The Two Faces of January
Note moyenne
3,0
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254 critiques spectateurs

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vincenzobino
vincenzobino

132 abonnés 390 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juillet 2014
M'étant rendu à la séance en totale inconnue, j'ignorais que le film était en fait une adaptation de Patricia Highsmith.
Il n'y a, certes, pas de génie particulier dans la mise en scène; mais en amateur de films d'espionnage, j'ai passé un fort bon moment grâce, au casting excellent (mention spéciale à Viggo Mortensen dans son meilleur rôle depuis a history of violence), au scénario diabolique qui tient en haleine et aux prises de vues grecques qui poussent à la découverte. J'en suis ressorti avec l'envie de me plonger dans un nouveau chef-d'œuvre du maitre du suspense. Si vous aimez le genre, à recommander. Joli coup du réalisateur de l'arnacoeur
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 22 juillet 2014
Viggo est superbe, Kristen est comme d'habitude, "fadasse"... Après avec revue dernièrement le Talentueux Mister Rippley, ce Thriller classique et très convenu, ne surprend pas, malgré un casting solide et une mise en scène propre. C'est lent, sans réelle surprise. Les acteurs sauvent le tout... Mais ça reste un film moyen selon moi.
cineccita
cineccita

63 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juillet 2014
Les acteurs, le sujet, tout était réuni pour faire un classique du genre...Hélas le scénario est un poil tiré par les cheveux, et les dialogues sont assez pauvres. Toutefois on ne s'ennuie pas mais il manque quelque chose.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 17 juillet 2014
Un thriller âpre et sombre, bridé par ses références classiques

Auteur de scénarios prestigieux (Drive ou Les ailes de la colombe, nominé à l’oscar du meilleur scénario), Hossein Amini décide de franchir le cap et de passer à la réalisation avec ce thriller aux références et aux ambitions hitchcockiennes. Parcourant les thèmes récurrents du grand « maître du suspense », tels que l’interdépendance entre les personnages, les faux semblants, les trahisons, Amini n’oublie pas d’où il vient et prend également ici la casquette de scénariste.

Tout d’abord, il est intéressant de comprendre, ce qui a poussé Hossein Amini à réaliser ce film. Alors au fond du gouffre dans sa carrière de scénariste, il est contacté par Nicolas Winding Refn, qui lui propose un scénario d’adaptation ayant pour base le roman Drive de James Sallis. Touché par cette proposition, Amini accepte et écrit alors le scénario du film de Nicolas Winding Refn. Sur le tournage, et à sa grande surprise, Refn réclame constamment sa présence pour des conseils scénaristiques. Amini, inspiré par Refn, entreprend alors l’adaptation d’un polar Les deux visages de Janvier écrit par Patricia Highsmith.

2faces january Oscar Isaac The two faces of January – Critique du filmPour ce premier film, le réalisateur met en scène le personnage de Rydal, un américain ayant fuit en Grèce sa trop stricte famille, au début des années 60, pour plus de liberté. Il est merveilleusement interprété par Oscar Isaac, jouant également dans Drive et star montante d’Hollywood, désormais connu pour son rôle d’artiste raté dans Inside Llewyn Davis des frères Coen (il a d’ailleurs été nominé aux Golden globes pour ce rôle). Rydal devient sur place guide touristique pour touristes anglophones et accessoirement petit escroc des bas quartiers, escroquant la plupart de ses clients.

Cependant, au moment où il fait visiter à de jeunes américaines naïves le monument du Parthénon, il est fasciné par un couple de touristes américains, joués avec brio par Viggo Mortensen et Kirsten Dunst, Chester et Colette MacFarland. D’abord un peu méfiant, les deux finissent par sympathiser avec lui. Chester n’a pas l’air cependant d’avoir un passé tout blanc et le couple semble cacher un lourd secret. En effet, le mari a vendu à de louches investisseurs, des parties monétaires d’un gisement pétrolier fantôme. Profitant désormais de leur vie aisée, ils visitent les plus belles villes d’Europe. Jusqu’au jour où un représentant de ces investisseurs sonne à la porte et réclame violemment l’argent. Dans un réflexe de légitime défense, Chester le tue. Par un concours de circonstance, Rydal devient complice de la cachotterie et le trio va alors entrer dans un engrenage infernal.

