Un début intéressant mais qui tombe vite dans l'incohérence , le bancale et l'ennui. Si vous avez le niveau de la sagesse, vous comprendrez ma note et cette simple phrase critique. Rien à dire de plus !
si vous ne l'avez pas encore vu passez votre chemin ! Encore un young adult movie ! pourquoi pas ? encore un fim post apocalyptique , pourquoi pas ? Les HUNGER GAMES ou autres DIVERGENTE ont su tirer leur épingle du jeu. Mais THE GIVER n'a rien à proposer d'autre passé les clichés du genre! pas d'histoire pas de personnalité . on attend pendant tout le film un semblant de scénario, en vain ! Pas d'explication pas d'action, pas de suspense pas de chute pas de surprise un vrai navet glacé de bons sentiments Juste un film qui surf sur la vague d'un genre qui va sans doute très vite s'essouffler et c'est tant mieux cela nous épargnera les pâles contrefaçons !
Encore dans la veine de l'élu d'une société futuriste à la fois décadente et ultra moderne. Film pour ado, comme Hunger games, Divergente et consort, on ne sort pas du film lisse sans grande surprise. Le sujet change un tout petit peu mais la construction est la même, la photographie identique hormis ce jeu entre le noir et blanc et la couleur (ou presque) qui est sympa. Un film correct mais qui sera vite oublié.
Énième adaptation foireuse d’un roman pour adolescent. À l'instar de "Divergente", l’idéologie du récit, vouant un culte à l’individu et définissant le collectif comme une entité coercitive, est nauséabonde. Tous les tics insupportables du genre sont présents.
The Giver est un hymne à la vie avec tout ce qu'elle comporte, un message humaniste quoiqu'un peu naïf. P. Noyce est précis dans la réalisation de ce monde futuriste et édulcoré. néanmoins, il manque une étincelle et globalement cela ne suffit pas pour que l'intrigue, son dénouement emportent totalement l'adhésion.
Le sujet abordé par "The giver", à savoir une société futuriste où les émotions sont inhibées pour éradiquer la violence, est assez fréquent dans la science-fiction. On y ajoute ici la suppression des souvenirs collectifs, ce qu'il reste de l'humanité ne sait donc plus ce qu'est une guerre, la chasse aux éléphants ou encore une fête de mariage, à l'exception de 'The giver' qui est le seul détenteur de cette mémoire et qui peut la transmettre par le contact des mains à un successeur désigné... Bon, on a beaucoup de mal à comprendre comment fonctionne tout ce truc, mais pourquoi pas. Le héros est le nouvel apprenti 'giver' et on se doute bien que les choses ne vont pas être aussi simples qu'espéré par les chefs, parce qu'un monde sans amour c'est forcément un monde pas bien. L'histoire très fade sans être désagréable est cousue de fil blanc, le monde décrit et le contexte n'est absolument pas crédible, et on termine l'histoire grâce à l'un deus ex machina les plus pratique de l'histoire du cinéma. "The giver" était un film qui semblait porteur de quelque chose d'intéressant, mais c'est beaucoup trop lisse, convenu et improbable, pour le sortir du lot des productions insipides de studios.
Partant d'un postulat intéressant qui souligne les dangers et faiblesses de ces émotions et sentiments corollaires de notre humanité, ce drame de science-fiction s'appuie sur les nuances de couleurs afin de manifester l'instillation de la puissance de vie grâce à la mémoire, au souvenir, au ressenti. Dommage que le scénario manque de solidité et de cohérence, et que la narration soit si didactique, car l'idée originelle était fort prometteuse. Agréable mais maladroit.
