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Théo1353
52 critiques
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3,5
Publiée le 7 juin 2026
Ce film est un film d’animation du studio gibli grand Studio japonais qui sort des chefs œuvre de l’ film va nous raconter une histoire de sauvetage et une histoire d’amour dans un lycée.
Je trouve ce film très bon ce n’est pas un chef d'œuvre mais il a des clair qualité (animation,scénario) mais quelque défaut(longueur)ce film et a la hauteur du studio gibly mais il n’est pas un grand classique de l’animation.
Réalisé par Gorō Miyazaki, sur un scénario écrit avec Hayao Miyazaki pour Studio Ghibli, From Up on Poppy Hill se déroule dans le Japon de 1963, à la veille de la modernisation accélérée qui accompagnera les 1964 Summer Olympics. À Yokohama, Umi Matsuzaki rencontre Shun Kazama, étudiant engagé dans la défense d’un vieux bâtiment scolaire promis à la démolition.
De cela, la mise en scène fait des lieux le cœur du récit : la maison d’Umi conserve les traces du passé, tandis que le lycée, agité et collectif, devient l’espace où une jeunesse tente de préserver sa mémoire. Lorsque les élèves entreprennent de restaurer eux-mêmes le bâtiment, le film transforme un simple chantier en un geste collectif de patrimoine.
Au cœur de cette agitation, la relation entre Umi et Shun introduit une mélancolie plus intime. Leur rapprochement avance avec prudence, traversé par l’incertitude des origines et par l’ombre persistante de la guerre. Et lorsque le film s’achève face à la mer, le film laisse alors affleurer l'idée qu'une société ne se souvient pas seulement à travers ses monuments mais à travers celles et ceux qui continuent, obstinément, d’en porter les signes.
C’est un second long-métrage infiniment plus maitrisé dont accouche le réalisateur Goro Miyazaki. Délaissant toute la folie fantaisiste de son père, le jeune cinéaste se montre bien plus à l’aise lorsqu’il s’agit de jouer vers l’intime, croquant des personnages avec une profonde tendresse au sein d’un récit au rythme volontairement posé, voir même contemplatif et bercé également par une musique douce superbe. L’animation possède un trait simple, offrant un cadre très bucolique à l’histoire. A défaut d’être un grand Ghibli « La colline aux coquelicots » est une œuvre tendre et émouvante permettant à son cinéaste de se faire un prénom.
C’est vraiment dommage car les images et l’histoire sont bien mais y a des longueurs, l’intrigue est révélée à la moitié du film… bref c’est dommage car j’avais entendu des très bonnes critiques !
Un Miyasaki mais cette fois-ci réalisé par le fils. On retrouve le style d'animation et un récit mâture comme dans les autres Ghibli. L'animation est un peu plus hachée mais c'est surtout au niveau du scénario que le film est en deçà des Chihiro, Monoké... L'intrigue principale est intéressante mais n'avance plus pendant un bon moment avant de se conclure dans des rebondissements trop forcés. Ils apparaissent surtout pour apporter une fin joyeuse, un peu trop irréaliste malheureusement.
La Colline aux Coquelicots est un film dont la douceur, la beauté, la poésie et la puissance émotionnelle m’ont profondément marquée. C’est une histoire simple en apparence, mais incroyablement riche et humaine dans ce qu’elle raconte.
Le lien qui unit les deux personnages, Umi et Shun, est un mélange d’effervescence d’une jeunesse tournée vers l’avenir et de la tristesse silencieuse d’un lourd passé, avec les pertes laissées par la guerre de Corée. Leur rencontre, leur amitié et leur affection grandissante rendent chaque scène émouvante et poignante, surtout lorsque les questions sans réponses sur les origines de Shun viennent troubler leur relation.
Au-delà de cette romance lycéenne, le film parle d’identité, d’héritage, de mémoire et surtout d’espoir, un espoir qui apaise ces deux personnages perdus dans un passé douloureux.
