C'est un film jouant sur la nostalgie des spectateurs à condition d'être japonais. C'est le problème avec ce film d'animation. La différence culturelle. Il ne faut pas aller le voir en pensant y voir de l'action à outrance ; il s'agit avant tout de contemplation et de poésie. Les paysages sont magnifiques ! L'histoire est plutôt bien ficelée sans être très sophistiquée. C'est un beau film à voir pour prendre du bon temps !
Les studios Ghibli, à travers leurs thèmes habituels d'amour, d'amitié et de poésie, s'attaquent à un genre d'histoire assez inédit par rapport à leurs autres films. En effet, pas de petites boules de poils ni de fantômes asiatiques mais une histoire d'amour tout ce qu'il y a de plus rationnel. Bonne nouvelle, la faculté qu'a le studio de nous faire voyager dans le pays du soleil levant n'a pas faiblit. Une esthétique toujours parfaite. Hélas, La Colline aux coquelicots s'encombre un peu trop dans la mièvrerie par moment et empêche à Goro Miyazaki d'atteindre les sommets du papa. (La critique complète est disponible sur http://alex-torrance.over-blog.com/)
Twist qui n'en est pas vraiment un, très belle histoire tristounette avec une bonne morale d'humanité à la fin. Très belles chansons, amitié et famille. Et bien sûr, une esthétique exemplaire !
J'ai beaucoup aimé ce film d'animation. Il m'a paru aussi beau que ce de Miyazaki "père" En outre, le scénario m'a semblé beaucoup plus compréhensible que ceux du père dont j'ai souvent du mal à comprendre la fin lorsque ça part en délire !
Loin des aventures fantastiques et merveilleuses que met en scène sont paternel, le fiston Miyazaki réalise un dessin animé réaliste et romantique. Même s'il réserve quelques jolis séquences, le scénario semble un peu faible dans son ensemble, avec en conséquence des phases longuettes. Les charmantes musiques qui nous accompagnent et les dessins soignés n'ont pas suffi à me faire complétement adhérer.
tres agreable avec de belles idees sur la societe japonaise civile et peacefull mais a cette epoque les japonais n'ont pas ete tres gentils avec les chinois , d'autres civils. donc l'image est belle mais un peu fosse
Un très bon film, digne des studios Ghibli. Miyazaki fils signe là un petit bijou, bien meilleur que les Contes de Terremer. On retrouve toute la poésie de l'univers Ghibli, bien qu'ici la trame soit inscrite dans la réalité du Japon de 1963. Rien de fantastique ni de merveilleux ici, mais la "magie" Ghibli est bien présente : avant tout une bande-son de toute beauté (Joe Hisaichi n'a pas composé, mais c'est tout comme) et notamment un générique de fin magnifique (c'est la musique de la bande-annonce), on peut aussi citer plusieurs scènes de chœurs qui mettent du baume au cœur, des paysages et des couleurs toujours aussi soignés et chatoyants, des personnages attachants, et une histoire sans grande prétention avec de belles valeurs véhiculées, amitié, amour, solidarité principalement. Le film s'adresse aux enfants, mais tout le monde y trouve quelque chose. Toutefois les plus petits auront du mal à comprendre toutes les ficelles du scénario. Ce film est juste une tranche de vie parfaitement découpée, on oublie tout le reste quand on est devant, et on veut plonger dedans pour rester parmi les personnage à la fin. Bref, un très bon moment à passer en famille ou entre amoureux.
Une romance entre deux lycéens dans une atmosphère nostalgique, un tantinet désuète, aux couleurs pastel. Une belle réussite pour le fils de son père. On en ressort transporté.
Mignonnet, le film est assez creux mais l'ambiance et la musique nous font aimer ce long métrage. Les dessins restent assez sommaires. Mais la poésie fait tout oublier.
J'ai adorée ce nouveau film des Studio Ghibli. Une histoire magnifique, très bien dessinée sur un fond musical plus qu’adapté. 100 fois au delà des contes de terremer. Bravo et Merci a Goro Miyazaki pour cette oeuvre.
On sent que Goro n'a pas encore trouvé son style. Pourtant Terremer était excellent... La, les enfants ont plus de mal a comprendre. Que c'est-il passé ? En tout cas, il faut persévérer car nous ne somme pas loin de quelque chose d'unique (ou presque).