Pour moi, "The giver" est un chef-d'oeuvre. Même si je n'ai pas lu le livre, je peux vous dire que j'ai ressenti beaucoup d'émotions dans un film, un monde, où justement les émotions n'existent pas. Je peux vous dire que ce film va vous transporter, avec de la magie, avec subtilité. On ne s'en rend même pas compte, on passe du noir et blanc aux couleurs. Ce film est juste merveilleux, nous sommes plongés dans les sentiments "inexistants" des personnages, nous sommes surtout dans le peau du personnage principal, ce jeune adolescent qui est chargé de s'occuper "des mémoires". L'intrigue, l'histoire de ce film est tellement original, on ne s'attend pas du tout à ça en regardant l'affiche du film qui nous fait fortement penser à "Divergence". Mais je peux vous assurez que l'histoire n'a rien à voir avec "Divergence". Ici, nous sommes dans un monde fermé, où tout est programmé, où les couleurs et les émotions sont effacés, où la différence n'existe pas, où tout est censé et est identique, tout est gris en fait. Je ne vous en dis pas plus, pour que puissiez découvrir la suite par vous-même, passez à côté de ce film serait une grande erreur. Je trouve le système du film plutôt original, lorsqu'on vous attribue votre diplôme, avec vous êtes dirigé vers un métier, bien calculé pour vous, qui va tracer votre futur. Si c'était aussi facile que ça, j'aimerai bien que ce système là existe vraiment, car niveau "travail de demain" je suis perdu. C'est très bien filmé, les acteurs sont bons, le scénario est excellent, l'intrigue est hors du commun, le décor est un délice pour les yeux, la bande-son est admirable. Comme vous avez pu le lire, je viens de faire un éloge de ce film, il mérite d'être vu par tout le monde, tout public et tout âge. Alors ne vous posez pas de questions, partez juste admirer ce film, foncez en fermant les yeux, mais arrivé dans la salle de cinéma, gardez les bien ouvert, une merveille vous attend. Ce film est très touchant et croyez moi il nous vous laissera pas indifférent, à la fin du film on vient à aimer notre vie, telle qu'elle est, pour multiple raisons. P.s: le simple fait de prendre une douche a été un régal pour moi.
Une fable de science-fiction présentant une société dystopique dans laquelle l’être humain se voit nier toute individualité et toute émotion. Un brin naïf, le long-métrage bénéficie de réelles qualités esthétiques et d’une certaine intelligence d’écriture.
Pas si mal que ça ! Plutôt bien même. Evidemment le film ne peut avoir la même profondeur que le livre. Mais le réalisateur a su s'approprier l'histoire, la modeler niveau scénario et niveau environnement et décors, sans dénaturer réellement la trame du livre et en faire un film distrayant. La fin ne me plaisait pas des masses dans le bouquin, pas de surprise avec le film. Celui-ci est globalement bien quand même.
Après Hunger Games, Divergente et Le Labyrinthe, tous plus ou moins bien réussis, voici The Giver. Hollywood profite du filon mais il va bien falloir que ça s'arrête à un moment. Car la qualité ne fait que diminuer. Prendre un vétéran comme Phillip Noyce (Salt) comme réalisateur n'était sans doute pas la meilleure idée. Le film n'est qu'une pale copie des films pré-cités, tout en étant un remake caché de L'âge de cristal. On pense aussi, mais de très loin, à Equilibrium. La mise en scène est molle et soporifique. Le scénario n'est guère mieux et cousu de fil blanc. Seul l'univers futuriste a un quelconque intérêt. L'interprétation ne vole pas très haut. Les acteurs n'ont aucun charisme. Heureusement, Jeff Bridges (aussi producteur) et Meryl Streep (même si elle ressemble à une affreuse sorcière) évitent le naufrage total. Bref, ce n'est pas très bon. Le roman dont s'est tiré a eu trois suites. On craint donc le pire...
Ca commence un peu comme dans DIVERGENTE ou HUNGER GAMES, une société différente avec de nouvelles règles pour échapper aux côtés malsains de la race humaine... La première partie du film est potable dans la mesure où l'on est impatient de voir comment ce jeune homme va se sortir de sa nouvelle fonction (gardien de la mémoire du monde) mais le film ne décolle pas. Pire, la seconde partie est fouillis, pas très bien joué et un peu ratée à mon sens... Un petit film de SF finalement tristounet et plat mais qui plaira plus sûrement au jeune public je pense...