Concernant la distribution des rôles et la prestation des acteurs, Amini jouant sur l’interdépendance des personnages de son récit, met en valeur le trio Mortensen-Isaac-Dunst, fonctionnant à merveille et dont les jeux sont parfaits de retenue. Nous ne pouvons que souligner la véritable performance de Mortensen qui passe du mari aimant au mari jaloux et prêt à tuer. Il passe d’un registre à l’autre de manière tout à fait remarquable et sait jouer avec nos nerfs. Nous ne savons plus s’il est un protagoniste ou un antagoniste, s’il est bon ou mauvais… Il est regrettable néanmoins que Kirsten Dunst apparaisse si peu à l’écran : elle est en quelque sorte le maillon faible de ce trio, malheureusement sous exploitée, et peine à rivaliser avec le duo d’hommes. Dommage, car elle aurait pu apporter à ce triangle amoureux bien particulier une profondeur toute autre.

Ce qui frappe tout de suite dans ce polar, c’est la mise en scène très proche des polars d’Hitchcock. Le style est retranscrit de bien belle manière non pas par des travellings, mais des plans fixes quasi subjectifs à la Wes Anderson, beaucoup de plans larges, pas ou peu de caméra à l’épaule. Nous sommes dans du classique. Cependant, trop de classique tue le classique. Ainsi, nous nous retrouvons comme prisonnier de l’époque du film, et nous nous perdons dans le classicisme des références bien trop nombreuses.

2faces january Viggo Mortensen The two faces of January – Critique du filmAmini exploite de nombreux thèmes récurrents hitchcockiens de manière tout à fait correcte, mais il aurait pu s’imprégner un peu plus de la mise en scène de Refn avec des travellings lents et très stylisés. Mêlé à ce style classique et efficace, l’ensemble aurait sûrement donné un mélange formidable d’influences, et ce double hommage serait parvenu peut-être, à créer un nouveau genre. Le réalisateur reste dans un style bridant son talent et ne mettant pas en valeur sa mise en scène, sans doute prometteuse.

L‘ambiance générale est vraiment particulière, très proche des polars des années 50 et des thrillers d’Hitchcock. On pourrait la qualifier d’âpre, rude, parfois violente, voire oppressante. C’est comme si le film était entouré d’une brume pâteuse : nous étouffons, c’est une sensation bien étrange, parfois agréable, parfois rude et sèche. Elle peut être due à ce triangle amoureux où l’ambiance est glaçante. Sommes-nous dans la réalité ou dans le rêve? Est ce que tout cela est réel ou irréel? A ce moment là, les personnages sont perdus eux-mêmes dans une vision troublante de leur vie oscillant entre le soleil et la pluie, le bonheur et le malheur, la vie et la mort. Tout ceci retranscrit dans un rythme haletant qui peut soit laisser de marbre, soit subjuguer. Ces personnages perdus dans leurs propres rêves, évoquent l’onirisme de David Lynch, qui dans beaucoup de ses films comme Mulholland drive, installe une ambiance assez étouffante voire malsaine pour le spectateur.

Le scénario quant à lui est bien écrit et rondement mené. Même si Amini réalise le film, il n’en reste pas moins un vrai scénariste et un très bon adaptateur. Nous regretterons cependant, un manque important d’enjeux sur certaines scènes : nous ne ressentons aucune détresse pour les personnages ; le scénario est trop prévisible, car l’hommage prend le pas sur la personnalité singulière de l’intrigue. Cependant, certaines scènes sont dignes d’un grand polar.

Au final, le spectateur sort de la salle ni repu, ni frustré. Avec un scénario bien mené mais prévisible, intriguant parfois, mais inégal, ce thriller sombre aurait mérité une meilleure inspiration, surtout au niveau de sa mise en scène et de son scénario. Toutefois, la prestation des acteurs et certaines scènes dignes de grands polars permettent aux spectateurs de passer un moment agréable.
Jean-Claude S.
Jean-Claude S.