Visuellement, il est, comme tout Ghibli qui se respecte, somptueux, offrant un véritable hommage à un Japon authentique et vivant. On assiste à un bel hommage à la vie quotidienne japonaise : Miyazaki sait nous transmettre la beauté dans les gestes quotidiens, notamment à travers Umi qui, malgré son jeune âge, est une héroïne lumineuse et courageuse qui tient à elle seule toute sa famille.
Shun, quant à lui, est certes fougueux et rêveur, mais aussi tourmenté. Sa fragilité et sa volonté de comprendre ses racines le rendent immensément touchant.
S’il y a une chose à retenir de ce film, c’est que Gorō Miyazaki nous prouve que chaque regard, chaque geste compte infiniment plus que les mots.
J’avoue n’avoir jamais compris les critiques négatives qui ont beaucoup été faites à ce film : « la vie quotidienne sans poésie », « un rythme trop lent », « une histoire basique sans émotion », « une histoire d’amour insignifiante »... Car à mes yeux, c’est justement cette pudeur dans la narration qui en fait la force. Ils n’expriment pas leur amour, mais on le ressent intensément à travers leur silence !
Goro Miyazaki est ici très loin des univers oniriques et féériques de son père Hayao avec ce second film se situant dans les années 60 au Japon et emprunt de réalisme historique. Si ce drame pudique peut paraître un peu fade, l'esthétisme dont il fait preuve le sauvera néanmoins même si j'avais préféré son adaptation de "Les contes de Terremer", beaucoup plus magique !
La Colline aux Coquelicots est un film que j'ai énormément apprécié. L'ambiance chaleureuse et émouvante du film, le quartier Latin qui est un lieu de solidarité et d'entraide et le lien spécial et la relation entre Umi et Shun rendent le film très agréable à regarder. Bien sûr, le film raconte une histoire plutôt classique et simple, mais cela rend un résultat de grande qualité à mon sens. Goro Miyazaki s'est bien rattrappé depuis "Les Contes de Terremer". La musique est exceptionnelle, pleine de tendresse et de quiétude. J'ai vraiment beaucoup aimé ce film.
Cet histoire d’aussi belle que sentimentale montres la facilité des japonais pour nous toucher en plein cœur. Plus classique que les films des studios Ghibli elle reste pas moins immersif
Miyazaki Fils s'est réconcilier avec son père avec se film et on comprend pourquoi. Thème cher au Daron, l'essor de la jeunesse nipponne des années 60. Période phare de la culture et de la transformation du Japon vers un ouverture vers l'occident, La colline aux coquelicots rappelle cette nostalgie passée d'une époque où les plaisirs solidaires étudiants étaient l'investissement au service des autres, tout en découvrant sa vocation et ses romances. L'objectif de mettre en avant l'honneur des valeurs patriotiques et familliale dans un sens bon enfants en étaient l'une des méthodes. Bien développé et animé. Ce film est très plaisant à regarder
Encore une fois, le studio Ghibli montre sa domination dans le cinéma d'animation ! Magnifique histoire d'amour lycéenne, et de jeunes en quête d'identité. Niveau graphique exceptionnel, comme toujours le studio Ghibli. Les personnages sont attachants et plutôt complexes pour un film court. L'histoire est prenante, bien ficelée, malgré un scénario parfois un peu moyen... Mais ce qui est parfait pour moi dans ce film, c'est sa musique, elle est parfaite. En effet les musiques collent à la situation en variant les ambiances, et en plus hyper agréable à écouter !
Avec ce film, le fils Miyazaki ne rattrape pas le talent du père, mais est quand même très fort, avec ce film plus que plaisant à regarder et reregarder !
Sujet intéressant, peut-être un peu trop complexe pour un long-métrage d'animation. On sent que la narration un peu rigide limite l'expression du sujet. L'animation elle-même semble moins souple et moins travaillé qu'un "si tu tends l'oreille", pourtant plus vieux de 15 ans. Cela dit, c'est un joli film très plaisant à voir.