oublier cette fameuse scène de gare incroyablement filmée...
Alors sans aucun doute, une franche réussite que ce thriller signé Hossein Amini, qui a le don de nous séduire sans prévenir et ainsi, à ne pas manquer si possible !
Alain P.
Alain P.

4 abonnés 8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2014
Différent et bien interprété psr un Viggo Mortensen très en forme. De jolis paysages.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2014
Enfin un très bon film qui tient la route.
J'ai beaucoup apprécié.
Voilà un thriller dramatique américain très classique, intéressant, prenant et divertissant, sans bizarreries.
On est tenus en haleine jusqu'à la fin.
Un film bien fait et bien interprété.
Jean-Claude M
Jean-Claude M

13 abonnés 113 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2014
Vraiment pas terrible, brouillon, et peu crédible comme scénario. Je m'attendais à un bon thriller, en tout cas je m'attendais à mieux. On peut éviter ce film et aller se bronzer !
laurence l
laurence l

169 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2014
Dommage pour l'histoire car l'ambiance est bien lá et les acteurs convaincants. Mais il m'a manquè un je ne sais quoi.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 juin 2014
Un suspens qui flirte avec le classique et déjà vu. Un rythme qui mériterait d'être parfois accéléré tant on ressent des longueurs malgré la "petite durée" du film. Merci à Viggo Mortensen toujours aussi extraordinaire et qui crève l'écran, au point de faire de l'ombre à ses partenaires, pourtant excellents aussi.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 20 juin 2014
Patricia Hightsmith a souvent gratifié, les cinéastes du monde avec des polars lumineux extrêmement bien servis avec une foule de personnages intemporels. On se rappelle de l'inconnu de l'orient express, ou de Monsieur Ripley, tout deux brillamment adaptés au cinéma.

Ici dans The Two faces of January, Hosein Amini scénariste du très remarqué Drive s'attaque donc à un autre polar à succès de Patricia Hightsmith. Ici la Grèce et ses villages de pêcheurs remplace l'Italie. Le trio d'acteurs est assez convaincant dans leur composition surtout le tandem Mortenssen-Isaac. Néanmoins la mise en scène de Amini est faiblarde voir mollassonne. Les décors et le glamour des personnages est bien filmés dans un décor de carte postale grecque baigné par la douce lumière solaire sur le Parthenon. À titre d'exemple, la duplicité de Chester McFarland, escroc apatride recherché aux USA disparaît pour nous offrir le portrait d'un escroc à la petite semaine errant ça et là... Bref le film n'exploite pas tout le potentiel scénaristique du roman. Cependant film à voir.
Chris Art
Chris Art

86 abonnés 398 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2014
(...) Auteur de scénarios prestigieux (Drive ou Les ailes de la colombe, nominé à l’oscar du meilleur scénario), Hossein Amini décide de franchir le cap et de passer à la réalisation avec ce thriller aux références et aux ambitions hitchcockiennes. Parcourant les thèmes récurrents du grand « maître du suspense », tels que l’interdépendance entre les personnages, les faux semblants, les trahisons, Amini n’oublie pas d’où il vient et prend également ici la casquette de scénariste.
(...) Amini, inspiré par Nicolas Winding Refn, entreprend alors l’adaptation d’un polar Les deux visages de Janvier écrit par Patricia Highsmith.
(...) Concernant la distribution des rôles et la prestation des acteurs, Amini jouant sur l’interdépendance des personnages de son récit, met en valeur le trio Mortensen-Isaac-Dunst, fonctionnant à merveille et dont les jeux sont parfaits de retenue. Nous ne pouvons que souligner la véritable performance de Mortensen qui passe du mari aimant au mari jaloux et prêt à tuer. Il passe d’un registre à l’autre de manière tout à fait remarquable et sait jouer avec nos nerfs. Nous ne savons plus s’il est un protagoniste ou un antagoniste, s’il est bon ou mauvais… Il est regrettable néanmoins que Kirsten Dunst apparaisse si peu à l’écran : elle est en quelque sorte le maillon faible de ce trio, malheureusement sous exploitée, et peine à rivaliser avec le duo d’hommes. Dommage, car elle aurait pu apporter à ce triangle amoureux bien particulier une profondeur toute autre.
Ce qui frappe tout de suite dans ce polar, c’est la mise en scène très proche des polars d’Hitchcock. Le style est retranscrit de bien belle manière non pas par des travellings, mais des plans fixes quasi subjectifs à la Wes Anderson, beaucoup de plans larges, pas ou peu de caméra à l’épaule. Nous sommes dans du classique. Cependant, trop de classique tue le classique. Ainsi, nous nous retrouvons comme prisonnier de l’époque du film, et nous nous perdons dans le classicisme des références bien trop nombreuses.
(...) L‘ambiance générale est vraiment particulière, très proche des polars des années 50 et des thrillers d’Hitchcock. On pourrait la qualifier d’âpre, rude, parfois violente, voire oppressante. C’est comme si le film était entouré d’une brume pâteuse : nous étouffons, c’est une sensation bien étrange, parfois agréable, parfois rude et sèche. Elle peut être due à ce triangle amoureux où l’ambiance est glaçante. Sommes-nous dans la réalité ou dans le rêve? Est ce que tout cela est réel ou irréel? A ce moment là, les personnages sont perdus eux-mêmes dans une vision troublante de leur vie oscillant entre le soleil et la pluie, le bonheur et le malheur, la vie et la mort. Tout ceci retranscrit dans un rythme haletant qui peut soit laisser de marbre, soit subjuguer. Ces personnages perdus dans leurs propres rêves, évoquent l’onirisme de David Lynch, qui dans beaucoup de ses films comme Mulholland drive, installe une ambiance assez étouffante voire malsaine pour le spectateur.
Le scénario quant à lui est bien écrit et rondement mené. Même si Amini réalise le film, il n’en reste pas moins un vrai scénariste et un très bon adaptateur. Nous regretterons cependant, un manque important d’enjeux sur certaines scènes : nous ne ressentons aucune détresse pour les personnages ; le scénario est trop prévisible, car l’hommage prend le pas sur la personnalité singulière de l’intrigue. Cependant, certaines scènes sont dignes d’un grand polar.
Au final, le spectateur sort de la salle ni repu, ni frustré. Avec un scénario bien mené mais prévisible, intriguant parfois, mais inégal, ce thriller sombre aurait mérité une meilleure inspiration, surtout au niveau de sa mise en scène et de son scénario. Toutefois, la prestation des acteurs et certaines scènes dignes de grands polars permettent aux spectateurs de passer un moment agréable.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 juin 2014
Une Histoire prenante, voire même angoissante mais pleine de rebondissement, très intéressant, à voir absolument
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 juin 2014
Scénariste de Drive et Blanche Neige Et Le Chasseur, Hossein Amini passe pour la première fois derrière la caméra pour tourner The Two Faces Of January. Un thriller sous l'influence d'Alfred Hitchcock qui nous fait déjà un peu partir en vacances.