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2014
Très bon film noir, du suspense à la Hitchcock, interprétation excellente et un script très bien écrit. Quoi dire de plus sinon que le film est à la hauteur pour les cinéphiles qui affectionnent ce genre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 juillet 2014
Le scénariste de Drive, Hossein Amini, se retrouve derrière la caméra pour The two faces of January, adaption du roman éponyme écrit par Patricia Highsmith. Ce thriller américain dont l'action se déroule en Grèce est une bonne surprise ! Servi par un casting royal, le film bénéficie également d'une belle histoire autour d'un triangle amoureux aux multiples facettes.
Dans sa globalité, on peut tout de même dire que les procédés utilisés par le jeune réalisateur ne sont pas vraiment novateurs. Mais, ça reste ingénieux et les ficelles narratives feront effets aux plus passionné d'entre nous !
spoiler: Pour finir, je tiens à dire que je ne m'attendais pas du tout à la mort de Kristen Dunst à la fin du film !
Abus Dangereux
Abus Dangereux

69 abonnés 116 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 juillet 2014
Pourquoi y a t-il des films qui vous laissent étrangement sur le pas de la porte alors que les événements s'y enchainent, que l'on ne s'y ennuie pas vraiment (on est dans un film noir), que la mise en scène est soignée bien que d'un classicisme suranné, que les acteurs font leur job (sauf Kirsten Dunst qui est sous employée), que le scénario sans être génial n'est quand même pas indigent. Surement parce que le metteur en scène se contente de mettre simplement en image une histoire somme toute convenue (l'échappée en avant jusqu'au point de non retour) sans y apporter la moindre touche créatrice et qu'il aurait encore pu plus finement travailler les rapports psychologiques entre les trois personnages. Certainement plus facile à dire qu'à faire mais Hossein Amini donne un coup d'épée dans l'eau pour son premier film. Dommage pour lui! Dommage pour nous!
20centP
20centP

23 abonnés 235 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juillet 2014
Qualifier ce film de "thriller" est un peu exagéré. La tension installée dans la première moitié du film peine à tenir la durée. La seconde moitié en forme de Road Movie est plus convenue. Le jeu du trio d'acteur aurait mérité des dialogues et un scénario plus soutenu pour briller davantage. Enfin, la réalisation est assez académique. Pas déplaisant mais loin d'être immanquable.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 12 juillet 2014
ma critique sur Au Coeur de l'Horreur :

http://www.aucoeurdelhorreur.com/ceremonie-douverture-du-festival-mauvais-genre-de-tours/
John Henry
John Henry

127 abonnés 731 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juillet 2014
C'est vrai qu'on s'y sent bien comme dans des vieilles pantoufles dans ce film. C'est sans doute grâce au jeu aux petits oignons des acteurs, aux décors bucoliques de la Grèce des années ou 60 et des costumes trendy-chic-cool de Viggo Mortensen. C'est beau, c'est bien fait, mais c'est tout. Je la vois cette détresse buriner les visages au fur et à mesure, je la constate cette relation triangulaire vénéneuse mais je ne la ressens jamais, je me laisse bercer comme pour une promenade en bateau sur le Bosphore mais c'est un thriller sans surprise, sans l'ambiguïté nécessaire, sans cette noirceur dans les comportements, ça sent trop l'ouzo et le tzatziki pour s'enfoncer dans les méandres de January, c'est agréable mais un peu vain.
Timothé Poulain
Timothé Poulain

68 abonnés 507 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juillet 2014
Un scénario qui ne tient pas la route et des acteurs visiblement pas satisfaits, The two faces of January décoit largement par ses "part d'ombres" ...
gaetan1.arnould
gaetan1.arnould

