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Dr Seuss
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4,0
Publiée le 3 septembre 2026
“La Colline aux Coquelicots”, un Ghibli à la croisée des genres
Le Studios Ghibli a toujours comme thème global l’héritage et les mémoires de guerre. Ce film n’en fait pas exception avec un film avec un scénario touchant et intimiste.
Évidemment, l’animation est au top. Gorō Miyazaki et Ghibli ont habitué son public a une haute qualité. Par conséquent, visuellement, le film est magnifique avec un rapport image-son aux petits oignons, la musique se marie parfaitement avec la direction photographique.
En soit, l’association entre la famille Miyazaki et les Studios Ghibli est toujours convaincante. Ici, le film montre une belle imagerie.
Quant à l’histoire, elle est très touchante. Au-delà du récit familial avec comme sous-texte l’héritage et les mémoires de la guerre. Les protagonistes sont attachants bien que le scénario soit globalement prévisible et les personnages sont relativement archétypes.
En soit, il n’y a pas grand chose à exposer de plus. Le Studios Ghibli sait écrire des histoires hommages et prenantes. Ce film le confirme.
Par conséquent, ce film est vraiment très bon et il est complètement à conseiller.
Je suis complètement fan des films d'animation de Hayao Miyazaki ( qui n'est autre que le père du cinéaste Goro Miyazaki ) Il nous entraîne toujours dans un imaginaire coloré ou dans des histoires douces. Nous sommes dans un Japon à l'approche des JO de 1964. Les dessins des décors sont toujours soignés et la musique colle à l'ensemble. Sans rien dévoiler de plus que le synopsis, il y a comme souvent des rires et derrière les pleurs, des souvenirs, et aussi de la complicité, des amitiés et de l'amour. C'est un joli conte pour tous les âges. Un très bon moment. Un petit bémol quand même le sous-titrage blanc sur fond aux couleurs très claires par moment.
Après le raté « Les Contes de Terremer », Gorõ Miyazaki se frotte à une nouvelle adaptation qui est encore une nouvelle fois visuellement très propre et jolie.
Les personnages sont agréables, à commencer par Umi, une jeune fille docile et aux petits soins des siens. Puis, Shun, un jeune garçon intelligent et délégué de la rédaction.
De là partira une histoire tendre et persévérante malgré une certaine prévisibilité.
Il y a également comme un aspect historique au récit. Les illustrations démontrant un Japon des années 60.
Le film réunit diverses traditions, avec une belle collectivité et surtout de la modernité.
De plus, des chants et musiques agréables sont présents pour bercer le métrage de bout en bout jusqu’à sa fin.
J’ai beaucoup aimé le côté plus réaliste de ce film par rapport aux autres Ghibli. Par contre, j’avoue que l’histoire ne m’a pas marqué plus que ça non plus. Je ne me suis pas ennuyé, mais je ne garderai probablement pas l’histoire en mémoire, d’autant plus qu’elle était assez longue à démarrer.
En revanche, l’ambiance du Japon en pleine modernisation est clairement présente, et l’attention portée aux détails dans les animations est dingue.
spoiler: Ce film est bien à regarder, mais c'est un peu comme un paquet cadeau bien présenté : tu t'extasie devant l'extérieur, et quand tu vois l'intérieur, tu te rends compte que c'est pas ce que t'attendais. On nous vendait une histoire d'amour qui allait devenir compliqué par rapport à un évènement du passé, mais j'avais plus l'impression qu'en fait, la colline aux coquelicots, c'est le dernier épisode d'une série que t'as mis 20 ans à regarder pour avoir un retournement de situation dont on se doutait tous: Sspoiler: Shun et Umi s'aiment, Umi montre à Shun une photo de son père est de ses 2 compagnons, et là Shun est stupéfait. En réalité lui et Umi seraient frère et soeur ? Et c'est là que ça coince: il y a trois hommes sur la photo : Yuichiro , le père d'Umi , le père adoptif de Shun et un autre qui sert à rien avant les 5 dernières minutes du film, Tachibana, le VÉRITABLE père de Shun. C'est comme si ils savaient pas finir le film et ils se sont dit : " tiens il y a du vide sur la photo, on va rajouter un gars aléatoire dessus, ça finira le film!" MAIS NON! En vrai, je me plains mais le film est quand même sympa même si il passe assez vite, alors je recommande quand même !
Ce film est un film d’animation du studio gibli grand Studio japonais qui sort des chefs œuvre de l’ film va nous raconter une histoire de sauvetage et une histoire d’amour dans un lycée.
Je trouve ce film très bon ce n’est pas un chef d'œuvre mais il a des clair qualité (animation,scénario) mais quelque défaut(longueur)ce film et a la hauteur du studio gibly mais il n’est pas un grand classique de l’animation.
Réalisé par Gorō Miyazaki, sur un scénario écrit avec Hayao Miyazaki pour Studio Ghibli, From Up on Poppy Hill se déroule dans le Japon de 1963, à la veille de la modernisation accélérée qui accompagnera les 1964 Summer Olympics. À Yokohama, Umi Matsuzaki rencontre Shun Kazama, étudiant engagé dans la défense d’un vieux bâtiment scolaire promis à la démolition.