En voyage en Europe, l'américain Chester MacFarland et sa femme Colette vont susciter l'intérêt de Rydal, jeune guide qui profite de la naïveté de ses clients. Bien conscient de sa roublardise mais aussi de l'attirance qu'il éprouve pour son épouse, le riche homme d'affaire va cependant l'inviter à diner. Un jeu étrange s'installe entre les deux hommes car au fond, ils se ressemblent en plusieurs points.

A l'origine, The Two Faces Of January est un livre de la romancière Patricia Highsmith, une histoire d'identité qui n'est pas si éloigné de son best seller Le Talentueux Monsieur Ripley. Chic et jalousie sont également au programme de cette histoire qui se déroule dans les années soixante. Une question se pose cependant, n'est il pas trop tard pour porter sur grand écran cette histoire qui semble avoir considérablement vieilli.

Les intentions de Hossein Animi sont flagrantes, signer un thriller qui pourrait rappeler les classiques des années 60 signés Hitchcock et autres grands réalisateurs de l'époque. Cela se voit clairement et s'entend même dans une bande originale très inspirée par Bernard Hermann. Des influences qui paraîtront évidentes aux plus anciens des cinéphiles mais qui seront certainement troublantes pour le jeune public habitué à des thrillers plus nerveux.

L'intrigue de The Two Faces Of January ne met pas longtemps à prendre son envol mais retombe très rapidement. Les protagonistes de cette histoire ne mettent en effet pas beaucoup de temps à révéler leurs véritables visages installant la promesse de l'arrivée d'une montagne d'ennui pour Chester et Colette qui entraîne avec eux leur guide Rydal. On s'attend à des poursuites, de l'action mais à la place c'est un road movie très touristique qui nous attend ou il ne va plus se passer grand chose.

Le personnage très classe interprété par Viggo Mortensen se transforme en alcoolique jaloux totalement obnubilé par les manigances de Daryl pour séduire sa femme qui n'est d'ailleurs pas insensibles aux charmes du guide. L'acteur perd alors son allure de héros pour se transformer en loque pour laquelle on ne peut plus avoir de sympathie. Kirsten Dunst est elle là vraiment pour faire jolie, son rôle n'est que très secondaire dans ce duel entre les deux qui tire le mieux son épingle du jeu est certainement Oscar Isaac. Son personnage est le véritable rôle principal du film. Un américain exilé en Grèce qui vit en escroquant ses clients et qui drague tout ce qui passe.

Du film on retiendra principalement ses magnifiques décors naturels filmés en Grêce et en Crête. La production a même eu le droit de tourner dans le Parthénon là où les touristes n'ont d'habitude pas le droit d'aller. Dommage cependant que la photo soit souvent un peu trop sombre alors qu'il a été filmé par un beau soleil et un ciel sans nuages. The Two Faces Of January donnera certainement des envies de destination touristiques aux vacanciers en manque d'inspiration pour les grandes vacances.

Bien loin de l'univers violent de Drive, The Two Faces Of January est un thriller qui sent fort la naphtaline. Le film plaira peut être aux nostalgiques des films des années 50 et 60 mais quitte à copier les classiques du genre, il aurait peut être fallu le faire de manière plus inspiré. En cherchant à rivaliser avec Hitchcock, Hossein Amini a peut être visé un peu trop haut pour un premier film.
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