59 abonnés 387 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juillet 2014
Un triller assez original puisque le film ne repose pas vraiment sur les rebondissements, plutôt rares, mais sur la complexité des personnages. Ce qui intéresse, plus que le scénario, assez plat pendant les deux tiers du film, c'est l'évolution de la relation entre l'américain et le grec pour savoir qui arnaque qui. Bref, le genre de film agréable à voir une fois et plutôt au cinéma
HGW XX/7
HGW XX/7

12 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juillet 2014
Un beau film classique. Un engrenage envoutant. Un jeu d'acteurs prenant.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juillet 2014
Janus, dieu romain aux deux visages et grand architecte du passé comme du futur. Divinité ayant donné son nom au premier mois de notre calendrier, il est le symbole de la fin ainsi que du commencement, et convient parfaitement à ce thriller, présentant la rencontre entre trois êtres. Rydal est un jeune guide installé en Grèce. Quand il rencontre un couple américain fortuné, c'est pour lui le début d'une nouvelle aventure. Lorsque Chester et Colette tombent sur ce mystérieux inconnu, c'est pour eux la fin d'une belle vie.

Il a écrit les scénarios de Blanche-Neige et le Chasseur, 47 Ronin et surtout Drive. The Two Faces of January est le premier film d'Amini, qui nous livre un récit efficace mais sans aucune surprise. Délibérément très classique, sa narration souhaite s'inscrire dans un certain passé (1962), fait de valeurs mais aussi de trahisons. L'ambiance chaude et presque suffocante de la Grèce pourront vous donner certaines suées, même si de petits creux dans l'écriture vous refroidiront quelque peu.

Il faut aller chercher du côté des personnages pour trouver les réelles qualités de ce film. Alors que Dunst ne propose rien de nouveau en interprétant une femme perdue et dépendante de son mari, les protagonistes masculins sont très séduisants à étudier. Quelles sont les motivations qui les poussent à avancer dans cette histoire d'escroquerie ? L'argent, l'amour, la recherche d'un père disparu ou bien la mort ? À vous de vous faire votre opinion, même si tous les choix sont possibles vu la profondeur de ces rôles, joués par un Oscar Isaac (Inside Llewyn Davis) incisif et un Mortensen plus désemparé que jamais.

En cela, The Two Faces of January marquera vos esprits sans pour autant réussir à être le grand thriller qu'il veut être. On retiendra les dernières images d'un homme aux deux visages et dos au mur. Dans ce déluge de mensonges et de fausses identités, quelle face va t-il nous montrer ?
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 9 juillet 2014
Un film très moyen avec des acteurs excellents. Oscar Isaac n'est pas sans rappeler le Chris Noth de la série télévisuelle "Law and Order" (diffusée en France sous divers titres, "New York police", "New York district", et j'en oublie).

Dans la Grèce des colonels (ça, c'est pour la date ; l'aspect politique n'est même pas évoqué), un guide un peu escroc aide un couple de touristes (tout à fait escrocs, mais le guide ne le sait pas) à échapper à leurs poursuivants. Tous trois sont américains.

Mis à part les merveilleux paysages de Grèce et de Crète (qu'on ne voit d'ailleurs pas assez) et la qualité des acteurs, ce film n'a rien de vraiment attrayant. Le scénario (et c'est un bien grand mot) est indigent, les personnages sont superficiels, leurs motivations sont passées sous silence (mais pourquoi diable ce guide essaie-t-il d'aider ces deux touristes qu'il n'a rencontrés que la veille ?) ou caricaturales, la fin est digne d'un mauvais film policier français des années 60. La seule surprise dans cette fin, c'est qu'ils ont osé en faire une aussi télégraphiée, aussi farcie de tous les mauvais poncifs. Le film est ennuyeux, les scènes d'action se trainent – elles paraissent beaucoup plus longues que les quelques secondes qui leur sont consacrées.

En bref, si vous n'avez pas un abonnement illimité, ne gâchez pas votre argent pour aller voir ça. Même les OSS117 d'origine (ceux réalisés par le regretté André Hunebelle) étaient moins mauvais. Et ceux-là au moins, ne se prenaient pas au sérieux.
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