De cela, la mise en scène fait des lieux le cœur du récit : la maison d’Umi conserve les traces du passé, tandis que le lycée, agité et collectif, devient l’espace où une jeunesse tente de préserver sa mémoire. Lorsque les élèves entreprennent de restaurer eux-mêmes le bâtiment, le film transforme un simple chantier en un geste collectif de patrimoine.
Au cœur de cette agitation, la relation entre Umi et Shun introduit une mélancolie plus intime. Leur rapprochement avance avec prudence, traversé par l’incertitude des origines et par l’ombre persistante de la guerre. Et lorsque le film s’achève face à la mer, le film laisse alors affleurer l'idée qu'une société ne se souvient pas seulement à travers ses monuments mais à travers celles et ceux qui continuent, obstinément, d’en porter les signes.
C’est un second long-métrage infiniment plus maitrisé dont accouche le réalisateur Goro Miyazaki. Délaissant toute la folie fantaisiste de son père, le jeune cinéaste se montre bien plus à l’aise lorsqu’il s’agit de jouer vers l’intime, croquant des personnages avec une profonde tendresse au sein d’un récit au rythme volontairement posé, voir même contemplatif et bercé également par une musique douce superbe. L’animation possède un trait simple, offrant un cadre très bucolique à l’histoire. A défaut d’être un grand Ghibli « La colline aux coquelicots » est une œuvre tendre et émouvante permettant à son cinéaste de se faire un prénom.
C’est vraiment dommage car les images et l’histoire sont bien mais y a des longueurs, l’intrigue est révélée à la moitié du film… bref c’est dommage car j’avais entendu des très bonnes critiques !
Un Miyasaki mais cette fois-ci réalisé par le fils. On retrouve le style d'animation et un récit mâture comme dans les autres Ghibli. L'animation est un peu plus hachée mais c'est surtout au niveau du scénario que le film est en deçà des Chihiro, Monoké... L'intrigue principale est intéressante mais n'avance plus pendant un bon moment avant de se conclure dans des rebondissements trop forcés. Ils apparaissent surtout pour apporter une fin joyeuse, un peu trop irréaliste malheureusement.
La Colline aux Coquelicots est un film dont la douceur, la beauté, la poésie et la puissance émotionnelle m’ont profondément marquée. C’est une histoire simple en apparence, mais incroyablement riche et humaine dans ce qu’elle raconte.
Le lien qui unit les deux personnages, Umi et Shun, est un mélange d’effervescence d’une jeunesse tournée vers l’avenir et de la tristesse silencieuse d’un lourd passé, avec les pertes laissées par la guerre de Corée. Leur rencontre, leur amitié et leur affection grandissante rendent chaque scène émouvante et poignante, surtout lorsque les questions sans réponses sur les origines de Shun viennent troubler leur relation.
Au-delà de cette romance lycéenne, le film parle d’identité, d’héritage, de mémoire et surtout d’espoir, un espoir qui apaise ces deux personnages perdus dans un passé douloureux.
Visuellement, il est, comme tout Ghibli qui se respecte, somptueux, offrant un véritable hommage à un Japon authentique et vivant. On assiste à un bel hommage à la vie quotidienne japonaise : Miyazaki sait nous transmettre la beauté dans les gestes quotidiens, notamment à travers Umi qui, malgré son jeune âge, est une héroïne lumineuse et courageuse qui tient à elle seule toute sa famille.
Shun, quant à lui, est certes fougueux et rêveur, mais aussi tourmenté. Sa fragilité et sa volonté de comprendre ses racines le rendent immensément touchant.
S’il y a une chose à retenir de ce film, c’est que Gorō Miyazaki nous prouve que chaque regard, chaque geste compte infiniment plus que les mots.
J’avoue n’avoir jamais compris les critiques négatives qui ont beaucoup été faites à ce film : « la vie quotidienne sans poésie », « un rythme trop lent », « une histoire basique sans émotion », « une histoire d’amour insignifiante »... Car à mes yeux, c’est justement cette pudeur dans la narration qui en fait la force. Ils n’expriment pas leur amour, mais on le ressent intensément à travers leur silence !
Goro Miyazaki est ici très loin des univers oniriques et féériques de son père Hayao avec ce second film se situant dans les années 60 au Japon et emprunt de réalisme historique. Si ce drame pudique peut paraître un peu fade, l'esthétisme dont il fait preuve le sauvera néanmoins même si j'avais préféré son adaptation de "Les contes de Terremer", beaucoup plus magique !
La Colline aux Coquelicots est un film que j'ai énormément apprécié. L'ambiance chaleureuse et émouvante du film, le quartier Latin qui est un lieu de solidarité et d'entraide et le lien spécial et la relation entre Umi et Shun rendent le film très agréable à regarder. Bien sûr, le film raconte une histoire plutôt classique et simple, mais cela rend un résultat de grande qualité à mon sens. Goro Miyazaki s'est bien rattrappé depuis "Les Contes de Terremer". La musique est exceptionnelle, pleine de tendresse et de quiétude. J'ai vraiment beaucoup aimé ce film.